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		<title><![CDATA[Collectioncar.com - Gazette]]></title>
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			 <title><![CDATA[Qui a chouravé ma LéaFrancis Ace of Spades de '88 ?]]></title>
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			 <description><![CDATA[Qui a chourav&eacute; ma L&eacute;aFrancis Ace of Spades ?#1 Mais quoi qu'y font les keufs ?Email &agrave; la police !Monsieur l'agent, inspecteur, chef...&nbsp;Cherchez pas : c&rsquo;est lui qu'est coupable. Mister Fun-Man, l'a dit : c&rsquo;est lui. Mister Show-Man (le m&ecirc;me cach&eacute; sous le surnom Goudou) confirme : c&rsquo;est lui !
Y pointe son doigt vers moi, mais c'est double sens, faut regarder le doigt...Le doigt du gars qui surveille rien et qui s'en branle..., le beauf Fun-Man qui radote, brasse l'air, change d'avis et discute &agrave; donf pour rien payer, jamais. Enfin, je crois. Parce que, c&ocirc;t&eacute; intrigue, c&rsquo;est bonjour la pur&eacute;e de pois, le brouillard &agrave; mazout et l&rsquo;embrouille majeure. 
En gros, avec lui, j'ai comme h&eacute;rit&eacute; d&rsquo;un bordel barnumesque. Il s'invite m&ecirc;me alors Fun-Man, d&eacute;guis&eacute; en Fuck-Man, qu'on l'attend plus, pour un arrangement que son mentor, goudou lascif, filme en cam&eacute;ra cach&eacute;e au grand jour : - &ldquo;Dis-moi que je r&ecirc;ve. File-moi deux claques"... - "Pourquoi ? T&rsquo;en as pas assez d&rsquo;une ?&rdquo;...
C&rsquo;est du piqu&eacute; de Malassis, de la dentelle des soeurs de la Charit&eacute;, du pointillisme expressioniste.Au lieu de chourer deux tonnes de morphine pour s'arrondir les poches, ces tr&egrave;s cons barbotent une L&eacute;aFrancis, la plus rarissime des bagnoles du monde, en '99, dans un show en flamandie, Groote-Bijgarden-party..., pur&eacute;e..., ou elle est sens&eacute;e &ecirc;tre gard&eacute;e, surveill&eacute;e, bichon&eacute;e par des malabars, soucieux de ce qu'ils ont demand&eacute; &agrave; ce qu'on leur confie ! Que 5 construites, en plus ! Alerte dans la Flandre ! Dans la Belgitude ! Dans le cosmos ! Tout le monde est menac&eacute; d&rsquo;avoir les joyeuses r&eacute;tr&eacute;cies... et la race risque de s&rsquo;&eacute;teindre !
C'est jou&eacute; avec la sobri&eacute;t&eacute; d&rsquo;un manche &agrave; ventouse qui se lancerait sur la piste de son propre crime. 
Enfin... "propre", en fait c'est assez d&eacute;gueulasse !
Il l&acirc;che pas, le gravosse Fun-Man, avec deux clebs affam&eacute;s qui reniflent. Ils tombent sur des ceusses qui se culbutent dans la paille, qui comptent encore leurs biftons noirs, qui chantent leur bonheur d'avoir &eacute;vit&eacute; la faillite... 
Puis arrive LA sc&egrave;ne d&rsquo;anthologie, le truc immense, le Koh-i-Noor du genre : Mister Show-man en boa vert, perruque rousse, jupe bleue et talons hauts qui d&eacute;pose plainte pour avoir &eacute;t&eacute; viol&eacute;..., enfin, pas vraiment : qu'il aurait &eacute;t&eacute; abus&eacute;...
Le p&ocirc;vre chou, abus&eacute;, lui, &agrave; mourir de rire !J&rsquo;explique pas, c&rsquo;est dantesque, sublime, beau comme un lever de soleil sur Dilbeek by-night. M&ecirc;me le flic charg&eacute; d&rsquo;arr&ecirc;ter le machin, a l&rsquo;air stup&eacute;fi&eacute;. Y a de quoi, personne n'aurait pas os&eacute; imaginer que Mister Fun-Man qui avait fait des courbettes et s'&eacute;tait pli&eacute; en 4 pour remercier l'encul&eacute; de s&eacute;vices (celui qui s'est fait chavourer sa L&eacute;aFrancis, une des 5 exemplaires, je r&eacute;p&egrave;te tellement c'est gag..., si, si)..., en lui ayant &eacute;crit : "merci pour votre collaboration"... en r&eacute;ponse..., sans doute en se marrant d'avance ! 
L&rsquo;autre, Goudou, son pote qui lui a vendu le show fifty-fifty, alors que Mister beauf n'avait pas de quoi se payer la moiti&eacute; d'une bo&icirc;te de morues..., qui regarde par terre en siflotant et lui dit : &ldquo;Qu&rsquo;est ce que tu comptes faire avec tout-&ccedil;&agrave; ?&rdquo;...C&rsquo;est lascif, je vous dit pas. Lascif, chien fid&egrave;le, surnomm&eacute; le Goudou, connu comme Mister Show-Man..., cuit des spaghetti pour le kidnappeur de L&eacute;aFrancis et dit : &ldquo;Y a une chose qui m&rsquo;&eacute;chappe. C&rsquo;est le fil de l&rsquo;histoire&rdquo;...Musique, maestro. La musique, justement, est bof de bof..., genre impro sur grincements de dents et couinements de cochon prostatique. Evidemment, c&rsquo;est dur comme histoire.S&ucirc;rement un sc&eacute;nario pomp&eacute; sur un bouquin de Proust, Joyce ou Mallarm&eacute;, tous inadaptables. Le g&eacute;nie ne supporte pas l&rsquo;&agrave;-peu-pr&egrave;s. 
L&agrave;, heureusement, il y a tous les suspects habituels: avec des acteurs comme &ccedil;a, c&rsquo;est nickel. Le nanar est cousu main : &ldquo;Si la connerie se vendait au kilo, y a longtemps que tu serais dans le commerce&rdquo;. Pas de l&eacute;zard, &agrave; la tonne, elle se vend, parole...En attente de mieux..., mieux &eacute;crit..., un indice, si, si..., le soir du crime..., du vol, ou peu apr&egrave;s, qu'importe..., je t'ai... ohhhhhh, je vous..., je suis poli, je vous..., je vous ai envoy&eacute; des &eacute;mails..., si, si, y a 3 ans et demi...Fallait pas aller plus loin que les lire pour comprendre..., simplissime, tout &eacute;tait l&agrave; depuis le d&eacute;but..., le reste c'est de l'enfumage, &agrave; gros d&eacute;bit...Et les deux plaintes en prime, le bouquet..., Mister Fun-Man a du oublier ce qu'il avait &eacute;crit...
Demain je t'envoie... euh... d&eacute;sol&eacute;..., je vous envoie... la m&ecirc;me histoire mais fa&ccedil;on plus claire, plus simple, lumineux..., en plus c'est pas du vent, des paroles en l'air, c'est ce qu'on nomme une preuve mat&eacute;rielle, imparable...
Allez, une fois, un indice :
Avant le vol, au plus ch&egrave;re elle &eacute;tait, au mieux c'&eacute;tait pour le m&eacute;diatik..., tik, tik..., flons-flons, fanfare, TV, radio, journaleux et merdeux, tous &eacute;bahis, public nombreux, tiroir-caisse et black au noir, plein les fouilles pour pas un rond !
Apr&egrave;s le vol, l'inverse, au plus elle ne vaut rien, au mieux c'est pour leur porte-fouille..., c'est le fifty du fifty...
Va tout comprendre, inspecteur..., fulminer, r&acirc;ler, tellement &eacute;clairant que ce serait presque jouissif pour moi d'attendre d'&ecirc;tre face &agrave; plus haut, question tintamarre...Patience..., demain... ou apr&egrave;s..., si press&eacute; looke les dates, les contenus, replace en ordre, compare... 
Le contat d'assurance ne se r&eacute;f&egrave;re pas &agrave; l'expertise... et Mister Fun-Man a accept&eacute; la valeur haute en gr&eacute; &agrave; gr&eacute;, sans r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l'expertise, bien avant que celle-ci ne soit remise qu'&agrave; une seule personne..., myself...
Paf, &ccedil;a croule...
Allez, demain j'explique...
Sans rancune, si pas tout compris, un traducteur-jur&eacute;... et hop...
@Pluche&nbsp;Merci encore pour le verre d'eau.
#2 Tout est toc, b&ecirc;tassou, glandilleux !Re-Email &agrave; la police !Monsieur l'agent, inspecteur, chef... C'est doux comme du beurre sur une baguette bien chaude (on dit pourtant alors qu'elle est fra&icirc;che, allez comprendre !)..., je vais ci-apr&egrave;s fournir d'avance le jambon (du sandwich), avec humour fa&ccedil;on B&eacute;rurier-San Antonio... donnant ainsi le LA &agrave; la zizique dont je causais dans mon &eacute;mail d'hier ! 

C'est histoire de faire durer le plaisir...

C&rsquo;est le tango des cloduques, l&rsquo;amour chez les cradoques, le romancero des "pue-de-la-gueule" : entre un gorgeon de vinasse boueuse et un baiser entre alcoolos consentants, voici la love story de deux cabots maquill&eacute;s &agrave; la suie. 
D&egrave;s la premi&egrave;re sc&egrave;ne..., c'est d&eacute;montr&eacute; (ce qu'je nomme les preuves mat&eacute;rielles), la L&eacute;aFrancis valait une fortune, et Fun-Man avait accept&eacute; cette valeur sans m&ecirc;me avoir besoin d'une expertise, m&ecirc;me qu'il me remerciait de ma collaboration (c'est &agrave; pleurer) d'lui laisser exposer une auto si ch&egrave;re !
Allez, zou, le film (un navet policier) commence...
Le show s'termine pr&eacute;matur&eacute;ment, il est 18h et quelques, Show-Man s'assure qu'j'y suis p&ocirc; l&agrave; sur place, des fois que j'viendrais plus t&ocirc;t reprendre l'auto... et Fun-Man ouvre les portes (de l'enfer)...
Quelques secondes apr&egrave;s cette manoeuvre hardie pleine de suspense..., Fun-Man se fait rouler sur les pieds par la L&eacute;aFrancis qui sort toute seule du show, pr&eacute;-ouvert...
Y dira plusse tard qu'il a vu Goudou discutailler le bout de gras avec le voleur, mais l&agrave;, non..., y voit que dalle, rien, y regarde ailleurs, le ciel, les &eacute;toiles..., l'oiseau bleu dans le ciel..., ce qui lui vaut (apr&egrave;s &ccedil;a vaudra beaucoup plus), de ne pas voir la sortie des clochards de son show, pas m&ecirc;me le Goudou lascif qui s'est taill&eacute; fissa...
Y s'inqui&egrave;te pas Fun-man, rien, il siflotte... 
L'est deviendou aveugle, voit rien, n'entend rien et dit rien..., comme les 3 singes...y sent juste que les strates sous ses bras., &ccedil;a pue et il prie !
L&agrave;-dessus, un clodo-philosophe sussure: "Chai qu&rsquo;une vie et faut en krofiter. Kr&eacute;fl&eacute;chis !... Fun-Man, &ccedil;a le fait penser &agrave; son kil de Vin du Postillon qui va pouvoir le saouler, le velours de l&rsquo;estomac. 
Faut voir la gueule du velours, la sienne aussi... 
Quand les keufs d'Dilbeek y d&eacute;barquent pour renifler les mauvaises odeurs, remarquent pas l'odeur des strates sous les bras de Fun-Man, qui, avec un sourire niais, leur dit : "Nana rien vu, nana rien entendu, nana rien senti quand la L&eacute;aFrancis m'est pass&eacute;e sur les pieds, ai juste fait un pneu de m&eacute;nage en balayant de verre parterre, important que tout soir nickel-propre"...
L&agrave; dessus les keufs y lui disent qu'&ccedil;a va pas, qu'il a du sentir la l&eacute;aFrancis lui passer sur les pieds vu qu'il &eacute;tait &agrave; la sortie...
- 'Ben non, pas senti, je regardais l'oiseau bleu dans le ciel'...
Quoi d&eacute;biter d'autre en tranche, hein ?
Je place ici une musik d'ambiance qui r&eacute;sume son interrogatoire du m&ecirc;me soir chez les keufs'd'Dilbeek : 

Tu as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; l'orange du marchandTu as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; l'orange du marchandVous &ecirc;tes fous, c'est pas moi, je n'ai pas vol&eacute; l'orangeJ'ai trop peur des voleurs, j'ai pas pris l'orange du marchandOui, &ccedil;a ne peut &ecirc;tre que toiTu es m&eacute;chant et laidY avait comme du sang sur tes doigtsQuand l'orange coulaitOui c'est bien toi qui l'as vol&eacute;eAvec tes mains crochuesOui c'est bien toi qui l'as vol&eacute;eY a quelqu'un qui t'a vuVous vous trompezJe courais dans la montagneRegardant tout le tempsLes &eacute;toiles dans les yeuxVous vous trompezJe cherchais dans la montagneL'oiseau bleuTu as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; l'orangeTu as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; l'orange du marchandY avait longtemps qu'on te guettaitAvec tes dents de loupY avait longtemps qu'on te guettaitT'auras la corde au couPour toi ce jour c'est le dernierTu n'es qu'un sale voleurD'abord tu n'es qu'un &eacute;trangerEt tu portes malheurVous vous trompezJe courais dans la montagneRegardant tout le tempsLes &eacute;toiles dans les yeuxVous vous trompezJe cherchais dans la montagneL'oiseau bleu.J'ai pas vol&eacute; pas vol&eacute; pas vol&eacute; pas vol&eacute; pas vol&eacute; pas vol&eacute; l'orangeJ'ai pas vol&eacute; pas vol&eacute; pas vol&eacute; l'orange du marchandTu as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; l'orangeTu as peur. Jamais plus tu ne voleras l'orangeJ'ai pas vol&eacute; pas vol&eacute; pas vol&eacute; l'orange du marchandTu as vol&eacute; as vol&eacute; as vol&eacute; l'orange du marchandTu la vois elle est l&agrave;La corde qui te pendraLa corde qui te pendra 
Sauf que l&agrave;, coinc&eacute;, le Fun-Man..., soit l'est complice d'avoir laiss&eacute; partir la bagnole... et l'est au trou, la honte, tout mouill&eacute; qu'il est...
Soit qu'il dit qu'il &eacute;tait ailleurs et qu'ses pieds n'&eacute;taient pas sur le chemin des roues de la bagnole..., et l'est blanchi (provisoirement), mais lessiv&eacute;, l&agrave;..., mais y se retrouve &agrave; poil avec son assurance ki joue plus la m&ecirc;me partition, ki va se retourner sur lui, gr&acirc;&acirc;&acirc;&acirc;ve et lourd !
L'impasse !
Il sort..., putain, il a eu chaud...
L'enqu&egrave;te des keufs se passe, traine et s'termine par un non-lieu du parquet...
Mais, l'encul&eacute; de s&eacute;vices (moi) qui s'est fait chouraver la L&eacute;aFrancis, demande des comptes...
C'est chaud, y voit la fin qu'c'est sur lui qu'&ccedil;a r'tombe...
M&ecirc;me que son assurance menace que c'est d'sa faute &agrave; lui qui a dit qui r'gardait l'oiseau bleu dans le ciel...
Alors, lui, le Fun-Man &agrave; la gueule d'angelot blondinet, il a une lumi&egrave;re noire qui explose dans sa t&ecirc;te de piaf..., y dit sans rire (mais il ne rit jamais) : "J'ai &eacute;t&eacute; viol&eacute; par le grand (l'encul&eacute; de s&eacute;vices qui s'est fait chouraver sa bagnole), y m'a tromp&eacute; sur la valeur ! L'a falsifi&eacute; des trucs et donn&eacute; ces machins &agrave; l'expert qui s'est fait magn&eacute;tiser et r&eacute;dig&eacute; des fausses valeurs"...
C'est pas une affaire de pute tromp&eacute;e, faut pas chier plus fort que n&eacute;cessaire..., du genre qu'il a rencontr&eacute; un clodo qui peint comme Van Gogh et M&uuml;nch r&eacute;unis et qui veut faire son portrait... 
Mazette !
Finira par dire qu'il est pas vraiment aveugle mais borgne, qu'il a eu mal quand la L&eacute;aFrancis lui est pass&eacute;e sur les pieds : "En plus, l&rsquo;oeil qui reste est moisi"...
Dur, dur !
Va m&ecirc;me se s'ouvenir qu'il a vu son pote Goudou becqueter le bo&ucirc;t d'gras avec le voleur...
Ben tiens !
Donc c'est qu'il a vu le voleur, non...
C'est un poisson pourri qu'il donne &agrave; becqueter aux keufs qui ont faim de justice...: &ldquo;Les Japonais, ils appellent &ccedil;a du souchi&rdquo;, qu&rsquo;il dit en riant jaune. 
Putain, c'est la premi&egrave;re fois qu'il sourit devant des matous...
En r&eacute;alit&eacute;, il pensait qu'avec cet &eacute;cran de fum&eacute;e il allait pavoiser, du genre : "Je n'ai plus de souchi &agrave; me faire"...
C&rsquo;est un gag. 
On rira demain, jur&eacute;....
Pouss&eacute; par un d&eacute;tective priv&eacute; pay&eacute; par Fun-Man devenu Mister Fuck-Man, il sort toute une histoire. 
Horreur ! 
Pour f&ecirc;ter &ccedil;a, Fuck-Man (ex Fun-Man) va faire du monoski &agrave; la merde du nord avec le Goudou lascif..., celui qui cuit des spaghetti pour le voleur de la L&eacute;aFrancis, comme s&rsquo;ils &eacute;taient dans un film de Fellini. &ldquo;J&rsquo;ai soif&rdquo;, qu'il dit... &ldquo;J&rsquo;ai soif aussi&rdquo;, dit-l'autre...
Ouais ! 
Mais c'est lequel des deux qui rince l'autre ?
C&rsquo;est un suspense d&eacute;ment : trouveront-ils une bouteille de G&eacute;v&eacute;or cuv&eacute;e matraque pour dormir ? 
Pas besoin, banane, suffit de rebobiner le film...
Finalement, Fuck-Man jette une godasse dans la flotte (symbole), avec un message dedans... destin&eacute; &agrave; &ecirc;tre illisible..., c'est cousu de fil blanc : son pote lui aurait confi&eacute; qu&rsquo;on l&rsquo;appelait &ldquo;Camembert&rdquo; (pas &agrave; cause de l&rsquo;odeur, mais parce qu&rsquo;il &eacute;tait bien fait, autre gag !)...et les cloches sonnent (re-symbole). 
Mais bon, c&rsquo;est le sentiment qui compte, n&rsquo;est ce pas, comme le prouve la sc&egrave;ne o&ugrave; ils sont nus et vierges... et qu&rsquo;on aper&ccedil;oit en ombre chinoise la fl&ucirc;te enchant&eacute;e de Mister Fuck-Man... 
Vu la dimension, c&rsquo;est plut&ocirc;t un saxophone t&eacute;nor. 
Licence po&eacute;tique, mes amis !
Il est temps de se jetter &agrave; l&rsquo;eau (enfin !)...
Fuck-Man se fait op&eacute;rer des yeux et le Goudou disparait au loin. 
Lav&eacute; ! Bross&eacute; ! Sent bon ! 
Horriblement d&eacute;&ccedil;u, Fuck-Man tente de se noyer (c'est aussi clair que si c&rsquo;&eacute;tait de l&rsquo;Evian, ben tiens !) et, comme il rate son coup, ils partent tous deux vers le soleil levant, sans le moindre souchi.
Ce sc&eacute;nario de merde a &eacute;t&eacute; salu&eacute; &agrave; sa sortie par les keufs comme un &eacute;v&egrave;nement-phare, un machin d&rsquo;avant-garde, une oeuvre d&rsquo;alchimiste r&eacute;conciliant le signifiant, le signifi&eacute; et le gros-rouge-qui-tache..., un bon vieux nanar tendance b&eacute;chamel. 
Pourtant tout est toc, b&ecirc;tassou, glandilleux. 
C&rsquo;est un roman policier &agrave; godasses de plomb.
Y a pas, &ccedil;a fait r&eacute;fl&eacute;chir.
Non ?
Demain (aujourd'hui y aurait moins de suspense), promi, jur&eacute;, j'envoie l'&eacute;mail des preuves mat&eacute;rielles, et Hop, paf...
@ pluchewww.GatsbyOnline.com&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Wed, 17 Apr 2013 01:50:43 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-1366153479-LeaFrancis_01.jpg" length="8676" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[MG-TA-TB-TC-TF...]]></title>
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			 <description><![CDATA[MG-TA-TB-TC-TF...William Morris avait coutume de dire que s&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas l&rsquo;inventeur de l&rsquo;automobile, il avait cr&eacute;&eacute; la voiture de sport la plus aim&eacute;e au monde. Ce n&rsquo;est pas faux. Avec la MG s&eacute;rie T, il a m&ecirc;me imagin&eacute; un nouveau concept, le roadster capable de rouler au quotidien : look surann&eacute;, petit moteur volontaire d&eacute;livrant suffisamment de bruit pour faire oublier ses origines roturi&egrave;res, ch&acirc;ssis s&eacute;par&eacute; vif et dynamique..., surtout depuis l&rsquo;arriv&eacute;e de la TD en 1949, une version qui se dotait de roues AV ind&eacute;pendantes, de roues de 15 pouces et d&rsquo;une finition en hausse. Une mani&egrave;re de d&eacute;velopper l&rsquo;id&eacute;e de machine &agrave; donner du plaisir au quotidien jusque dans son embourgeoisement le plus pouss&eacute;. Pari r&eacute;ussi au-del&agrave; de toutes les esp&eacute;rances !Comment vais-je pouvoir loger mon 1,92 m et surtout caser mon 45 fillette sur un p&eacute;dalier aussi ramass&eacute; ? Il y a &agrave; peine la place pour la tranche d&rsquo;une semelle entre le rouleau de l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateur et le frein, dress&eacute; &agrave; la verticale. Et l&rsquo;embrayage a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; carr&eacute;ment implant&eacute; &agrave; l&rsquo;oblique pour &eacute;viter d&rsquo;&eacute;craser le frein par erreur. Mais bon, j&rsquo;ouvre la porti&egrave;re d&rsquo;avant en arri&egrave;re, dans la plus pure tradition des portes suicide. Je jette un &oelig;il aux deux assises s&eacute;par&eacute;es mais au dossier unique... et je tente de glisser mes jambes sous le large cerceau sans me blesser ou attraper un tour de reins. A l&rsquo;&eacute;vidence, il faut que je travaille ma ceinture abdominale ! J&rsquo;y suis, je suis &agrave; bord d&rsquo;une MG T, la petite MG surnomm&eacute;e Midget outre-Manche (Midget signifie minuscule ou nain)... et je n&rsquo;en suis pas peu fier de ce cabriolet so british !&nbsp;L&rsquo;octogone MG rappele les origines de la marque, le Morris Garages cr&eacute;&eacute; en 1924 ou 1925 (les versions divergent, certains &eacute;voquant 1922 et Old Number One, une voiture dessin&eacute;e par Kimber pour son usage personnel) par William Richard Morris, passionn&eacute; de courses automobiles et longtemps cantonn&eacute; dans la distribution des Humber, Wolseley et autres Singer avant de voler de ses propres ailes... et ce d&egrave;s... 1913. Vous devez vous demander si je n&rsquo;ai pas fum&eacute; la pipe d&rsquo;Harold Wilberforce Clifton, le h&eacute;ros de BD de Raymond Macherot roulant comme moi en TD, car je vous ai situ&eacute; la naissance de la marque dans les ann&eacute;es 20. Patience, j&rsquo;y arrive.Morris a commenc&eacute; par des voiturettes dot&eacute;es de m&eacute;caniques emprunt&eacute;es &agrave; d&rsquo;autres, White &amp; Poppe pour la Morris-Oxford de 1914 ou Continental pour la Morris Cowley de 1914. Il a m&ecirc;me utilis&eacute; une base de moteur Hotchkiss qui, comme chacun sait, est fran&ccedil;ais. C&rsquo;&eacute;tait apr&egrave;s la Premi&egrave;re Guerre mondiale et mon petit doigt me dit qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de faire tomber des royalties dans l&rsquo;escarcelle frenchie avec la b&eacute;n&eacute;diction et l&rsquo;aide de l&rsquo;Etat. Je vous passe les p&eacute;rip&eacute;ties suivantes. Je saute directement en 1921 et &agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e de Cecil Kimber &agrave; la t&ecirc;te de Morris Garages avec pour mission tr&egrave;s claire de d&eacute;velopper une voiture au look sportif, mais reprenant essentiellement le ch&acirc;ssis et les m&eacute;caniques des Morris. Le concept est alors novateur : vendre une auto 50 % plus cher alors qu&rsquo;elle offre &agrave; peine 10 &agrave; 15 % de performances suppl&eacute;mentaires, le tout sous un bel habillage faisant oublier la supercherie. Et &ccedil;a marche. MG-Magnette K3Au-del&agrave; des esp&eacute;rances, &agrave; tel point que pour ne pas concurrencer sa propre production, les Morris Cowley ou Oxford Bullnose, Morris estime plus raisonnable de cr&eacute;er une nouvelle marque, Morris Garages, en abr&eacute;g&eacute; MG. L&rsquo;octogone appara&icirc;t en 1924. La l&eacute;gende dit que c&rsquo;est le comptable Ted Lee qui en est &agrave; l&rsquo;origine. Une chose est s&ucirc;re, Kimber est l&rsquo;homme fort de la nouvelle MG Company Limited et ses r&eacute;alisations alternent v&eacute;hicules de comp&eacute;tition, &agrave; l&rsquo;image de la Magnette K3 ou des premi&egrave;res Midget M, et autos de s&eacute;rie r&eacute;solument typ&eacute;es sport. A voir leurs m&eacute;caniques, on ne peut en douter : on y joue de distributions &agrave; arbre &agrave; cames en t&ecirc;te sur 4 ou 6 cylindres avec ou sans compresseur, dans une gamme de cylindr&eacute;es &eacute;tonnamment petites (de 750 &agrave; 1.000 cm3)..., comme quoi on peut briller sans faire appel &agrave; de gros bousins p&eacute;taradant plus haut que leurs performances.MG-TA-1937La suite des &eacute;v&eacute;nements est moins flatteuse, crise oblige. Il faut revenir au m&eacute;tier de base et &ccedil;a se fait dans la douleur. MG int&egrave;gre le groupe Nuffield aux c&ocirc;t&eacute;s des Morris, Wolseley et Riley et le d&eacute;partement comp&eacute;tition est purement et simplement dissous. Kimber, &eacute;lectron trop libre aux go&ucirc;ts des nouveaux dirigeants, est pouss&eacute; vers la sortie et l&rsquo;usine d&rsquo;Abingdon abandonne ses r&ecirc;ves d&rsquo;excellence technique, mais en lan&ccedil;ant en 1936 un mod&egrave;le in&eacute;dit, la TA : l&rsquo;arch&eacute;type du roadster anglais reprenant l&rsquo;id&eacute;e d&eacute;fendue par Morris : fabriquer une voiture de sport incorporant un maximum d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments de grande s&eacute;rie. Exit les moteurs &agrave; arbre &agrave; cames en t&ecirc;te et autres compresseurs, c&rsquo;est la m&eacute;canique de la Morris Ten avec ses 1.292 cm3 culbut&eacute;s qui d&eacute;barque, associ&eacute;e &agrave; deux carbus SU et &agrave; une bo&icirc;te quatre rapports. MG-TB-1939Elle est suivie en mai 1939 par la TB. Look semblable, mais moteur 1.250 cm3 plus sophistiqu&eacute;, embrayage monodisque &agrave; sec rempla&ccedil;ant le syst&egrave;me &agrave; bain d&rsquo;huile... Puis par la TC, la plus c&eacute;l&egrave;bre de la gamme, n&eacute;e juste apr&egrave;s guerre et qui constitue le fer de lance de la nouvelle politique de la maison : exporter l&rsquo;essentiel de la production aux Etats-Unis.MG-Midget-M-8/33Depuis la premi&egrave;re Midget type M 8/33 de 1928, toutes les petites MG&nbsp;&eacute;taient motoris&eacute;es par des m&eacute;caniques &agrave; arbre &agrave; cames en t&ecirc;te. Il s&rsquo;agissait de voitures pointues &agrave; la diffusion confidentielle et destin&eacute;es &agrave; des amateurs avertis. Avec la g&eacute;n&eacute;ration T, inaugur&eacute;e par la TA en 1936, la marque entre dans une &egrave;re nouvelle, celle de mod&egrave;les sportifs &eacute;quip&eacute;s de moteurs issus de la grande s&eacute;rie. De la TA &agrave; la TF, tous les mod&egrave;les de la g&eacute;n&eacute;ration T seront baptis&eacute;s Midget, une appellation qui dispara&icirc;tra avec la MGA avant d&rsquo;&ecirc;tre reprise sur le mod&egrave;le de 1961 d&eacute;riv&eacute; de l&rsquo;Austin-Healey Sprite. Par ailleurs, il convient de noter que toutes les T poss&egrave;dent le m&ecirc;me empattement de 2,39 m&egrave;tres.En 1936, le lancement d&rsquo;une nouvelle Midget suit de peu la d&eacute;finition de la nouvelle strat&eacute;gie du groupe Nuffield. D&eacute;sormais, les MG&nbsp;seront des voitures d&eacute;riv&eacute;es des berlines Morris et Wolseley, ce qui signifie l&rsquo;abandon des moteurs &agrave; arbre &agrave; cames en t&ecirc;te. Pour autant et malgr&eacute; le handicap d&rsquo;une m&eacute;canique prosa&iuml;que, la nouvelle Midget devra entretenir la renomm&eacute;e sportive de la marque.&nbsp;La TA re&ccedil;oit un moteur culbut&eacute; de 1,3 litre issu de la Morris Ten, dont la cylindr&eacute;e et la puissance (50 chevaux) s&rsquo;av&egrave;rent toutefois sup&eacute;rieures &agrave; celles de la Midget pr&eacute;c&eacute;dente, la PB (939 cm3 et 43 chevaux). Si la TA est construite sur le m&ecirc;me ch&acirc;ssis que sa devanci&egrave;re, elle b&eacute;n&eacute;ficie de freins hydrauliques (Lockheed) en lieu et place de ceux &agrave; c&acirc;bles de la PB. Un progr&egrave;s important !Evolution majeure de la TA, la TB appara&icirc;t en avril 1939. Le changement principal se trouve sous le capot o&ugrave; prend place un nouveau quatre cylindres de 1250 cm2. Bien que de cylindr&eacute;e l&eacute;g&egrave;rement inf&eacute;rieure, ce moteur (appellation XPAG) se r&eacute;v&egrave;le plus puissant (54 chevaux) gr&acirc;ce &agrave; un r&eacute;gime sup&eacute;rieur (5200 tr/mn) rendu possible par une course r&eacute;duite (90 millim&egrave;tres au lieu de 102 millim&egrave;tres). Il se veut &eacute;galement plus robuste. La TB re&ccedil;oit par ailleurs un embrayage &agrave; sec et sa carrosserie&nbsp;est &eacute;largie. La carri&egrave;re de la voiture sera interrompue par la guerre et sa production se limitera &agrave; 379 exemplaires. La TB sera aussi la derni&egrave;re MG construite du temps de Cecil Kimber, qui dispara&icirc;tra en 1945.Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l&rsquo;industrie automobile britannique se lance dans la chasse aux dollars. Pour MG, la TC, lanc&eacute;e en octobre 1945, sera la premi&egrave;re voiture export&eacute;e en quantit&eacute;s significatives. Et c&rsquo;est avec elle que s&rsquo;ouvriront &agrave; partir de 1947 les portes du march&eacute; d'outre-Atlantique, lequel deviendra au cours des ann&eacute;es suivantes le principal d&eacute;bouch&eacute; de la marque. Au total, 10.000 TC seront produites jusqu&rsquo;en 1949, dont plus de 1.800 vendues aux Etats-Unis. Un succ&egrave;s qui, dans le contexte am&eacute;ricain, peut para&icirc;tre insolite compte tenu du caract&egrave;re archa&iuml;que du mod&egrave;le. Car la TC n&rsquo;est qu&rsquo;une TB ayant gagn&eacute; une lettre dans l&rsquo;alphabet : m&ecirc;me moteur entra&icirc;nant la voiture &agrave; 120 km/h, essieu avant rigide, direction &agrave; droite, absence de chauffage, etc. C&rsquo;est pr&eacute;cis&eacute;ment ce caract&egrave;re marqu&eacute;, celui du roadster britannique sans concession, qui a valu &agrave; la TC la faveur des acheteurs am&eacute;ricains. MG-TD-1953De la TC &agrave; la TD, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas. Je le franchis avec d&rsquo;autant plus d&rsquo;all&eacute;gresse qu&rsquo;il s&rsquo;agit l&agrave; d&rsquo;une &eacute;volution majeure. Pas au niveau de son bloc, toujours d&eacute;riv&eacute; de celui de la TB, mais parce qu&rsquo;elle emprunte &agrave; la berline Type Y sortie en 1947 son ch&acirc;ssis, ou plus justement son principe, l&rsquo;empattement ayant &eacute;t&eacute; r&eacute;duit de 13 cm. Bien plus rigide, il est constitu&eacute; de deux larges longerons et de quatre traverses, la partie AR s&rsquo;&eacute;lan&ccedil;ant au-dessus de l&rsquo;essieu rigide et de son pont hypo&iuml;de issu des Morris et Wolseley, une grosse traverse AV autorisant l&rsquo;adoption d&rsquo;une suspension &agrave; roues ind&eacute;pendantes dessin&eacute;e par Alec Issigonis pour le groupe Nuffield (on le retrouve d&eacute;cid&eacute;ment partout le p&egrave;re de la Mini !). C&rsquo;est une grande premi&egrave;re pour MG, la double triangulation &eacute;tant r&eacute;alis&eacute;e par deux bras reli&eacute;s &agrave; l&rsquo;amortisseur mont&eacute; au-dessus de la traverse et &agrave; la partie inf&eacute;rieure par deux tirants articul&eacute;s sur silentblocs. Un ressort h&eacute;lico&iuml;dal travaillant &agrave; la verticale compl&egrave;te cette cin&eacute;matique. &Ccedil;a am&eacute;liore la tenue de route et &ccedil;a se ressent...&nbsp;Visuellement, les grandes roues &agrave; rayons de 19 pouces laissent place &agrave; de plus classiques jantes ajour&eacute;es de 15 pouces (&agrave; rayons en option), pour que l&rsquo;accouplement avec la cr&eacute;maill&egrave;re et les moyeux de la Type Y puisse &ecirc;tre possible sans modification. On appelle &ccedil;a de la rationalisation, mais j&rsquo;ai cru comprendre que les amoureux de la marque ont tiqu&eacute;, dans un premier temps, en les d&eacute;couvrant...La TD, quant &agrave; elle, n&rsquo;a pas rechign&eacute; sur les concessions. Prenant la suite en 1949, elle subit une cure de modernit&eacute; au grand dam des traditionalistes de la marque, qui accusent MG d&rsquo;avoir vendu son &acirc;me aux Am&eacute;ricains. La nouvelle Midget b&eacute;n&eacute;ficie en effet de nombreuses modifications : suspension avant ind&eacute;pendante, pr&eacute;sence de pare-chocs &agrave; l&rsquo;avant comme &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re.&nbsp;La TD est r&eacute;alis&eacute;e sur le ch&acirc;ssis de la berline type Y, lanc&eacute;e en 1947, dont l&rsquo;empattement a &eacute;t&eacute; raccourci de treize centim&egrave;tres. Elle re&ccedil;oit donc la suspension avant &agrave; roues ind&eacute;pendantes con&ccedil;ue avant la guerre par un jeune ing&eacute;nieur nomm&eacute; Alec Issigonis&hellip; Un progr&egrave;s qui s&rsquo;av&eacute;rait indispensable ! Plus rigide, mieux suspendue, la TD gagne en tenue de route, confort et fiabilit&eacute;. Tout en conservant le moteur et le look de la TC, elle jouit ainsi d&rsquo;une technique actualis&eacute;e. Construite jusqu&rsquo;en 1953, la TD sera produite &agrave; plus de 30.000 exemplaires, dont 80% export&eacute;s outre-Atlantique.MG-TF-1954Lifting de la TD r&eacute;alis&eacute; en attendant le lancement de la MGA..., la TF est mal accueillie lors de sa pr&eacute;sentation en 1953. Elle reprend &agrave; sa devanci&egrave;re l&rsquo;ensemble de son ch&acirc;ssis et de sa m&eacute;canique (le 1250 cm2 XPAG). La ligne modernis&eacute;e offre un capot abaiss&eacute; et des phares semi-int&eacute;gr&eacute;s &agrave; la caisse entourant une calandre inclin&eacute;e comme les Morgan. Avec 57 chevaux et 120 km/h, la TF est d&eacute;pass&eacute;e par la concurrence des Triumph TR 2 et Austin-Healey, dont les performances (160 km/h) la surclassent pour un prix sensiblement &eacute;quivalent.Pour trouver les chevaux qui manquent, MG&nbsp;r&eacute;al&egrave;se le moteur &agrave; 66,5 millim&egrave;tres. Avec 1466 cm3 et 63 chevaux, le niveau est nettement am&eacute;lior&eacute; (140 km/h). Mais on est encore loin des mod&egrave;les concurrents. Reconnaissable &agrave; la mention TF 1500 sur le capot, la voiture est construite &agrave; partir de juillet 1954 (3.400 exemplaires seulement) jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;apparition de la MGA. Mod&egrave;le de circonstance tr&egrave;s d&eacute;cri&eacute; au moment de son lancement, la TF n&rsquo;en demeure pas moins une voiture tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gante, de pr&eacute;f&eacute;rence &eacute;quip&eacute;e de roues &agrave; rayons. Mais &agrave;&nbsp;mes yeux, la TD est plus "vraie", plus "authentique", plus "s&eacute;duisante" que la TF. Mais l&agrave;, c&rsquo;est une affaire de go&ucirc;t...
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			 <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 02:53:10 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11364259190-MG_01.jpg" length="8694" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[La caverne d’Ali Baba de Lee Roy Hartung...]]></title>
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			 <description><![CDATA[La caverne d&rsquo;Ali Baba de&nbsp;Lee Roy Hartung...Lee Roy Hartung, est d&eacute;c&eacute;d&eacute; en mai 2011 &agrave; Glenview, une petite municipalit&eacute; situ&eacute;e &agrave; 30 km de Chicago, en Illinois, USA..., c'est l&agrave; qu'il &eacute;tait n&eacute;..., c'est l&agrave; qu'il a v&eacute;cu.A la fin de l'histoire on finit tous&nbsp; par mourir, c'est comme &ccedil;a, m&ecirc;me si certains se croient immortels ou cherchent &agrave; le devenir..., il &eacute;tait vieux, il est mort.Mais..., au cours des cinq derni&egrave;res d&eacute;cennies, c'est &agrave; dire durant toute la seconde moiti&eacute; de sa vie, ce passionn&eacute; d&rsquo;automobiles et de motos a rassembl&eacute; plus de 2.500 objets de toutes sortes.Je ne sais pas ce qu'il a fait de la premi&egrave;re moiti&eacute;.Ce n'est indiqu&eacute; nulle part, quoique sans doute, quelque part, on devrait trouver...Mais &ccedil;a n'int&eacute;resse personne.A dire vrai, il n'aurait lui-m&ecirc;me int&eacute;ress&eacute; personne s'il n'avait constitu&eacute; un amoncellement d'objets h&eacute;t&eacute;roclites, qu'il a baptis&eacute; "Collection", parce qu'il avait sans doute besoin de reconnaissance, c'est humain.B&ecirc;tement humain, car l'homme est stupide, m&ecirc;me lorsqu'on le dit g&eacute;nial...Donc il est mort b&ecirc;tement, on meurt tous ainsi :&nbsp;b&ecirc;tement, c'est la condition animalement humaine...Il a peut-&ecirc;tre v&eacute;cu b&ecirc;tement aussi, je n'en sais rien, peut-&ecirc;tre que non, ou oui..., je ne pense pas sinon il aurait eu droit &agrave; un mausol&eacute;e, son nom aurait &eacute;t&eacute; donn&eacute; &agrave; une avenue, un boulevard, voire un a&eacute;roport, comme De Gaulle et Kennedy..., mais ils sont morts b&ecirc;tement eux aussi...On pense &agrave; eux, mais qui se d&eacute;place pour pleurer quelqu'un qui est mort b&ecirc;tement sauf si ce geste b&ecirc;te lui permettrait d'&ecirc;tre photographi&eacute;, film&eacute;... pour les actualit&eacute;s que tout le monde oublie apr&egrave;s trois jours...Toujours est-il, donc, qu'avant de mourir b&ecirc;tement..., que&nbsp;Lee Roy Hartung avait amass&eacute;&nbsp;une centaine d&rsquo;automobiles et de motos, mais aussi un tas et m&ecirc;me des tas de pi&egrave;ces m&eacute;caniques et de carrosseries de voitures anciennes, tout particuli&egrave;rement pour les Ford mod&egrave;le T et A,&nbsp;ainsi que pour&nbsp;les Ford V8. Beaucoup de ces pi&egrave;ces, il les a marchand&eacute; neuves ! Il y a aussi collect&eacute; une foule de petits et de gros artefacts : des centaines de plaques d&rsquo;immatriculations, des mascottes de radiateur, des pompes &agrave; essence anciennes et des enseignes de stations services, des jouets miniatures, etc.Toutes ces choses,&nbsp;Lee Roy Hartung les avait d&eacute;nich&eacute; un peu partout autour de chez lui, dans un rayon d&rsquo;&agrave; peine 25 kilom&egrave;tres ! Apparemment, la r&eacute;gion o&ugrave; il vivait foisonnait en automobiles rares puisqu'il a r&eacute;uni au fil des ans, entre autres, une Fiat Spider 1959, une BMW-Veritas 1949 carross&eacute;e par Spohn, une tr&egrave;s rare Hertz 1926 (construite par la m&ecirc;me entreprise qui s&rsquo;est sp&eacute;cialis&eacute;e dans la location de voitures) et une Edwards 1950 d&eacute;capotable... Cette &eacute;trange Edwards serait vraisemblablement la premi&egrave;re voiture classique &agrave; laquelle les juges du prestigieux concours d&rsquo;&eacute;l&eacute;gance de Pebble Beach auraient adjug&eacute; leur premier prix (le Best of Show) en 1950. C&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;ann&eacute;e o&ugrave; cet &eacute;v&eacute;nement a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; pour la premi&egrave;re fois !Regardez les photos de cette collection...,&nbsp;tout est empil&eacute; l'un sur l'autre dans&nbsp;un entrep&ocirc;t gigantesque o&ugrave; r&egrave;gne un fouillis magistral. Les proches de&nbsp;Lee Roy Hartung affirment cependant qu'il savait o&ugrave; se trouvaient chacun des objets de sa collection, si petits soient-ils. Une collection qu'on pouvait d&rsquo;ailleurs visiter, mais seulement sur rendez-vous.Certaines mauvaises langues ont affirm&eacute; un jour que Lee Roy Hartung leur aurait dit qu'avant sa mort il jetterait toute sa collection dans un immense trou, qu'il recouvrirait ensuite de terre &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un bulldozer. Heureusement, il s&rsquo;agissait d&rsquo;une l&eacute;gende urbaine ni&eacute;e par le principal int&eacute;ress&eacute; !Qui est mort...Tout cela m'a fait froid dans le dos (c'est une expression)..., parce que j'ai aussi amass&eacute; quantit&eacute;s d'objets, des vieilles pompes &agrave; essence, des jouets anciens, des maquettes au 1/8 introuvables depuis plus de 40 ans, des anciennes bagnoles dont certaines rarissimes&nbsp;et m&ecirc;me des Hot-Rods..., sans oublier des meubles art-d&eacute;co en tirage limit&eacute;s (5 pi&egrave;ces) et des bandes dessin&eacute;es collect&eacute;es depuis...J'ai quel &acirc;ge d&eacute;j&agrave;..., ah, oui, 63 ans..., ben..., j'ai toujours mes premiers Mickeys, Tintin, Buck Danny, et autres en version d'&eacute;poque des ann&eacute;es '50...Tout est l&agrave;, mais bien rang&eacute;, pas comme Lee Roy Hartung...Mais en finale, c'est pareil, la fin de l'histoire c'est qu'on va tous mourir...Je ne sais pas si un autre Quelqu'un, ou une Quelqu'une, &eacute;crira plus tard les m&ecirc;mes choses que moi ici, pour narrer ma collection, mais je ne le saurais jamais...Lee Roy Hartung ne saura jamais que Quelqu'un en Europe s'est int&eacute;ress&eacute; &agrave; lui et &agrave; sa collection..., c'est dommage, j'aurais aim&eacute; lui serrer la pince et m'asseoir sur un fauteuil pliable avec ses deux copains pour se raconter des histoires ou personne ne meurt &agrave; la fin...Les h&eacute;ritiers de Lee Roy Hartung n'ont eu aucun scrupule &agrave; pr&eacute;f&eacute;rer faire des dollars de la montagne de ferraille, plut&ocirc;t que perp&eacute;tuer sa m&eacute;moire en ouvrant le "mus&eacute;e" les week-ends..., mais comme ses deux seuls vieux copains sont morts eux aussi, l'un de chagrin, l'autre de savoir qu'il allait mourir lui aussi, il n'y aurait eu que des fant&ocirc;mes...Ils&nbsp;ont contact&eacute; RM-Auctions, qui sont venus voir avec des semelles de plomb..., mais quand ils ont bien tout regard&eacute; avec des $ au fond des yeux, ils ont eu le pressentiment que ce bric-&agrave;-brac allait &ecirc;tre une des ventes aux ench&egrave;res les plus courues de l&rsquo;ann&eacute;e aux &Eacute;tats-Unis !&nbsp;En voyant les publicit&eacute;s, en lisant les articles dithyrambiques sur cet "&eacute;v&egrave;nement", certains ont compar&eacute; l'entrep&ocirc;t de feu Lee Roy Hartung, &agrave; la caverne d&rsquo;Ali Baba !De sorte que tout a &eacute;t&eacute; vendu pour une somme totale d&eacute;passant 4.000.000 de US$ !Organis&eacute;e par Auctions America by RM, cette vente a eu lieu&nbsp;entre le&nbsp;3&nbsp;et le&nbsp;5 novembre 2011 &agrave; Glenview,&nbsp;la petite municipalit&eacute; situ&eacute;e &agrave; 30 km de Chicago, en Illinois, USA, ou est n&eacute;, &agrave; v&eacute;cu et est mort Lee Roy Hartung.Pour pr&eacute;parer cette vente aux ench&egrave;res, il aura fallu pr&egrave;s de deux mois aux sp&eacute;cialistes d&rsquo;Auctions America by RM,&nbsp;pour classer pour tous les articles et constituer environ 1.600 lots, qui ont tous &eacute;t&eacute; vendus sans r&eacute;serve.Le lot qui a &eacute;t&eacute; vendu pour la plus forte somme est une moto Flying Merkel 1911 &agrave; entra&icirc;nement &agrave; doubles courroies, une motocyclette tr&egrave;s rare pour laquelle un collectionneur a vers&eacute; 201.250 US$.Vient ensuite un lot aussi rare, sinon davantage : une Veritas BMW 1950 carross&eacute;e par Spohn (un carrossier allemand). Cette automobile unique, qui &eacute;tait "dans son jus", magnifique en l'&eacute;tat, parfaite, compl&egrave;te, a &eacute;t&eacute; annonc&eacute;e comme "exigeantt une restauration int&eacute;grale". Pas d'accord, c'&eacute;tait justement dans l'&eacute;tat qu'elle &eacute;tait que se situait sa vraie valeur...Malgr&eacute; tout, un collectionneur se l&rsquo;est accapar&eacute;e pour la somme de 195.500 US$. Une somme d&eacute;risoire compte tenu de sa raret&eacute;.Une autre automobile &agrave; restaurer qui a suscit&eacute; beaucoup d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la part des acheteurs est la Edwards R26 1950. Stirling H. Edwards, un riche homme d&rsquo;affaire am&eacute;ricain, souhaitait se lancer dans la production d&rsquo;automobiles de luxe. En 1950, il aurait fait fabriquer celle-ci (qui &eacute;tait peut-&ecirc;tre le prototype de la marque). Edwards ne fabriquera finalement qu&rsquo;une demi-douzaine de d&eacute;capotables portant son nom, entre 1950 et 1954 ! Or, celle-ci s&rsquo;est envol&eacute;e pour la somme de 143.750 US$. Une automobile au pedigree impressionnant, puisqu&rsquo;il s&rsquo;agirait aussi de la premi&egrave;re voiture &agrave; laquelle les juges de Pebble Beach aurait attribu&eacute; leur premier prix (Best of Show) en 1950, l&rsquo;ann&eacute;e inaugurale de ce prestigieux concours d&rsquo;&eacute;l&eacute;gance !Cette collection comprenait aussi une foule de pi&egrave;ces et d&rsquo;artefacts : plus de 5 000 plaques d&rsquo;immatriculation, des tas de pi&egrave;ces m&eacute;caniques et de carrosserie pour voitures anciennes, entre autres pour les Ford mod&egrave;les T et A, et les Ford V8. Plusieurs de ces pi&egrave;ces &eacute;taient neuves, rang&eacute;es dans leurs emballages d&rsquo;origine ! Il y avait aussi des mascottes de radiateur, des pompes &agrave; essence anciennes, des enseignes de stations services, des jouets miniatures et un lot impressionnant de v&eacute;los anciens !Deux d&rsquo;entre eux, qui &eacute;taient particuli&egrave;rement pris&eacute;s, ont trouv&eacute; preneurs pour 5.175 US$ chacun, un Schwinn Aero Cycle et un Elgin. Certains lots de plaques d&rsquo;immatriculations ont toutefois suscit&eacute; &eacute;norm&eacute;ment plus d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la part des acheteurs. L&rsquo;un d&rsquo;entre eux a d&eacute;bours&eacute; 10.350 US$ pour une collection compl&egrave;te de plaques d&rsquo;Alabama, dont la plus vieille datait de 1911 ! Un autre, a pay&eacute; 20.125 US$ pour une collection de plaques d&rsquo;Alaska, alors qu&rsquo;un troisi&egrave;me a pouss&eacute; l&rsquo;audace jusqu&rsquo;&agrave; verser 29.900 US$ pour une collection de plaques d&rsquo;Arizona ! Pour ce prix-l&agrave;, on peut avoir une Hyundai Veloster toute neuve et l&rsquo;immatriculer de surcro&icirc;t !On pourrait &agrave; juste titre, d&eacute;clarer que la vente de la collection de Lee Roy Hartung a &eacute;t&eacute; l'un des &eacute;v&eacute;nements attendus de l'automne... des soumissionnaires venant de neuf pays et de 46 des &Eacute;tats-unis, se sont abattus sur Glenview pour la vente de trois jours.Quelques exemples vente autos :Lot 7525 - 1932 Ford Model B Tudor berline, $ 18,400 Lot 7526 - 1931 Ford Model A Cabriolet, $ 12,075Lot 7530 - 1940 Ford Deluxe convertible, $ 31.050 Lot 7532 - 1909 Ford Model T, $ 15.525 Lot 7538 - 1931 Ford Model A Roadster de luxe, $ 25,300 Lot 7547 - 1929 Ford Model A Pickup Roadster, $ 12,075 Lot 7554 - 1925 Mod&egrave;le Hertz D-1 Touring, $ 12,650 Lot 7557 - 1959 Bentley Saloon, $ 18,400 Lot 7562 - 1934 Ford Phaeton, $ 25,300 Quelques exemples vente motos :Lot 6469 - 1904 F-N, $ 55,200 Lot 6470 - 1915 Harley-Davidson deux vitesses mono-cylindre, $ 57,500 Lot 6472 - 1909 Sears, $ 66,125 Lot 6476 - 1928 Henderson 4 cylindres, $ 54.625Lot 6485 - 1911 Harley-Davidson, $ 83,375 $Lot 6487 - 1913 Indian Twin, $ 55,200 Lot 6488 - 1926 Henderson Deluxe Fire Department, $ 63,250 Lot 6489 - 1912 Harley-Davidson, $ 115,000Lot 6490 - 1938 Indian 4 cylindres cadre rigide, $ 64,400 Voulez-vous voir plus de r&eacute;sultats, y compris les lots de pi&egrave;ces ?&nbsp;Je&nbsp;vous sugg&eacute;re de vous versez une boisson agr&eacute;able et ensuite de consulter la liste compl&egrave;te ICI...http://www.auctionsamerica.com/events/all-lots.cfm?SaleCode=LH11&nbsp;www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Wed, 20 Feb 2013 04:36:34 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11361327794-CollectionHartung_01‏.jpg" length="9235" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2013 Ferrari Xezri Competizione by Samir Sadikhov...]]></title>
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			 <description><![CDATA[2013 Ferrari Xezri Competizione by Samir Sadikhov...Influenc&eacute; et intrigu&eacute; par la critique &eacute;logieuse de quelques tifosis, me voil&agrave; partant, confiant sous la pluie et la neige et le vent et le froid..., pour d&eacute;couvrir une Ni&egrave;me nouvelle Ferrari imaginaire, histoire de confirmer ses dires et d&rsquo;aller me r&eacute;chauffer un peu sous le soleil. J'ai sans nul doute possible, &eacute;t&eacute; choisi par les dieux, par la gr&acirc;ce venue frapper &agrave; ma porte avant mon r&eacute;veil... et il faut pouvoir m&rsquo;y r&eacute;signer parce qu'il n&rsquo;y a rien &agrave; faire, c'est comme &ccedil;a... et puis on ne discute pas avec les traditions et l&rsquo;autorit&eacute; divine. La nuit quand je me rendormirai, apr&egrave;s cet exploit, je repartirai, simplement, sans c&eacute;r&eacute;monie ni chagrin ni regret, comme si c&rsquo;&eacute;tait une f&ecirc;te, non pas comme une fatalit&eacute;, mais comme un point &agrave; atteindre, fier et serein. Pour f&ecirc;ter cet &eacute;v&egrave;nement, j'ai pens&eacute; composer un texte joyeux et solaire, une promenade languide vers l&rsquo;au-del&agrave; des r&ecirc;ves les plus fous, mais...Alors que je d&eacute;ambulais, dans une ville, bouillonnante, grouillante, vivante, color&eacute;e et chaude, m&rsquo;&eacute;garant &agrave; travers les rues et les avenues..., posant un regard &agrave; la fois attendri et amer sur le monde (pauvret&eacute;, crise, intoxications gouvernementales, lobotomisation des peuples par les merdias, manifestations inutiles et d&eacute;lires en tous genres), je suis devenu plus sensitif, pour saisir paisiblement les quelques heures que j'avais encore devant moi en m&rsquo;arr&ecirc;tant, pour observer la vie alentour de l'imaginaire : une main sortant du sable, une araign&eacute;e sur un mur, l&rsquo;eau apaisante d&rsquo;une douche, faire l&rsquo;amour, rire, s'imaginer plus tard, plus vieux encore, puis fermer les yeux et ne jamais les rouvrir&hellip;Ah &ccedil;a, il y en aura eu des attrape-gogos, des esp&egrave;ces de genre de sorte de style de bagnoles inutiles mais exag&eacute;r&eacute;ment pl&eacute;biscit&eacute;s par des journaleux devenu fous, &eacute;crivant leurs habituelles conneries copi&eacute;es/coll&eacute;es de fardes de presse, avec l&rsquo;all&eacute;gresse de bizuts pr&ecirc;ts &agrave; se faire enfoncer trois tonnes de Smarties dans le cul... et dans un faux enthousiasme replet qui cache mal un d&eacute;sarroi professionnel, ou des probl&egrave;mes conjugaux, ou des troubles &eacute;rectiles, ou que sais-je encore. Il manquait donc un Ni&egrave;me scoop peu apr&egrave;s la fin du monde, un pi&egrave;ge &agrave; cons... et c&rsquo;est le machin-bidule illustrant cet article qui s&rsquo;y colle !En m&ecirc;me temps, c&rsquo;&eacute;tait couru d&rsquo;avance, &ccedil;a sentait le caca &agrave; la mode (&agrave; prononcer avec l&rsquo;accent italien) &agrave; pleins naseaux (rapport au cheval cabr&eacute;, logo de Ferrari).Tout &agrave; fait factice, tout &agrave; fait artificielle, tout y est calcul&eacute;, tout y est mani&eacute;r&eacute;..., tout &agrave; fait toc et fait chier. La bagnole qui se pr&eacute;tend innovante, mais qui n'est qu'une resuc&eacute;e d'un style d&eacute;pass&eacute; issu des bolides inutiles des 24h du Mans et autres courses publicitaires qui servent avant tout &agrave; blanchir l'argent noir et &agrave; inventer des frais stratosph&eacute;riques d&eacute;ductibles des imp&ocirc;ts... prend la pose, sans g&ecirc;ne, genre : "Tu me vois l&agrave;, faire la cage branchouille qui veut niquer tout le monde ?" ...Fausse Ferrari, fausse audace, emprunts simplissimes, fantaisie de mes deux, look progressiste d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment hype d&rsquo;un frustr&eacute;, refoul&eacute; du&nbsp;Tifosi bar. Si cette griffe "dans l&rsquo;urgence", gentiment bord&eacute;lique, a pu faire grande impression et tromper quelques-uns, elle devrait, logiquement, d&egrave;s &agrave; pr&eacute;sent ne plus berner personne ici, r&eacute;v&eacute;lant ses limites &eacute;triqu&eacute;es et d&eacute;j&agrave; d&eacute;pass&eacute;es.Il y a bien quelques &eacute;l&eacute;ments de style r&eacute;ussis, mais franchement, on s&rsquo;en fout pas mal vu que &ccedil;a servira &agrave; personne aussi. Patatras et patapouf !Peut &ecirc;tre vous souvenez vous des r&eacute;sultats du Ferrari World Design Contest 2011. Et si vous avez probablement oubli&eacute; le vainqueur, le tenant de la deuxi&egrave;me place, un certain Samir Sadikhov, &eacute;tudiant Azerba&iuml;djanais de talent qui &eacute;tait &agrave; l&rsquo;&eacute;poque &agrave; l&rsquo;IED de Turin doit vous avoir &eacute;chapp&eacute; lui aussi... Il avait propos&eacute; les dessins d'une Ferrari Xezri de la prochaine d&eacute;cennie (sic !) en tenue de ville des plus r&eacute;ussies.Samir Sadikhov a &eacute;t&eacute; depuis cette &eacute;poque bien pr&eacute;sent dans le monde de l&rsquo;illustration automobile de qualit&eacute; et, en ce d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e, il a livr&eacute; &agrave; la presse, la version Competizione de sa Ferrari Xezri qui est un peu la Ferrari P4/5 de James Glickenhaus de 2020 ou 2025 puisque d&eacute;clin&eacute;e en deux versions. Il y a un peu de McLaren MP4-12C ou P1 dans cette Xezri mais ne perdez pas de vue que cette auto est virtuelle, en gestation depuis la fin de l&rsquo;ann&eacute;e 2010 c&rsquo;est &agrave; dire bien avant la P1&hellip;Le but de ce jeu, est pour Samir Sadikhov, que cette Ferrari Xezri Competizione passe du virtuel au r&eacute;el avec un beau moteur V8 ou V12 sous le capot arri&egrave;re..., avec, pour lui, une montagne d'or et la reconnaissance &eacute;ternelle et &eacute;bahie de la direction de Fiat-Ferrari-Lancia-Alfa, Maserati... Ou d'autres constructeurs, d&eacute;sireux d'en d&eacute;coudre avec Ferrari...Waouffffff !C'est une histoire de toujours, une love story d&eacute;cal&eacute;e et simultan&eacute;e dans une m&ecirc;me cadence : Samir et Luca di Montezemolo (ci-dessus) se rencontrent par hasard, un baiser, une &eacute;tincelle, un truc bizarre qui se passe, puis les voil&agrave; qui font les m&ecirc;mes gestes, li&eacute;s, coll&eacute;s, cramponn&eacute;s, synchrones, ins&eacute;parables d&eacute;sormais.C&rsquo;est assez vain parce que&nbsp;Luca di Montezemolo s&rsquo;occupe davantage &agrave; soigner les aff&eacute;teries de sa remise en sc&egrave;ne (et &agrave; en agiter sans cesse les grigris conformistes) plut&ocirc;t qu&rsquo;&agrave; tenter de capter au mieux la passion tarabiscot&eacute;e des gogos habituels. Pouvoir, en m&ecirc;me temps, raconter une histoire ET proposer une r&eacute;alisation qui a du chien, ce n&rsquo;est pas donn&eacute; &agrave; tout le monde... et Ferrari, n&rsquo;a visiblement plus ce talent, ni cette possibilit&eacute;-l&agrave;. Main dans la gueule !Cette Ferrari virtuelle est toutefois un bel effort...Sans juger ni offenser (mais les limites impos&eacute;es par la censure sont visibles et paraissent in&eacute;vitables : je cherche toutefois plus ou moins un consensus, ni trop aseptis&eacute; ni trop virulent, alors que vous pouviez pr&eacute;f&eacute;rer un parti pris plus prononc&eacute;, mais &eacute;tait-il seulement envisageable ?), cette Xezri ne nous apprend rien de nouveau sur la condition humaine !Il est toujours bon de rappeler la s&eacute;v&eacute;rit&eacute; et parfois l&rsquo;inhumanit&eacute;, de cette condition impos&eacute;e par une soci&eacute;t&eacute; f&eacute;rocement consum&eacute;riste qui pr&ocirc;ne l'&eacute;conomie et un renouveau de l'automobile, sans plus &ecirc;tre d&eacute;pendant du p&eacute;trole et qui en r&eacute;alit&eacute; fait tout pour ne pas y arriver !Certes, la d&eacute;marche de Samir semble honn&ecirc;te, sinc&egrave;re, inattaquable (et for&ccedil;ant le d&eacute;bat, suscitant les questions), mais alors pourquoi a-t-on cette vague impression de sans cesse regarder du propret et didactique, prompt &agrave; satisfaire, &agrave; &eacute;mouvoir aimablement la masse occidentale toute contrite dans ses gabegies clownesques (et divers merdias par la m&ecirc;me occasion qui se sont un peu trop emball&eacute;s sur ce coup-l&agrave;) ? En termes esth&eacute;tiques, c&rsquo;est assez simple, voire assez bof, encore que les rues d&eacute;sertes et l&rsquo;ambiance singuli&egrave;re d&rsquo;une ville abandonn&eacute;e &agrave; la chaleur et au vent, &agrave; la poussi&egrave;re et &agrave; des silhouettes noires errant comme des fant&ocirc;mes, produisent &agrave; la longue un sentiment d&rsquo;&eacute;tranget&eacute;. Fable universelle, c'est une &oelig;uvre attachante qui souffre d&rsquo;un trop de bienveillance.www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 04:46:58 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360896417-Ferrari-xezri-competizione_00.jpg" length="8241" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Exclusif ! 2013 Ferrari Pro Volare X1 électrique...  Elle décoiffe les tifosis !]]></title>
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			 <description><![CDATA[Exclusif !2013 Ferrari Pro Volare X1 &eacute;lectriqueElle d&eacute;coiffe les tifosis !GatsbyOnline a pu s'inviter &agrave; la pr&eacute;sentation de la premi&egrave;re Ferrari accessible &agrave; tous, une machine faite sur mesure pour les gar&ccedil;ons coiffeurs tifosis... et qui d&eacute;coiffe !Ferrari n'invite plus jamais quiconque &agrave; un rapport (m&ecirc;me sexuel) avec le boss de GatsbyOnline !Aucune Ferrari de presse ne m'est plus r&eacute;serv&eacute;e depuis l'affaire Favre 250 GTO..., j'ai donc &eacute;t&eacute; ravi d'avoir la chance de pouvoir prendre en main la toute derni&egrave;re Ferrari Pro Volare X1 &eacute;lectrique, une merveille&nbsp;de&nbsp;technicit&eacute;, disposant d'un couple &eacute;lev&eacute; du moteur, qui &eacute;met 2.000 watts de puissance !La machine&nbsp;livrable exclusivement en rouge-Ferrari, est r&eacute;alis&eacute;e en acier l&eacute;ger avec des lames en titane con&ccedil;ues pour obtenir des coupes de premier prix...Un bouton "turbo" permet d'augmenter imm&eacute;diatement la vitesse de 15% !C'est une machine qui a &eacute;t&eacute; pens&eacute;e &agrave; destination des gar&ccedil;ons coiffeurs tifosis, des beaufs et des geeks collectionneurs de tout ce qui est certifi&eacute; Ferrari..., une faune h&eacute;t&eacute;roclite qui, apr&egrave;s&nbsp;avoir rempli les &eacute;tag&egrave;res de leur chambre de Ferrari miniatures, finissent par acheter une Fiat ou une Alfa Romeo qu'ils badgent du c&eacute;l&egrave;bre logo symbolisant un cheval cabr&eacute;...Les plus fortun&eacute;s, chanceux d'un destin incontrolable, se prennent finalement de passion pour&nbsp;une Ferraillerie d'occasion (g&eacute;n&eacute;ralement une ancienne 308 GTB, voire une 308 Bertone qui ont v&eacute;cu de meilleurs moments)... et ce faute de moyens pour&nbsp;une&nbsp;California neuve, m&ecirc;me &agrave; cr&eacute;dit...Les plus acharn&eacute;s qui ne sont pas exclus du march&eacute; du travail, ou qui, commer&ccedil;ants n'ont pas (encore) fait faillite..., pour acc&eacute;der &agrave;&nbsp;leur r&ecirc;ve avant de mourir pour de bon..., vont&nbsp;&eacute;puiser toutes leurs ressources dans une succession compulsive d'achats (rat&eacute;s) et de vente (hypoth&eacute;tiques) de&nbsp;diverses Ferrari bon-march&eacute; (gag !), au fur et &agrave; mesure qu'ils&nbsp;gravissent l'&eacute;chelle sociale (en cause d'un travail acharn&eacute; ou, pire,&nbsp;d'escroqueries)..., de la&nbsp;308 (la Ferrari type du gar&ccedil;on coiffeur), &agrave; la 512 (la Ferrari classieuse du commer&ccedil;ant arriv&eacute;)..., tout en esp&eacute;rant qu'un jour ils d&eacute;couvrent par le hasard d'un jour de chance, la Mod&eacute;na accident&eacute;e d'un play-boy sur le retour, vendue&nbsp;pour le prix d'une caisse de saucisson..., voire une Enzo (le Graal) abandonn&eacute;e br&ucirc;l&eacute;e dans le parking souterrain d'un immeuble HLM de banlieue, qu'ils obtiendraient en contrepartie d'une dose d'h&eacute;ro&iuml;ne&nbsp;!Et bien, allelouia, la Ferrari Pro Volare X1 &eacute;lectrique a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e tout sp&eacute;cialement pour eux...En quelque sorte, il&nbsp;s'agit d'une tondeuse &agrave; cheveux. Construite par BaByliss Pro au Japon,&nbsp;selon les plans r&eacute;alis&eacute;s par les ing&eacute;nieurs Ferrari, elle&nbsp;est la tondeuse la plus rapide du monde. Ce rasoir rouge Ferrari,&nbsp;dispose d'un r&eacute;el moteur&nbsp;Ferrari !Ce petit moteur &eacute;lectrique a &eacute;t&eacute; con&ccedil;u en partenariat avec BaByliss&nbsp;via le&nbsp;programme "D&eacute;fi Ferrari client", une unit&eacute; qui est charg&eacute;e de d&eacute;velopper des programmes commerciaux avec diff&eacute;rentes soci&eacute;t&eacute;s : "Babyliss en commercialisant notre id&eacute;e d'une tondeuse &agrave; cheveux Ferrari, va avoir&nbsp;le m&ecirc;me succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nal&nbsp;dont jouit Ferrari sur les pistes du monde entier"..., tel fut le message destin&eacute;&nbsp;aux japonais de BaByliss, habitu&eacute;s &agrave; couper les cheveux en quatre...&nbsp;Avec un tel produit impressionnant dans mes mains, j'ai ressenti &eacute;videmment le besoin de l'utiliser sur la t&ecirc;te du client cible : le gar&ccedil;on coiffeur tifosi...Je n'&eacute;tais pas vraiment &agrave; l'aise dans la manipulation de cette machine puissante, il&nbsp;me fallait quelqu'un (d'autre)&nbsp;qui avait l'exp&eacute;rience de tondre ses clients pour agir en tant que pilote d'essai. C'est alors que j'ai contact&eacute; Domenico Spadaro, sp&eacute;cialiste des enfumages-clients tournant autour des voitures classiques italiennes, il&nbsp;devait &ecirc;tre&nbsp;parfait pour tester la Ferrari-BaByliss Pro Volare X1.Le choix de la victime fut tout trouv&eacute; en la personne de Raffa&euml;lli,&nbsp;l'apprenti gar&ccedil;on coiffeur de son voisin Antonioni Gulio Baglione, coiffeur r&eacute;put&eacute; dans le milieu et lui m&ecirc;me propri&eacute;taire d'une Fiat-Ferrari 500 Abarth SS Sportivo..., un mod&egrave;le unique totalement inconnu du public (et de chez Ferrari)...Domenico Spadaro n'avait aucune exp&eacute;rience avec la coupe de cheveux. La t&ecirc;te de&nbsp;Raffa&euml;lli est all&eacute;e quasi d'elle m&ecirc;me sur le billot improvis&eacute;... et Domenico y est all&eacute; de main de Maestro, sans parvenir &agrave; couper les oreilles&nbsp;et les sourcils (choses qui ne repoussent pas) de Raffa&euml;lli qui, je le pr&eacute;cise, r&eacute;alise aussi des articles automobiles idiots dans le magazine Jalopnik, pour boucler ses fins de mois...Domenico Spadaro, en finale, a tent&eacute; de r&eacute;aliser le logo Ferrari &agrave; l'arri&egrave;re de la t&ecirc;te de Raffa&euml;lli (pour se la payer), mais ce fut moins bien r&eacute;ussi.&nbsp;Raffa&euml;lli a regard&eacute; le r&eacute;sultat (stup&eacute;fiant), comme s'il avait un morceau de son cerveau enlev&eacute;. Apr&egrave;s avoir vu&nbsp;cette coupe de cheveux absolument fantastique, il est certain que&nbsp;m&ecirc;me les novices-tiffosis voudront&nbsp;commander une Ferrari-BaByliss Pro Volare X1, en vente dans toutes les concessions Ferrari s&eacute;rieuses..., ainsi que chez tous les coiffeurs-tifosis... pour la modique somme de seulement 199 &euro;uros.Poss&eacute;der ce chef-d'&oelig;uvre est une chance unique, car c'est certainement&nbsp;un miracle de pouvoir acqu&eacute;rir le&nbsp;moteur Ferrari le plus abordable qu'on&nbsp;ne&nbsp;trouvera jamais. Une v&eacute;ritable pi&egrave;ce de collection qui devrait faire forte impression&nbsp;sur une&nbsp;&eacute;tag&egrave;re&nbsp;ou&nbsp;dans une&nbsp;vitrine d'exposition de miniatures automobiles Ferrari, ainsi que n&eacute;gligemment pos&eacute;e sur le tableau de bord...Un gage de la classe de son propri&eacute;taire !www.GatsbyOnline.com&nbsp; ]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 04:31:56 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-1360895571-Ferrari612_01.jpg" length="8694" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Ferrari, le trucage officiel des essais "usine"...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Ferrari, le trucage officiel des essais "usine"...J'&eacute;tais, le week-end dernier, en plein swing avec mon pote Guy, que je fais appara&icirc;tre de temps &agrave; autre dans mes histoires dont je me passerais bien de les &eacute;crire... et soudain, j'ai ressenti un besoin fort naturel, cons&eacute;quence de tout ce que nous avions bu en chantant les filles du bord de mer au teint si clair, qui &eacute;taient hospitali&egrave;res... et, avisant une assez pitoyable bagnole rouge, j'ai piss&eacute; dedans...Ca m'a fait un bien fou, un vrai soulagement qui a marqu&eacute; le cuir d&eacute;licat des si&egrave;ges, que m&ecirc;me &ccedil;a faisait des bulles et d&eacute;gageait un peu de fum&eacute;e.J'ai &eacute;t&eacute; applaudi par quelques olibrius qui se sont permis de faire de m&ecirc;me, sans pourtant r&eacute;ussir &agrave; la remplir compl&egrave;tement...M'apercevant, que c'&eacute;tait une Ferraillerie, j'ai pleur&eacute; de bonheur, que j'aurais m&ecirc;me eu envie de chier dessus...Vous inqui&eacute;tez pas, les m&acirc;les et femelles de chez Ferrari en feraient autant dans une Excalibur si une venait se garer dans le parking de l'usine !Ces gens n'ont aucun respect pour les Excalibur, m&ecirc;me pas pour les Corvette ni les Porsche... et quand ils voient une Lamborghini passer &agrave; port&eacute;e d'un jet de vomi, ils se l&acirc;chent...C'est comme &ccedil;a, que p&eacute;p&egrave;re Enzo &agrave; durablement marqu&eacute; les esprits de fa&ccedil;on scatologique &agrave; force de p&ecirc;ter plus haut que son cul... et c'est rest&eacute; comme une marque de fabrique.Rentrant dans le bar &agrave; putes, j'ai dit que c'&eacute;tait vraiment tout bonheur, sauf qu'un bell&acirc;tre m'a brandi sa carte de journaleux de je ne sais plus quels merdias sous le nez, en gueulant que c'&eacute;tait une bagnole de presse et qu'il avait d&eacute;capot&eacute; en rentrant dans le bar pour des photos...J'ai murmur&eacute; en r&eacute;ponse que c'&eacute;tait bien normal, quoiqu'en Ferrari et dans un bar &agrave; putes (ce qui est semblable), il valait mieux rester couvert, des fois qu'on choperait une salet&eacute;, un microbe, un virus, voire des morpions...Les olibrius qui, entretemps, avaient fini de pisser eux aussi dans la bagnole, sont alors entr&eacute; dans le bar en beuglant des insanit&eacute;s d&eacute;gueulasses, ponctu&eacute;es d'un refrain en choeur "On a piss&eacute; dans une Ferrari et on va retourner chier dessus"...Les putes ont dit qu'ils pouvaient le faire, vu que le journaleux &eacute;tait radin question champagne... et en finale, tout est parti en couilles...Logique !Reste avec moi, toi qui me lit, &ccedil;a pourrait prendre un certain temps.Ma passion pour les Ferrailleries dure depuis que Jacques Swaters (qui est mort l'ann&eacute;e pass&eacute;e, sans laisser de traces ni de&nbsp;grands souvenirs aupr&egrave;s de ceux qu'il a faisand&eacute;), m'avait dit que si je n'&eacute;tais pas d'accord de payer la valeur d'une BMW 2002 Turbo pour les 8 bougies et les 5 litres d'huile de l'entretien de ma 308GTB plastique, je n'avais qu'&agrave; aller pisser...http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=725&amp;cat=autoC'&eacute;tait dans les ann&eacute;es '70, et ce mec raffin&eacute;, &eacute;rudit-philousophe qui n'avait jamais vu un dictionnaire de sa vie, &eacute;tait persuad&eacute; que Moli&egrave;re &eacute;tait un h&ocirc;pital et Victor Hugo une avenue...Mais question d'enculades, c'&eacute;tait un champion, que m&ecirc;me p&eacute;p&egrave;re Enzo en avait du respect...J'ai, suite &agrave; &ccedil;a,&nbsp;liquid&eacute; mes Ferrari &agrave; des cons qui savaient pas qu'ils allaient vivre l'enfer, que m&ecirc;me que j'ai &eacute;t&eacute; salaud moi-m&ecirc;me en ne leur disant pas que ces bagnoles co&ucirc;taient la peau des fesses et n'avaient que des probl&egrave;mes qui obligeaient &agrave; venir enrichir Jacques Swaters (et d'autres clones comme lui), qui, devenant de plus en plus riche au fur-et-&agrave;-mesure que le nombre de cr&eacute;tins inf&eacute;od&eacute;s grandissait, s'imaginait devenir comme un omnipotent g&eacute;nie..., alors qu'il se transformait en pr&eacute;tentieux path&eacute;tique, fier-&agrave;-bras...Ses ouailles &eacute;taient aussi pires !Bref, je suis devenu l'&eacute;diteur le plus lu d'Enzo qui se faisait envoyer mes magazines en super express d&egrave;s que je d&eacute;zinguais une de ses turlutes..., l'apoth&eacute;ose survenant avec l'affaire Favre, reconstructeur de Ferrari-GTO sur base de 250 et 330 GT... qui, &agrave; l'&eacute;poque, valaient que dalle, nada, des biscottes !Favre &agrave; gagn&eacute; le proc&egrave;s que Fiat-Ferrari lui a fait, mais d&egrave;s qu'il a palp&eacute; le pognon, il s'est fait suicider d'une balle dans le dos tir&eacute;e &agrave; deux m&egrave;tres...Mais bon, c'est vieux tout &ccedil;a... Depuis, Ferrari a &eacute;t&eacute; rachet&eacute;... et les nouveaux Ma&icirc;tres ont am&eacute;lior&eacute; ce qui m&eacute;ritait de l'&ecirc;tre, c'est &agrave; dire presque tout...Moi, je m'en foutais totalement, vivant mon &eacute;poque Corvette, mais en 2007 j'ai appris que Ferrari fabriquait des Ferrari sp&eacute;cialement pour les essais des journaleux tri&eacute;s sur le volet, c'est-&agrave;-dire ceux qui disent du bien des Fiat et des Alfa et des Maserati et de je ne sais quoi d'autre...Le principe &eacute;tant que le vrai journaliste int&egrave;gre qui &eacute;crit ou qui dit ce qu'il pense vraiment, paf !..., il devient persona non grata, ind&eacute;sirable, exclu...Fini les voyages au long-cours, les cadeaux, parapluies, casquettes et ordis, ainsi que les fardes de presse qu'il pouvait revendre &agrave; la douzaine chez des revendeurs de catalogues dans les shows de bagnoles...Bref, c'est un copain d&eacute;jant&eacute; comme moi, Chris Harris oeuvrant au sein du magazine anglais Autocar, tout en &eacute;tant chroniqueur chez Jalopnik,&nbsp;qui m'a inform&eacute; que la 599 GTB qu'il pouvait essayer pour un essai routier, n'avait plus que l'aspect ext&eacute;rieur identique aux autres 599 GTB vendues aux couillons qui veulent se la p&ecirc;ter gr&acirc;&acirc;&acirc;&acirc;ve...Mon ami m'a dit : En r&eacute;alit&eacute;, la pourriture s'est fix&eacute;e depuis de nombreuses ann&eacute;es plus t&ocirc;t dans ce jeu de dupes. L'usine dispose d&eacute;sormais d'une &eacute;quipe qui ne s'occupe que des tests sur le circuit de l'usine, et qui sont charg&eacute;s d'optimiser les Ferrari d'essais pour obtenir les meilleures performances imaginables, car les chiffres sont publi&eacute;s dans leurs merdias.... Apr&egrave;s &ecirc;tre all&eacute; &agrave; la plage durant une semaine, h&ocirc;tel compris, avec p&eacute;ripat&eacute;ticiennes sp&eacute;cialis&eacute;es en chambre, tout pay&eacute;, frais et extras inclus, j'ai test&eacute; une 599 GTO pendant une journ&eacute;e, j'ai &eacute;cras&eacute; la voiture, me suis retrouv&eacute; comme un gland d&eacute;capuchonn&eacute; (sans doute qu'il se branlait au volant) tandis que le bolide retournait &agrave; l'usine pour r&eacute;parations. C'est triste &agrave; dire, mais l'extase de conduire une nouvelle Ferrari est maintenant presque toujours &eacute;radiqu&eacute; par la douleur de faire face &agrave; l'organisation usine... Pourquoi ai-je pris la peine de te dire cela ? Parce que je suis &eacute;nerv&eacute; avec tout &ccedil;a maintenant. C'est devenu hors de contr&ocirc;le... Au point qu'il sera bient&ocirc;t, pour les lecteurs de magazines et sites-web automobiles, inutile de croire ce qu'ils lisent sur les essais de Ferrari r&eacute;alis&eacute;s par les voies habituelles, parce que c'est truqu&eacute;...Comme n'importe qui avec un demi-cerveau, j'ai voulu couper un peu de mou, parce que Ferrari c'est la marque de voiture la plus rapide et c&eacute;l&egrave;bre de toutes... et le fabricant de voitures que tout le monde v&eacute;n&egrave;re comme J&eacute;sus. Si on r&eacute;alise l'essai vid&eacute;o d'une nouvelle Jaguar sur YouTube..., 20 personnes la regardent..., mais faire la m&ecirc;me chose pour une 430 Scuderia... et 500.000 tifosis regardent. Ces chiffres font de tous les journaleux :&nbsp;des manipulateurs en conneries, sachant que leurs lecteurs-beaufs sont pr&ecirc;ts &agrave; accueillir leurs cargaisons de conneries...Pour ma part, je n'ai heureusement jamais plus &agrave; faire face &agrave; la machine de communication (lobotomisation) devenue folle de Ferrari (et d'autres) qui ment au sujet de tout, pliant les r&egrave;gles d&eacute;ontologiques pour obtenir ce qu'elle veut. Ce qui est tout aussi bien, parce que je ne pense pas que je vais &ecirc;tre invit&eacute; &agrave; revenir &agrave; Maranello dans un avenir proche.Jusqu'&agrave; quel point cela va-t-il ? Honn&ecirc;tement, je ne sais pas par o&ugrave; commencer. La&nbsp;Ferrari r&eacute;serv&eacute;e &agrave; la presse&nbsp;&eacute;tait chronom&eacute;tr&eacute;e deux secondes plus rapide sur 400 m&egrave;tres que la voiture d'un client que mon ami a &eacute;galement test&eacute; :&nbsp;m&ecirc;me jour, m&ecirc;me heure, dans les m&ecirc;mes conditions, sur le m&ecirc;me circuit. On peut permettre une certaine marge de man&oelig;uvre de l'usine, mais selon mon ami, cette "chose" &eacute;tait ridiculement rapide et ressemblait plus &agrave; une F1 de week-end qu'&agrave; un tramway. Ferrari ne veut pas admettre que ses voitures de presse sont sp&eacute;cialement pr&eacute;par&eacute;es, mais a le culot de les pr&eacute;senter au public via les grands magazines europ&eacute;ens : en bin&ocirc;mes cach&eacute;s. Une pour le test en ligne droite, l'autre (avec les m&ecirc;mes plaques et d&eacute;tails) pour les virages et les exercices de "manutention". Parce que, en finale, ce qui arrive quand un beauf-cr&eacute;tin ach&egrave;te une Ferrari, persuad&eacute; de la r&eacute;alit&eacute; des reportages/essais..., c'est que Ferrari ne livre pas deux voitures&nbsp;pr&eacute;par&eacute;es pour des usages diff&eacute;rents..., pour le prix d'une...Non !Ils vendent seulement une voiture... Le tout pue ! Dans toute autre industrie, cela ne serait pas autoris&eacute; &agrave; se produire. C'est malhonn&ecirc;te, mais tous ces journaleux et merdias automobiles jouent le jeu de Ferrari, parce qu'ils sont trop peur de ne plus &ecirc;tre invit&eacute; &agrave; conduire la prochaine nouvelle Ferrari !Mon ami anglais est all&eacute; &agrave; Maranello afin de discuter de toutes ces conneries de triche, soulignant que les voitures essay&eacute;es ainsi n'&eacute;taient pas repr&eacute;sentatives de ce que le client pouvait obtenir &agrave; conduire et &agrave; acheter !Et c'est l&agrave; l'essentiel : Comment baiser sans devenir parano&iuml;aque si on vous a coll&eacute; en t&ecirc;te l'image d'une normalit&eacute; qui affiche un p&eacute;nis de 30 centim&egrave;tres, alors qu'avec 20 vous pensiez &ecirc;tre bien mont&eacute; ?Je veux dire que c'est comme si, en fonction de votre propre communication, vous n'&ecirc;tes un leader incontest&eacute; de la baise qu'en affichant un p&eacute;nis de 30 centim&egrave;tres...C'est comme si Ferrari n'est &agrave; ses yeux, le meilleur fabricant des meilleures voitures de sport dans le monde, que si elles gagnent &agrave; tous les coups, partout...Ce que Ferrari fait clairement, c'est une strat&eacute;gie visant &agrave; gagner chaque &eacute;preuve &agrave; tout prix..., ce qui est finalement contre-productif. D'abord, cela sape compl&egrave;tement le travail de ses propres ing&eacute;nieurs. Que disent-ils que Ferrari n'est dispos&eacute; &agrave; pr&ecirc;ter une voiture pour un essai &agrave; un magazine, que si un ordinateur portable peut &ecirc;tre branch&eacute; &agrave; disposition d'une &eacute;quipe d&eacute;di&eacute;e sp&eacute;cialement, qui a besoin de passer plusieurs jours sur la piste d'essai d&eacute;sign&eacute;e pour pr&eacute;parer la voiture ? Ils disent que c'est compl&egrave;tement fou, un comportement qui semble encore pire lorsque les marques rivales r&eacute;alisent un meilleur temps que leur voiture... et, que l'essai est alors report&eacute; avec rien de plus qu'une suggestion polie, obligeant le journaleux (aux ordres)&nbsp;&agrave; revenir une semaine plus tard.Avec GatsbyOnline, c'est autre chose...L'Internet est bon pour trois choses : porno gratuit, GatsbyOnline et diffusion imm&eacute;diate de l'information. Il y a quinze ans, si "votre" 355 n'&eacute;tait pas aussi rapide que le fabricant l'affirmait, vous pouviez donner un mal de t&ecirc;te &eacute;pouvantable au concessionnaire..., car il lui &eacute;tait impossible d'atteindre les performances de la voiture modifi&eacute;e sp&eacute;cialement pour les essais-presse !Pleurnicher au club local des propri&eacute;taires de Ferrari non plus d'ailleurs. Aujourd'hui, vous vaporisez votre message dans le monde entier et tous les bougres qui lisent et d&eacute;cortiquent savent tout &agrave; ce sujet en quelques minutes. Quand Jacques Swaters &agrave; achet&eacute; une Ferrari de collection vol&eacute;e aux USA, en toute connaissance de cause puisqu'il a imm&eacute;diatement chang&eacute; les plaquettes d'identification et le num&eacute;ro de ch&acirc;ssis, cela s'est su imm&eacute;diatement : &nbsp;je l'ai publi&eacute; et le plus grand forum de ferraristes au monde : Ferrari-chat, a republi&eacute; mon article dans les 10 heures !Donc, quand mon ami d'Autocar a r&eacute;alis&eacute; l'essai d'une 430 pr&ecirc;t&eacute;e par un propri&eacute;taire lambda parce que Ferrari ne voulait pas lui confier la m&ecirc;me voiture d'essai, il a &eacute;t&eacute; doubl&eacute; en ligne droite par une Porsche GT2 et une Lambo LP 560-4, en d&eacute;pit de tous les chiffres officiels d'essais routiers Ferrari sugg&eacute;rant que la 430 &eacute;tait plus rapide que la com&egrave;te de Halley. Les forums sont devenu fous et certains propri&eacute;taires ont &agrave; juste titre estim&eacute; qu'ils avaient &eacute;t&eacute; roul&eacute;s car leur voiture ne correspondait pas &agrave; la voiture "officielle-Ferrari" dont ils avaient lu l'essai dans tous les merdias aux ordres.C'est si profond&eacute;ment irritant que cela en est dommageable pour l'image de marque. Quelles sont les lois &eacute;tablies par Ferrari ? En dehors de la piste d'essai Ferrari, il est express&eacute;ment interdit de conduire une Ferrari d'essai sur route ouverte...Il est totalement interdit de conduire d'une mani&egrave;re qui n'est pas celle que l'usine prescrit...Sans la permission de l'usine, rien n'est autoris&eacute;...Donc, c'est comme si un client qui veut conduire sa voiture, doit demander &agrave; l'usine s'il lui est permis de conduire la voiture ? Non..., car il faut que la voiture soit mise aux normes presse...Je suis presque tent&eacute; d'acheter une F12, juste pour le plaisir de t&eacute;l&eacute;phoner &agrave; Maranello tous les matins en demandant si c'est OK :&nbsp;si je prends mon enfant &agrave; l'&eacute;cole.Lorsque j'utilise personnellement la ou les voitures de divers propri&eacute;taires pour r&eacute;aliser des reportages et des tests de comparaison, Ferrari d&eacute;teste absolument cela, m&ecirc;me si par impossible je me laisserais aller &agrave; &eacute;crire des choses gentilles (gag !). Ferrari est activement intervenu &agrave; plusieurs reprises quand j'ai demand&eacute; &agrave; emprunter une Ferrari r&eacute;cente &agrave; son propri&eacute;taire.Le contr&ocirc;le s'est encore aggrav&eacute; pour le lancement de la FF en mars de l'ann&eacute;e derni&egrave;re, les journalistes ont du envoyer leur article pr&eacute;alablement &agrave; la publication, sous peine d'&ecirc;tre d&eacute;finitivement exclus &agrave; vie des essais officiels Ferrari ! Honn&ecirc;tement, les merdias sont dangereusement proches d'&ecirc;tre totalement oblig&eacute;s de soumettre les articles ou il est question de Ferrari..., tout est de plus en plus valid&eacute; par le bureau de presse Ferrari avant qu'ils ne soient lib&eacute;r&eacute;s, ce qui, bien s&ucirc;r, a toujours &eacute;t&eacute; le cas dans certains magazines...Ce n'est pas comme si c'&eacute;tait une question de vie ou de mort, le monde des supercars est assez peu s&eacute;rieux !&nbsp;Bien s&ucirc;r, les pressions mises en place pour arr&ecirc;ter mes commentaires sur les Ferrari, est, pour moi, devenu un sport encore plus palpitant que d'en conduire une... et durcit tout simplement ma volont&eacute; !Cette vid&eacute;o r&eacute;sume assez bien l'usage quasi exclusif d'une Ferrari...Elle est tellement inutile en usage quotidien, particuli&egrave;rement en ville (circulation, parking souterrains, casse-vitesse, entr&eacute;es et sorties de garage avec d&eacute;nivellations trottoir/chauss&eacute;e..., quoiqu'elle est tout aussi inutilisable sur toutes les routes ou la vitesse est limit&eacute;e, qu'except&eacute;s les fabuleux animateurs de Top Gears (et moi sur GatsbyOnline), strictement personne n'a jamais essay&eacute; de Ferrari en ces situations r&eacute;elles de vie quotidienne...Et ne croyez pas que les Ferrari sont &agrave; l'aise dans des cit&eacute;s friqu&eacute;es comme Monaco..., les rues y sont toutes aussi quasi-impraticables pour les Ferrari, sauf &agrave; se placer sur la place m'as-tu-vu du Casino...Un vrai d&eacute;lire !Donc, cette vid&eacute;o r&eacute;sume le seul usage possible d'une Ferrari, sur un circuit ferm&eacute; pour y faire des zigzags d&eacute;biles en tentant de la maintenir sur la piste dans des d&eacute;rapages path&eacute;tiques qui usent les pneus pour le seul plaisir de claquer son pognon de la mani&egrave;re la plus imb&eacute;cile qui soit...Ca ne sert &agrave; rien d'autre, car apr&egrave;s, la voiture retourne mourir lentement dans un garage en attente d'un autre coup de folie de son malheureux propri&eacute;taire, qui, lass&eacute;, finit par la vendre &agrave; un autre illumin&eacute; qui lui, n'a pas les moyens d'en acheter une neuve !Et ainsi de suite...Rien de tout cela ne fait aucune diff&eacute;rence pour Ferrari qui survole mes critiques, de m&ecirc;me que les tifosis ne peuvent admettre que j'&eacute;crive que trop souvent les Ferrari sont des ferrailleries surcot&eacute;es. Mais j'en ai assez de voir les journaleux dissimuler ce qui se passe, au point que je ne veux plus &ecirc;tre propri&eacute;taire d'une Ferrari. Ceci ressemble s&ucirc;rement &agrave; un coup de gueule bien d&eacute;primant. Je vais donc m'arr&ecirc;ter l&agrave;. Rappelez-vous tous ces trucs lorsque vous lirez un essai comparatif dans un magazine...www.GatsbyOnline.com]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 04:26:38 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360895198-ferrari-458-spider-c704910112012185637_1.jpg" length="13790" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[1953 Ferrari 166MM Abarth Spyder...]]></title>
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			 <description><![CDATA[1953 Ferrari 166MM Abarth Spyder...Attention, chef-d&rsquo;&oelig;uvre !!! Il faut remonter peu apr&egrave;s la naissance officielle de la marque Ferrari en 1948, pour voir appara&icirc;tre le premier mod&egrave;le de&nbsp;166. Elle &eacute;tait &eacute;quip&eacute;e &agrave; l'&eacute;poque d'un V12 de 2 litres de cylindr&eacute;e d&eacute;veloppant 110 chevaux. Elle sera construite dans cette configuration jusqu'en 1953 &agrave; seulement 38 exemplaires signant de nombreuses victoires, notamment au Mans, aux Mille Miglia, et &agrave; la Targa Florio. C'est ainsi qu'est n&eacute;e la 166MM...Mille Miglia faisant r&eacute;f&eacute;rence aux victoires remport&eacute;es aux Mille Miglia par la 166 Spyder Corsa.C'est en&nbsp; janvier 1953 que la Scuderia confia un des ses ch&acirc;ssis 166MM au pilote Guastalla Giulio Musitelli.Comme il &eacute;tait de coutume &agrave; l'&eacute;poque, les ch&acirc;ssis &eacute;taient souvent&nbsp;confi&eacute;s &agrave; des carrossiers qui r&eacute;alisaient les voitures suivant les demandes des clients. C'est ainsi que Giulio Musitelli&nbsp;confia &agrave; Carlo Abarth le dessin une nouvelle carrosserie.
La Ferrari 166 Spyder Abarth MM/53&nbsp;num&eacute;ro de ch&acirc;ssis&nbsp;0262M fut temin&eacute;e le 14 Mars 1953.Carlo Abarth&nbsp;avait r&eacute;alis&eacute;&nbsp;une approche pour le moins originale, en dessinant une carrosserie non seulement plus l&eacute;g&egrave;re, mais &eacute;galement plus a&eacute;rodynamique et mieux &eacute;tudi&eacute;e pour la course. Mais, question look..., inutile de peser les mots et&nbsp;de prendre des pincettes&nbsp;pour ne pas&nbsp;choquer les tiffosi..., il faut &ecirc;tre objectif : elle a explos&eacute; le pont-levis et a p&eacute;n&eacute;tr&eacute; de fa&ccedil;on &eacute;hont&eacute;ment hardie dans la forteresse de l'horreur, y hissant son pavillon tout en haut de la tour. Ce grand pourvoyeur en friandises d&eacute;viantes qu'&eacute;tait Carlo Abarth (d'un bon niveau de b&ecirc;tise assum&eacute;e) signait l&agrave; un monument inesth&eacute;tique,&nbsp;un apparent grand n'importe-quoi qu'il semblait impossible de prendre au s&eacute;rieux.Pourtant, pass&eacute; ce cap, la voiture r&eacute;v&eacute;lait une ing&eacute;niosit&eacute; calcul&eacute;e comportant des solutions &agrave; des probl&egrave;mes que personne ne se posait...
Connue sous le nom de Ferrari 166MM/53 Spyder Abarth, elle est &agrave; la fois l'une des plus&nbsp;&eacute;tranges voitures de l'histoire, mais aussi la seule et unique Abarth- Ferrari jamais construite...Cette r&eacute;alisation "cyclopesque" avait &eacute;t&eacute; pens&eacute;e en fonction des accidents possibles, la totalit&eacute; des panneaux &eacute;tant rapidement d&eacute;montables, chacun &eacute;tant&nbsp;maintenu en place par des fixations rapides&nbsp;!Si&nbsp;Carlo Abarth&nbsp;avait d&eacute;j&agrave; &eacute;pat&eacute; le monde avec ses innombrables et improbables automobiles sur base Fiat, il lui fallait toujours composer et cr&eacute;er des solutions &agrave; des probl&egrave;mes inexistants... et ce avec un humour certes douteux mais ind&eacute;niablement pr&eacute;gnant.Par exemple, certains &eacute;l&eacute;ments de carrosserie &eacute;taient adapt&eacute;s au del&agrave; de leur utilit&eacute;, tel le capot arri&egrave;re des Fiat 500 Abarth esseesse,&nbsp;fix&eacute; en position ouverte &agrave; l'horizontale, fa&ccedil;on aileron-barbecue... Mais, en dehors de ces gags qui pourtant symboliseront sa patte..., la plupart du temps, les voitures de Carlo Abarth &eacute;taient extraordinairement performantes !
Incapable de rire de lui-m&ecirc;me et pers&eacute;v&eacute;rant &agrave; construire des voitures douloureusement vulgaires mais fort heureusement amusantes, Carlo Abarth est rapidement&nbsp;devenu le porte-&eacute;tendard des automobiles "racing de route" de Fiat, ouvertement parodiques..., qu'on a compar&eacute;&nbsp;&agrave; des monstres mutants. 
La concurrence quoique agressive puisque se disputant ce march&eacute;, tentait de tenir la drag&eacute;e haute aux Abarth avec de relatifs succ&egrave;s..., mais Abarth luttait...&nbsp;
J'en reviens au sujet de cet article...L'asile de fou que dirigeait Carlo Abarth &agrave; donc finalement frapp&eacute; un grand coup avec la Ferrari 166MM Abarth Spyder, qui non seulement a bouscul&eacute; ses rivales, sans complexe..;, mais est venue en plus s'imposer dans les classement, en&nbsp;t&ecirc;te..., de mani&egrave;re involontairement dr&ocirc;le, ce qui l'a d&eacute;finitivement rendue attachante.Laide, mais performante...Et, il est maintenant grand temps de rentrer dans le c&oelig;ur du sujet...La carrosserie cr&eacute;&eacute;e par Carlo Abarth, &eacute;tait ing&eacute;nieusement constitu&eacute;e de panneaux d'aluminium amovibles, boulonn&eacute;s sur un cadre support.Cela permettait (dans l'esprit inventif de Carlo Abarth), pour les courses, de pouvoir changer tr&egrave;s rapidement les parties endommag&eacute;es.Le probl&egrave;me de cette solution ?Il n'&eacute;tait qu'une r&eacute;ponse &agrave; des petits accidents, des accrochages sans importance, car si le fragile ch&acirc;ssis &eacute;tait touch&eacute;, plus moyen de replacer le ou les panneaux abim&eacute;s voire d&eacute;truits...Et l&agrave; aussi, fallait-il qu'il exista autant de panneaux de rechange que ceux constituant la voiture...C'est Giuseppe Manera qui fabriqua &agrave; la main tous les panneaux alu..., mais il ne fit le tout qu'en un seul exemplaire !&nbsp;L'ensemble carrosserie + b&acirc;ti ne pesait que 55 kg..., par rapport &agrave; une 166MM d'usine Ferrari, elle pesait 275kg de moins.Sous les couleurs de la Scuderia Guastalla,&nbsp;la Ferrari 166MM Abarth&nbsp;r&eacute;alisa le palmar&egrave;s ci-apr&egrave;s :- 14/05/53 - TARGA FLORIO - G.MUSITELLI... N&deg;28... 21i&egrave;me- 31/05/53 - COUPE DE TOSCANE - LIVOURNE - G.MUSITELLI... N&deg;922... Abandon- 14/06/53 - C.C. DE VARESE-CAMPO DI FIORI - G.MUSITELLI... N&deg;145...39i&egrave;me- 21/06/53 - CIRCUIT DE CASERTE- COPPA P.AMATO - G.MUSITELLI... N&deg;?... 3i&egrave;me- 28/06/53 - GIRO DELL'UMBRIA - G.MUSITELLI - A.DRAGO.... N&deg;?... 5i&egrave;me- 02/08/53 - GIRO DI CALABRIA - G.MUSITELLI... N&deg;?... 2i&egrave;me- 09/08/53 - CIRCUIT DE SENIGALLIA - G.MUSITELLI... N&deg;?... 2i&egrave;me- 06/09/53 - TROPHEE SUPERCORTEMAGGIORE-MONZA - G.MUSITELLI... N&deg;30... 7i&egrave;me- 27/09/53 - C.C.DE BOLOGNE-RATICOSA - G.MUSITELLI... N&deg;254... Accident
&nbsp;Suite &agrave; cette sortie de route, deux faits sont apparus aux yeux exorbit&eacute;s de Giulio Musitelli...- Pas moyen de r&eacute;parer, l'accident &eacute;tant trop important et il n'existait aucun panneau de carrosserie de rechange...- Le moteur n'&eacute;tait plus assez puissant pour vaincre les nouvelles arrivantes en course...Le ch&acirc;ssis fut d&eacute;pli&eacute; (gag), refait, consolid&eacute;, le moteur fut remplac&eacute; par un V12 3 litres de 240 chevaux... et la carrosserie Abarth fut remplac&eacute;e par une caisse alu Scaglietti reprenant&nbsp;plus ou moins le&nbsp;m&ecirc;me design. Quoi ?Kelcek&ccedil;a de koi ?La carrosserie amoureusement invent&eacute;e et cr&eacute;&eacute;e avec des panneaux amovibles par Carlo Abarth et r&eacute;alis&eacute;e tout aussi amoureusement par Giuseppe Manera, jet&eacute;e &agrave; la poubelle ?Pour excuser ce crime, on a &eacute;voqu&eacute; la complexit&eacute; de la carrosserie Abarth ainsi que l'absence de pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es..., ce qui aurait contraint Giulio Musitelli, propri&eacute;taire de ce chef-d'oeuvre...,&nbsp;&agrave; se tourner vers Scaglietti. Mais l'histoire ne s'est pas arr&ecirc;t&eacute;e l&agrave;...Giulio Musitelli a inscrit la Ferrari devenue Scaglietti, &eacute;quip&eacute;e de son nouveau moteur dans diff&eacute;rentes &eacute;preuves du premier semestre 1954...- 03/01/54 - GP DE RIO DE JANIERO - GAVEA - G.MUSITELLI... N&deg;?... 2i&egrave;me- 10/01/54 - GP DE SAO PAULO - INTERLAGOS - G.MUSITELLI... N&deg;?... Abandon- 04/04/54 - GIRO DI SICILIA - G.MUSITELLI - C.BRESCIANI... N&deg;358... 3i&egrave;me- 03/05/54 - MILLE MIGLIA - G.MUSITELLI - A.DRAGO... N&deg;608... Abandon- 16/05/54 - GP DE NAPLES - POSILIPPO - G.MUSITELLI... N&deg;?... 2i&egrave;meLa voiture a ensuite &eacute;t&eacute;&nbsp;vendue &agrave;&nbsp;Luigi Chinetti, l'importateur Ferrari pour les&nbsp;&Eacute;tats-Unis, qui l'a expos&eacute;e une ann&eacute;e dans son show-room, ou elle a &eacute;t&eacute; achet&eacute;e par Gary Laughlin en septembre 1955.Celui-ci a engag&eacute; la Ferrari 166MM Scaglietti pour une course &agrave; Palm-Spring, mais il n'a courru que les pr&eacute;liminaires&nbsp;en d&eacute;cembre1955, r&eacute;ussissant &agrave; se classer en quatri&egrave;me position.- 03/12/55 - PRELIMINAIRE PALM SPRINGS - G.LAUGHLIN... N&deg;82... 4i&egrave;meIl a vendu la voiture le soir m&ecirc;me de cette course &agrave; Lorin McMullen, qui va la faire concourir toute l'ann&eacute;e 1956, puis va la stocker dans sa collection, pour la ressortir une seule fois en 1968...-26/02/56 - MANSFIELD - L.MC MULLEN... N&deg;68... 2i&egrave;me-26/02/56 - MANSFIELD (UNLIMITED) - L.MC MULLEN... N&deg;68... 2i&egrave;me-29/04/56 - 100 MILES DE DODGE CITY - L.MC MULLEN... N&deg;68... Forfait-03/06/56 - SCCA - EAGLE MOUNTAIN (RACE 4) - L.MC MULLEN... N&deg;68... 8i&egrave;me-03/06/56 - SCCA - EAGLE MOUNTAIN (RACE 6) - L.MC MULLEN... N&deg;68... 9i&egrave;me-05/08/56 - MANSFIELD - PRELIMINAIRE - L.MC MULLEN... N&deg;68... 4i&egrave;me-05/08/68 - MANSFIELD - UNLIMITED - L.MC MULLEN... N&deg;68... 2i&egrave;meLa voiture est ensuite retourn&eacute;e dans son mini-mus&eacute;e...Trentecinq ann&eacute;es plus tard, il a d&eacute;couvert les fameux panneaux de carrosserie Abarth qu'on croyait d&eacute;truits...Il a imagin&eacute; un coup tordu typiquement "Ferraresque" dans la noble lign&eacute;e de ce que faisaient les chevaliers Jacques Swaters et autres : il a vendu la carrosserie Scaglietti &agrave; un amateur tout heureux de pouvoir r&eacute;aliser un nouveau clone&nbsp;Ferrari..;&nbsp;et a fait re-adapter le ch&acirc;ssis pour qu'il re-accepte les panneaux qui ont &eacute;t&eacute; eux aussi adapt&eacute;s en cons&eacute;quence...&nbsp;La voiture &agrave; peine termin&eacute;e et sa peinture s&egrave;che, a &eacute;t&eacute; expos&eacute;e un pneu partouze ou s'agglutinaient des gens snobs et friqu&eacute;s...Le but : faire mousser !Une carrossserie Scaglietti, c'&eacute;tait bien, mais pr&eacute;senter la seule et unique Ferrari 166MM Abarth, c'&eacute;tait mieux..., m&ecirc;me si elle n'avait plus son premier moteur, l'originel...Il esp&eacute;rait 1.500.000 $ de cette troisi&egrave;me version..., le coup devait &ecirc;tre rapide...Pr&eacute;sent&eacute;e chez RM Auctions le 13 ao&ucirc;t 2004, la voiture redevenue Ferrari 166MM Abarth,&nbsp;fut vendue 850.000 $ !Banco et ciaooooooo bella...Que la mise en perspective historique et la pr&eacute;sentation de cette&nbsp;&eacute;tranget&eacute; "cyclopesque"&nbsp;, souligne un parcours quasi sublime (sic !), le look&nbsp;g&eacute;n&eacute;ral dans sa version Abarth, est plus &eacute;quivoque..., quoique l'id&eacute;e de Carlo Abarth concernant l'assemblage des panneaux &eacute;tait ing&eacute;nieuse, on ne peut que s'interroger sur le pourquoi du comment se fait-il qu'il n'a pas pens&eacute; qu'au premier accident, cette carrosserie&nbsp;risquait de se retrouver&nbsp;dans la poubelle de l'histoire et remplac&eacute;e par une caisse alu de Scaglietti...Chaotique affaire dont l'&eacute;pilogue pourrait r&eacute;sider dans l'hilarante ambition &eacute;videmment assum&eacute;e de son actuel propri&eacute;taire de se tirer une balle dans la nageoire...Que nenni, la balle a ricoch&eacute; sur le cadenas d'une caisse remplie d'or...
Que ce th&eacute;&acirc;tre du para&icirc;tre soit path&eacute;tique, c'est une semi-&eacute;vidence&nbsp;car il cache sur la fin un aspect v&eacute;nal relativement vomissif.Pour certains sp&eacute;culateurs qui n'ont en rien contribu&eacute; &agrave; l'histoire de cette voiture, ce n'est absolument pas un probl&egrave;me dans&nbsp;la fa&ccedil;on d'&ecirc;tre grotesque au-del&agrave; du raisonnable et&nbsp;de se ficher royalement de tout.Cela donne toutefois&nbsp;aux spectateurs l'occasion de s'amuser franchement avec&nbsp;cette auto devant laquelle il est difficile de rester insensible... en se tenant les c&ocirc;tes !C'est un concentr&eacute; de bonheur instantan&eacute;, d&eacute;passant toutes les esp&eacute;rances. On en vient m&ecirc;me &agrave; se prendre d'affection pour cette &eacute;trange voiture&nbsp;dont revoici le palmar&egrave;s sportif :PALMARES&nbsp;Ferrari #&nbsp;0262M :1 / SCUDERIA GUASTALLA- 14/05/53 - TARGA FLORIO&nbsp;-&nbsp;G.MUSITELLI... N&deg;28... 21i&egrave;me- 31/05/53 - COUPE DE TOSCANE - LIVOURNE - G.MUSITELLI... N&deg;922... Abandon- 14/06/53 - C.C. DE VARESE-CAMPO DI FIORI - G.MUSITELLI... N&deg;145...39i&egrave;me- 21/06/53 - CIRCUIT DE CASERTE- COPPA P.AMATO - G.MUSITELLI... N&deg;?... 3i&egrave;me- 28/06/53 - GIRO DELL'UMBRIA - G.MUSITELLI - A.DRAGO.... N&deg;?... 5i&egrave;me- 02/08/53 - GIRO DI CALABRIA - G.MUSITELLI... N&deg;?... 2i&egrave;me- 09/08/53 - CIRCUIT DE SENIGALLIA - G.MUSITELLI... N&deg;?... 2i&egrave;me- 06/09/53 - TROPHEE SUPERCORTEMAGGIORE-MONZA - G.MUSITELLI... N&deg;30... 7i&egrave;me- 27/09/53 - C.C.DE BOLOGNE-RATICOSA - G.MUSITELLI... N&deg;254... AccidentInstallation d'un moteur Type 250MM 3L0&nbsp; Changement de la Carrosserie de Carlo Abarth par une carrosserie Scaglietti- 03/01/54 - GP DE RIO DE JANIERO - GAVEA - G.MUSITELLI... N&deg;?... 2i&egrave;me- 10/01/54 - GP DE SAO PAULO - INTERLAGOS - G.MUSITELLI... N&deg;?... Abandon- 04/04/54 - GIRO DI SICILIA - G.MUSITELLI - C.BRESCIANI... N&deg;358... 3i&egrave;me- 03/05/54 - MILLE MIGLIA - G.MUSITELLI - A.DRAGO... N&deg;608... Abandon- 16/05/54 - GP DE NAPLES - POSILIPPO - G.MUSITELLI... N&deg;?... 2i&egrave;me2 / G.LAUGHLIN - U.S.A.- 03/12/55 - PRELIMINAIRE PALM SPRINGS - G.LAUGHLIN... N&deg;82... 4i&egrave;me3 / L.MC MULLEN - U.S.A.-26/02/56 - MANSFIELD - L.MC MULLEN... N&deg;68... 2i&egrave;me-26/02/56 - MANSFIELD (UNLIMITED) - L.MC MULLEN... N&deg;68... 2i&egrave;me-29/04/56 - 100 MILES DE DODGE CITY - L.MC MULLEN... N&deg;68... Forfait-03/06/56 - SCCA - EAGLE MOUNTAIN (RACE 4) - L.MC MULLEN... N&deg;68... 8i&egrave;me-03/06/56 - SCCA - EAGLE MOUNTAIN (RACE 6) - L.MC MULLEN... N&deg;68... 9i&egrave;me-05/08/56 - MANSFIELD - PRELIMINAIRE - L.MC MULLEN... N&deg;68... 4i&egrave;me-05/08/68 - MANSFIELD - UNLIMITED - L.MC MULLEN... N&deg;68... 2i&egrave;mewww.GatsbyOnline.com&nbsp; &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 04:18:15 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360894694-Ferrari166MMAbarthSpyder_00.jpg" length="6985" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Deux Hot-Rodders philosophant dans un hangar...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Deux Hot-Rodders philosophant dans un hangar...&Eacute;trange que le temps qui passe, car le temps passe &eacute;galement pour les Hot-Rods et les Hot-Rodders&hellip; Adul&eacute;s d&egrave;s leurs d&eacute;buts au milieu des ann&eacute;es '80, puis descendus en flammes avec le ras-le-bol des High-Tech de Boyd Coddington, toujours plus chers, encore plus chers..., avant d&rsquo;&ecirc;tre superbement ignor&eacute;s avec les Rat-Rods qui revenaient &agrave; l'esprit des d&eacute;buts (genre bagnoles de rebelles, d'artistes maudits, de g&eacute;nies incompris, et tout &ccedil;a&hellip;), les voici de nouveau en odeur de saintet&eacute; avec un apaisement g&eacute;n&eacute;ral d&ucirc; &agrave; la crise qui n'en finit plus...Ces deux Hot-Rods qui avaient connu les bonnes gr&acirc;ces de la presse du milieu Hot-Rodding dans les ann&eacute;es '80, sont ressortis dans diff&eacute;rents shows depuis 2012, sans pour autant y glaner le moindre prix, avec ce que cela suppose de distance et de d&eacute;rision feintes.Cela est-il pr&eacute;texte &agrave; raconter une histoire ? L&rsquo;histoire d&rsquo;une vie ? L&rsquo;exp&eacute;rience d&rsquo;une vie ?Une histoire extraordinairement libre, g&eacute;n&eacute;reuse, risqu&eacute;e, instable, faite "pour la beaut&eacute; du geste"..., pleine de visions magistrales, d&rsquo;id&eacute;es g&eacute;niales ou rat&eacute;es ?Mais on s&rsquo;en f..., au moins il y aurait des id&eacute;es d&eacute;bit&eacute;es en tranches. Je vous propose d&egrave;s-lors une &oelig;uvre prot&eacute;iforme ouverte &agrave; tout, &agrave; n&rsquo;importe quelle inspiration, &agrave; n&rsquo;importe quels jugements, d&eacute;mons et merveilles...A vos claviers en &eacute;mails pour r&eacute;ponses...La mise en ab&icirc;me d&rsquo;un ab&icirc;me d&rsquo;un ab&icirc;me, ou d&rsquo;une vie ab&icirc;m&eacute;e, ou de nos multiples vies, de celui ou celle que l&rsquo;on voudrait &ecirc;tre dans nos t&ecirc;tes, sur le si&egrave;ge d'un Hot-Rod o&ugrave; l&rsquo;on changerait de peau, &agrave; l&rsquo;envi des vies qu&rsquo;on aurait voulu empoigner, sur ces hommes qu&rsquo;on voulait devenir, de ce fatras illumin&eacute; tout autour qui montre l&rsquo;invisible.Parce que c&rsquo;est chacun de nous, le vrai h&eacute;ros (mais comment en &ecirc;tre s&ucirc;r ?)... et parce que l'histoire parlerait de vous, les yeux ferm&eacute;s en songe, quand apr&egrave;s avoir lu certains de mes textes, vous &eacute;mergeriez d&rsquo;un r&ecirc;ve dont je d&eacute;tiens la cl&eacute;, &eacute;trange, dans le prolongement de l'&eacute;cran de votre ordinateur.... Ce serait une histoire qui dit notre &eacute;poque, ou l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme qui s&rsquo;est perdu en route, dans un labyrinthe, une histoire sur sa mort ou sur la mort, la vraie, la mort absente pour revenir finalement, esp&eacute;rer et puis revivre : chevelu, d&eacute;coiff&eacute;, difforme, se disant, "on voudrait revivre, revivre, revivre"...Ce serait peut-&ecirc;tre un tout petit peu, beaucoup (&eacute;norm&eacute;ment !) une histoire sur le milieu du Hot-Rodding et ce qu'a amen&eacute; mon vieux mag'Chromes&amp;Flammes... (son industrie carnivore, ses muses, ses artifices&hellip;), sur la litt&eacute;rature (la beaut&eacute; de ses mots, ses formes po&eacute;tiques, ses vieux fant&ocirc;mes qui s&rsquo;enlacent encore&hellip;), sur l&rsquo;art mouvant, indissociable &agrave; l&rsquo;existence, peinture, photographie, musique, nouvelles technologies&hellip; Ce serait peut-&ecirc;tre une histoire sur les non-dits, pourquoi pas, parce qu&rsquo;on ne meurt jamais vraiment dans les histoires r&ecirc;v&eacute;es, on se rel&egrave;ve tout le temps, &agrave; poil, en train de bander, en train de devenir riche, de redevenir pauvre, avec des capteurs partout. J'essaierai encore de vous surprendre, vous offrant un Ni&egrave;me cadeau impr&eacute;visible, une posture fantasque, un chapeau pointu sur la t&ecirc;te&nbsp;!Bien malheureux ceux et celles&nbsp;qui sauraient o&ugrave; va chaque paragraphe filant le pr&eacute;c&eacute;dent, chaque minute s&rsquo;&eacute;coulant apr&egrave;s l&rsquo;autre&hellip;Fumiste ou visionnaire, je vous m&egrave;nerai sur des chemins bizarres, des rubans chaotiques bien impossibles &agrave; d&eacute;rouler, &agrave; envisager jusqu&rsquo;au bout. Puis &ccedil;a repartirait, &ccedil;a jouerait, &ccedil;a inventerait, &ccedil;a s&rsquo;inventerait, &ccedil;a ferait rire, parfois pleurer, pour enfin vous laisser, groggy, avec deux Hot-Rodders qui philosophent dans un hangar. Fondu au noir et mille bravos. L'histoire commence...John n&rsquo;avait rien d'un monstre, vous comprenez, non ?Qu'importe, il affichait une&nbsp;petite panse, rapport &agrave; la nourriture et &agrave; la bi&egrave;re... et avait le nez cass&eacute;.En g&eacute;n&eacute;ral les femmes n&rsquo;ont pas exactement pour habitude de choisir ce type de mec parmi les autres pour un rendez-vous de baise..., mais &agrave; cheval donn&eacute;, patati-patata...Nadia le trouvait merveilleux comme amant. Elle &eacute;tait folle de lui... et en plus de tous ces d&eacute;tails, elle avait une petite bouche mobile et les mani&egrave;res franches et nature d&rsquo;une femme qui couchait... Pour des raisons auxquelles on r&eacute;fl&eacute;chit mieux devant une bouteille de bi&egrave;re &agrave; grand goulot, qui transpire sur une table branlante, dans un bar miteux, bien loin des touristes, Nadia et John, avaient choisi de passer quelques heures &agrave; la terrasse d&rsquo;un minable caf&eacute;, dans le quartier des putes abandonn&eacute;es. Ils &eacute;coutaient de la musique Country. Cette musique sera toujours insidieusement anarchique, toujours en dehors du courant dominant des classes moyennes, toujours surprenante.Assise face &agrave; lui, Nadia savourait sa bi&egrave;re. Elle portait une chemise violette.Jamais John n&rsquo;avait vu un cardinal avec une si jolie poitrine. Le quartier des putes abandonn&eacute;es &eacute;tait un endroit, o&ugrave; chacun vivait chaque jour l&rsquo;ultime chance de sa vie, en esp&eacute;rant aborder le c&oelig;ur des choses, &eacute;voquer la vie et la mort, le plaisir et le jeu, l&rsquo;amour et la guerre... Quiconque a pass&eacute; un certain temps &agrave; voyager sans but dans l&rsquo;Ouest am&eacute;ricain sait que l&rsquo;illusion est celle de la libert&eacute;, cette merveilleuse fausse libert&eacute; invent&eacute;e des cow-boys, les vagabonds &agrave; cheval, les hommes aux colts..., tous ces h&eacute;ros d&eacute;gingand&eacute;s, d&eacute;glind&eacute;s, &eacute;chapp&eacute;s des films hollywoodiens d&rsquo;aventures. Quelque part, l&agrave;-bas, les fous et leslobotomis&eacute;s, les laiss&eacute;s pour compte aussi, r&ecirc;vent de dompter des chevaux magnifiques qui&nbsp;attendent d&rsquo;&ecirc;tre dress&eacute;s, dans un endroit o&ugrave; l&rsquo;on cesse de regretter le pass&eacute; parce qu'on vit en plein dedans... On l&rsquo;a oubli&eacute; ce faux monde, depuis l'arnaque du 11 septembre 2001 qui m&egrave;ne le monde occidental &agrave; sa perte comme au d&eacute;but de la chute de l'Empire Romain... On vit maintenant au jour le jour, sans trop de m&eacute;moire, dans la crainte..., comme les enfants qui vivent au jour le jour sans projets. On &eacute;prouve pourtant, dans l'oubli..., un m&eacute;lange d&rsquo;&eacute;merveillement et d&rsquo;intimidation de l&rsquo;habitant des plaines devant l&rsquo;immensit&eacute; de ces montagnes, tout simplement. Tous les Hot-Rodders qui voient ce monde de chromes et de flammes s'&eacute;crouler,&nbsp;ont une histoire d&rsquo;auto-stoppeuse &agrave; raconter pour se garder une libido, au cas ou... On ne peut pas entrer dans un bar, o&ugrave; que ce soit aux States, sans en entendre une demi-douzaine. Tout le monde a son histoire, toutes sont fantasm&eacute;es....Enferm&eacute; &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de son Hot-Rod, avec seulement des kilom&egrave;tres et des kilom&egrave;tres de montagnes, des kilom&egrave;tres de route droite devant lui, John ne pouvait pas s'emp&ecirc;cher de croire qu'il &eacute;tait redevenu un homme libre et meilleur. Mais, il y avait, toujours, cette autre chose qui lui manquait, l&rsquo;exp&eacute;rience d&rsquo;une auto-stoppeuse !&hellip; Au moment o&ugrave; il se demandait &agrave; quoi ressemblait la vie sexuelle d'une auto-stoppeuse..., quand on parle du loup..., voil&agrave; qu'il la voyait au bord de la route, pouce droit lev&eacute;. Elle faisait du stop ! Nom d&rsquo;une (bonne) pipe ! Elle faisait du stop ! John a ralenti la vitesse, s'est arr&ecirc;t&eacute; &agrave; quelques m&egrave;tres devant elle, juste pour le plaisir de la mater dans le r&eacute;troviseur. Elle avait la d&eacute;marche associ&eacute;e au corps..., c&rsquo;est si rare. Lente lame qui fendait la route. Jambes lisses et dor&eacute;es. D&rsquo;un accent &agrave; s'agenouiller &agrave; ses pieds, elle lui a demand&eacute; : Pourriez-vous me d&eacute;poser non loin d&rsquo;ici ? Il &eacute;tait subjugu&eacute;, &eacute;bloui par sa beaut&eacute; : un visage ovale et enfantin, un joli petit nez, un front parfait, une bouche de b&eacute;b&eacute;, des dents &eacute;clatantes...Elle habitait au bord d&rsquo;un lac, &agrave; une quinzaine de kilom&egrave;tres, dans une fermette am&eacute;nag&eacute;e&hellip; Sur la rive ouest, les collines &eacute;taient couvertes d&rsquo;or, l&rsquo;herbe brune du mois d&rsquo;ao&ucirc;t rougeoyait entre l&rsquo;horizon bleu marine et l&rsquo;eau glac&eacute;e. L&agrave;..., elle a descendu la jet&eacute;e &agrave; grandes enjamb&eacute;es, vers John, ses v&ecirc;tements dans une main, une bo&icirc;te de pr&eacute;servatifs et une pilule de viagra dans l&rsquo;autre... et elle a d&eacute;pos&eacute; le tout sur ses genoux, puis a plong&eacute; dans le lac et est rest&eacute;e sous l&rsquo;eau pendant une longue minute. Quand elle a refait surface &agrave; ses pieds, elle a souri et lui a demand&eacute; si il avait d&eacute;j&agrave; aval&eacute; la pilule.Une phrase &agrave; double sens...Embarrass&eacute; de tant de sollicitude, se contentant du sens premier, il a pu &agrave; peine lui r&eacute;pondre que c&rsquo;&eacute;tait dangereux d&rsquo;avaler du viagra avec le vin, et qu'il pouvait encore se d&eacute;fendre sans la pilule bleue.Et le voil&agrave; au lit avec elle. Pour ce qui &eacute;tait de la valse des patineurs, elle en connaissait les principales figures. Elle aimait qu&rsquo;on lui bouscule le verso. John, donc, a commenc&eacute; par une bioutifoule levrette &agrave; injection directe. Pour cela il lui a fait mettre les seins &agrave; plat sur le lit et ensuite il lui a remont&eacute; le valseur un max. Et, oups ! Jusqu&rsquo;aux valseuses..., il est entr&eacute; dedans compl&egrave;tement... et vers la dixi&egrave;me minute de va-et-vient, elle a eu ce sourire &eacute;trange de la musicienne qui a trouv&eacute; son rythme, cet &eacute;cho subtil d&rsquo;un son suraigu qui prend au plexus et que la plupart des gens n&rsquo;entendent jamais. Il se trouve bien haut sur un sommet intime&hellip;Elle s'est gorg&eacute;e de cette explosion : Sexus-Orgasmus-Cosmicus, comme de pop-corn, pour jouir encore et monter toujours plus haut. C&rsquo;est ainsi que John s'est fait sa premi&egrave;re auto-stoppeuse, deux heures d&rsquo;affil&eacute;e ; &ccedil;a a fini en une partie de bibloque f&eacute;roce, sur le coin de la table &agrave; manger, qui heureusement &eacute;tait en massif, style b&ucirc;cheron ; il lui a fait d&eacute;biter des milliers d&rsquo;orgasmus-cosmicus&hellip; Puis, le plus naturellement du monde, elle a r&eacute;colt&eacute; ses v&ecirc;tements soigneusement pli&eacute;s et est pass&eacute;e dans la salle de bains. Sans se presser, mais sans frimer non plus. Le soleil jouait sur ses seins blancs et ses hanches en mouvement. - C&rsquo;est merveilleux, quand m&ecirc;me, une femme nue...., que John s'est dit, b&ecirc;tement...&nbsp;Nom d&rsquo;une (bonne) pipe&nbsp;!Avant de partir de chez elle il a regard&eacute; sa montre, il &eacute;tait 17h...Cette jeune tigresse &eacute;tait le r&eacute;sultat d&rsquo;un travail individuel : le sien. Bien &eacute;lev&eacute;e et qui sait penser d&eacute;licieusement mal. Une pure d&eacute;esse. John ne savait pas trop quoi en penser, sinc&egrave;rement..., mais quelque chose lui disait qu'il la reverrait prochainement..., dans une autre vie...John a repris la route, consid&eacute;rant cette aventure avec l&rsquo;auto-stoppeuse, comme un signe...Oui, mais lequel ?Il &eacute;tait 18h30 lorsqu'il est arriv&eacute; chez Bob, son pote Hot-Rodder qui s'&eacute;tait fait construire un Coup&eacute; rouge, presque comme celui de John... Il habitait un cottage cach&eacute; au milieu d&rsquo;un gros bouquet de ch&ecirc;nes, une petite b&acirc;tisse qui semblait avoir servi de maison de campagne dans le temps pass&eacute; d'il y a tr&egrave;s longtemps, avec un toit de bardeaux et des murs sans peinture qui avaient vir&eacute; &agrave; un v&eacute;n&eacute;rable gris argent. Une sorte de grosse vigne vierge masquait le porche et grimpait comme une folle le long du toit comme par crainte de se faire avaler par les massifs de fleurs qui envahissaient la cour. En ouvrant la porte, une mouche l&rsquo;a pr&eacute;c&eacute;d&eacute; en vitesse de croisi&egrave;re et a fonc&eacute; vers le salon comme un minuscule &eacute;pervier. Tout baignait...Bob semblait s&rsquo;&ecirc;tre trouv&eacute; un style de vie ad&eacute;quat avec son amour des Hot-Rods, (ample, ma&icirc;tris&eacute;, virtuose), une th&eacute;matique (les postulats fondateurs et tumultueux de l&rsquo;Am&eacute;rique) et un souffle aussi, qui rejoignaient ceux, si l&rsquo;on veut, des grands romanciers contemporains am&eacute;ricains (Ernest Gaines, Jim Harrison, Norman Mailer, Toni Morrison, Upton Sinclair), &eacute;voquant les bouleversements de leur pays avec ferveur ou &acirc;pret&eacute;, toujours entre la fresque et un mouvement plus intime, plus profond. Apr&egrave;s l&rsquo;exploitation industrielle du p&eacute;trole, apr&egrave;s les ravages du lib&eacute;ralisme, Bob scrutait le devenir d'une fin programm&eacute;e. L'admettre ou non n&rsquo;avait finalement aucune importance, parce que m&ecirc;me si les enjeux paraissaient parfois un peu flous, Bob exposait, de fa&ccedil;on plus cruciale, les fonctionnements larv&eacute;s de l&rsquo;endoctrinement, les lents cheminements d&rsquo;une d&eacute;rive sectaire, les limites du libre arbitre et des croyances....&nbsp;- L'Am&eacute;rique f... le camp... disait-il souvent...John et Bob, ces deux hommes marqu&eacute;s par la Kustom-Kulture avaient, inexplicablement, besoin l&rsquo;un de l&rsquo;autre, li&eacute;s, port&eacute;s par une alchimie secr&egrave;te, partis chacun, mais ensemble, &agrave; la recherche d&rsquo;une v&eacute;rit&eacute;, d&rsquo;une ambition sourde ou d&rsquo;un amour perdu. L&rsquo;un incontr&ocirc;lable... et l&rsquo;autre qui cherchait &agrave; contr&ocirc;ler...L&rsquo;un qui faisait, et l&rsquo;autre qui orchestrait ; diff&eacute;rents socialement et psychologiquement... et diff&eacute;rents m&ecirc;me dans leur apparence.Entre l&rsquo;ancien combattant fracass&eacute; et le gourou joufflu une amiti&eacute; &eacute;trange s'&eacute;tait cr&eacute;&eacute;e, d&rsquo;abord guid&eacute;e par la soif d&rsquo;alcool, puis ensuite par des lignes plus abstraites, moins &eacute;videntes. Entre r&ecirc;ve et r&eacute;alit&eacute;, ils naviguaient sans un accroc, mais sans surprise, dans les sillages incertains du Hot-Rodding..., deux &ecirc;tres compl&eacute;mentaires, r&eacute;unis par hasard, s&eacute;par&eacute;s par l'infortune. Et voici (enfin) la fin de cette histoire...Une fin en creux, lapidaire, une fin terrible parce qu&rsquo;elle vient contredire tous les soi-disant "principes" de la Kustom-Kulture (m&eacute;lange de lavage de cerveau, de m&eacute;thodes singuli&egrave;res et d&rsquo;affirmations &eacute;sot&eacute;riques fumeuses), principes que les Hot-Rodders eux-m&ecirc;mes ne para&icirc;ssent comprendre ni ma&icirc;triser enti&egrave;rement !&nbsp;Par deux fois,&nbsp;John et Bob&nbsp;se sont emport&eacute;s soudain quand je les ai questionn&eacute; pr&eacute;cis&eacute;ment, surtout quand ils se sont pris au pi&egrave;ge de remarques ou d&rsquo;arguments trop exacts. - J'ai pens&eacute; &agrave; raison que tout ce bazar &eacute;tait du charlatanisme qui s'invente au fur et &agrave; mesure... m'a dit Bob...Mais c&rsquo;est de l&rsquo;&eacute;tat r&eacute;el de l'Am&eacute;rique (puis du monde), que viendra la d&eacute;n&eacute;gation, le gage de la vanit&eacute; propre de ses travaux quand Bob avouera &agrave; John, simplement et conscient du d&eacute;risoire de lui-m&ecirc;me : - Si tu arrives &agrave; vivre sans ma&icirc;tre, tu seras le premier homme &agrave; y r&eacute;ussir...La messe &eacute;tait dite... et Bob &agrave; son tour, "ma&icirc;tre" de peu, s'essaiera sur une jeune femme rencontr&eacute;e pour transcender, dans un souvenir, celle de sable qu'il avait laiss&eacute; sur une plage du Pacifique, celle qu'il avait toujours aim&eacute; et qui &eacute;tait partie en Australie. Ce fut un moment compl&egrave;tement sid&eacute;rant et magistral lorsqu'ils se sont branl&eacute;s l'un l'autre.... John, &eacute;maci&eacute;, avachi et d&eacute;charn&eacute;, avec ses tics, ses trucs et ses combines, est ensuite reparti dans sa d&eacute;marche bo&icirc;teuse, pose courb&eacute;e, rictus persistant...Bob l'a suivi, pour une ultime balade vers l'inconu...L&rsquo;implication &eacute;tait totale, &eacute;pique presque, mais un rien fig&eacute;e dans sa superbe.Je ne les ai jamais revu..., eux non plus...www.GatsbyOnline.com&nbsp; &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 04:11:13 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360894273-HotRodder_01.jpg" length="5397" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Hot-Rod T Mania...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Hot-Rod T Mania...Vingt-quatre heures de la vie d&rsquo;un homme, vingt-quatre heures dans la vie d&rsquo;Anders qui tente de reconstruire quelque chose, un amas solide, compact, un socle, une existence plus sereine apr&egrave;s la d&eacute;bauche, les nombreux ab&icirc;mes et les fi&egrave;vres ardentes qui l&rsquo;ont vu se d&eacute;molir...Un challenge &eacute;prouvant que j'ai men&eacute; dans l'Am&eacute;rique profonde, afin de r&eacute;aliser ce reportage poignant, &eacute;pique, unique, inique, path&eacute;tique et d&eacute;jant&eacute;...
Le bled perdu au fin fond de rien, ce qui n'est pas grand chose, dans lequel je me suis retrouv&eacute;, d&eacute;gageait des senteurs de fin d&rsquo;&eacute;t&eacute;, quand la lumi&egrave;re est plus basse un peu plus t&ocirc;t.De ces fl&acirc;neries dans les rues, sur les boulevards, par-del&agrave; les d&eacute;combres de sa jeunesse d&eacute;mantibul&eacute;e, br&ucirc;l&eacute;e trop vite, d&eacute;chir&eacute;e par l&rsquo;alcool... et les soir&eacute;es... et les drogues... et les filles, Anders cherchait des r&eacute;ponses : la vibration d&rsquo;un pardon, d&rsquo;un rachat..., qu&rsquo;une force lui octroierait. Il a construit un Hot-Rod simple, humble, lumineux et sans pathos, sans effets et sans fureur, d&rsquo;une justesse d&eacute;sarmante, d&rsquo;une simplicit&eacute; bouleversante.
A force de le regarder..., on ploie, les larmes affleurent, l&rsquo;&eacute;motion d&eacute;flagre carr&eacute;ment. Il a en effet fa&ccedil;onn&eacute;, sculpt&eacute; une &oelig;uvre, minutieusement, &agrave; un rythme vagabond, dans un &eacute;tat de gr&acirc;ce m&eacute;lancolique et tragique de journ&eacute;es ordinaires, magnifi&eacute;es par une foi prodigieuse !Ce bonhomme burin&eacute;, au regard sec et triste dans les m&ecirc;mes iris (et nostalgique aussi, d&rsquo;un amour perdu et de javas d&eacute;fonc&eacute;es&hellip;), o&ugrave; toute la vuln&eacute;rabilit&eacute;, toute la honte r&eacute;gurgit&eacute;e de sa "condition" de bouseux ordinaire se lit en grands &eacute;lans, &agrave; r&eacute;ussi &agrave; se transcender....Et de cette "condition", de celle-l&agrave; seule, Anders voulait s&rsquo;en d&eacute;lier, s'en extraire, ressurgir tel un Ph&eacute;nix dans une autre vie, quand pourtant elle ne lui renvoyait &agrave; la figure que les doutes, que les d&eacute;ceptions d'une vie. 
L&rsquo;avenir paraissait pourtant vouloir saper tous ses espoirs, ses besoins t&eacute;nus...Mais, un revers intime, d&eacute;chirant, plus cruel que tous les rivages en partance..., &agrave; presque mis-&agrave;-mal sa r&eacute;surrection ; un ami mari&eacute; avec deux enfants apprenant qu'ils &eacute;taient d'Anders..., une s&oelig;ur qui ne voulait plus le voir pr&eacute;textant qu'il l'avait viol&eacute;e..., une ex n&eacute;gligeant ses suppliques de lui rendre ses jouets d'enfant..., une autre amie qui vieillissait et qui avait peur d'&ecirc;tre enceinte de quadrupl&eacute;s mal-form&eacute;s...Vieillir c'est pourrir, soi-m&ecirc;me et parfois les autres..., des anonymes ind&eacute;cis, seuls, perdus, avec trop d&rsquo;envies, trop de soif, trop de r&ecirc;ves, envol&eacute;s et impossibles. Soudain, le vide....Et Anders s'est transcend&eacute; en cr&eacute;ant son Hot-Rod...Path&eacute;tique affaire qui a la texture d&eacute;licate d&rsquo;un voile qui s&rsquo;est sali, d&rsquo;un sombre linceul au vent. J'aurais pu vous amener loin, vous soulever les sens au gr&eacute; r&eacute;gulier de sc&egrave;nes magnifiques : - Celle de m&eacute;lop&eacute;es &eacute;nergiques et sensuelles dans le garage quasi effondr&eacute; d'un quartier malfam&eacute; o&ugrave; Anders tout en travaillant &agrave; son Hot-Rod, percevait les conversations, les rires des gens, les trajectoires des passants, les attentes. - Et celle d'une balade, &agrave; l&rsquo;aube, dans les quelques volutes blanches d&rsquo;un extincteur tentant d'&eacute;teindre l'incendie du dit garage lorsqu'apr&egrave;s avoir mis son Hot-Rod en marche, les flammes de l'&eacute;chappement ont bout&eacute; le feu aux d&eacute;tritus jonchant le sol...Moments &eacute;ph&eacute;m&egrave;res et sublimes, suspendus dans l&rsquo;air du temps, quasi magiques, tels&nbsp;des moments vagues et lointains qu&rsquo;Anders n'a pu saisir, s&rsquo;&eacute;croulant comme s&rsquo;&eacute;croulent son garage, deux immeubles contigus... et son ch&acirc;teau en Espagne. Au lever de soleil, ce fut l&rsquo;heure des bilans et des d&eacute;cisions, du plongeon financier dans le n&eacute;ant des riens infinis.Puis dans&nbsp;le bel &eacute;clat dor&eacute; de ce mois d'ao&ucirc;t qui allait s'achever (la m&ecirc;me couleur dont il avait peint son oeuvre)..., dans un dernier sourire, son sourire d&eacute;sol&eacute;, sans vigueur et qui faisait mal (&agrave; lui, &agrave; nous), alors qu'on entendait des notes de piano gauches dans une maison qui se vidait, laiss&eacute;e &agrave; des objets sans plus d&rsquo;importance, meubles, tableaux, livres, des rideaux tir&eacute;s..., Anders est mont&eacute; dans son Hot-Rod et est parti vers l'horizon.., s&ucirc;rement pour replonger dans ses failles, retourner &agrave; l'oubli, vers les effroyables remparts du monde, &agrave; rebours...J'aurais voulu vous montrer les lieux qu&rsquo;Anders a visit&eacute;s, ceux o&ugrave; il a &eacute;t&eacute;, o&ugrave; il s&rsquo;est assis, o&ugrave; il s&rsquo;est allong&eacute;, ces lieux maintenant vid&eacute;s de lui, un caf&eacute;, un garage d&eacute;truit, un banc, sa chambre&hellip;Mais il n'y a plus rien..., que le noir, enfin, terrassant. Et une certitude : de l&agrave; o&ugrave; il est, Anders me hantera pour tr&egrave;s longtemps.... www.GatsbyOnline.com&nbsp; &nbsp;



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]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 04:08:02 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360894082-HotHot_01.jpg" length="7007" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Street-Rod Lonesome-Loser... ]]></title>
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			 <description><![CDATA[Street-Rod Lonesome-Loser... Tex&nbsp;aime prendre son temps, genre d&eacute;tendu : trois&nbsp;Hot-rods &agrave; son actif seulement en douze ans. L&rsquo;attente suscit&eacute;e apr&egrave;s sa derni&egrave;re cr&eacute;ation&nbsp;est &agrave; la mesure de ce&nbsp;Street-Rod&nbsp;mat et&nbsp;poisseux, offrant surtout une sorte de challenge esth&eacute;tique sous-jacent&nbsp;dans un&nbsp;contexte&nbsp;obsessionnel tr&egrave;s prononc&eacute; : comment renouveler&nbsp;le genre avec des solutions du pass&eacute;&nbsp;? Parce que bon..., le genre, us&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; la t&ocirc;le, semble d&eacute;sormais compl&egrave;tement balis&eacute;, d&eacute;limit&eacute;, jalonn&eacute;, voire scl&eacute;ros&eacute;, n&rsquo;ayant plus d&rsquo;autres rep&egrave;res &agrave; offrir que resuc&eacute;e sur resuc&eacute;e. Sympa !
Arriver apr&egrave;s la bataille (qui n'a jamais eu lieu)&nbsp;reviendrait donc soit &agrave; singer (b&ecirc;tement), soit &agrave; copier (piteusement), soit &agrave; sanctifier (b&eacute;atement), sans qu'il puisse y avoir d&rsquo;autres alternatives...Apparemment.&nbsp;Tex a pourtant assimil&eacute; le tout pour en faire une &oelig;uvre bizarre, r&eacute;f&eacute;renc&eacute;e (&eacute;videmment) dans le style des Hot-Rods des meilleures ann&eacute;es..., avec en sus, autour de "l'oeuvre", dans divers shows &agrave; mourir d'ennui et quelques concentres toujours pareilles..., des bavardages incessants&nbsp;de vieux Rock'n'Rollers au&nbsp;rythme languide,&nbsp;stagnants dans de vieux&nbsp;standards&nbsp;sans &eacute;clair de&nbsp;g&eacute;nie brutal...Mais en m&ecirc;me temps, tout est&nbsp;"&agrave; part", totalement&nbsp;absurde (comme conduire le bastringue avec des gants de vaisselle qui servent &eacute;galement &agrave; ouvrir le capot pour montrer des choses pas tr&egrave;s nettes), en d&eacute;calage (le style tr&egrave;s ann&eacute;es '50), limite exp&eacute;rimental par moments (voir l&rsquo;incroyable int&eacute;rieur basique), et catapult&eacute; par une bande de copains&nbsp;aux trognes impeccables mixant force tranquille, mythes sadis&eacute;s et r&eacute;v&eacute;lations canonis&eacute;es.
Le Hot-Rod est visuellement bluffant dans une esbroufe gratuite&nbsp;et un&nbsp;plaisir d'en mettre plein la gueule, Tex cherchant davantage &agrave; proposer une nouvelle fa&ccedil;on de&nbsp;se singulariser dans la masse&nbsp;(Il m'a avou&eacute; n&rsquo;avoir jamais cess&eacute; d&rsquo;y r&eacute;fl&eacute;chir tout au long de sa r&eacute;alisation) qu'&agrave; vouloir simplement &eacute;pater, r&eacute;volter, &eacute;c&oelig;urer,&nbsp;et &eacute;nerver la galerie des beaufs ahuris en qu&ecirc;te d'id&eacute;es neuves &agrave; re-re-re-re-re-re-copier. Je vous conc&egrave;de, car vous le devinez s&ucirc;rement, que j'ai eu des id&eacute;es d'un meurtre fragment&eacute;, d&eacute;compos&eacute;, &eacute;ternis&eacute; dans sa dur&eacute;e (Hitchcock a bien film&eacute; un meurtre de 45 secondes sous une douche en plus de 70 plans) et m&ecirc;me sublim&eacute;, entre extase et douleur.&nbsp;Je suis toutefois revenu sur terre en me disant : Depuis quand,&nbsp;cr&eacute;er une chose sans grand int&eacute;r&ecirc;t&nbsp;est-ce devenu une tare, une irr&eacute;vocable faute de go&ucirc;t alors que la grande majorit&eacute; (dont je ne fais pas partie) ne trouve rien &agrave; redire ?Pourquoi donc chercher des noises &agrave;&nbsp;Tex quand il s&rsquo;essaie &agrave; l&rsquo;exercice de style qui a du style ?
Quant &agrave; cette dimension fortement&nbsp;&eacute;cul&eacute;e qui pourrait en g&ecirc;ner&nbsp;quelques-uns, je me dis et vous l'&eacute;cris qu'il n'est pas s&ucirc;r qu'on aurait &agrave; ce point chipot&eacute; si&nbsp;Boyd Coddington maintenant mort et enterr&eacute;,&nbsp;s&rsquo;&eacute;tait coltin&eacute; la chose..., car on aurait probablement cri&eacute; au g&eacute;nie&nbsp;dans une mauvaise (tr&egrave;s mauvaise)&nbsp;acuit&eacute; d&rsquo;analyse&nbsp;balan&ccedil;ant plut&ocirc;t d&rsquo;une triste constatation d&rsquo;un monde (monde entier, qu'on soit d&rsquo;accord : l&rsquo;Am&eacute;rique n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;apanage de la faillite &eacute;conomique, du mensonge capitaliste et de l&rsquo;individualisme XXL) qui s&rsquo;&eacute;croule comme apr&egrave;s un cataclysme..., que d&rsquo;un message &agrave; porter, &agrave; d&eacute;velopper, &agrave; d&eacute;cortiquer &eacute;ventuellement.Mais..., quel message y a t-il l&agrave; dedans ?Le fait que les diff&eacute;rents discours de Tex soient constamment rab&acirc;ch&eacute;s (dans les pr&eacute;sentations lors de shows, ainsi qu'en interview dans divers magazines inconnus ici...), impose une sorte de litanie hypnotique, de ressac, de bruit de fond permanent... et&nbsp;ses mots m&ecirc;mes s&rsquo;annihilent &agrave; la fin, &agrave; force de r&eacute;p&eacute;tition et de vaines formules.&nbsp;Je ne fustige pas,&nbsp;je laisse d&eacute;blat&eacute;rer&nbsp;ce lonesome loser dans le vide et pr&eacute;f&egrave;re laisser parler la poudre...
La mise en perspective de ce qui est&nbsp;v&eacute;cu (la crise financi&egrave;re principalement qui appelle &agrave; d'autres comportements) par rapport &agrave; ce qui est vu dans les shows et concentres&nbsp;(des bad boys qui d&eacute;priment, pinaillent sur tout et s&rsquo;entre-tuent verbalement pour&nbsp;des points de d&eacute;tail, comme je l'ai v&eacute;cu lors de la pr&eacute;sentation de mon Hot-Rod Wanderer&nbsp;&nbsp;http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=919&amp;cat=auto)&nbsp;: me permet de penser, dire et &eacute;crire... que les temps sont durs pour tout le monde !
Parfois avec un peu trop d&rsquo;insistance, j'observe une soci&eacute;t&eacute; moisie qui ne croit plus en grand-chose (valeurs, justice, respect, morale&hellip;), si ce n&rsquo;est le fric et une misanthropie galopante. Certes, rien de nouveau sous les ultraviolets du lib&eacute;ralisme plan&eacute;taire (&eacute;galit&eacute;, mon cul !), mais un constat amer et superbement blas&eacute;. Cynisme du propos que vous pouvez r&eacute;duire &agrave; une ultime punchline qui claque : Now fuckin&rsquo; pay me !..., r&eacute;sumant bien cet opportunisme carnassier et tristement ordinaire qui a de beaux jours devant lui, m&ecirc;me rendu au fond du puits sans fond de la b&ecirc;tise humaine... apr&egrave;s &ecirc;tre pass&eacute; devant des paysages d&eacute;sol&eacute;s, des terrains vagues, vivant mal&nbsp;le chaos latent et la mis&egrave;re suintante... 
www.GatsbyOnline.com 
]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 04:05:30 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360893930-HotRod_02.jpg" length="7347" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Le paradis céleste des kustomeux !]]></title>
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			 <description><![CDATA[Le paradis c&eacute;leste des kustomeux !Jamais je n&rsquo;ai tant pens&eacute;, tant exist&eacute;, tant v&eacute;cu, tant rit, tant &eacute;t&eacute; moi (en hiver), pour rien...Personne ne me paie, personne ne me remercie, mais pire, personne ne pense que dans&nbsp;chacun de mes&nbsp;road-romans, j'ai du y passer du temps, qui, comme le dit l'adage : est de l'argent (le temps qui passe), apportant &agrave; chaque r&eacute;cit : de l&rsquo;originalit&eacute;, du rythme, de la vitesse et une quantit&eacute; hallucinante de situations hallucinatoires qui hallucinent &agrave; la fa&ccedil;on des Monty-Python, San Antonio ou Audiard. On y d&eacute;couvre souvent&nbsp;la face immerg&eacute;e d&rsquo;un iceberg torride travers&eacute;e par des affrontements impitoyablement comiques. Les protagonistes sont parfois des gens obscurs qui tissent dans l&rsquo;ombre le destin fabuleux&nbsp;de thrillers &eacute;rotico-satiriques, peupl&eacute;s d'incroyables personnages f&eacute;minins.Ce sont des missiles en prose o&ugrave; la musique inaudible (sauf quand j'ajoute une vid&eacute;o)&nbsp;est d'un humanisme exacerb&eacute;...Mais, ce ne sont pas seulement&nbsp;des histoires de point A et de point B. Le tout ensemble, c&rsquo;est une mani&egrave;re d&rsquo;&ecirc;tre, une philosophie, une pr&eacute;sence au monde, c&rsquo;est Giordano Bruno et Audiard remis dans une m&ecirc;me plume, lue apr&egrave;s l&rsquo;amour sous le ciel &eacute;toil&eacute;. Le sexe ? Homo/h&eacute;t&eacute;ro/trans, selon la m&eacute;t&eacute;o des pages qui d&eacute;filent sous le regard m&eacute;dus&eacute; des lecteurs et&nbsp;lectrices h&eacute;b&eacute;t&eacute;s de tant de folie.Il est vrai que je m&rsquo;amuse comme un fou &agrave; hacher&nbsp;la syntaxe d&eacute;soss&eacute;e de ceux qui malm&egrave;nent la langue fran&ccedil;aise au fil de r&eacute;cits r&eacute;solument loufoques, parfois fuligineux, accessoirement didactiques et souvent tr&egrave;s crus.Un condens&eacute; de com&eacute;die humaine bross&eacute;e au vitriol, sans complaisance ni crainte de froisser les susceptibilit&eacute;s&hellip;Lisez-moi et le monde vous para&icirc;tra plus agr&eacute;able.Alors que, presque tout le monde s&rsquo;inqui&egrave;te d&eacute;sormais de la d&eacute;forestation et de la fonte des glaces, de la crise et des guerres inutiles, je compose des cocktails qui pr&eacute;ludent aux fous rires, ce qui fait toute la force de&nbsp;mes thriller&nbsp;histoires&nbsp;parfaitement dingues et radicalement hilarantes. En tout cas, tous les pr&eacute;textes sont admis dans cette chasse au bonheur &eacute;rotico-satirique.Un jour, lorsque&nbsp;Bob et Steve&nbsp;se sont aper&ccedil;u qu&rsquo;il s&rsquo;ennuyaient copieusement, ils&nbsp;ont r&ecirc;v&eacute; de larguer les amarres. Il &eacute;tait temps, pour eux, d&rsquo;aller &eacute;curer&nbsp;un monde f&eacute;erique de long en large, &agrave; bord&nbsp;de Kustoms d&eacute;vorant la plaine, &agrave;&nbsp;55 miles&nbsp;&agrave; l&rsquo;heure pour draguer des dindes. Depuis 2006, jours et nuits cal&eacute;s dans leurs garages respectifs, ils ont laiss&eacute; s&rsquo;&eacute;pancher les flots de lave d&rsquo;une&nbsp;cr&eacute;ation incandescente qui&nbsp;jaillissait et qui sonnait dans leurs t&ecirc;tes&nbsp;comme du Dizzy Gillespie&nbsp;et du John Lee Hooker m&eacute;lang&eacute;s...Tout cela dans un d&eacute;ferlement volcanique, une transe, un fabuleux swing de&nbsp;soudures qui ricochent, feulent, dansent, cr&eacute;pitent..., comme deux jazzmen hyst&eacute;riques soufflant un long blues pendant une jam-session : tempo d&rsquo;enfer et riffs &eacute;tourdissants : le paradis c&eacute;leste des&nbsp;kustomeux&nbsp;! Dans une transcendance infernale, quoique pitoyable en comparaison des grandes questions existentielles sur le pourquoi du comment, ils ont ainsi essay&eacute; de r&eacute;pondre &agrave; quelques questions que se pose depuis des lustres l'ensemble&nbsp;les &eacute;ditorialistes et journaleux de Nitro (un mag'd'horreurs kustomiz&eacute;es qui fit mon bonheur du temps ou je croyais encore que mon mag'Chromes&amp;Flammes allait changer le monde)...&nbsp;: Est-ce que Quelqu'un&nbsp;montrera un bout de son visage pour sauver l'inhumanit&eacute; humaine&nbsp;? Est-ce que le Kustom est soluble dans la Budweiser ? Qu&rsquo;est-ce que &ccedil;a signifie de faire un grand pas en avant lorsqu'on est au bord du gouffre&nbsp;?&nbsp;Ahhhhhhhhhhhh !, me&nbsp;souvenir de mes chevauch&eacute;es superficielles &agrave; travers la France profonde, dans les convulsions de r&eacute;cits qui tiennent du roman voyageur, du Cowboy franchouille underground, de la qu&ecirc;te initiatique et de la copulation mystique avec un imaginaire d&eacute;mesur&eacute;. C&rsquo;&eacute;tait superbe de&nbsp;rouler pied au plancher pour faire&nbsp;hurler le vent tandis que les paysages se d&eacute;roulaient comme un parchemin : prairies d&rsquo;&eacute;meraude au creux des vall&eacute;es, ros&eacute;e et nuages d&rsquo;or en pleine transmutation. Aujourd&rsquo;hui, je me rends compte que c'&eacute;tait une exp&eacute;rience &agrave; la fois litt&eacute;raire et spirituelle : les grands &eacute;crivains n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; faits pour subir la loi des&nbsp;ahuris, mais pour imposer la leur.Quand on ne sait pas o&ugrave; l&rsquo;on va, il faut y aller, et le plus vite possible. Mais o&ugrave; ? Ressusciter les fant&ocirc;mes du Hot-Rodding et du&nbsp;Customizing&nbsp;dans un grand &eacute;clat de rire. Tant pis pour les cons !Il est temps que les Fran&ccedil;ais d&eacute;couvrent la joie de l'atypisme-provocateur !L&rsquo;existence n&rsquo;est int&eacute;ressante que lorsqu&rsquo;elle devient une fiction, c&rsquo;est pour &ccedil;a que je ne tiens pas mon journal intime. C&rsquo;est mieux de raconter sa vie dans des reportages : elle prend enfin une r&eacute;alit&eacute;. J&rsquo;observe et restitue. J&rsquo;acte tout, j&rsquo;&eacute;cris tout. Les vrais&nbsp;reporters savent qu&rsquo;&eacute;crire c&rsquo;est agir, ce n&rsquo;est pas le contraire de la vie, c&rsquo;est la vie. Sans &eacute;criture, pas de vie. Les gens qui n&rsquo;&eacute;crivent pas ne vivent pas. Ne pas pouvoir &eacute;crire, c&rsquo;est aussi d&eacute;gradant que de ne pas pouvoir marcher ou faire pipi&hellip; J'en viens enfin &agrave; l'histoire de Bob et Steve et leurs Kustoms...C'&eacute;tait un dimanche apr&egrave;s-midi de grand beau temps, donc un jour &agrave; ne pas mettre le nez dehors. Un Kustomeux, s&rsquo;est adress&eacute; &agrave; moi : "&lsquo;Gad&rsquo;moi &ccedil;a! Avec ce truc, tu prends des photos, tu fais de la vid&eacute;o, tu causes, tu vas m&ecirc;me sur Internet ! Tu te rends compte, avec un appareil aussi petit ? Tu peux m&ecirc;me naviguer sur les sites pornos, l&agrave;-dessus. Et ce n&rsquo;est pas cher. Ton prix est le mien !"...Je lui ai r&eacute;pondu imm&eacute;diatement, sans h&eacute;siter, sans aucune tergiversation : Mais moi, j&rsquo;aime bien naviguer sur les sites de Gros Seins ! Et avec ce petit truc, on les voit tout petits, les seins !...Je l'ai laiss&eacute; plant&eacute; l&agrave;, pantois, avec des doutes existentiels et j'ai&nbsp;poursuivis mon chemin. Je reste, &agrave; chaque fois, fascin&eacute; par cette grosse cit&eacute; imaginaire que serait&nbsp;Kustom-City....L&agrave;, il n&rsquo;y aurait pas de feux rouges : les voitures s&rsquo;arr&ecirc;teraient d&rsquo;elles-m&ecirc;mes, les conducteurs ne seraient pas press&eacute;s, ayant d&eacute;j&agrave; fait fortune dans le Kustom. Tout le monde se parlerait gentiment, car personne ne serait&nbsp;f&acirc;ch&eacute; contre le destin. L&rsquo;&eacute;tranget&eacute;, d&rsquo;une ville sans ch&ocirc;meurs et sans SDF. Ici, on vivrait le Kustomising comme une religion..., la moindre des choses ! &Ccedil;a compterait, ici, la politesse. Nul trafiquant de drogue ne semblerait importun&eacute; quand on lui demanderait quelque chose. Que serait un revendeur de drogue &agrave; Kustom-City&nbsp;? Un &eacute;picier sans cesse enrhum&eacute; parce qu&rsquo;il bosserait dans la rue, contrairement aux fain&eacute;ants bien &agrave; l&rsquo;abri de la pluie et du froid dans leurs &eacute;choppes. Dans cette grosse cit&eacute;, quand un prox&eacute;n&egrave;te bousculerait des gens, il&nbsp;leur demanderait aussit&ocirc;t pardon, craignant de s&rsquo;&ecirc;tre mis un client &agrave; dos. Qu&rsquo;est-ce que serait un proxo dans ce monde parfait&nbsp;? Un type, qui p&egrave;serait &agrave; lui seul, quelques dizaines de femmes; un monsieur qui r&eacute;ussirait &agrave; faire travailler les femmes pour lui, alors que la plupart des hommes travailleraient pour leur femme. Ainsi seraient faites les femmes de l&agrave;-bas : pour procr&eacute;er et travailler... et les hommes pour l&rsquo;amour.&nbsp; Comme vous le savez, mes lecteurs ch&eacute;ris, dans l&rsquo;univers, il y a des g&eacute;nies de la r&eacute;volution : Marx, Freud, Einstein&hellip; et des g&eacute;nies de la subversion : les Elohim. La subversion d&rsquo;un Eloha (singulier du mot Elohim: ceux qui viennent du ciel) c&rsquo;est du Nutella dans la pur&eacute;e. En plus,&nbsp;j'y rajoute du gruy&egrave;re. Bon, j'y reviendrai&hellip; Comme je dis ce que je pense, &eacute;cris ce que je ressens, rapporte ce que je vois et que je ne crache pas dans la soupe qu&rsquo;on me sert, j'avais donc d&eacute;cid&eacute; de couvrir l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement du si&egrave;cle des si&egrave;cles : la confrontation des&nbsp;Kustoms de Bob et Steve...Cela ne devait&nbsp;rien &agrave; voir avec le concert de Montand dans une usine sovi&eacute;tique au milieu des ann&eacute;es 60, que j&rsquo;avais couvert avec un vrai-faux passeport avant mes vingt ans... A l&rsquo;&eacute;poque, je passais ma vie &agrave; ha&iuml;r la guerre mais passais mon temps &agrave; la regarder, &agrave; travers ma cam&eacute;ra. Aujourd&rsquo;hui, en me regardant dans les yeux de certains reporters, je vois tout de suite, la diff&eacute;rence entre la vraie et la fausse modestie. Ce que j&rsquo;y voyais, c&rsquo;&eacute;tait mon visage d&eacute;vor&eacute; par mon propre g&eacute;nie... Et pourtant, je refusais de passer trop souvent devant une glace de peur de mourir de rire&hellip; J&rsquo;ai pr&eacute;f&eacute;r&eacute; rater le d&eacute;but des festivit&eacute;s. C&rsquo;est toujours comme &ccedil;a que je fais quand j&rsquo;ai peur de m&rsquo;ennuyer. Chercher mon chemin, &ccedil;a m'occupe.&nbsp;&Ccedil;a doit &ecirc;tre mon c&ocirc;t&eacute; lucif&eacute;rien : celui qui apporte la lumi&egrave;re aux humains. Bien fait pour ma frimousse de frimeur&hellip;, personne ne s&rsquo;instruit autant qu&rsquo;un reporter, dans ce bas monde. Sandra, &agrave; qui je dois une fi&egrave;re chandelle pour m'avoir &eacute;clair&eacute; un jour de panne d'&eacute;lectricit&eacute;..., travaillait &agrave; quelques m&egrave;tres de l'improbable endroit, o&ugrave; se d&eacute;roulait la concentration ou Bob et Steve d&eacute;siraient pr&eacute;senter leurs cr&eacute;ations.... C&rsquo;&eacute;tait le caf&eacute;-restaurant qui faisait l&rsquo;angle de la rue&nbsp;Truc et de la rue Muche. Le papier peint du bistro&nbsp;&eacute;tait bleu, avec des fleurs blanches et rouges. C&rsquo;&eacute;tait un bastringue tenu par une vieille connaissance dont j'ai oubli&eacute; le nom...., lui, blouse bleue et foulard rouge, les tables, nappes &agrave; carreaux blanc et rouge. C&rsquo;&eacute;tait le genre d&rsquo;endroit o&ugrave; les&nbsp;Kustomiseux du coin&nbsp;adoraient d&eacute;jeuner en parlant du prix d&rsquo;une fixe de coke. Sandra, la serveuse,&nbsp;&eacute;tait pharmacienne de formation, mais pr&eacute;f&egrave;rait travailler dans la restauration ;&nbsp;une polyglotte et une authentique brune, avec un pull qui montrait ses &eacute;paules rondes, les bretelles de son soutien-gorge... et ses vrais seins g&eacute;n&eacute;reux. Un verre par ci, un verre par l&agrave;..., &agrave; la cinqui&egrave;me tourn&eacute;e, elle m&rsquo;a emmen&eacute; &agrave; sa chambre, qui se trouvait dans l&rsquo;arri&egrave;re cours de l&rsquo;&eacute;tablissement. Elle m'avait prise, &agrave; tort, pour Marlon Brando et fait un strip-tease d&rsquo;enfer avant de me violer trois fois de suite. Pendant l&rsquo;&eacute;bat, alors qu&rsquo;elle me souriait dans ses yeux bleus &agrave; tomber de beaut&eacute;, je me disais : tous ces gens qui vont d&icirc;ner dans les restaurants et qui subissent la conversation d&rsquo;un voisin ou d&rsquo;une voisine de table, s&rsquo;ils &eacute;taient venus d&icirc;ner ici, ils entendraient le son du ballotement des seins &agrave; mourir de plaisir de la serveuse. Ah non, pas question de laisser passer une occasion pareille de s&rsquo;envoyer en l&rsquo;air.&nbsp;Pas question, pourtant de me d&eacute;tourner de ma noble t&acirc;che : r&eacute;aliser un article sur les&nbsp;Kustoms de Bob et Steve..J&rsquo;arrive enfin au sujet principal de cette histoire !L'endroit&nbsp;&eacute;tait noir de monde venu admirer les cr&eacute;ations automobiles de Bob et Steve...Les gens semblaient avoir&nbsp;attendu 25.000 ans pour vivre ce moment magique. Comme je ne supportait alors pas plus&nbsp;la foule qu'aujourd'hui, j&rsquo;ai demand&eacute; s&rsquo;il y avait une tribune pour les gens qui ne supportaient personne. Les organisateurs m&rsquo;avaient dit que non..., ils se fichaient de moi, &eacute;videmment. Cette manie qu&rsquo;ont les jeunes d&rsquo;ironiser les vieux,&nbsp;je trouvais pourtant &ccedil;a dr&ocirc;le quand j&rsquo;&eacute;tais jeune farceur, mais maintenant plus du tout. A mon avis, et cela n&rsquo;engage que ma personne : le probl&egrave;me dans la foule des concentrations de Kustoms, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a trop de Kustoms et de cons. Ils sont pourtant si dr&ocirc;les quand ils veulent et si b&ecirc;tes quand ils pensent. Ils cachent leur absence d&rsquo;esprit sous un air madr&eacute;, alors que leur humour est si fort quand ils font les imb&eacute;ciles.Ils s&rsquo;&eacute;coutent parler,&nbsp; ils aiment s&rsquo;indigner, ils pensent que &ccedil;a leur donne de la dignit&eacute;, surtout quand &ccedil;a peut couler quelqu'un, car ils se sentent confront&eacute;s &agrave; la b&ecirc;te immonde..., tout h&eacute;riss&eacute;s d&rsquo;une haine calme au sourire sup&eacute;rieur, ils poignardent l&rsquo;h&eacute;r&eacute;tique dans son dos lourd et bleu de combattant de la libert&eacute; de pens&eacute;e. Maintenant que j&rsquo;ai remis les choses &agrave; leur place (je suis un&nbsp;homme qui aime ranger), je continue mon r&eacute;cit.&nbsp;Il y avait dans cette concentration,&nbsp;ce que l&rsquo;esprit terrien a de pire : humour frivole et m&eacute;canique, bons sentiments narquois et attendrissement &eacute;pais sur le temps qui passe. Un m&eacute;lange de pompe et de grotesque. Les jur&eacute;s&nbsp;qui avaient&nbsp;la mine grise des civils libanais photographi&eacute;s en train de serrer la main d&rsquo;un officier isra&eacute;lien en &eacute;t&eacute; 1982, n'avaient pas seulement l&rsquo;art du slogan et du dialogue, ils&nbsp;avaient aussi celui de la dramaturgie. Ils avaient l&rsquo;habitude de faire danser les r&eacute;calcitrants, ayant la haine r&eacute;fl&eacute;chie de grand bourgeois mis &agrave; pied comme un chauffeur de ma&icirc;tre ayant couch&eacute; avec la femme du patron. Elle&nbsp;&eacute;tait curieuse &agrave; observer, cette cohorte de gens h&eacute;sitants, m&eacute;lancoliques, bizarres, troubles, interloqu&eacute;s et cafouill&eacute;s qui, devant des bagnoles customis&eacute;es, se redressaient avec fiert&eacute; et jouaient les Don Quichotte du monde contemporain de l'&eacute;poque. Le pouvoir&nbsp;&eacute;tait et est toujours comme le jeu et la drogue :&nbsp;un plaisir solitaire..; qui rend aveugle et sourd. Leur vie en cette concentration d&eacute;bile se r&eacute;sumait &agrave; l&rsquo;interminable r&eacute;daction d&rsquo;un proc&egrave;s-verbal, pour rectifier une r&eacute;alit&eacute; d&eacute;solante : Les six milliards d&rsquo;&ecirc;tres humains ont besoin d&rsquo;une bonne le&ccedil;on de kustomization...&nbsp;Despotes bien &eacute;clair&eacute;s gardant leurs pens&eacute;es pour eux, ils avaient&nbsp;l&rsquo;air d&rsquo;alpinistes ayant oubli&eacute; leurs godasses et leurs piolets, mais voulant escalader quand m&ecirc;me.&nbsp;Bob et Steve ont alors entam&eacute; leur discours : &nbsp;Nous sommes tellement heureux d&rsquo;&ecirc;tre parmi vous, d&rsquo;autant plus que c&rsquo;est pour la premi&egrave;re fois que vous nous invitez officiellement. Nous allons vous montrer toutes les subtilit&eacute;s de l'art du Hot-Rodding.&nbsp;Les valeurs am&eacute;ricaines sont&nbsp;&eacute;crites dans votre code g&eacute;n&eacute;tique. Aucun &eacute;crivain, m&ecirc;me le plus grincheux n&rsquo;a os&eacute; un jour &eacute;lever la voix contre l'art du Hot-Rodding. Cependant, aujourd&rsquo;hui, les gouvernements veulent mettre fin &agrave; cette tendance naturelle en la rempla&ccedil;ant par le politiquement-correct. C'est la premi&egrave;re chose &agrave; d&eacute;truire si vous voulez atteindre le bonheur. Donc, notre mission, &agrave; nous, est de vous apprendre : il n&rsquo;y a pas de dieu et donc pas d&rsquo;enfer; il n&rsquo;y a pas de fronti&egrave;res, pas de nations..., les noirs ne sont pas de meilleurs amants que les blancs, parce que ces derniers ont des zigounettes plus petites, ce sont des stupidit&eacute;s pour&nbsp;vous d&eacute;tourner de la voie qui m&egrave;ne au Kustomizing et au Hot-Rodding...&nbsp;La v&eacute;rit&eacute; est que l&rsquo;Am&eacute;rique est une puissance&nbsp;lib&eacute;rale&nbsp;dans&nbsp;un monde qui combat pour la libert&eacute; avec 180 bases militaires &agrave; travers le monde tandis que la Chine n&rsquo;en poss&egrave;de que 2. Le budget militaire de l&rsquo;Am&eacute;rique est 1000 fois plus grand que celui de la Chine. Il y a 1000 bombes atomiques en Am&eacute;rique pour prot&eacute;ger nos valeurs automobiles dont les Hot-Rods ! Prenez-en conscience. La conscience envoie des messages &agrave; beaucoup de vos neurones pour qu&rsquo;ils dansent ensemble. Le Hot-Rodding est un orgasme de la conscience am&eacute;ricaine plus facile &agrave; atteindre que l&rsquo;orgasme normal. Ce devrait &ecirc;tre un enseignement obligatoire &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, cela ferait&nbsp;une humanit&eacute; plus intelligente. Lorsque vous n&rsquo;&ecirc;tes pas connect&eacute; aux autres personnes par le biais du Hot-Rodding, vous vous sentez tout seul, d&eacute;prim&eacute;. Il en est de m&ecirc;me pour vos cellules, elles sont toutes importantes, pensez-y ! Et maintenant place &agrave; la partouze ! Rock, Valse, Twist et Paso-doble. Dur&eacute;e : vingt quatre minutes. Une pause de trois minutes : boissons rafra&icirc;chissantes servies par une &eacute;blouissante Sandra. L'affaire continue : Tango, Fox-trot, Quickstep et Swing. Dur&eacute;e : trente minutes. Pause boisson : cinq minutes. Changement de partenaires f&eacute;minines. Et une troisi&egrave;me s&eacute;ance : Bol&eacute;ro, Merengue, Salsa et Bachata. Dur&eacute;e : trente sept minutes. Sept minutes de pause. Quatri&egrave;me et derni&egrave;re s&eacute;ance : Lambada, Rumba, Cha-cha-cha et Mambo. L&agrave;, je n'ai pas&nbsp;r&eacute;sist&eacute; ; j'ai fait danser Sandra. Dur&eacute;e : Quarante minutes de danse caliente. Sandra et moi&nbsp;avons &eacute;t&eacute;&nbsp;c&eacute;l&eacute;br&eacute;s, vant&eacute;s, flatt&eacute;s, caress&eacute;s par un public, de plus en plus enthousiaste. Sandra avait un sourire inond&eacute; de bonheur. Elle &eacute;tait combl&eacute;e dans mes bras. Elle avait 32 ans. Maintenant, j&rsquo;ai donc le double de son &acirc;ge, et elle n'a jamais &eacute;t&eacute; ma moiti&eacute;. L&rsquo;art nie l&rsquo;espace et l&rsquo;&acirc;ge, c&rsquo;est pourquoi il est le meilleur ami des artistes !&nbsp;Apr&egrave;s les festivit&eacute;s, le resto&nbsp;&eacute;tait plein &agrave; craquer. Les gens fumaient, buvaient de la bi&egrave;re et mangeaient de la merde.&nbsp;Sandra&nbsp;avait les oreilles cass&eacute;es par les gros mots, les insultes sexistes et les sous-entendus graveleux des pochetons perdus pour tout le monde, y compris eux-m&ecirc;mes. Le truc &agrave; ne pas faire pour une serveuse, c&rsquo;est d&rsquo;aller dans un restaurant avec des Kustomiseux-Kalamiteux, c&rsquo;est un triangle des Bermudes dans lequel on entend des po&egrave;mes ; C&rsquo;est de la pure balle atomique, mec !... Yo, c&rsquo;est de la boulette !... Je dirais que &ccedil;a d&eacute;chire ta m&egrave;re, c&ocirc;t&eacute; braguette !...Ha ha ha ha !Oh, que c&rsquo;est mortel comme expression !&nbsp;Comme je vous le disais l'&eacute;crivais&nbsp;plus haut, c&rsquo;est mieux de raconter sa vie dans des reportages : elle prend enfin une r&eacute;alit&eacute;.Tout &ccedil;a pour vous dire que vous ferez Tintin pour en savoir plus sur ces deux Kustom's, on m'a vol&eacute; mes notes... et je n'ai plus envie d'y revenir pour compl&eacute;ter !@Pluchewww.GatsbyOnline.com&nbsp; ]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 04:00:53 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360893652-KustomCar_01.jpg" length="6650" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2013 Corvette Stingray...]]></title>
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			 <description><![CDATA[2013 Corvette Stingray...Poss&eacute;der une Corvette ces temps-ci n&eacute;cessite d'avoir un caract&egrave;re en acier bien tremp&eacute;, un solide compte en banque, un moral &agrave; toute &eacute;preuve, une dose d'immoralit&eacute;, une autre de perversit&eacute;... et un brin de sadisme... et &ccedil;a va &ecirc;tre pire avec la nouvelle Corvette 2013 qui se surnomme &agrave; nouveau : Stingray...
L'image du customeux corvettiste portant beau la quarantaine sous une chemise Tommy Bahama ne va plus cadrer avec le look Ferraris&eacute; de la nouvelle Corvette C7...Il va maintenant devoir s'aventurer dans un nouveau monde et aimer les prises-d'air (vraies et factices).Ce type d'utilisateur de Corvette (c'est-&agrave;-dire : la plupart des acheteurs de Corvette)... va &ecirc;tre offens&eacute; par le design ext&eacute;rieur de style europ&eacute;en de m&ecirc;me que de l'int&eacute;rieur.Esth&eacute;tiquement, la Corvette fait le premier saut massif visuel depuis la C5..., mais ses lignes tendues et affut&eacute;es rappellent plus ou moins celles de la version C2 1963/1967 qui portait le m&ecirc;me nom (chouette, j'en ai une dans ma collection, elle va augmenter de valeur), car pour sa nouvelle Corvette C7 de 2013, Chevrolet a d&eacute;cid&eacute; de ressortir l&rsquo;appellation Stingray..., c'est bien illustr&eacute; dans la photo d'usine ci-dessus, mais ce l'est moins sur&nbsp;la seconde&nbsp;photo d'usine, &agrave; cot&eacute; d'une C1&nbsp;1953, qui met plut&ocirc;t l'accent sur les 60 ans de la Corvette (1953-2013).... 
Pr&eacute;sent&eacute;e en ouverture du salon de Detroit, elle se d&eacute;marque des mod&egrave;les pr&eacute;c&eacute;dents par sa ligne g&eacute;n&eacute;rale tr&egrave;s fusel&eacute;e, y compris &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re qui perd sa bulle de verre et ses feux ronds au profit d&rsquo;une lunette pench&eacute;e plus classique et de feux trap&eacute;zo&iuml;daux..., car oui, les feux jumeaux sont l&agrave;, mais maintenant ils sont Camaresque.Cela va bouleverser les fid&egrave;les de Corvette, mais comme ils acceptent g&eacute;n&eacute;ralement tout ce qui vient de Corvette (y compris le pire), ils finiront par accepter cela comme un mal necessaire afin d'aller de l'avant. La m&ecirc;me chose vaut pour les phares HID multifonctions... Autre nouveaut&eacute;, les quatre sorties d&rsquo;&eacute;chappement regroup&eacute;es ensemble au centre d'une sorte de diffuseur. Mais du premier coup d&rsquo;&oelig;il, on reconna&icirc;t tout de m&ecirc;me une Corvette, pas de confusion possible, quoique, en rouge, on pourrait y discerner un m&eacute;lange de Ferrari F12 et 599GTO.De telles conceptions disparates viennent de la forme arri&egrave;re, allong&eacute;e, &agrave; effet de serre...
&nbsp;
&nbsp;- Le tout nouveau V8 6L2 LT1, combine des technologies de pointe, y compris l'injection directe, la gestion active du carburant, une distribution &agrave; calage variable en continu et un syst&egrave;me de combustion avanc&eacute; qui offre plus de puissance tout en consommant moins de carburant.- Les Corvette ont toujours &eacute;t&eacute; lourdes au point ou les jaloux et m&eacute;disants affirment que ce sont des machines-&agrave;-laver sur roulettes &eacute;quip&eacute;es d'un V8... A ce sujet, j'ai poss&eacute;d&eacute; un grand nombre de Corvette et...- Grand bien vous fasse, quel bonheur d'avoir &agrave; faire &agrave; un connaisseur...- Oui..., mais bon, j'ai eu quelques frayeurs avec une C3 dont le moteur avait myst&eacute;rieusement cal&eacute; dans un virage, la voiture partant alors en toupie... et de plus....- Je suis le directeur g&eacute;n&eacute;ral Monsieur, je ne suis pas l&agrave; pour &eacute;couter vos histoires avec vos anciennes aventures...- Ok, c'&eacute;tait pour tenter d'expliquer que...- La Corvette Stingray 2013 n'a plus aucun rapport avec votre C3... Je continue ?- Oui, allez-y, j'enregistre...- La nouvelle Corvette Stingray est maintenant construite avec des mat&eacute;riaux l&eacute;gers, y compris le capot qui est en fibre de carbone, ainsi que le panneau de toit amovible, les pare-chocs, les portes composites et les panneaux de custode arri&egrave;re. Les panneaux de soubassement sont en carbone nano-composites et le ch&acirc;ssis est en aluminium l&eacute;ger.- Vous l'aviez d&eacute;j&agrave; dit, non ?- Je ne crois pas ! Vous m'embrouillez-l&agrave; !- Pas grave. Et l'ext&eacute;rieur ?- L'ext&eacute;rieur est comme sculpt&eacute;...- On dirait une Ferrari 599GTO, il y a m&ecirc;me un peu de la F12, non ? Avouez ! Vous visez le march&eacute; Europ&eacute;en, c'est &ccedil;a ?- La Chine et certains pays du Moyen-Orient, oui... mais aussi l'Europe. Bon, vous m'&eacute;nervez, vous m'importunez presque, je vous laisse, je ne vous retiens pas...
&nbsp;
Cette Corvette Stingray se distingue en &eacute;tant la plus puissante des Corvette de base jamais propos&eacute;es par Chevrolet, avec son nouveau bloc V8 6.2 litres LT1 &agrave; injection directe qui d&eacute;veloppe 450 chevaux pour un couple de 610 Nm. Li&eacute; &agrave; une bo&icirc;te de vitesse automatique &agrave; 6 rapports ou manuelle &agrave; 7 rapports (comme sur la nouvelle Porsche 911 type 991), il permet quelques records aux Grands-Prix des feux de traffic avec 4 secondes pour passer de 0 &agrave; 100 km/h. A noter que la bo&icirc;te manuelle h&eacute;rite d'une fonction d&rsquo;anticipation des passages nomm&eacute;e : Active Rev Matching.
Mais c&rsquo;est aussi la plus &eacute;conome des Corvette jamais produites, gr&acirc;ce &agrave; un syst&egrave;me de d&eacute;sactivation de divers cylindres si on ne sollicite pas la puissance en attente... et aux divers gains de poids effectu&eacute;s par rapport &agrave; la g&eacute;n&eacute;ration pr&eacute;c&eacute;dente.Chevrolet a en effet "mis la dose" en mati&egrave;re d&rsquo;aluminium pour le ch&acirc;ssis..., de mat&eacute;riaux composites et de fibre de carbone pour la carrosserie.
Faute de chiffre d&eacute;j&agrave; pr&eacute;cis, la marque se contente pour le moment d&rsquo;annoncer une am&eacute;lioration significative par rapport aux 9 litres/100 km du mod&egrave;le actuel (une Stingray 66/67 avec son Big-Bloc 7litres monte &agrave; pleine puissance &agrave; plus de 40 litres/100 km)... Un Pack Performance avec notamment un diff&eacute;rentiel &agrave; glissement limit&eacute; et un kit a&eacute;rodynamique sp&eacute;cifique permet &agrave; cette "muscle car" de devenir une v&eacute;ritable b&ecirc;te de piste en am&eacute;liorant sa stabilit&eacute; et sa vitesse de passage en virage.
L'habitacle se pr&eacute;sente finalement comme digne d'une voiture vendue au 21i&egrave;me si&egrave;cle, il conserve encore le style "avion de combat" plus ou moins inspir&eacute;, avec une instrumentation modernis&eacute;e, clairement orient&eacute;e vers le conducteur, tandis qu'au centre se trouve un large &eacute;cran LCD central multi-fonctions. L'int&eacute;rieur des versions pr&eacute;c&eacute;dentes, avait fini par agacer les propri&eacute;taires de Corvette, car pour 14,000 US$ en comparaison du prix (de plus en plus cher) de la Corvette, les bouseux en Hyundai n'avaient crainte de leur faire un doigt d'honneur pour marquer la comparaison avec leur tableau de bord bien mieux agenc&eacute; et plus futuriste...Maintenant l'int&eacute;rieur de la Vette, une voiture qui a toujours &eacute;t&eacute; tr&egrave;s phallique, a enfin &eacute;t&eacute; transform&eacute; en une chambre de cuir sado-maso tr&egrave;s sexe...La nouvelle Corvette fait ses d&eacute;buts avec deux finitions : Stingray et Z51, qui comporte des freins Brembo, des roues plus grandes et un amortissement variable "Magnetic Ride"...&nbsp;
- Comme la Stingray 1963, la Stingray 2013 propose les meilleures performances de sa cat&eacute;gorie, offrant des technologies de pointe et un design &agrave; couper le souffle, m'a d&eacute;clar&eacute; Mark Reuss, le pr&eacute;sident de G&eacute;n&eacute;ral Motors, ajoutant : Cette nouvelle Corvette va plus loin que jamais, gr&acirc;ce aux progr&egrave;s d'aujourd'hui dans la conception, la technologie et l'ing&eacute;nierie, int&egrave;grant une nouvelle structure de ch&acirc;ssis, une nouvelle motorisation, ainsi qu'un tout nouvel int&eacute;rieur en cuir, fibre de carbone et aluminium. Les si&egrave;ges sont &eacute;galement nouveaux, chacun est dot&eacute; d'un cadre l&eacute;ger en magn&eacute;sium pour un confort exceptionnel...- Oui mais, la m&eacute;canique ?
&nbsp;
&nbsp;Je me suis ensuite comme intercal&eacute; dans une discussion quelques m&egrave;tres plus &agrave; gauche (ce n'est pas politique) entre un journaleux de Road&amp;Track et Ed Welburn, vice-pr&eacute;sident du design mondialde GM... 
&nbsp;
&nbsp;- Pourquoi avoir repris le surnom Stingray ? ai-je tout de go demand&eacute; avec l'aplomb qui me caract&eacute;rise...- Stingray est l'un des noms sacr&eacute;s de l'histoire de l'automobile. Nous savions que nous ne pouvions pas utiliser le nom de Stingray si elle &eacute;tait moindre que la nouvelle Corvette...- Vraiment, &agrave; la hauteur de l'h&eacute;ritage ? Figurez-vous que justement j'en ai poss&eacute;d&eacute; plusieurs et qu'il me reste une 1965... Je m'y perd dans les valeurs, mais...- La nouvelle Corvette Stingray rompt avec la tradition tout en restant imm&eacute;diatement reconnaissable comme une Corvette dans le monde entier...- Oui, mais, en fait, je...- La nouvelle Corvette Stingray sera construite &agrave; Bowling Green, au Kentucky...- Ah bon ! Bien ! pourquoi ? Je demande &ccedil;a, comme &ccedil;a, mais...- L'usine de montage, a &eacute;t&eacute; mise &agrave; jour de131 millions de dollars...- Comme un logiciel Microsoft..., en finale &ccedil;a marche moins bien j'ai un Packard Bell, qui...- ..., dont environ 52 millions pour un nouvel atelier de carrosserie destin&eacute; &agrave; fabriquer le ch&acirc;ssis en aluminium en interne pour la premi&egrave;re fois.- C'est sans rapport avec ce que je...
&nbsp;
Il m'a plant&eacute; l&agrave;..., il fallait que j'en sache plus, faute de quoi mon article serait incomplet..., je me suis tomb&eacute; nez &agrave; nez avec Tadge Juechter, ing&eacute;nieur en chef...
&nbsp;
- Croyez-vous que la Corvette repr&eacute;sente l'avenir des voitures de performance modernes..., lui ai-je demand&eacute;...- Oui, bien sur, car elle offre plus de puissance, plus d'excitation de conduite et un meilleur rendement &eacute;nerg&eacute;tique...- C'est ce que m'a dit Mark Reuss il y a une heure...- Vous &ecirc;tes certain de cette affirmation ?- Je n'en sais rien je vous pose la question...- C'est gr&acirc;ve !- Vraiment gr&acirc;ve ! Pourquoi ?- Parce que c'est mon domaine...- Oui, sans doute, mais lui c'est le grand chef, non ?- Assur&eacute;ment...- Bon, alors, r&eacute;pondez !- A quoi ?- Mais &agrave; ma question...- Je ne sais plus ou j'en suis...- Vous alliez me dire quelque chose ?- Oui mais j'ai oubli&eacute;...- Vous me parliez de rendement &eacute;nerg&eacute;tique !- Oui, c'est &ccedil;a...- Bon, ben, quoi ?- Le r&eacute;sultat est une meilleure performance. - C'est surr&eacute;aliste...- La Corvette fournit l'acc&eacute;l&eacute;ration la plus rapide, la prise de virage la plus sure, elle a la capacit&eacute; la plus piste, la meill....- Ca veut rien dire, &ccedil;a, la capacit&eacute; la plus piste...- Si vous me coupez tout le temps, on ne va pas s'en sortir... D'ailleurs, quoi ?- Quoi , Quoi ?- Vous avez votre invitation ?- Quelle invitation, y avait de la lumi&egrave;re, je suis entr&eacute;...- Mais maintenant il faut sortir... GAAAAAARDE !
&nbsp;
On m'a empoign&eacute; et tir&eacute; dehors sans que je puisse en savoir plus... et sans pouvoir emporter quelques plats du buffet...Je suis donc oblig&eacute; d'en rester l&agrave;...La Corvette Stingray coup&eacute; 2013 sera en vente dans la troisi&egrave;me trimestre de 2013 aux USA. Fond&eacute;e en 1911 &agrave; D&eacute;troit, Chevrolet est aujourd'hui l'une des marques mondiales les plus importantes en automobiles, elle est pr&eacute;sente dans plus de 140 pays et vend plus de 4 millions de voitures et de camions par an. Plus d'informations sur les mod&egrave;les Chevrolet sur www.chevrolet.comwww.GatsbyOnline.com&nbsp; &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 03:48:51 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360892930-2013-Corvette_01.jpg" length="7318" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Les oeuvres d'art, les vaches et la terre ou elles se trouvent...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Les oeuvres d'art, les vaches et la terre ou elles se trouvent...Tout l'art d'une oeuvre, est, pour son propri&eacute;taire (qui n'est g&eacute;n&eacute;ralement pas son auteur), de faire croire qu'elle a de la valeur...Ce qu'on nous fait consid&eacute;rer comme de l'art, tient &agrave; ce que nous croyons &ecirc;tre incapable d'en r&eacute;aliser... et qu'il y a aussi confusion mentale dans la folie des gens...L'oeuvre d'art doit ainsi, dans la croyance populaire, co&ucirc;ter des fortunes abyssales, car si une oeuvre d'art n'a aucune valeur, c'est qu'elle ne vaut rien... et n'est donc pas une oeuvre d'art...A titre d'exemple, entre autres..., Les Tournesols de Van Gogh, quelques soient leurs versions (Les Tournesols est le nom attribu&eacute; &agrave; chacun des sept tableaux peints &agrave; Arles par Vincent Van Gogh en ao&ucirc;t 1888 pour les quatre premiers tableaux qui composent la s&eacute;rie proprement dite et en janvier 1889 pour les trois derniers, appel&eacute;s les R&eacute;p&eacute;titions).., valent donc des montagnes d'or, quoique Van Gogh avant de mourir dans la mis&egrave;re, &eacute;changeait ses peintures contre des cro&ucirc;tes comestibles...
Au d&eacute;part, Van Gogh a peint le premier des Tournesols pour d&eacute;corer la chambre &agrave; coucher de son ami Paul Gauguin, les autres ont &eacute;t&eacute; &eacute;chang&eacute;s contre du pain et de la viande... En 1891, l'&eacute;crivain Octave Mirbeau en a achet&eacute; un au p&egrave;re Tanguy (qui l'avait re&ccedil;u de Van Gogh pour un demi-pain), contre 300 francs de l'&eacute;poque (900 euros).N&rsquo;ayant jamais connu le succ&egrave;s de son vivant, l&rsquo;artiste fut surm&eacute;diatis&eacute; dans les ann&eacute;es 80&rsquo;, &eacute;poque ou c&rsquo;est tout le march&eacute; qui s'est mis &agrave; trembler au rythme des records atteints par ses &oelig;uvres phares. Le march&eacute; de l&rsquo;art a vibr&eacute; une premi&egrave;re fois chez Christie&rsquo;s en mars 1987.M&ecirc;me les personnes n'ayant aucune affinit&eacute; pour l'art ont appris l'existence de la s&eacute;rie Les Tournesols lorsque le magnat japonais de l'assurance, Yasuo Goto, a achet&eacute; l'un des tableaux pour l'&eacute;quivalent de 40,8 millions d'euros lors d'une vente aux ench&egrave;res chez Christie's &agrave; Londres, prix qui constituait &agrave; l'&eacute;poque un record pour une &oelig;uvre de Van Gogh...Jamais le monde de l&rsquo;art n&rsquo;avait connu un tel prix. Un nouveau mythe &eacute;tait n&eacute;.
Personne n'a os&eacute; penser que ce magnat de l'assurance aurait pu imaginer tout cela sous forme d'une escroquerie assez simple : racheter officiellement &agrave; un prix mirobolant, une peinture acquise pour une cro&ucirc;te de pain via une soci&eacute;t&eacute; qui en r&eacute;alit&eacute; lui appartenait..Une simple op&eacute;ration d'escroquerie fiscale, li&eacute;e aux avantages que procurent les achats d'oeuvres d'art : ayant achet&eacute; officiellement cette oeuvre d'art, il en retire divers avantages fiscaux, il r&eacute;cup&egrave;re en outre la quasi-totalit&eacute; de l'argent pay&eacute; et... peut revendre la m&ecirc;me toile qui, comme par magie, est par&eacute;e d'une valeur "certaine", officialis&eacute;e par la vente aux ench&egrave;res publiques...Du grand art !
Le 11 novembre 1987, nouvelle secousse : Sotheby&rsquo;s bat le pr&eacute;c&eacute;dent record avec un autre Van Gogh : Les Iris, vendu 53,9 millions de dollars au magnat australien Allan Bond. A l&rsquo;&eacute;poque, personne ne savait que c'&eacute;tait une autre histoire du m&ecirc;me style : Sotheby&rsquo;s lui avait pr&ecirc;t&eacute; la moiti&eacute; de la somme, l'un l'autre sachant qu'il ne pourrait jamais concr&eacute;tiser cet achat apr&egrave;s avoir fait faillite quelques mois plus tard...
C'est cela qui fut &agrave; l'origine de la bulle sp&eacute;culative qui a enrichi Sotheby's et toutes les maisons de ventes aux ench&egrave;res, complices d'un gigantesque arrangement...Au terme de ce jeu de dupes, le record absolu pour une &oelig;uvre d&rsquo;art fut atteint le 15 mai 1990, par le Portrait du Docteur Gachet, adjug&eacute; 75 millions de dollars &agrave; Ryoei Saito qui stupidement imaginait que ce syst&egrave;me &eacute;tait sans limite... et qu'il allait faire une plus-value &agrave; la revente. 
&nbsp;
D&eacute;sormais, la raison l&rsquo;emporte sur l&rsquo;euphorie, le syst&egrave;me pyramidal est arriv&eacute; &agrave; sa limite et au-del&agrave; de 80 millions de dollars, la demande est r&eacute;duite quasiment &agrave; n&eacute;ant. Artiste le plus cher du monde de l&rsquo;art, Vincent Van Gogh qui n'en a jamais profit&eacute; car il n'en a jamais touch&eacute; le moindre sous..., en a &eacute;t&eacute; le diapason durant la fr&eacute;n&eacute;sie sp&eacute;culative de la fin des ann&eacute;es 1980 qui n'a enrichi que les sp&eacute;culateurs. A l&rsquo;heure actuelle, les pi&egrave;ces importantes sont devenues rarissimes, cela n&rsquo;emp&ecirc;che pas pour autant des collectionneurs de continuer &agrave; sp&eacute;culer sur ces toiles en attente de jours meilleurs apr&egrave;s la crise...
On ne sait m&ecirc;me plus trop pourquoi Les Tournesols et autres toiles de Van Gogh valaient des millions d'euros et &eacute;taient disput&eacute;es entre des collectionneurs multimilliardaires, des fonds d'investissements n&eacute;buleux et des mus&eacute;es qui ne sont que des endroits ou s'exposent les oeuvres-d'art pay&eacute;es avec l'argent de la collectivit&eacute; et &agrave; qui elles ne rapportent strictement rien d'autre que l'illusion qu'elles valent des fortunes abyssales...
&nbsp;
En fin de boucle, on expose donc actuellement sous le sceau de la l&eacute;galit&eacute; l&eacute;gitim&eacute;e du fait accompli, avec l'argent de la collectivit&eacute;..., des "choses" qui n'avaient quasiment aucune autre valeur &agrave; leur cr&eacute;ation que d'&ecirc;tre &eacute;chang&eacute;es contre du pain et de la bidoche au del&agrave; de la date de comestibilit&eacute;..., mais qui, pour pouvoir &ecirc;tre ainsi expos&eacute;es sous les yeux du populaire ahuri qui paye pour ce un droit de visite..., ont &eacute;t&eacute; achet&eacute;es des fortunes de plus en plus abyssales qui n'ont jamais profit&eacute; aux auteurs, g&eacute;n&eacute;ralement morts dans le d&eacute;nuement total...Il n'y a aucune comparaison &agrave; y faire avec les dessins de nos anc&ecirc;tres d'il y a des milliers d'ann&eacute;es qui &eacute;tait r&eacute;alis&eacute;s sur le mur des grottes qui servaient d'habitation, leurs cong&eacute;n&egrave;res n'y venaient pas les admirer comme dans un mus&eacute;e...De m&ecirc;me que les motifs sculpt&eacute;s et autres peintures des monuments, que ce soient les pyramides et temples Mayas ou &Eacute;gyptiens, Grecs, Romains... et ensuite les &eacute;glises et autres mausol&eacute;es pour vivants et morts...
Le temps passant, il n'y a plus moyen de discerner les horreurs des moins horribles, c'est simplement la raret&eacute; issue du miracle de la conservation et de la "survie" de certaines "oeuvres" qui font qu'on y voit maintenant de l'art via la raret&eacute;...C'est ainsi que ce qui a &eacute;t&eacute; peu &agrave; peu appel&eacute; "oeuvre d'art" a &eacute;t&eacute; confort&eacute; que le beau &eacute;tait une vue de l'esprit de tout un chacun/chacune..., qui change au gr&eacute; du temps, des modes, des perceptions humaines...La perception humaine est par ailleurs fonci&egrave;rement inhumaine, car une oeuvre qui vaut une mis&egrave;re, dont un quignon&nbsp;de pain &agrave; se mettre sous les dents qui restent afin de survivre..., est consid&eacute;r&eacute;e comme valant plus que toute cro&ucirc;te alimentaire...Je ne sais si cela a amen&eacute; &agrave; l'expression "rester sur sa faim", toujours est-il que ces oeuvres ne sont pas comestibles donc n'apportent rien d'utile &agrave; la survie, les animaux dou&eacute;s de bon-sens pr&eacute;f&eacute;rant les cro&ucirc;tes alimentaires aux cro&ucirc;tes de peinturlurassions..., d'ou le bon-sens paysan donnant plus d'importance &agrave; une vache qu'&agrave; une toile de Van Gogh, qui plus est, repr&eacute;sente des Tournesols mal peints par un fou en totale confusion mentale...Le tableau de cette affaire est ainsi bross&eacute; fa&ccedil;on Bart Simpsons dans la chambre de Vincent Van Gogh...L'oeuvre est une cro&ucirc;te non-comestible &eacute;chang&eacute;e contre une cro&ucirc;te comestible qui permet &agrave; son auteur (souvent fou et mis&eacute;reux, voire esclave) de recommencer ce processus jusqu'&agrave; ce que mort s'ensuive...Tout l'art d'une oeuvre, est donc pour son propri&eacute;taire (qui n'est g&eacute;n&eacute;ralement pas son auteur), de faire croire qu'elle a de la valeur...L'art n'est pas d'embl&eacute;e de l'art, c'est un long travail d'intoxication des masses dans lesquelles se love un ahuri &agrave; abrutir afin qu'il voit en une cro&ucirc;te indigeste pour la multitude, une &eacute;l&eacute;vation de son quotient intellectuel...C'est l'art de l'embrouille, transformer rien en quelque chose, comme transformer du plomb en or, une sur-valorisation de quelque chose qui en soit ne vaut rien mais &agrave; qui on donne de la valeur...C'est le m&ecirc;me principe basique que de transformer un troupeau de vache et la terre ou elles se trouvent (les vaches)... en un papier sign&eacute; par on ne sait qui mais par&eacute; d'une autorit&eacute;, sur lequel papier est indiqu&eacute; une valeur...Cette valeur est hypoth&eacute;tique, mais est comme une hypoth&egrave;que, c'est pourtant une valeur nulle puisque "papier sign&eacute;"..., mais qui a la valeur des vaches et de la terre ou elles se trouvent...Tout l'art va donc consister &agrave; donner &agrave; ce bout de papier une valeur d'&eacute;change sup&eacute;rieure, afin de cr&eacute;er un profit entre des valeurs de l'esprit...Sans entrer dans les d&eacute;tails, vous venez de comprendre que la monnaie scripturale, l'argent vulgairement nomm&eacute;, &agrave; ne pas confondre avec le m&eacute;tal du m&ecirc;me nom, est un syst&egrave;me pyramidal, une cha&icirc;ne de Fonzy qui m&egrave;ne invariablement &agrave; des crises de valeurs, tout comme existent les crises de foi...Tout repose sur une croyance invent&eacute;e de toutes pi&egrave;ces (comme la monnaie).Pour tenter de sauvegarder ce syst&egrave;me, cette escroquerie, les b&eacute;n&eacute;ficiaires ont eu l'id&eacute;e de garantir les valeurs sur quelque chose paraissant &eacute;ternel, immuable, presque extra-terrestre, la valeur refuge : l'or...Mais l'or n'est qu'un m&eacute;tal rare, qui peut n&eacute;enmoins se trouver, s'extraire, devenir&nbsp;sa propre&nbsp;valeur sans s'appuyer sur la valeur des biens et du travail... au point que si quelqu'un trouvait une montagne d'or, il serait riche de tout les biens et du travail des hommes sans avoir eu &agrave; y faire quoique ce soit...L'or ne vaut donc rien d'autre que la vue que nos esprits lui donne...L'or a&nbsp;en finale&nbsp;&eacute;t&eacute; dissoci&eacute; de la valeur des biens, il n'est plus la garantie des monceaux de papiers sign&eacute;s en compensations des vraies valeurs, telles que les vaches et la terre ou elles se trouvent...Ce fut un grand moment d'arnaque plan&eacute;taire organis&eacute;e par divers banquiers cupides, sans scrupules et escrocs, apr&egrave;s avoir soudoy&eacute; et corrompu Nixon, le pr&eacute;sident des USA le plus&nbsp;v&eacute;reux imaginable de cette cha&icirc;ne de sans foi ni autre loi que la leur...L'or ne garantissant plus rien, les monceaux de papiers sign&eacute;s mais imprim&eacute;s, sans autre valeur que celle du papier et de l'encre, ne portaient plus en eux que la valeur confiance...Le dollar a ainsi emport&eacute; le monde et ses valeurs vers un total n&eacute;ant qu'on tarde encore un peu &agrave; entr'apercevoir dans les crises &agrave; r&eacute;p&eacute;tition qui ne font que cacher ce qui n'est qu'une tromperie plan&eacute;taire...Avec ces fausses valeurs, on ne fait qu'acheter des biens qui n'ont aucune autre valeur que celle dont on nous oblige &agrave; croire...Et nous sommes dans une impasse...Pour en sortir, il y a la marche arri&egrave;re qui serait une remise &agrave; plat de milliers d'ann&eacute;es de notre histoire...Radicalement tout changer va au del&agrave; de nos capacit&eacute;s intellectuelles... et par petits pas ne changera pas grand chose...D'o&ugrave; la satisfaction de certaines et certains (c'est mon cas) de se r&eacute;jouir que toute cette grande menterie, que toutes les illusions humaines, les fausses valeurs, en ce compris les oeuvres dites d'art, l'or, l'argent, les assignats et ch&egrave;ques, titres, billets &agrave; ordre, obligations et autres... retournent au n&eacute;ant, pour reb&acirc;tir de vraies valeurs...Je me revois &agrave; vingt ans, m'opposer &agrave; ma professeure en cours d'histoire de l'art, lui demandant de d&eacute;montrer &agrave; toute la classe le pourquoi de la valeur d'un tableau comme les Tournesols de Van Gogh, qui pourtant, il y a quarante-trois ans de maintenant ou j'&eacute;cris tout ceci, n'avaient pas la m&ecirc;me "valeur"...Elle gauchiste affich&eacute;e au milieu d'une bande de soixante-huitards post-r&eacute;volutionnaires comprenant d&eacute;j&agrave; (pour certains) la vanit&eacute; du monde, s'est emm&ecirc;l&eacute;e (les pinceaux servant &agrave; son oeuvre) dans une explication incompr&eacute;hensible, ne voulant pas admettre que ce n'&eacute;tait que sp&eacute;culation...Le travail consistant par exemple &agrave; un architecte de travailler le beau, le pratique et la logique au del&agrave; du seul para&icirc;tre beau, avait pour elle moins de valeur que la peinturlurassion d&eacute;su&egrave;te en attente qu'un ahuri s'extasie devant son chef d'oeuvre et lui offre un pactole...C'est Picasso qui dans cette pens&eacute;e fumiste a seul r&eacute;ussi &agrave; embrouiller les esprits et faire passer du n'importe quoi pour de l'art ultime...De ces approximations b&acirc;cl&eacute;es qui le faisaient rire de la b&ecirc;tise humaine, le peuple n'a rien vu venir de l'assaut des escrocs, obligeants les gal&eacute;ristes qui le sont aussi, mais depuis plus longtemps, &agrave; composer d'autres musiques fielleuses...Tout le monde s'y est mis, c'&eacute;tait bien plus simple et &ccedil;a l'est rest&eacute;, de gagner sa cro&ucirc;te (et bien plus) sur un nouveau peintre avide tout autant, que de passer son temps &agrave; chercher des oeuvres anciennes r&eacute;pertori&eacute;es (quoique les faux sont tr&egrave;s rentables en association avec les experts corrompus) et les salles de ventes en orchestration des plus extraordinaires arnaques...Maintenant, c'est encore pire...La r&eacute;alisation d'oeuvres-d'art labellis&eacute;es d&egrave;s leur &eacute;bauche par des sortes d'industriels qui les sortent "&agrave; la cha&icirc;ne" avec des &eacute;quipes de travailleurs laborieux et besogneux..., est devenue un standard...L'un fabrique m&ecirc;me une machine &agrave; fabriquer "de la merde", tatoue des cochons et travaille les fils-de-fer..., l'autre agrandit XXXL... les balonnets-objets de notre enfance...&Ccedil;a ne vaut rien, c'est purement d&eacute;coratif, mais ces individus oeuvrent aux mains et salaires de multimilliardaires qui utilisent l'art comme de la fraude fiscale, quitte &agrave; les stocker &agrave; Versailles, ou dans leurs mus&eacute;es personnels cr&eacute;&eacute;s sp&eacute;cialement pour ce... en attente que des pigeons non pas &agrave; plumer mais &agrave; &eacute;duquer dans une collaboration..., se laissent s&eacute;duire par le syst&egrave;me de blanchiment apport&eacute; par ces oeuvres, aid&eacute; par les magazines et les maisons de ventes aux ench&egrave;res qui appartiennent &agrave; ces multimilliardaires...Ce syst&egrave;me tr&egrave;s "corrupteur" au niveau des gouvernements &eacute;galement, fait entrer ces oeuvres dans les mus&eacute;es, endroit ultimes et &eacute;ternels, finalit&eacute; d'un nouveau syst&egrave;me de fausses valeurs...Il n'y a aucune diff&eacute;rence entre tout cela et un sniper qui tue des hommes, femmes, enfants dans un stade ou une &eacute;cole, tout comme un dirigeant tel que Buch, Sarkozy et autres, entra&icirc;nant ceux qu'ils commandent &agrave; perp&eacute;trer des meurtres de masse, qui en Irak, Afghanistan, qui en Libye, Syrie et autres pays...Tous ne visent qu'&agrave; s'enrichir au d&eacute;part de vent, de riens, de nous...Leur toile c'est le monde, ils peinturlurent et nous faisons la file pour payer...C'est en voyant l'engin totalement d&eacute;bile sur les photos d'une annonce E-bay, que j'ai eu envie d'&eacute;crire ce texte...Cette Corvette ne vaut pas grand chose dans sa version et &eacute;tat d'origine...Elle ne vaut pas plus telle qu'annonc&eacute;e (environ 6.000 dollars).Mais, si vous l'imaginez expos&eacute;e dans une galerie d'art prestigieuse, voire un mus&eacute;e... ou vendue apr&egrave;s un important battage m&eacute;diatique dans divers journaux et magazines, pour un million de dollars..., vous, public, compos&eacute; d'ahuris et beaufs cr&eacute;tins, allez croire en cette fumisterie au point d'avoir envie de transformer la vieille Lada ou Renault familiale en oeuvre d'art du m&ecirc;me style...C'est un peu ce qui a donn&eacute; naissance aux Custom-cars et autres joyeuset&eacute;s...Souvenez-vous de Boydd Coddington vendant une caisse en plastique plusieurs centaines de milliers de dollars, l&agrave; ou la m&ecirc;me un peu moins belle peinait &agrave; se liquider 10.000 dollars !Voyez ce qu'est devenu le march&eacute; des bombes exotiques, les Bugatti Veyron et Pagani truc-muche &agrave; deux millions d'euros, inutilisables, inutiles, frayeuses aux entretiens multiples, qui finissent dans un lac en escroquerie d'assurance sous d&eacute;faut qu'elles br&ucirc;lent sur un p&eacute;riph&eacute;rique.Ces choses sont consid&eacute;r&eacute;es comme des Van Gogh roulants, des oeuvres d'art mobiles qui parfois sont peinturlur&eacute;es par des gourous du genre, technique r&eacute;cup&eacute;r&eacute;e par certains constructeurs-crapules, afin de se perp&eacute;tuer...
Les journaleux en &eacute;crivent tout le bien possible en &eacute;change de cro&ucirc;tes de pain et parapluies dans des magazines aux ordres, heureux des mannes publicitaires en paiement, incapables de refuser la ligne v&eacute;nale&nbsp;impos&eacute;e par leurs propri&eacute;taires-actionnaires de ces m&ecirc;mes groupes...Et vous, en finale, pauvres cloches qu'ils font tinter, vous finissez par y croire parce que de toute fa&ccedil;on vous &ecirc;tes devenu incapables de r&ecirc;ver &agrave; mieux ou &agrave; d'autres choses...
Voyez ou vous en &ecirc;tes, sombres cr&eacute;tins...Mittal ferme des usines qui valaient des centaines de millions, parce que leur abandon co&ucirc;te moins que continuer &agrave; payer ceux qui y perdent leur vie &agrave; travailler...PSA ob&eacute;it &agrave; Isra&euml;l et aux Am&eacute;ricains qui y sont viss&eacute;s en supprimant la fabrication et la vente d'un demi-million de voitures par an en Iran, ce qui entra&icirc;ne la fermeture d'Aulnay et d'autres usines et la mort civile de dizaines de milliers d'esclaves qui revendiquent le droit au travail... Ce plan machiav&eacute;lique m&egrave;ne la France f&eacute;odalis&eacute;e au Nouvel Ordre Mondial, &agrave; perdre son industrie pour sauver les dividendes d'Opel qui finira comme Saab...Dexia a tellement donn&eacute; aux colons Juifs pour construire dans les territoires Palestiniens ill&eacute;galement occup&eacute;s par Isra&euml;l, malgr&eacute; les r&eacute;solutions contraire de l'ONU, qu'elle a du &ecirc;tre renflou&eacute;e par milliards s&eacute;curis&eacute;s par la France et la Belgique, ce qui n'a pas emp&egrave;ch&eacute; sa liquidation int&eacute;gralement pay&eacute;e par les cochons-payants : vous !
Oui, vous, rendus aveules et b&ecirc;tes par les merdias, au point que vous avez aval&eacute; les d&eacute;lires de Sarkozy et BHL envers Kadhafi, au point de ramener cette nation dans les pays pauvres, suite &agrave; un massacre des populations&nbsp;par l'OTAN..., puisque gr&acirc;ce &agrave; cela ce sont les USA qui en exploitent les ressources &eacute;nerg&eacute;tiques !
Qu'&eacute;crire de plus ?Rien !@ plus...&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;
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			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 03:35:47 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360892147-VanGoghCorvette_01.jpg" length="7631" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2007 Alfa Romeo 8C Competizione]]></title>
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			 <description><![CDATA[2007 Alfa Romeo 8C CompetizioneIl n'y a pas escroquerie tant qu'elle ne roule pas...L'Alfa Romeo 8C Competizione a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e comme Concept Car &agrave; l'exposition automobile de Francfort 2003 puis,&nbsp;&agrave;&nbsp;l'occasion du Mondial de l'automobile de Paris de 2006, Alfa Romeo a annonc&eacute; la production de 500 exemplaires en vente pour 2007..., "8C"&nbsp;&eacute;tant repris des Alfa des ann&eacute;es 1930 et de&nbsp;leur moteur 8 cylindres..., "Competizione" faisant quant &agrave; lui r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l'Alfa Romeo 6C 2500 Competizione de 1948 qui remporta deux fois la troisi&egrave;me place de la course "Les Mille Miglia" en 1949 et 1950.&Agrave; l'occasion du salon de Gen&egrave;ve 2008, Alfa Romeo a pr&eacute;sent&eacute; la 8C Spider, affirmant que 500 exemplaires&nbsp;allaient &eacute;galement &ecirc;tre&nbsp;produits...Ce qui suit est l'histoire de cette escroquerie automobile...Ce que l'on appelait jadis p&eacute;jorativement "les vieilles voitures" nourrit de plus en plus la communication de constructeurs ravis d'inscrire leurs derniers produits dans une prestigieuse lign&eacute;e : leurs r&eacute;f&eacute;rences historiques n'ont cependant de valeur marketing que lorsqu'elles m&egrave;nent au bon de commande... et il y a des pass&eacute;s peu florissants que l'on tait volontiers. Ainsi, Alfa remonte aux ann&eacute;es trente pour glorifier sa 8C, mais, plus r&eacute;cement, au hasard, l'Alfa 90 contribua &agrave; peu pr&egrave;s autant au lustre de la mythique firme milanaise que les premiers sympt&ocirc;mes du cancer oxydant sur les flancs d'une Alfasud quasi-neuve...Lanc&eacute;e en 1984 &agrave; une &eacute;poque o&ugrave; Alfa Romeo n'avait les moyens de sortir que la moiti&eacute; d'une nouvelle voiture..., elle fut &agrave; l'Alfetta ce que la 75 fut &agrave; la Giulietta, soit une ic&ocirc;ne d&eacute;fra&icirc;chie simplement retouch&eacute;e aux extr&eacute;mit&eacute;s pour pr&eacute;server l'illusion de la nouveaut&eacute; l'espace d'une minute d'inattention.Bertone, un nom d'ordinaire &eacute;vocateur de glamour et de Dolce Vita sur papier glac&eacute;, signa l&agrave; une oeuvre plus qu'embarrassante apr&egrave;s les mythiques Giulietta Sprint et autres Montreal qui l'&eacute;taient tout autant...Je l'&eacute;cris tout net, la probabilit&eacute; de voir l'Alfa 90 en couverture de la prochaine hagiographie du design italien &eacute;quivaut aux chances d'entendre Beno&icirc;t XVI abjurer ses dogmes imb&eacute;ciles.Les Alfa Romeo se pr&ecirc;tent pourtant peu &agrave; l'oubli..., sous la brutalit&eacute; affligeante de curieuses formes et volumes, les Alfa dissimulent souvent de fracassantes innovations (gag !).Ainsi, certaines offrent en option des interrupteurs de vitres &eacute;lectriques dispos&eacute;s au plafonnier (sic !), &agrave; d&eacute;faut des commandes d'un jet pour Palerme..., ainsi que de superbes mallettes en ABS recouvertes de faux-cuir et badg&eacute;es Alfa Romeo..., objets utiles lors d'&eacute;ventuelles transactions avec la Camorra. Elles disposent en outre d'orgasmique moteurs de prestigieux lignage (Ahahahah !)&nbsp;dont les folles envol&eacute;es exaltent l'instinct de survie lors de courses-poursuite avec les fant&ocirc;mes du pass&eacute;.Par ailleurs, l'histoire politico-judiciaire italienne a prouv&eacute; qu'une&nbsp;Alfa-Rom&eacute;o n'assure pas n&eacute;cessairement une paisible mort alit&eacute;e.Reste qu'il vous sera s&ucirc;rement plus ais&eacute; de trouver une Alfa en sale &eacute;tat qu'un parrain aux mains propres..., la protection anti-corrosion des Alfa prot&eacute;geant bien moins qu'aucune loi anti-combinazzione...Selon les scientifiques, il nous reste cinq milliards d'ann&eacute;es avant que le soleil ne r&eacute;duise notre Terre en poussi&egrave;re d'&eacute;toile.Nostradamus, cependant, qui avait sans nul doute d&eacute;chifr&eacute; le calendrier Inca, avait d&eacute;j&agrave; proph&eacute;tis&eacute; l'apocalypse pour le r&eacute;veillon 2012 alors que, comme vous me lisez, vous constatez (avec joie) qu'il ne s'est rien pass&eacute;.Cependant, pour les Alfistes fanatiques (pl&eacute;onasme), tout &agrave; d&eacute;j&agrave; pris fin pour eux en 1992 avec l'arr&ecirc;t de la 75, derni&egrave;re Alfa &agrave; propulsion.Vade retro satanas, en plein apocalypse selon Fiat, les Alfa ont d&eacute;sormais le moulin en travers et les roues avant motrices !Comment d&egrave;s lors daigner vivre ?L'histoire r&eacute;cente rec&egrave;le malgr&eacute; tout quelques compensations acceptables.Apr&egrave;s tout, la mort d'Alfa, on aurait pu l'annoncer en 1986, &agrave; la reprise de la firme d'Arese par le clan Agnelli.Sauf que l'ab&acirc;tardissement de la race a commenc&eacute; d&egrave;s 1972 &agrave; la sortie de la trop populaire Alfasud et de l'emp&acirc;t&eacute;e Alfetta.A moins que la fin du monde n'ait d&eacute;j&agrave; eu lieu en 1953 &agrave; l'arr&ecirc;t de la 6C, derni&egrave;re Alfa de prestige &agrave; ch&acirc;ssis s&eacute;par&eacute;.En industrie comme en physique mol&eacute;culaire, rien ne se cr&eacute;e, tout se transforme.M&ecirc;me chez les artisans scl&eacute;ros&eacute;s dans leur partis-pris d'avant-guerre, tels Morgan..., on appelle cela le progr&egrave;s.De fait, malgr&eacute; les al&eacute;as d'une sant&eacute; financi&egrave;re pr&eacute;caire et le manque de continuit&eacute; dans la succession des mod&egrave;les iconiques, les d&eacute;tenteurs de la licence Alfa, pas toujours idiots, ont su vendre aux aficionados non encore pass&eacute;s chez BMW les fougueux petits bolides qu'ils attendaient.Au d&eacute;but de la derni&egrave;re d&eacute;cennie du si&egrave;cle, apr&egrave;s quinze ans de vaches maigres, le catalogue Alfa &eacute;tait l'un des moins attrayants jamais pr&eacute;sent&eacute; au public.En bas de gamme, la bien mal nomm&eacute;e 33, une Alfasud repl&acirc;tr&eacute;e, n'en finissant plus de mourir..., au sommet, la belle 164 trahissait l'inexp&eacute;rience d'Alfa en mati&egrave;re de grosses tractions.Entre les deux, la lign&eacute;e des berlines transaxle avait c&eacute;d&eacute; la place &agrave; l'inodore 155 "Alfiat" extrapol&eacute;e du m&eacute;cano industriel turinois.Chez les deux portes, l'historique Spider ex-Giulia a fini mus&eacute;ifi&eacute; en 1993 alors que la lign&eacute;e des Gran Turismo Veloce s'est interrompue en 1986, si l'on excepte l'hideuse mais confidentielle SZ.Le nouveau coup&eacute; GTV, sign&eacute; Pininfarina, apporta toutefois son sang neuf au Mondial 1994... et dans son sillage, l'auto de minet renaissait de ses cendres : MGF, Mercedes SLK, BMW Z3, 406 coup&eacute;, Audi TT...Un nouvel &acirc;ge d'or ?Malgr&eacute; les roues avant motrices, le moteur transversal et quelques vilainies de Fiat Pipo, autant de p&eacute;ch&eacute;s capitaux pour des alfanatiques aussi entiers qu'un Sin&eacute; &agrave; Droit de R&eacute;ponse, l'alficit&eacute; de cette GTV saute aux yeux : sa bizarerie &eacute;galait en effet celle des pires Alfanord.Ainsi la face avant, perc&eacute;e de quatre petits yeux minuscules, poss&eacute;dait l'expression inqui&eacute;tante de l'arachno&iuml;de (sous les d&eacute;coupes circulaires et par mesure d'&eacute;conomie, les vraies optiques sont rectangulaires !)...Clin d'oeil &agrave; l'onirique Pininfarina Modulo, la proue se d&eacute;composait en deux coques assembl&eacute;es suivant un axe horizontal &agrave; hauteur de bouclier.En contournant l'auto, pass&eacute;e l'arche de roue, cet axe structurant obliquait brusquement, rayant le flanc d'une profonde balafre, rejoignant ensuite la base de la lunette arri&egrave;re tel un string remontant trop haut sur des hanches affriolantes.Avait-on bouscul&eacute; le coude du dessinateur, Enrico Fumia, ou avait-il &eacute;t&eacute; distrait en plein tra&ccedil;age par la d&eacute;marche onduleuse d'une stagiaire ?Horreur, il avait fait exactement la m&ecirc;me chose de l'autre c&ocirc;t&eacute; !On n'avait plus connu pareille exacerbation cun&eacute;iforme depuis la Triumph TR7.Entre temps, justement, les profils en coin et les malles haut-perch&eacute;es &eacute;taient devenues un lieu commun du design Alfa..., la pr&eacute;sence de la bo&icirc;te sur l'essieu arri&egrave;re l'imposait au temps des Alfetta et Giulietta..., depuis, l'architecture transaxle a disparu, pas la mode des profils de cale.Il fallait se faire une raison, les charmantes lignes fuyantes vers l'arri&egrave;re fa&ccedil;on coda longa ne reviendraient pas de sit&ocirc;t chez Alfa.Fin des ann&eacute;es 2000, surprise, surprise, en voil&agrave; une auto qu'elle est belle et d&eacute;sirable.Au point, de servir de mod&egrave;le, d'inspirer m&ecirc;me les designers ind&eacute;pendants jusqu'&agrave;... plus soif.L'Alfa Romeo 8C Competizione en l'occurrence.Voiture qui devait encore &eacute;voluer d'ici sa commercialisation, par rapport au mod&egrave;le expos&eacute; dans les grands salons automobiles..., si l'on se fiait aux informations des journaleux.Tout &ccedil;a c'&eacute;tait sympa, mais c'&eacute;tait du baratin.Vous connaissiez son tarif vous ? Moi, je ne le connaissais pas, je m'en f... totalement, mais par hasard on m'a dit qu'elle &eacute;tait propos&eacute;e &agrave; environ 160.000 euros.Quelques bases de comparaison, &agrave; l'&eacute;poque ou elle portait les espoirs de la marque, une Porsche 911 Turbo &eacute;tait propos&eacute;e plus ou moins 145.000 euros, une Ferrari F430 valait 160.000 euros et une Lamborghini Gallardo se vendait 165.000 euros.Alfa Romeo avait pouss&eacute; le bouchon assez loin en indiquant sans rire que les 50 derniers exemplaires de la s&eacute;rie limit&eacute;e &agrave; 500 unit&eacute;s &eacute;taient r&eacute;serv&eacute;s aux &Eacute;tats-Unis. Pas mal pour un retour l&agrave;-bas...Sexy ? Non.Sulfureuse ? Assur&eacute;ment ! L'habitacle en t&eacute;moignait : un opulent cuir rouge-putain galbait les si&egrave;ges comme des cuisses hardies, crissant sous les caresses sensuelles... et brillait comme une panoplie d'allumeuse.Le cuir capitonn&eacute; contrastait le long des contre-porte sombres, &eacute;tendant son empreinte lascive entre les courbes sixties du tableau de bord (je m'&eacute;tonnais alors que la m&ecirc;me peau ne ga&icirc;ne pas les tubulures d'admission &agrave; la flamboyante parure chrom&eacute;e).Cette auto, &agrave; l'&eacute;vidence, devait plaire aux f&eacute;tichistes du cuir, tendance masochiste, car la raideur des assises n'avait d'&eacute;gale que la s&egrave;cheresse des liaisons aux sol, encore renforc&eacute; par d'inflexibles amortisseurs (?) Koni.Ca cahotait ferme sur le pav&eacute;, &ccedil;a cognait dur sur le macadam et il me revient en t&ecirc;te cette pauvre chansonnette de Gainsbarre p&eacute;riode descente aux enfers : "Quand j'me trimballe une p'tite poup&eacute;e dans mon tap'cul, c'est comme si je lui faisais panpan-culcul".Une "vraie" Alfa suscite d'ordinaire une surench&egrave;ge d'adjectifs &eacute;logieux..., ce n'est pourtant pas tant son exceptionnel lyrisme que son hallucinante &eacute;lasticit&eacute; que je retiendrais de cet instrument de musique &agrave; quatre temps.Du couple &agrave; labourer le bitume, du couple &agrave; rouler &agrave; la verticale, du couple &agrave; ne plus savoir quoi en faire, ce moteur en regorge, mais s'il peut se conduire bonasse, le moteur r&eacute;pond allegretto vivace &agrave; la sollicitation de l'&eacute;crase-champignon... et c'est l'op&eacute;ra de Verdi &agrave; la premi&egrave;re occasion de d&eacute;bo&icirc;ter.Que d&eacute;sirer apr&egrave;s cela ? Soixante-dix vierges, son nom dans le bottin-mondain, l'abolition des musiques d'ascenseur ?Bien s&ucirc;r, la malle tient du coffre &agrave; jouet... et la place disponible est destin&eacute;e aux oompa-loompas..., mais il ne s'agit l&agrave; que d'une auto pour grands gamins.Par ailleurs, une Alfa qui ne rouille pas (encore ?) et dont les synchros de bo&icirc;te ne sont pas en porcelaine, cela a trop longtemps tenu du mythe pour ne pas susciter l'indulgence du passionn&eacute; progressiste. On peut aimer ou d&eacute;tester le coup de crayon tout en brutalit&eacute; flasque, cette Alfa ne ment pas, c'est une merde de collection... et l'heure de sa pleine r&eacute;habiliation n'a que trop tard&eacute;.La roue tourne.Les nouvelles nostalgies remplacent les anciennes.Nul doute que cette enclume, s&eacute;v&egrave;rement boud&eacute;e, sera &agrave; son tour la "derni&egrave;re Alfa" de demain, lorsqu'il n'y aura plus d'Alfa que d'&eacute;lectriques idiospaces sous-trait&eacute;s je ne sais o&ugrave;.Mon ami Guy, que je ne vous pr&eacute;sente plus, fatigu&eacute; de vous l'avoir d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent&eacute; dans d'autres prises en mains d'automobiles path&eacute;tiquement abominables et hors de prix, dont il a l'&eacute;trange secret, m'a en effet derni&egrave;rement donn&eacute; la mauvaise occasion de renouer une balade au volant d'une 8C...Une simple pression donc, m'a permis, &agrave; nouveau, de lib&eacute;rer le V8 4.7 de 450 chevaux dans un incroyable vrombissement. J'ai ensuite re-constat&eacute; que m&ecirc;me au ralenti, la sonorit&eacute; de l'Alfa 8C &eacute;tait toujours &agrave; couper le souffle, pas tr&egrave;s loin du "tintamarre criard" des Ferrari F430 et autres Lamborghini Gallardo.J'exag&eacute;re un poil, bien entendu...L'exp&eacute;rience acquise ces derni&egrave;res ann&eacute;es m'a toutefois fait constater que ce bloc adopte une toute autre m&eacute;lodie lorsqu'il est mont&eacute; sur une Maserati, plus sourde, ou une Ferrari, plus aigu&euml;.Les chevaux lib&eacute;r&eacute;s, la 8C Spider pouvait s'envoler !La bo&icirc;te d&eacute;velopp&eacute;e par Ferrari a encha&icirc;n&eacute; ses 6 rapports avec une vitesse fulgurante, faisant p&eacute;tarader joyeusement l'&eacute;chappement &agrave; chaque passage, comme autant de ruades.Histoire de profiter &agrave; fond de ce moment unique, il &eacute;tait imp&eacute;ratif de bien faire grimper le moteur jusques aux cimes (7500 tours) afin de profiter pleinement de ses extraordinaires vocalises.Le bruit, la vitesse, les cheveux en broussaille : les sensations d&eacute;livr&eacute;es par la 8C Spider n'appartennaient en cette suite, que tout simplement &agrave; elle...Lorsque la longue ligne droite menant au repaire de pirate de Guy a touch&eacute; (enfin) &agrave; sa fin alors que le compteur affichait plus de 250 km/h..., gr&acirc;ce aux disques c&eacute;ramique, le freinage fut aussi soudain qu'irr&eacute;prochable... et ce m&ecirc;me apr&egrave;s plusieurs heures men&eacute;es &agrave; bon rythme (en fait, la fin fut conditionn&eacute;e par le r&eacute;servoir sur r&eacute;serve, n'ayant nulle envie de refaire un plein)....De toutes les fa&ccedil;ons..., comme c'est dans les courbes serr&eacute;es que l'on se rend compte que le sport extr&ecirc;me n'est pas la philosophie de l'Alfa 8C Spider, il valait mieux pour ma pr&eacute;servation d'en rester l&agrave;....C'est plut&ocirc;t sur les bords de mer de la French Riviera, avec lunettes de soleil et musique italienne langoureuse, qu'on appr&eacute;ciera le plus cette b&eacute;tise, en mode "Grand Tourisme". Compar&eacute; &agrave; ses cousines &eacute;quip&eacute;es du m&ecirc;me moteur, son comportement est davantage comparable &agrave; celui de la Maserati GranCabrio, alors que ses strictes deux places et son coffre minuscule la rendent plus radicale d'utilisation qu'une Ferrari California, pourtant bien plus aff&ucirc;t&eacute;e.Reste le (d&eacute;licat) probl&egrave;me du prix d'achat.En neuf, comme en occasion, les prix demand&eacute;s tiennent souvent du d&eacute;lire le plus complet, surtout si on les met en relation avec les prestations intrins&egrave;ques de l'auto.A titre d'exemple, c'est plus que la Ferrari California, ou que la Maserati GranCabrio.Faut-il &ecirc;tre donc tomb&eacute; sur la t&ecirc;te pour succomber &agrave; cette Alfa ?Pas tant que cela... La 8C a le prix de l'exclusivit&eacute; : 500 exemplaires pour la plupart r&eacute;alis&eacute;s sur-mesure qui n'ont pas tous &eacute;t&eacute; fabriqu&eacute;s....Faire le choix d'un tel mod&egrave;le, c'est aussi s'approprier un morceau d'histoire : celui de l'incomparable Biscione, l'Alfa Romeo de la 33 Stradale, de la Montr&eacute;al... et donc dor&eacute;navant de la 8C Competizione. Une &oelig;uvre d'art incapable de r&eacute;sister au temps qui passe... et en tant que telle compte-tenu de la b&eacute;tise humaine et du puits sans fond de cette dite b&eacute;tise, je gage que sa c&ocirc;te devrait plut&ocirc;t &eacute;voluer &agrave; la hausse dans les ventes aux ench&egrave;res truqu&eacute;es...Il n'y a pas escroquerie tant qu'elle ne roule pas...De fa&ccedil;on pragmatique, il y a pl&eacute;thore de meilleures voitures, bien plus accessibles..., sauf qu'en parfait collector, l'Alfa 8C n'a pas de prix, ni vers le haut, ni vers le bas !Si vous avez les moyens, vous pouvez la choisir comme un placement incertain, cat&eacute;gorie "casino"...Ou sinon, contentez-vous de vous payer une grosse pinte de rire le jour o&ugrave; vous en croiserez une...www.GatsbyOnline.com Fait rare, je publie quelques r&eacute;actions suscit&eacute;es par&nbsp;cet article...Bon amusement compl&eacute;mentaire !

Date: Tue, 8 Jan 2013 01:23:55 +0100Subject : Une corde, un ardbeg..., lassitute quand tu nous tiens.From: julienserafino@gmail.com To: de_bruyne_patrice@hotmail.com Voici ce que pensent les gens de votre article sur la 8c d'Alfa.Si je me permet de vous mailer sans m&ecirc;me vous dire bonjour/bonsoir, c'est que je suis passablement &eacute;nerv&eacute; de voir que les cons se sont multipli&eacute;s&nbsp;&agrave; vitesse grand V.Comment ose-t-on critiquer le Saint-Graal ?&nbsp;est le r&eacute;sum&eacute; de leurs commentaires !... La 8c est la voiture parfaite, mieux que tout, la 8c c'est "jaynial".Furibond a l'id&eacute;e de ne pouvoir repondre&nbsp;&agrave; ces petites chattes (me suis fait virer ya quelques temps de ce rep&egrave;re de dieseleux toujours en rade), il fallait que je fasse quelque chose...., mais quoi ? Ecrire un livre ? Convoquer la presse ? Jouer&nbsp;&agrave; la xbox en buvant un ardbeg au goulot tout en fumant un joint tout nu sur mon canap&eacute; en faisant drifter une nazeralfiat 8c sur Laguna Seca ?Non, non, il fallait autre chose : contactez&nbsp;"LE" magnifique m'est apparu &eacute;vident .Le probl&egrave;me, c'est que ces gens se plaignent des magazines autos de merde, genre auto-plus et compagnie, qui descendent les italiennes chaque semaine au profit de la Peugeot ou de l'Audi du moment..., ils se plaignent, en plus,&nbsp;du caract&egrave;re non objectif des articles en pestant sur le r&ocirc;le trop important consacr&eacute; aux chiffres techniques...Car, selon eux,&nbsp;les Alfa, ou italiennes tout court, ce sont des machines&nbsp;&agrave; r&ecirc;ves, ce ne sont pas de simples voitures... (la Giulietta c'est trop super, m&ecirc;me qu'il ya Uma thurman dedans)..., les chiffres c'est nul et c'est faux ,une Alfa c'est toujours plus performant que la concurrence, toujours ! Nier cette &eacute;vidence vous entrainera&nbsp;&agrave; un proc&egrave;s pour n&eacute;gationisme..., on ne rigole pas avec le 'sein-si&egrave;ge'.Sinon, ils vocif&egrave;rent que les auteurs de textes anti-Alfa&nbsp;aillent crever en Turquie ou chez les arabes : "c'est des barbares l&agrave;-bas" (il parait)..., "tout les Musulmans sont des barbares et des pilleurs de pain au chocolat"...Comment voulez-vous &eacute;changer avec des gens l&agrave; ?...Ils se plaignent, mais n'acceptent pas de sortir de leur train-train- turbo sur :&nbsp;M6, Direct-Auto et Auto-Moto le dimanche... : "c'est quand m&ecirc;me super... M&ecirc;me qu'une fois ils ont parl&eacute; des Alfa et ils ont dit que c'&eacute;tait trop bien..., j'&eacute;tais fier, j'ai gonfl&eacute; mes pecs devant ma femme et mes potes et je suis arriv&eacute; au boulot lundi matin tel un gladiateur qui aurait gagn&eacute; un combat, la bite en avant"...Comment voulez-vous avoir une conversation extraordinaire avec des gens qui n'ont jamais entendu parler du mot Gonzo ni de Hunter Thompson dont vous &ecirc;tes avec GatsbyOnline, un descendant, une continuation, de haut vol ? N'allons m&ecirc;me pas parler de William Burroughs pour ne pas risquer un an&eacute;vrisme c&eacute;r&eacute;bral semblable&nbsp;&agrave; une r&eacute;action de Franck Ribery lors d'un questionnement sur le Taylorisme....Comment voulez-vous argumenter face a ces cr&eacute;tins qui disent que sur votre site gatsbyOnline : "ya toute une multitude d'articles plus ou moins chiant et ennuyeux"....N&eacute;anmoins, pour celui qui oser franchir la barri&egrave;re et qui lit (lire, mais quelle id&eacute;e saugrenue !) vos autres articles, il se rendrait bien compte de votre fantasque talent.Bien entendu cet &eacute;mail n'est pas d&eacute;sinteress&eacute;, j'esp&egrave;re par cet interm&egrave;de &ecirc;tre promu&nbsp;&agrave; un poste de r&eacute;dacteur en chef pour Hot- Rod Magazine et gagner 3.000 euros nets par mois....Vous reconnaitrez toute la grandeur de&nbsp;mon texte tap&eacute; instinctivement sans relecture en m&ecirc;me pas 5 minutes, juste avant de m'actualiser a p&ocirc;&ocirc;&ocirc;&ocirc;&ocirc;le-emploi .Dans l'attente de vous inviter lors d'une soir&eacute;e partouze, veuillez accepter mes salutations, sans oublier de me pr&egrave;ter n'importe quel merguez&nbsp;&agrave; 8 ou 12 cylindres qui passe entre vos mains....
..........................................................................Moi j'aurais pas dus le lire &ccedil;a me fait bondir. ..........................................................................J'ai ador&eacute; la partie sur la GTV, je vais le copier coller pour ma femme qui est d'accord avec ce qu'il dit &nbsp;:-)..........................................................................Pour toute la partie sur l'historique avec les 33 et autre alfetta ou il y a pas mal de foutage de gueule, j'ai pas assez de recule sur la marque pour comprendre les sous entendu. 
..........................................................................Il n'y va pas avec le dos de la cuill&egrave;re !!!! je suis pas d'accord avec ce qu'il pense de la 8C.




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Oh pur&eacute;e !!!! cela fait longtemps qu'il doit dormir sur la b&eacute;quille pour &eacute;crire des trucs pareil ou alors il a d&eacute;ball&eacute; tout ce qu'il avait sur le coeur et regler ses comptes par la meme occasion.
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Oh put*** &ccedil;a ne fait que 30 sec que je lis... Et je pense qu'il n'en a pas qu'apr&egrave;s la 8C, toute la marque en prend pour son grade! Quand il &eacute;crit pour sur d'autres marques, il est aussi virulent?
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Je viens de tout lire. Il n'y va pas de main morte, d&eacute;montant une grosses partie des mod&egrave;les les plus connus d'Alfa Romeo (pour certains il n' pas vraiment tors). Et pourquoi il ne parle pas des tr&egrave;s r&eacute;ussies 147 et 156 (et de leurs versions GTA) qui ont pourtant sorti la maque du fond du gouffre? Ou m&ecirc;me des magnifiques 159/Brera/Spider, m&ecirc;me si un poil lourde?..........................................................................Ce mec me fait pens&eacute; &agrave; un frustr&eacute; de la p&eacute;dale de droite et du porte feuille, se r&eacute;jouissant de faire des &eacute;conomies r&eacute;alis&eacute;es en faisant le plein de son RCZ HDi &agrave; 40000 &euro; la voiture en plastoc.
..........................................................................
Ce mec c'&eacute;tait le patron de Chromes et Flammes, qui a eu et doit encore avoir quelques engins de grosse cylindr&eacute;e essence. On le sent quand m&ecirc;me un peu aigri.
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+1 Si tu n'aime pas, n'en degoute pas les autres y'a eu tellement de bagnole toute naze en france il aurait gagner du temp
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Quel connard !
..........................................................................Pardon mais ca fiat du bien !'

..........................................................................Beaucoup de mots pour ne pas dire grand chose. Il y a un petit moment que les Alfa ne rouillent plus et il n'a pas d&ucirc; conna&icirc;tre les voitures fran&ccedil;aises des ann&eacute;es 70...........................................................................Pour le reste, l'argumentaire est plut&ocirc;t vide. Il reproche quoi &agrave; la 8 C ? D'&ecirc;tre ch&egrave;re, puissante ? Il reproche &agrave; une GT d'&ecirc;tre une GT ? Et alors ? Je n'aime pas les monospaces, justement je leur reproche d'&ecirc;tre des monospaces... Il n'a pas invent&eacute; le fil &agrave; couper l'eau chaude avec son papier. Il aurait pu reprocher &agrave; Alfa de ne plus rien produire, l&agrave; j'aurais compris. Il aurait pu dire que la 8 C n'est pas une "vraie" Alfa, mais une Maserati ou une Ferrari j'aurais compris &eacute;galement, mais il tourne en rond, se prend les pieds dans le tapis, ne d&eacute;montre rien et reste sur des clich&eacute;s de fond de bistro. C'est m&ecirc;me plus de l'aigreur, c'est une frustration et une haine de petit gars mal &eacute;lev&eacute;...........................................................................Je m'en tape moi des caisses de 450 chevaux, m&ecirc;me en bossant jusqu'&agrave; 350 ans, je ne pourrai jamais m'en payer une mais si c'est un r&ecirc;ve accessible pour certains, &ccedil;a ne me d&eacute;range pas et c'est pas plus idiot d'acheter une bagnole comme &ccedil;a que de faire payer des sommes astronomiques &agrave; un pauvre trou du cul de smicard pour un "idiospace" (pour reprendre son propos)...........................................................................Qu'est-ce qu'on s'en branle, la 8 C n'est plus commercialis&eacute;e (apparemment, il n'a pas l'air de l'avoir compris) et s'il esp&egrave;re retrouver des sensations du pass&eacute; avec les autres marques, il peut de mettre un doigt dans le cul et un autre dans l'oreille...........................................................................Bref, son papier ne nous apprend pas grand chose et &ccedil;a va pas marquer les annales (&agrave; orthographier comme on le souhaite).
..........................................................................
La 8C est loin d'&ecirc;tre parfaite, mais ne m&eacute;rite pas &ccedil;&agrave;. Et je vous invite &agrave; regarder le Test de la 8C fait part Top Gear &agrave; l'&eacute;poque : qui ne l'&eacute;pargne pas mais est tr&egrave;s objectif ! D'ailleurs j'ai l'impression en lisant ce pseudo essai d'avoir affaire &agrave; un affreux plagiat de ce qui s'&eacute;tait dit lors de cette emission anglaise, la vulgarit&eacute; et les clich&eacute;s en plus (ce n'est pas parce que l'on &eacute;crit en utilisant l'argot et avec un langage "populaire" que l'on a un style....n'est pas Audiard qui veut) !..........................................................................En gros, pour ceux qui ne le trouverait pas la vid&eacute;o ou ne parlerait pas anglais : l'&eacute;mission concluait &agrave; propos de la 8C "elle n'est pas vraiment performante (par rapport aux concurrentes), pas pratique, elle ne sert &agrave; rien rationnellement mais elle est sublime, elle chante, c'est une oeuvre d'art et en cela elle est indispensable". Tout est dit, sans enfoncer l'auto ou la marque. Il faut juste l'appr&eacute;ci&eacute;r pour ce qu'elle est ( et c'est une caisse extraordinaire dont on continuera &agrave; parler encore longtemps tant elle a fait et fait toujours r&ecirc;ver)..........................................................................Le pr&eacute;sentateur de Top Gear ajoute une comparaison tr&egrave;s juste : si l'on comparait les marque automobiles &agrave; des parties du corps humain, Toyota serait le cerveau, Aston martin le visage, Cadillac l'estomac et Alfa Romeo....le coeur et l'&acirc;me ! Bref quitte a vouloir un avis sur la 8C : pr&eacute;f&eacute;rez l'original (Top Gear) et pas cet article qui sent le recuit et est tout juste bon &agrave; envelopper le poisson (on ne sait m&ecirc;me pas si le "journaliste" l'a eu entre les mains, toutes les photos ne sont que des images d'illustrations prises sur le net...)'
..........................................................................
Un torchon de plus &agrave; mettre &agrave; la corbeille. 
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Ce mec ne sait pas de quoi il parle. C est un anti alfa depuis toujours et d un coup il s est dit "aujourd hui je vais tailler alfa" et comme dit plus haut il ne parle jamais de la 156 et 147 qui ont eu une carriere exemplaire , &ccedil;a aurait cloch&eacute; dans son article a deux balles.
..........................................................................Il a raison sur un seul point celui des si&egrave;ges qui sont aussi confortables que les bancs en ferraille d'un vieux Simca Cargo pour le transport de troupes de 1955 (ceux qui ont fait l'arm&eacute;e savent de quoi je parle). Ceci dit, je le sais pour &ecirc;tre mont&eacute; dans une mais je ne l'ai pas conduite et c'est quelque chose d'aussi connu que le son du moteur...........................................................................Il faut alors pr&eacute;ciser que les si&egrave;ges sont ceux initialement mont&eacute;s dans la Ferrari Enzo. ..........................................................................Ce r&eacute;cit est si vulgairement provocateur et infond&eacute; qu'il ne m&eacute;rite pas de r&eacute;ponse, seulement le m&eacute;pris.Tout &agrave; fait, avec des mod&egrave;les qui avaient relanc&eacute; la marque et l'engouement g&eacute;n&eacute;ral des alfistes (pas comme aujourd'hui avec des projets fant&ocirc;mes &agrave; 6 000 kms de l'Europe avec le clodo qui est &agrave; la t&ecirc;te du groupe Fiat, bref, passons...). Il fait totalement l'impasse sur la p&eacute;riode 2000. A l'&eacute;poque o&ugrave; je regardais encore la t&eacute;l&eacute;, les journaleux &eacute;taient scotch&eacute;s de la 147 GTA en comparaison avec la Golf R32 et l'Audi machin truc. On aper&ccedil;oit d'autres liens sur son site qui sont s&ucirc;rement tr&egrave;s int&eacute;ressants (il faut un login) s'ils sont aussi bien document&eacute;s..............................................................................C'est un gros con inutile... et on s'en fou de son avis ! apr&egrave;s on peut ne pas aimer la voiture ou la marque mais il y a une mani&egrave;re de le dire... ..........................................................................Euh, il ne veut pas refaire le pleins sous entendu qu'elle consomme beaucoup &agrave; 250km/h. Je doute que les concurante soit moins gourmande. Quand on ach&egrave;te une telle auto, on ne regarde pas la con&ccedil;o que se soit Ferrari, Lamborgini, Maserati, quand on tape dans du gros moteur il faut le nourir...........................................................................Je pense qu'il doit ob&eacute;ir &agrave; &ccedil;a femme et qu'il a du acheter 1 Espace pour &ccedil;a femme. D'ailleur Renault est fi&egrave;re de pr&eacute;sent&eacute; que tous ces models ont 5 &eacute;toile au crash test. Il faudrait qu'1 jour, apr&egrave;s avoir ex&eacute;l&eacute; dans le crash de leur model, qu'il pense a faire des voitures qui sont faite pour rester sur la route...............................................................................J'ai de quoi &ecirc;tre d&eacute;gouter d'Alfa, c'est pas pour &ccedil;a que je ne vois pas leur qualit&eacute;. Son article frole le ridicule &agrave; plusieurs reprise et il n'y a que des idiospace pour adh&eacute;r&eacute; &agrave; cel&agrave; mais ils ad&egrave;rent d&eacute;j&agrave; a l'id&eacute;e qu'une voiture, c'est 4 roues, 1 volant et du moment que &ccedil;a nous traine &agrave; pas cher on est content...........................................................................Ca fait peur quand quelqu'un dit qu'il est content de &ccedil;a charette et quand m&ecirc;me temps, il y a tellement de bruit qu'on se demande si on va arriver entier &agrave; 70km/h...........................................................................En tous cas, c'est instructif, ils ne sont pas tous enferm&eacute;..........................................................................Qui roule en 8C ?..........................................................................Il a pas r&eacute;ussi &agrave; commander la sienne et il est d&eacute;gout&eacute; parce qu'elle vaut plus cher maintenant d'occasion qu'au moment de signer le bon de commande.



From: de_bruyne_patrice@hotmail.com To: julienserafino@gmail.com Subject : RE : Une corde, un ardbeg..., lassitute quand tu nous tiens.Date : Tue, 8 Jan 2013 20:37:08 +0100
Cher zami julienserafino,J'&eacute;tais comme d'habitude occup&eacute; &agrave; me faire branler par une douzaine de jolies femmes, toutes nues sous leurs tenues sexy, lorsque votre &eacute;mail est arriv&eacute; sous mes yeux ahuris...J'ai joui...Merci !Savoir que tant de petits branleurs (pour ma part je suis un gros branleur) s'exitent sur mes texticules, est un plaisir extraordinaire...Soyez sympa de m'&eacute;crire d'ou est tir&eacute; ce salmigondi de conneries d&eacute;lirantes et jouissives...Cela m'a donn&eacute; envie d'&eacute;crire de m&ecirc;me pour une Pagani annonc&eacute;e 2 millions d'euros...Je suis d'autre part &eacute;tonn&eacute; que personne n'a relev&eacute;&nbsp;le texte sur la Bentley qui est tout aussi d&eacute;lirant...Mais, vous me feriez plaisir en publiant le lien menant &agrave; mon essai de la derni&egrave;re Ferraillerie, c'est pire encore que l'Alfa 8C !2012 Ferrari F12 Berlinetta V12 6.300cc 730 chevaux... http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=1110&amp;cat=autoAmicalement &agrave; vous, n'h&eacute;sitez pas &agrave; lire mes autres articles, &ccedil;a vous fera le plus grand bien...Patrice/Quelqu'un







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			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 03:22:21 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-1360891422-Alfa-Romeo-8C_001.jpg" length="8185" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Bentley Continental Speed GT Cabrio 325 km/h !]]></title>
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			 <description><![CDATA[Bentley Continental Speed GT Cabriolet : 325 km/h !Le crash redout&eacute; a bel et bien eu lieu en 2012...Renault : &ndash; 25 %... Peugeot et Citro&euml;n : &ndash; 18 %... Opel : &ndash; 16 %... Volkswagen : &ndash; 15,8 %...Les ventes d'automobiles se sont &eacute;cras&eacute;es en 2012, enregistrant une diminution globale de pr&egrave;s de 15 %.Une collision g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e pour le secteur automobile ?Pas r&eacute;ellement...Les marques les plus prestigieuses (et co&ucirc;teuses) sont loin d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la f&ecirc;te : Ferrari voit ses ventes fl&eacute;chir de 30 %.., tout comme Maserati : &ndash; 44 %..., Aston Martin : &ndash; 60 %... et Lamborghini : &ndash; 33 %...Mais..., une seule marque affiche des r&eacute;sultats contraires : Bentley !Ce constructeur a annonc&eacute; une augmentation de 25% de ses ventes mondiales : + 29% aux USA..., + 26% en Chine..., + 20% en Europe continentale, + 10% au Royaume-Uni..., + 43% au Moyen-Orient..., + 35% dans la r&eacute;gion Asie-Pacifique... et + 69% au Japon.Cela repr&eacute;sente un peu plus de 6.000 voitures vendues...On croyait que la crise allait engloutir l'ensemble du march&eacute; automobile et que des marques comme Bentley et Rolls-Royce allaient dispara&icirc;tre de la circulation (en France en tout cas)..., or, il n'en est rien, Bentley pr&eacute;sente m&ecirc;me une &eacute;volution de la Continental, fa&ccedil;on Convertible..., alors que Mercedes n&rsquo;est toujours pas parvenu &agrave; faire son deuil de la Maybach dont la production a d&eacute;finitivement cess&eacute; en 2012..., &agrave; oublier jusqu'au souvenir, m&ecirc;me si cela mine, ronge et assaille le mental de certains..., qui en sont devenus irr&eacute;m&eacute;diablement tristes, solitaires, d&eacute;pressifs.Qui sait si la nouvelle Bentley Continental Convertible va peu &agrave; peu leur redonner un certain go&ucirc;t de vivre ?La mort, l&rsquo;amour, le d&eacute;sir, l&rsquo;acceptation de soi, &eacute;voquer des sujets existentiels universels, raconter avant tout l&rsquo;histoire d&rsquo;une seule automobile parmi la multitude, qui revit soudain, lentement.Les clients de Bentley sont ainsi fondus comme en un homme qui entreprend sa reconstruction au contact d&rsquo;une sensualit&eacute; retrouv&eacute;e..., &agrave; l&rsquo;instar de Gustav von Aschenbach dans Mort &agrave; Venise quand il d&eacute;couvre et convoite le jeune Tadzio (mais si cette rencontre m&egrave;ne von Aschenbach &agrave; sa perte, au contraire elle r&eacute;g&eacute;n&egrave;re Yossi)... et c&rsquo;est justement l&rsquo;&oelig;uvre de Thomas Mann que j'&eacute;coute dans la Bentley Continental Convertible (la Symphonie n&deg;5 de Mahler, immortalis&eacute;e par Visconti dans son film) qui est semblable &agrave; un &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;agonie qui tente de se ressaisir dans un sursaut tardif.Tout et n'importe quoi s&rsquo;imbriquent ainsi : le quotidien et ses rengaines, la crise financi&egrave;re et &eacute;conomique, mon voyage catharsique &agrave; bord de cette automobile... jusqu&rsquo;&agrave; un futur fantasm&eacute; non vraiment apais&eacute; o&ugrave; les Bentley'boys &amp; girls envisagent un possible avenir.Je vous l'&eacute;cris d'embl&eacute;e, la Bentley Continental Convertible se regarde simplement et sans ennui, mais n&rsquo;apporte rien en soi, ni &eacute;motions ni surprises, la vie &agrave; bord d&eacute;roulant un sc&eacute;nario lin&eacute;aire &agrave; peine troubl&eacute; par un moment magnifique (un plan cul qui tourne &agrave; la masturbation durant ma balade en voiture avec ma propre solitude&hellip;).La Bentley est attachante comme tout, mais ne reste pas, n&rsquo;arrache rien.Je n'en ai gard&eacute; en t&ecirc;te, vers la fin, qui est venue soudain me cueillir alors que je n&rsquo;attendais plus grand-chose, qu'une chambre d&rsquo;h&ocirc;tel o&ugrave;, face &agrave; la beaut&eacute; d'une Mexicaine, j'ai du me mettre &agrave; nu, chancelant d&rsquo;un coup d&rsquo;exposer mes pens&eacute;es dans la lumi&egrave;re..., essouffl&eacute; par l&rsquo;effort, frapp&eacute; par la duret&eacute; du geste.Un petit moment touchant, discret et sans mani&egrave;re, mais qui manquait d&rsquo;envergure, d&rsquo;un grand geste libre du poignet...Bentley a gagn&eacute; au Mans cinq ann&eacute;es quasi cons&eacute;cutives et pass&eacute; les cinquante suivantes &agrave; s&rsquo;en glorifier passivement sous le joug anesth&eacute;siant de Rolls-Royce.Jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; l&rsquo;on nous annon&ccedil;a enfin la "la renaissance de la voiture de sport silencieuse"... et qu&rsquo;une Bentley revendiqua &agrave; nouveau "des acc&eacute;l&eacute;rations susceptibles de combler les temp&eacute;raments les plus sportifs"...En cette ann&eacute;e 1980, il ne s'agissait encore que de la Bentley Mulsanne, un clone effac&eacute; des Rolls-Royce Silver Spirit et Silver Spur, mais le processus vers une plus grande autonomie du label Bentley &eacute;tait entam&eacute;.Il ne s'arr&ecirc;tera plus.A dire vrai, peu de mod&egrave;les furent aussi fra&icirc;chement accueillis que ces trois carrosses extrapol&eacute;es de la m&ecirc;me citrouille.Les plumes anglo-saxonnes en particulier, outrepassent les r&eacute;v&eacute;rences d'usage &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de la mythologie automobile britannique."J&rsquo;ai peine &agrave; expliquer comment Rolls-Royce-Bentley a pu passer 8 ans et d&eacute;penser des millions de livres Sterling pour sortir une nouvelle voiture de m&ecirc;me taille, &eacute;norme, de m&ecirc;me poids, lourde... et utilisant le m&ecirc;me moteur assoiff&eacute; que l&rsquo;ancienne"..., &eacute;crivait un journaliste de Car&amp;Driver en janvier 1981..., ajoutant : "Une consommation d&rsquo;essence de 30 litres aux 100km, aujourd&rsquo;hui lamentable, devrait devenir franchement anti-sociale ou m&ecirc;me ill&eacute;gale dans les ann&eacute;es &agrave; venir. Sans son radiateur et sa dame volante de mascotte, la nouvelle Rolls-Royce serait simplement grosse, lourde et affreuse"...Outre l&rsquo;effarant bilan &eacute;nerg&eacute;tique d&rsquo;une bonne grosse gamelle de six litres trois quarts con&ccedil;ue en des temps plus prosp&egrave;res &agrave; destination du premier gaspilleur mondial de p&eacute;trole, on peut comprendre l&rsquo;amertume des sp&eacute;cialistes quant &agrave; l&rsquo;absence totale d&rsquo;innovation de ce qui n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un simple re-carrossage de la pr&eacute;c&eacute;dente Silver Shadow.Ce mod&egrave;le embl&eacute;matique lanc&eacute; quinze ans plus t&ocirc;t mais dont le pedigree technologique, quasi-r&eacute;volutionnaire pour une Rolls-Royce en 1965, a fini par p&acirc;tir du manque de moyen du petit manufacturier de Crewe face &agrave; l&rsquo;Empire de Stuttgart.Quant &agrave; l&rsquo;esth&eacute;tique certes moins emp&acirc;t&eacute;e que celle de la Shadow, la raideur monacale de ses lignes trop r&eacute;barbatives pour ne pas dire d&eacute;j&agrave; vues sous des labels moins glorieux, n&rsquo;incitait gu&egrave;re au lyrisme.Alors qu&rsquo;une baraka de leader palestinien avait pr&eacute;serv&eacute; la maison britannique des crises p&eacute;troli&egrave;res durant les ann&eacute;es 1970, la division par deux de la production annuelle constat&eacute;e en l'espace de deux exercices va convaincre les plus flegmatiques qu&rsquo;il ne suffit plus d&rsquo;attendre patiemment la venue du candidat acqu&eacute;reur.Derri&egrave;re les briques rouge de Pyms Lane, on s'est alots mis &agrave; implorer le dieu Mercure.Et c&rsquo;est alors, &ocirc; miracle, qu&rsquo;un cerveau avis&eacute; a eu l&rsquo;id&eacute;e de lancer une Bentley Turbo, mot magique s&rsquo;il en est en ces temps avides de tels superlatifs.Certes, l&rsquo;intention d&eacute;passait largement la r&eacute;alit&eacute; des modestes moyens techniques disponibles.M&ecirc;me turbo-compress&eacute;, le paisible V8 n&rsquo;en restait que faiblement sollicit&eacute;, la puissance maximum estim&eacute;e de quelques trois-cent percherons s&rsquo;obtenant &agrave; des r&eacute;gimes de compresseur &agrave; mazout, l&agrave; o&ugrave; les turbo de comp&eacute;tition b&eacute;n&eacute;ficiaient encore d&rsquo;une confortable plage de r&eacute;gime avant de daigner s'&eacute;veiller.Ravie de se taper autre chose que des minimum automobile aseptis&eacute;s &agrave; force de bo&icirc;te longue et autres brides an&eacute;miantes, la presse anglophone va succomber &agrave; l&rsquo;euphorie de c&eacute;l&eacute;brer le "retour de la Browler Bentley".S&rsquo;il est tout de m&ecirc;me bien difficile de trouver une quelconque continuit&eacute; entre deux engins s&eacute;par&eacute;s par un demi si&egrave;cle de l&eacute;thargie, ce moteur au temp&eacute;rament pachydermique, capable de fournir un couple camionesque si bas dans les tours, n&rsquo;en rappelait pas moins ce qu&rsquo;Ettore Bugatti qualifiait avec ironie de : "camion le plus rapide du monde" soixante-ans plus t&ocirc;t.Avant que les journalistes avides de rapprochement historiques ne soient tent&eacute;s de mettre &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve la Mulsanne dans la courbe &eacute;ponyme, au risque de mettre &agrave; jour de peu gracieux d&eacute;hanchements, le bureau d&rsquo;&eacute;tude Rolls-Royce fit en sorte que l&rsquo;enthousiasme soulev&eacute; par la voiture survive au premier virage serr&eacute;.En 1985, le renfort salutaire des barres anti-roulis, de pneumatiques &eacute;largis et d&rsquo;une poign&eacute;e de quadrup&egrave;des suppl&eacute;mentaires portant l&rsquo;&eacute;curie &agrave; 389 sp&eacute;cimens, annonce l&rsquo;&eacute;volution Turbo R.R comme Roadholding..."Not Roller" ...,pr&eacute;cise Motor Trend, rappelant non sans malice que l&rsquo;analogie entre le nom Rolls et le verbe to roll ne tient pas seulement de la proximit&eacute; s&eacute;mantique.Une nouvelle fois, l&rsquo;effet surprise fait mouche : "Elle a une vivacit&eacute;, une agilit&eacute; sans rapport avec sa taille et ses origines"... s&rsquo;enthousiasme le magazine am&eacute;ricain Automobile. "Imaginez, si vous le pouvez, une Rolls avec des performances de Porsche, c'est la Bentley"..., r&eacute;sume le c&eacute;l&egrave;bre Motor Trend.Bon an, mal an, la baraka persiste.Avec ses moyens d&eacute;risoires, Bentley bat tous ses records de vente en 1990.Trois mille carrosses produits cette ann&eacute;e-l&agrave; !Certes, les m&eacute;faits d'une nouvelle crise venue du Golfe et la volont&eacute; du groupe Vickers de se d&eacute;faire de son joyau bic&eacute;phale relancent les pires sp&eacute;culations.Cependant, les folies du sultan de Brunei, qui ach&egrave;te ses Bentley sp&eacute;ciales par demi-douzaines, permettent de maintenir le navire &agrave; flot..; et m&ecirc;me de donner encore quelques beaux coups de griffe.Signe des temps, la Rolls-Royce type&nbsp;&eacute;tait une Bentley turbocompress&eacute;e.En 1997, six mois avant l'arriv&eacute;e de l'Arnage &agrave; coeur bavarois, les noms commerciaux muent en Brooklands R ou Turbo RT et le V8 flirte d&eacute;sormais avec les quatre-cent percherons-vapeur.Je l'affirme sans f&eacute;rir :&nbsp;en inventant la premi&egrave;re Bentley Turbo, le constructeur le plus suffisant de la plan&egrave;te a fait plus que d&eacute;couvrir le marketing, il a aussi et surtout assur&eacute; sa survie et maintenu son aura &agrave; peu pr&egrave;s intacte durant les plus difficiles d&eacute;cennies de sa longue histoire.C&rsquo;est ainsi qu'en 1996, le plus c&eacute;l&egrave;bre fabriquant de tank recycla son unique base roulante d&eacute;j&agrave; trentenaire en sportive d&rsquo;op&eacute;rette.Vu les moyens d&eacute;risoires dont disposait l&rsquo;auguste manufacture en ces ann&eacute;es &agrave; ne plus mettre un carrosse dehors, ce morceau de bravoure &eacute;meut jusqu&rsquo;&agrave; la lecture de sa fiche technique.Pensez-donc, 875 Newtons-m&egrave;tre &agrave; 2200 tours/minute, voil&agrave; un chiffre faramineux dont l&rsquo;ouie abracadabrante bombarde l&rsquo;esprit initi&eacute; d&rsquo;images dantesques.Imaginez, si vous le pouvez, Elizabeth II en blouson de cuir clout&eacute; ou le v&eacute;n&eacute;rable yacht royal concourant au championnat du monde de hors-bord.C'est dans l'absurdit&eacute; de ses paradoxes que r&eacute;side tout l'attrait de la Bentley Continental T.Deux tonnes et demie de m&eacute;tal lourd mais six secondes pour passer de 0 &agrave; 100, de l'&eacute;lectronique dernier cri sous l'anachronisme de l'aluminium bouchonn&eacute;, le raffinement inou&iuml; du fait main et la rusticit&eacute; bourrue d'un V8 pr&ecirc;t &agrave; remorquer un p&eacute;trolier, ou comment &ecirc;tre d&eacute;cadent sans se d&eacute;partir de sa dignit&eacute; si britannique !T comme Tyrannosaurus Rex plut&ocirc;t que Testa Rossa, Tremendous Torque plut&ocirc;t que Tourist Trophy.Avec son empattement aussi long qu&rsquo;une Mini Cooper enti&egrave;re et sa bonne grosse gamelle &agrave; la courbe de couple de Diesel industriel, cette Gargantua Turbo inqui&eacute;tera davantage les turbo-bahuts et autres panzer des sables que les bella machinas de la plus pure race.Ce c&eacute;tac&eacute; sorti de je ne sais quel Jurassic Parking d&eacute;fiait &agrave; ce point l&rsquo;entendement que toute tentative de jugement objectif se brisera sur les fanons de son monumental fronton.Elle n&rsquo;occupait pas l&rsquo;espace, elle l&rsquo;emplissait, l&rsquo;envahissait sinon l&rsquo;&eacute;crasait en s&rsquo;imposant aux regards plus qu&rsquo;elle ne se proposait &agrave; eux.Ni raisonnablement belle ni honn&ecirc;tement laide, elle &eacute;tait, tout simplement.D&eacute;finitivement &eacute;trang&egrave;re &agrave; tous crit&egrave;res d&rsquo;&eacute;valuation contemporains, elle ira jusqu&rsquo;&agrave; se jouer des rep&egrave;res temporels.Elle &eacute;tait n&eacute;e en 1996 mais aurait pu tout aussi bien voir le jour en 1986 ou en 1976 tant elle s&rsquo;inscrivait dans la parent&eacute; technique de la v&eacute;n&eacute;rable Rolls-Royce Silver Shadow de 1965.Alors que s&rsquo;&eacute;teignaient les derniers dinosaures, ce coup de force magnifique et d&eacute;risoire comme un baroud d&rsquo;honneur fera r&eacute;aliser l&rsquo;incommensurable absurdit&eacute; d&rsquo;un paquebot de sport..., jusqu'&agrave; ce que Bentley lance sa nouvelle Continental Converible... alors que les ventes de toutes les autres Bentley sont en constante augmentation pour 2012...Provocation ultime, donc, pour ce cabriolet quatre places le plus rapide du monde : plus de 300 km/h en plein hiver.L'humour britannique a toujours ce petit parfum provocateur qui fait pr&eacute;senter par Bentley sa Continental Convertible en plein hiver, qui plus est dans le froid polaire du Salon de Detroit, en cette mi-janvier 2013, en y ajoutant une once tout aussi d&eacute;coiffant : Sa vitesse maximale de 325 km/h &eacute;tablit un nouveau record pour rouler cheveux au vent.Le 0 &agrave; 100 km/h est atteint en tout juste 4,4 secondes et il ne faut que 9,7 secondes pour atteindre les 160 km/h..., &agrave; peine quelques dixi&egrave;mes de seconde suppl&eacute;mentaires par rapport au coup&eacute;.&Eacute;tonnant W12 !Cette nouvelle carrosserie reprend tout de la version coup&eacute;, dont l'unique et toujours &eacute;tonnant W12 biturbo 6.0 l de 625 chevaux et 800 Nm de couple.La bo&icirc;te auto ZF 8 rapports am&eacute;liore sa sobri&eacute;t&eacute; de 15 % (14,9 l/100 km, soit 347 g de CO2), compensant ainsi l'a&eacute;rodynamique assez m&eacute;diocre des cabriolets en g&eacute;n&eacute;ral par rapport aux coup&eacute;s dont ils sont d&eacute;clin&eacute;s.Autre modification n&eacute;cessaire : le ch&acirc;ssis est abaiss&eacute; de 10 mm et la direction se veut plus r&eacute;active.La transmission int&eacute;grale permanente n'est pas modifi&eacute;e et favorise toujours un typage propulsion avec 60 % du couple vers l'arri&egrave;re.Et la masse totale de cette Continental GT Speed Convertible atteint toujours des sommets : 2 495 kg &agrave; vide, soit 175 kg de plus que le coup&eacute;.Malgr&eacute; un ch&acirc;ssis aff&ucirc;t&eacute;, ce n'est toutefois toujours pas une vraie voiture de sport, plut&ocirc;t un coup&eacute; grand tourisme parfaitement accompli.C'est d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s bien !Premier mod&egrave;le enti&egrave;rement con&ccedil;u sous la coupe du groupe Volkswagen, le coup&eacute; Continental GT associe toujours avec un bonheur relatif, tradition et modernit&eacute;, ou autrement dit : un admirable sens du luxe &agrave; l'anglaise avec le meilleur de la technologie allemande.En dix ans, il est ainsi logiquement devenu le mod&egrave;le phare de la marque anglaise et b&eacute;n&eacute;ficie, &agrave; ce titre, de toutes ses attentions.Apr&egrave;s l'introduction d'une version "light", anim&eacute;e par un "petit" V8 de 500 chevaux, le renfort d'une d&eacute;clinaison Speed franchement muscl&eacute;e devait dans le cerveau de ses concepteurs, accro&icirc;tre encore une demande qui avait pourtant d&eacute;j&agrave; augment&eacute; de 25 % en 2011.Malgr&eacute; ses 575 chevaux, la version standard de la Continental GT doit certainement sembler mollassonne &agrave; certains puisque la moiti&eacute; des acheteurs du mod&egrave;le sont pr&ecirc;ts &agrave; craquer pour la Speed.Il est vrai qu'&agrave; ce niveau de prix (plus de 200.000 euros) ce n'est pas un maigre suppl&eacute;ment de 10 % qui va les rebuter..., d'autant qu'ils en ont finalement pour leur argent.Sobre et &eacute;l&eacute;gante, elle s'habille &eacute;galement de bois pr&eacute;cieux ou d'un aluminium bross&eacute; du plus bel effet, brillant ou sombre, au choix.La perfection de la finition, le souci du d&eacute;tail participent au plaisir que l'on a &agrave; s'installer &agrave; bord, en commen&ccedil;ant par saisir un pommeau de levier de vitesses en aluminium molet&eacute; qui a tout d'un joyau.Pour la partie "branch&eacute;e", on commande tout &agrave; partir d'un &eacute;cran tactile de huit pouces : navigation, syst&egrave;me audio, t&eacute;l&eacute;phone, r&eacute;glages de la voiture, etc.Le meilleur de deux mondes.La Bentley Continental Speed Convertible m'attendait attend sur le parvis de l'a&eacute;roport et j'ai vite compris qu'elle m&eacute;ritait son nom.Le discours de bienvenue fut bref et sans d&eacute;tour : "Chez Bentley, on n'a pas pour habitude de limiter la vitesse de nos voitures. La Speed peut ainsi d&eacute;passer les 330 km/h. Vous allez pouvoir le v&eacute;rifier tout de suite"...En accrochant en un clin d'oeil 270 km/h &agrave; plusieurs reprises, j'ai rapidement pris la mesure du potentiel de l'engin.&Ccedil;a poussait fort, tr&egrave;s fort m&ecirc;me, et &ccedil;a allait vite, tr&egrave;s vite..., mais sereinement et en toute d&eacute;contraction, car la tenue de cap restait impeccable, le freinage s&eacute;curisant et le silence &agrave; bord reposant.Pour avaler les kilom&egrave;tres confortablement et &agrave; bon rythme, on ne fait gu&egrave;re mieux.Une fois sur route sinueuse, je me suis r&eacute;gal&eacute; de la sonorit&eacute; grave du W12...des passages de vitesses &agrave; la vol&eacute;e autoris&eacute;s par le mode manuel et des palettes au volant.Toutefois, l'aptitude sportive de ce bolide avait ses limites.Si elle virait &agrave; plat et &eacute;tait capable, gr&acirc;ce &agrave; ses quatre roues motrices, de n&eacute;gocier les grandes courbes &agrave; une allure impressionnante, j'ai &eacute;t&eacute; en effet beaucoup moins &agrave; l'aise lorsque les virages se resserraient.Avec un poids de plus de 2,3 tonnes, dont 60 % support&eacute;s par le train avant, la tendance au sous-virage est logiquement marqu&eacute;e et n&eacute;cessite une certaine anticipation.D'autant qu'en utilisation intensive les freins perdent rapidement de leur efficacit&eacute;, l&eacute;gitimant les &eacute;l&eacute;ments carbone-c&eacute;ramique propos&eacute;s en option.Si l'on y ajoute une gestion moteur-bo&icirc;te qui manque parfois d'un peu de fluidit&eacute; dans ces conditions et un train avant qui, lors des fortes acc&eacute;l&eacute;rations, a un peu de mal &agrave; composer avec les chevaux qui lui sont d&eacute;volus, j'ai vite r&eacute;alis&eacute; que ce n'&eacute;tait pas au rythme d'une voiture de rallye mais bien &agrave; celui, coul&eacute;, d'une automobile de prestige que cette Continental GT Speed s'appr&eacute;ciait le mieux.Outre sa capote souple r&eacute;tractable &agrave; quatre couches, cette GT Speed Convertible se distingue du coup&eacute; par une grille de calandre et des prises d'air dans le pare-chocs, chrom&eacute;es..., ainsi que des jantes alliage de 21 pouces.Bentley pr&eacute;cise, non sans humour dans son communiqu&eacute; de presse : "Bien que la nomenclature de la Speed ait &eacute;t&eacute; ranim&eacute;e en ao&ucirc;t 2007 avec la Continental GT Speed de premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration, le nom date de l'&eacute;poque de W. O. Bentley, avec la 3 Litres Speed de 1925 et le mod&egrave;le Speed Six victorieuse au Mans qui a suivi. En toute logique, la toute premi&egrave;re Bentley Speed &eacute;tait &eacute;galement une d&eacute;capotable, offrant aux pionniers du sport automobile la chance de profiter de la conduite cheveux au vent et d'une authentique capacit&eacute; &agrave; atteindre les 160 km/h. La GT Speed Convertible affiche 325 km/h, quant &agrave; elle, est plus de deux fois plus rapide que son anc&ecirc;tre, et incroyablement plus civilis&eacute;e pour le conducteur et les passagers"...Reste &agrave; trouver les euros, l'espace et le temps pour en profiter !www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 03:16:09 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360890968-2013BentleyContinentalGT_01.jpg" length="6584" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Mazzanti V8 Evantra, vivent les conneries, vive la vie...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Mazzanti V8 Evantra, vivent les conneries, vive la vie...Ce jour-l&agrave; (oui, mais lequel ? quand ? ou ?), j'ai rendez-vous pour la troisi&egrave;me fois de ma chienne de vie, Via Maremmana 10, zi Gello, Pontedera (Pise-Italie), avec Luca Mazzanti, dans&nbsp;son b&acirc;timent qui, entre splendeur et d&eacute;cadence, accueille les locaux de&nbsp;Mazzanti Automobili&nbsp;qui se nommaient, depuis 1990 et jusqu'&agrave; il y a encore quelques mois : Ets Faralli &amp; Mazzanti Automobili.Mario Faralli est parti..., Luca Mazzanti est rest&eacute;... L&rsquo;endroit est toujours aussi agr&eacute;ablement sympathique quoique maintenant un peu d&eacute;labr&eacute; et qu'une ambiance un peu ado y r&egrave;gne : des tasses de caf&eacute; qui tra&icirc;nent, un paquet de Mikado qu'on s&rsquo;empresse de finir et des murs tapiss&eacute;s de coupures de presse, de photos, de souvenirs.Je suis n&eacute; dans la magnifique Toscane, &agrave; Pistoia le 1er F&eacute;vrier 1974... Mon grand-p&egrave;re &eacute;tait m&eacute;canicien ; mon p&egrave;re cr&eacute;ait tout le temps ce qui lui passait par la t&ecirc;te, c&rsquo;&eacute;tait la f&ecirc;te ! Entre deux balades en voiture et un repas familial, ils m&rsquo;ont guid&eacute; afin de de r&eacute;unir leur passion, mais pas n&rsquo;importe quoi ni n'importe comment. Je trouvais Ferrucio Lamborghini d&eacute;sagr&eacute;ablement b&ecirc;te et Enzo Ferrari insupportable. J&rsquo;aimais par contre le tragique des fr&egrave;res Maserati : tous me donnaient l&rsquo;impression de vivre quelque chose d&rsquo;intense dans une &eacute;poque qui l'&eacute;tait tout autant, mais qui tourne actuellement au cauchemar, c'est dramatique. A l'&eacute;poque ou ces personnages vivaient encore, c&rsquo;&eacute;tait une vie parall&egrave;le &agrave; la monotonie, une vie passionnante, aux antipodes de mon existence joyeuse d&rsquo;enfant entour&eacute;e d&rsquo;amour et de bienveillance. J'ai donc commenc&eacute; ma carri&egrave;re comme carrossier. Mon maitre &eacute;tait Mario Farralli. Avec lui, pendant plus de 20 ans, je vais restaurer des mod&egrave;les rares commes les Cisitalia 202, Ferrari 500 Mondial, et la Maserati 450 Costin/Zagato pr&eacute;par&eacute;e sp&eacute;cialement pour Sir Stirling Moss et les 24 heures du Mans&nbsp;de 1957. Apr&egrave;s m&rsquo;&ecirc;tre int&eacute;ress&eacute; &eacute;galement &agrave; la moto et plus particuli&egrave;rement les Ducati, je me suis lanc&eacute; dans les courses de c&ocirc;te &agrave; bord de sports-prototypes Abarth que je restaurais moi-m&ecirc;me. En 2001 j'ai dessin&eacute; une barchetta avec Mario Faralli pour un client. F&amp;M &eacute;tait n&eacute;. Ensuite nous avons cr&eacute;&eacute; l'Antas, puis la Vulca "S" sur un design de Zsolt Tarnok, un Bulgare talentueux qui a &eacute;galement dessin&eacute; la voiture suivante : la Mugello que nous avons ensuite appel&eacute;e Evantra... Je suis donc vraiment fier, cher ami Patrice de vous pr&eacute;senter la nouvelle V8 Evantra. C'est un concept personnel qui est absolument hors des tendances du march&eacute; d'aujourd'hui, une r&eacute;alit&eacute; pr&eacute;cise et typiquement italienne dans son identit&eacute; stylistique... avec un groupe motopropulseur V8 performant, l'ensemble &eacute;tant parfaitement&nbsp;en symbiose&nbsp;dans les formes et les fonctions. L'Evantra V8 n'a pas &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e pour tout le monde, elle est faite pour des gens fortun&eacute;s qui savent assumer ! Elle g&eacute;n&egrave;re des &eacute;motions exclusives"...Luca Mazzanti&nbsp;me fait rire et m'&eacute;pate dans le m&ecirc;me temps, d'autant que c'est la seconde fois qu'il me pr&eacute;sente cette Evantra, quoique celle-ci n'est pas motoris&eacute;e de m&ecirc;me.... Son franc-parler est toujours empreint d&rsquo;humour et de second degr&eacute;.&nbsp;Il est juste et honn&ecirc;te...., avec&nbsp;lui et avec les autres. C'est un passionn&eacute;, subtil, pr&eacute;cis qui&nbsp;insuffle &agrave; son entourage une &eacute;nergie positive et follement communicative. Luca Mazzanti est maintenant ici chez lui, c&rsquo;est son univers... &agrave; lui seul, sans plus aucun partage.D'embl&eacute;e il m'a dit qu'on ne parlerait pas de Mario Faralli..., qui plus est, je ne suis pas invit&eacute; comme lors de ma derni&egrave;re visite, dans l'arri&egrave;re salle sordide du restaurant "Il Gardino"..., pile-poil face &agrave; l'usine..., mais dans son bureau, avant une balade dans l'arri&egrave;re pays, afin de r&eacute;aliser quelques photos...Je r&eacute;sume l'histoire avec quelques pr&eacute;cisions et photos illustratives...Apr&egrave;s&nbsp;sa premi&egrave;re r&eacute;alisation&nbsp;avec Mario Farelli :&nbsp;l'Antas (photo ci-dessus) qui &eacute;tait&nbsp;une baleine roulable &eacute;quip&eacute;e d'un V8 Maserati, promettant aux inconscients une&nbsp;joyeuse partie de&nbsp;plaisir &agrave; la piloter, Luca Mazzanti va recevoir ses premi&egrave;res gifles, venant d'incultes en mati&egrave;re de design automobile..;http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=760&amp;cat=auto Il va&nbsp;en cons&eacute;quence relever tous les d&eacute;fis en travaillant d&rsquo;arrache-pied &agrave; l'&eacute;volution de l'Antas (qui va en devenir pachydermique avec don aileron arri&egrave;re en contradiction avec celui en fuite dans le sens d'une colone vert&eacute;brale)... et quelques temps plus tard, il va r&eacute;aliser&nbsp;l'Auto Vulca "S", un coup&eacute; 2+2 &agrave; carrosserie et ch&acirc;ssis en aluminium (photo ci-dessous)&nbsp;sur base d'un design de Zsolt Tarnok (un Bulgare)...Seulement 10 exemplaires seront produits artisanalement avec des possibilit&eacute;s de personnalisations infinies...Le nom donn&eacute; &agrave; cette automobile : "Vulca", s'inspirait directement du nom du sculpteur "Vulca da Veio", mondialement connu (sic !) comme &eacute;tant le Ma&icirc;tre artistique de la civilisation Etrusque, &eacute;trange et myst&eacute;rieuse (ce qui n'avait strictement aucun rapport avec la voiture)...Cette Auto Vulca "S"&nbsp;&eacute;tait donc la premi&egrave;re voiture de sport Bulgaro-Italo-Etrusque...Un grand moment dans l'histoire de l'automobile, actuellement sur le d&eacute;clin !http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=460&amp;cat=auto&nbsp; Sous le capot avait &eacute;t&eacute; plac&eacute; un V10 5L8 de 630 chevaux emprunt&eacute; &agrave; la BMW M6 qui servait de voiture "donneuse" quant &agrave; ses trains roulants et autres accessoires !Une exp&eacute;rience tr&egrave;s marquante qui le poussera quelques ann&eacute;es plus tard, &agrave; se lancer dans une Ni&egrave;me voie de traverse, avec La Mugello, re-baptis&eacute;e ensuite Evantra (avec moteur Porsche 6-Boxer) puis derni&egrave;rement renomm&eacute;e V8 Evantra (avec moteur V8 7.000cc Corvette)...OK ? Vous suivez toujours ?Le projet se nommait &agrave; son origine : Mugello...http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=954&amp;cat=auto&nbsp;Mais il n'a pas &eacute;t&eacute; possible de conserver le nom pour le mod&egrave;le d&eacute;finitif &agrave; cause de Ferrari qui consid&eacute;rait ce nom de circuit automobile comme faisant partie de son patrimoine personnel...Finalement la supercar, qui &eacute;tait une F&amp;M, s'est appell&eacute;e Evantra, une supercar d&eacute;veloppant jusqu'&agrave; 603 chevaux gr&acirc;ce &agrave; un Porsche&nbsp;6 cylindres&nbsp;Boxer !Avec la disparition de Mario Faralli (ce qui ne signifie pas qu'il est d&eacute;c&eacute;d&eacute; ni perdu en mer), tout un monde a &eacute;galement disaru... et l'Evantra a &eacute;t&eacute; r&eacute;-&eacute;tudi&eacute;e pour accepter un big-block Chevy Corvette de 7.000cc... positionn&eacute; &agrave; l'arri&egrave;re...S'il n&rsquo;a jamais ambitionn&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre une grande star comme Bertone ou Pininfarina,&nbsp;Luca Mazzanti&nbsp;a longtemps r&ecirc;v&eacute; de&nbsp;refaire le chemin emprunt&eacute; par DeTomaso :&nbsp;"J&rsquo;ai v&eacute;cu &agrave; cent &agrave; l&rsquo;heure pendant dix ans &agrave; courir apr&egrave;s les clients. C&rsquo;&eacute;tait fabuleux : j'exposais dans divers shows, je placais mes cr&eacute;ations automobiles devant les h&ocirc;tels les plus prestigieux, je&nbsp;passais ma vie&nbsp;aupr&egrave;s des c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s...&nbsp;J&rsquo;ai d&ucirc; apprendre 7 langues&nbsp;en un an !&nbsp;J'ai r&eacute;alis&eacute; ma meilleure vente devant le&nbsp;Royal Philharmonic Orchestra, ce sont des musiciens tomb&eacute;s en extase devant mon Antas qui ont d&eacute;cid&eacute; leur Chef d'orchestre &agrave; en acheter un exemplaire. Mon esclavagisme n'&eacute;tait&nbsp;pas impos&eacute; : je l'avais librement choisi !... Quand j'ai d&eacute;but&eacute;, nous n&rsquo;&eacute;tions que cinq, on faisait tout ensemble. Les seuls&nbsp;ennemis qu'on avait &eacute;taient&nbsp;nos voisins&nbsp;puisqu'on ne faisait que travailler, on tapait l'aluminium jour et nuit..., sans oublier les essais moteurs &agrave; l'aube, sans aucun silencieux. C&rsquo;&eacute;tait usant et en m&ecirc;me temps il y avait une solidarit&eacute; extraordinaire entre nous cinq, un esprit d&rsquo;&eacute;quipe, un sens de l&rsquo;amiti&eacute; hors du commun"...
La&nbsp;folie cr&eacute;atrice de Luca Mazzanti&nbsp;&eacute;tant un peu rassasi&eacute;e,&nbsp;il a ensuite eu&nbsp;envie de se poser et de retrouver aussi plus intens&eacute;ment sa famille..., un r&ecirc;ve ?&nbsp;Non, des r&ecirc;ves de p&eacute;rennit&eacute;, afin de&nbsp;faire durer ce qui est beau. L&rsquo;amour plut&ocirc;t que la foudroyante passion : le fil conducteur d&rsquo;une vie.Pourquoi a-t-il ainsi improvis&eacute; sa vie : pas&nbsp;de mani&egrave;re&nbsp;classique ? En quoi est-il un&nbsp;artiste ? Parce que c&rsquo;est lorsqu&rsquo;on a le plus de contraintes qu'on tente de pousser ses limites et qu'on se sent libre. Le carcan rend libre."Ce qui est beau dans le design automobile, c&rsquo;est la recherche, le parcours, j'y retrouve mes premi&egrave;res passions, dont&nbsp;l&rsquo;instinct. J&rsquo;aime encourager les passions. En m&ecirc;me temps, il faut pouvoir dire &agrave; certains jeunes qu&rsquo;ils ne sont pas faits pour ce m&eacute;tier. Ce sont parfois des raisons purement&nbsp;physiques. J&rsquo;essaye d&rsquo;&ecirc;tre exigeant et juste. Je reconnais le travail des grands cr&eacute;ateurs. Je veux m'impr&eacute;gner de leur discipline de travail. Je tend vers un id&eacute;al de beaut&eacute;, je repousse les limites. J'ai eu un v&eacute;ritable coup de coeur pour la Mangusta, d'Alessandro DeTomaso. Il y avait du s&eacute;rieux et du loufoque&nbsp;dans ce personnage&nbsp;excentrique qui voulait apprivoiser un univers &eacute;nigmatique peupl&eacute; de d&eacute;sirs impossibles"... M&ecirc;me les silences ont leur place dans une conversation.... Les mots bercent, dansent et enivrent, flirtant avec les images, le tout&nbsp;se transformant en all&eacute;gorie de la limite insaisissable, une po&eacute;sie d&eacute;guis&eacute;e en prose, m&ecirc;lant les harmonies des mots en phrases...En ce cas, ici, l&agrave;..., avec la V8 Eventra et Luca Mazzanti, pour parfaire, j'ajoute un brin d'humour, une touche de philosophie, et j'obtiens un r&eacute;cit plus ou moins captivant...C'est dans cet &eacute;tat de mauvais esprit..., que... un&nbsp;peu haletant,&nbsp;je me suis assis&nbsp;dans cette voiture..., pour en tirer une seule conclusion : c&rsquo;est bien la m&ecirc;me b&ecirc;tise m&eacute;canis&eacute;e que&nbsp;je pensais&nbsp;: le m&ecirc;me son ronronnant que les moteurs am&eacute;ricains &eacute;quipant les inf&acirc;&acirc;&acirc;&acirc;mes DeTomaso, particuli&egrave;rement les abominables Pantera...Dans la rue, un passant&nbsp;me fait une blague : Tu penses aller loin avec &ccedil;a ?"... Il rit et continue..., sans plus aucun regard...La carrosserie&nbsp;est en composites de&nbsp;fibres de carbone avec des pi&egrave;ces en aluminium bross&eacute;.Le ch&acirc;ssis est un entrelacs de tubes en chrome-molibd&egrave;ne avec un arceau dispos&eacute; sous le toit, reli&eacute; &agrave; d'autres qui soutiennent le moteur et les suspensions.Le moteur de l'Evantra est un Chevrolet Corvette V8 aluminium, &agrave; aspiration naturelle de 7,0 L d&eacute;veloppant 701chevaux @ 6600 rpm et 848 Nm &agrave; 4500 tours/minute.Le taux de compression est de 11,0, le syst&egrave;me de lubrification est &agrave; carter sec, et les bielles sont en titane.La bo&icirc;te de vitesses s&eacute;quentielle &agrave; 6 rapports permet d'atteindre une vitesse maximum de plus de 350 Km/h avec une acc&eacute;l&eacute;ration de 0-100 en 3,2 secondes.Le processus de d&eacute;veloppement a&eacute;rodynamique a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; en partenariat avec Ysim, une entreprise&nbsp;qui affiche&nbsp;une exp&eacute;rience notable en F1 et en courses de 24h, comme Le Mans.Les pneus sp&eacute;ciaux de haute performance&nbsp;viennent de chez&nbsp;Continental, des&nbsp;255/30 R20 &agrave; l'avant et des 305/25 R20 &agrave; l'arri&egrave;re, mont&eacute;s sur des jantes en alliage OZ de 20 pouces. Le syst&egrave;me de freinage Brembo se compose de disques de 380mm avec 6 &eacute;triers &agrave; deux pistons &agrave; l'avant et de 360mm avec des disques 4 pistons &agrave; l'arri&egrave;re, tous en carbone-c&eacute;ramique.L'int&eacute;rieur est&nbsp;en cuir "tout-naturel", r&eacute;alis&eacute; gr&acirc;ce &agrave; une collaboration avec un leader du secteur de la mode/luxe. Chaque aspect de la voiture peut &ecirc;tre&nbsp;personnalis&eacute; avec un choix d'options infinies et de mat&eacute;riaux sp&eacute;ciaux, y compris des cuirs exotiques et des mati&egrave;res pr&eacute;cieuses.La console centrale est &eacute;quip&eacute;e d'un syst&egrave;me d'acquisition de donn&eacute;es AIM et d'une unit&eacute; centrale NAVI/CD/MP3 de Bosch. Le bouton-poussoir du d&eacute;marreur du moteur est plac&eacute; sur le panneau de toit&nbsp;qui est typique du style&nbsp;Mazzanti, comme dans ses s&oelig;urs, les ANTAS... Je cherche encore et toujours &agrave; quoi &ccedil;a sert...En effet, outre que ce bazar chauffe ses m&acirc;les heureux (sic !) occupants comme une DeTomaso Pantera (j'insiste pour t&eacute;moigner que c'est la pire automobile soi-disant "sportive" &agrave; moteur plus ou moins central)..., comme &eacute;crit bien des fois (trop de fois)..., l'&eacute;poque n'est plus aux bolides du style "24h du Mans"...Il y a maintenant des limitations de vitesse partout, ce type d'engin n'assure aucune s&eacute;curit&eacute; en ville, les gens trop souvent regardent avec des yeux haineux..., la consommation d'essence et les entretiens, de m&ecirc;mes que les pi&egrave;ces et les pneus atteignent des valeurs astronomiques... et le confort est nul....Je ne puis toutefois pas r&eacute;soudre des probl&egrave;mes que je n&rsquo;ai pas moi-m&ecirc;me cr&eacute;&eacute;..., m&ecirc;me si j'aime pousser mes lecteurs dans&nbsp;leurs ultimes&nbsp;retranchements, pour ne pas qu'ils s'arr&ecirc;tent &agrave; la seule&nbsp;conception des choses&nbsp;mais r&eacute;fl&eacute;chissent &agrave; la r&eacute;alit&eacute; et aux&nbsp;possibilit&eacute;s d'usage (et de prix)...S&rsquo;il existe des artistes de toutes sortes (des coqs, des intellos, des bell&acirc;tres, des creux&hellip;),&nbsp;Luca Mazzanti est &agrave; part...., c&rsquo;est un grand artiste de l'inutile, plus ou moins humble et lumineux (gag !), qui cultive et nourrit son art au quotidien... et pas &agrave; la petite semaine pour ceux qui ont des fins de mois difficile et risquent de ne pas passer l'ann&eacute;e sans ce suicider par peur de mourir...Vive la connerie et la vie...Pour en savoir plus :- 2009 Faralli &amp; Mazzanti AutoVulca S... http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=460&amp;cat=auto- 2010 Antas Faralli &amp; Mazzanti... http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=760&amp;cat=auto- 2006 Antas V8 Faralli &amp; Mazzanti... http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=106&amp;cat=auto-&nbsp;2012 Faralli &amp; Mazzanti Evantra...&nbsp;&nbsp;&nbsp;http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=954&amp;cat=auto&nbsp;www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 03:10:41 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11360890641-2012MazzantiEvantraV8_01.jpg" length="7007" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Mini Countryman Steampunk... Ambiance rétro-futuriste garantie ! ]]></title>
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			 <description><![CDATA[Les habitu&eacute;s de GatsbyOnline connaissent ma passion immod&eacute;r&eacute;e pour les automobiles improbables et autres d&eacute;lires qui finissent par illustrer mes textes d&eacute;jant&eacute;s... et cela de mani&egrave;re diversement inspir&eacute;e en fonction des ceux et celles qui en sont victimes.




Cet attrait pour la difformit&eacute; et les rejetons de l&rsquo;anormalit&eacute; automobile me conduit aujourd'hui &agrave; faire l&rsquo;apologie d&rsquo;un concept totalement foudingue : le Steampunk. 
Pour les plus fain&eacute;ants d&rsquo;entre vous, je pourrais r&eacute;sumer cela comme une c&eacute;l&eacute;bration de ce que le g&eacute;nie d&eacute;cal&eacute; a pu apporter de plus nawak &agrave; l&rsquo;humanit&eacute;. 
La Mini Countryman qui sert d'exemple et de base &agrave; cet article hallucinatoire... est une sorte de documentaire p&eacute;dagogique en faveur de certaines drogues et un plaidoyer en faveur du massacre des imb&eacute;ciles et des politiquement-corrects..., ainsi que pour la diffusion gratuite des &eacute;ponges magiques..., la d&eacute;p&eacute;nalisation de la masturbation aux USA... et l'interdiction du viol sous hypnose par nos &eacute;diles politiques..., sans oublier l'autorisation de diffusion des vid&eacute;os personnelles : qu'elles soient des danses alimentaires, des cours d&rsquo;a&eacute;robic pour pour vieux et handicap&eacute;s mentaux, des sc&egrave;nes d'orgasmes de femmes nues (pr&eacute;f&eacute;rence donn&eacute;e aux femmes politiques espagnoles), des copulations sur trampoline, chaise ou ballon..., bref, tout ce que l&rsquo;on peut trouver de pire dans les poubelles de l&rsquo;histoire.&nbsp;
Les allum&eacute;s qui sont parvenu &agrave; mener &agrave; bien ce projet improbable, sont comme moi, ils aiment les belles conneries, les coupes de cheveux improbables, les moustaches fi&egrave;res, les plans nichons gratuits, la coolos attitude et ses avatars insens&eacute;s...&nbsp;ainsi que&nbsp;les autodidactes qui tentent de r&eacute;volutionner leur domaine avec les moyens du bord, ce qui fait la joie des petits et grands. 
Mais comme ma bont&eacute; est d&eacute;cid&eacute;ment sans borne, j'ai d&eacute;cid&eacute; de compl&eacute;ter mon texte par un repompage immonde de la d&eacute;finition du Steampunk, r&eacute;cup&eacute;r&eacute; sur le web..., dans un site consacr&eacute; &agrave; ce sujet, une compilation de ce qui a amen&eacute; ce style dans notre univers...
Ce fut un travail titanesque fait d'accumulations diverses durant 20 ans de fouilles ininterrompues et parfois m&ecirc;me fort aventureuses (ce sacerdoce m'a ainsi amen&eacute; &agrave; me faire embaucher aupr&egrave;s de ma propre entreprise pour survivre ). 
Et le r&eacute;sultat est &agrave; la hauteur de cet investissement. 
Une suite de mots et phrases de pur bonheur d&eacute;viant, de sens divers quoique inimaginables, agr&eacute;ment&eacute;s de brefs commentaires hilarants, le tout class&eacute; dans un total d&eacute;sordre d&eacute;croissant...
Un d&eacute;lice &agrave; savourer m&eacute;ticuleusement afin de faire durer le plaisir...


L'expression "Steampunk", qui signifie litt&eacute;ralement "punk &agrave; vapeur", parfois traduite par "futur &agrave; vapeur", est un terme invent&eacute; pour qualifier un genre de la litt&eacute;rature de science-fiction n&eacute; &agrave; la fin du XXe si&egrave;cle, dont l'action se d&eacute;roule dans l'atmosph&egrave;re de la soci&eacute;t&eacute; industrielle du XIXe si&egrave;cle. 
Le terme fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l'utilisation massive des machines &agrave; vapeur au d&eacute;but de la r&eacute;volution industrielle puis &agrave; l'&eacute;poque victorienne. 
En livre, bande dessin&eacute;e ou film (Le Ch&acirc;teau Ambulant, Wild Wild West, Sucker Punch), le genre explore un futur uchronique bas&eacute; sur la machine &agrave; vapeur.
Les univers qui r&eacute;sultent du courant steampunk sont g&eacute;n&eacute;ralement caract&eacute;ris&eacute;s par une utilisation d&rsquo;engrenages massifs, &eacute;voquant l&rsquo;horlogerie mais &agrave; une &eacute;chelle industrielle... et la pr&eacute;dominance des &eacute;l&eacute;ments cuivr&eacute;s, n&eacute;cessaire r&eacute;f&eacute;rence aux bouilleurs des machines &agrave; vapeur. 

Ma derni&egrave;re trouvaille, la Mini Countryman&nbsp;Steampunk, porte un titre aussi outrageusement racoleur qu&rsquo;all&eacute;chant pour l&rsquo;amateur de nazeries.

Mais j'annonce la couleur d&rsquo;entr&eacute;e et, selon Guy qui me sert d'expert, je ne d&eacute;&ccedil;ois pas sur la longueur !
Le lecteur avis&eacute; porte g&eacute;n&eacute;ralement sa pr&eacute;f&eacute;rence sur mes critiques originales, par snobisme surtout, mais aussi parce que mes commentaires traduisent plus fid&egrave;lement qu&rsquo;aucun autre texte, le r&eacute;sum&eacute; utile &agrave; la compr&eacute;hension de ce dont je cause.... 
Cette r&egrave;gle bien &eacute;tablie souffre pourtant des exceptions...
Et comme qui plus est..., je ne l&eacute;sine pas sur les imparfaits du subjonctif, tout &eacute;cumeur de sites-web comprendra d&rsquo;embl&eacute;e qu&rsquo;il a affaire ici &agrave; de l'authentique..., surtout lorsque j'int&egrave;gre mes propres aventures mod&eacute;r&eacute;ment passionnantes mais suppos&eacute;ment &eacute;moustillantes...

Une parenth&egrave;se doit &ecirc;tre ouverte pour avertir que certains textes sont trop puissamment attractifs pour les adolescents m&acirc;les d&eacute;figur&eacute;s par le s&eacute;bum, d&eacute;chir&eacute;s par les d&eacute;sordres hormonaux et cherchant un moyen de maintenir leur consommation de kleenex effr&eacute;n&eacute;e apr&egrave;s avoir achev&eacute; certains de mes textes ou quelques doses de sexualit&eacute; suintent entre mes phrases crypto-d&eacute;viantes du style : "Peu m&rsquo;importait qu&rsquo;elle me consid&eacute;r&acirc;t comme un animal sauvage, incapable de pens&eacute;es rationnelles. Je tremblais d&rsquo;impatience et j&rsquo;allais vers elle, incompr&eacute;hensiblement honor&eacute; qu&rsquo;elle daign&acirc;t coucher avec moi. J&rsquo;avais obtenu la certitude qu&rsquo;aucun enfant ne na&icirc;trait de cette union, mais j&rsquo;avais plus que jamais besoin de cette fornication inutile et je me m&eacute;prisais pour la faiblesse de ma chair"....
Bref, souvent &agrave; la merci de plus fort que moi-m&ecirc;me, et GatsbyOnline &eacute;tant ce qu&rsquo;il est, les sc&egrave;nes s'enchainent souvent &agrave; une cadence stakhanoviste..., insoutenable !
En litt&eacute;rature, la forme compte autant que le fond..., le subjonctif, c&rsquo;est encore mieux que la fornication ! 
J&rsquo;ajouterai qu&rsquo;alors que j&rsquo;&eacute;cris ces lignes, mon correcteur orthographique crie sa r&eacute;volte &agrave; la face du monde...


Inspir&eacute; par le Steampunk, un studio polonais baptis&eacute; Carlex Design a donc d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;offrir un look&nbsp;idoine &agrave; une Mini Countryman..., ce qui a &eacute;t&eacute; ici r&eacute;cup&eacute;r&eacute; afin de vous offrir ce sujet d&eacute;jant&eacute;...Si la partie ext&eacute;rieure de la Mini-Maxi n&rsquo;&eacute;volue pas vraiment avec une simple peinture et un kit carrosserie, l&rsquo;habitacle est une v&eacute;ritable r&eacute;ussite et d&eacute;montre&nbsp;le niveau obsessif avec lequel les artisans de Cartex Design se sont attel&eacute;s &agrave; la t&acirc;che.Du cuir marron, aux engrenages int&eacute;gr&eacute;s jusque dans l&rsquo;assise des si&egrave;ges, en passant par les planchers en bois, le r&eacute;sultat est tr&egrave;s impressionnant et respecte &agrave; la lettre les codes de ce milieu &eacute;tonnant. 
La voiture ne d&eacute;tonnerait pas dans le troisi&egrave;me &eacute;pisode de Retour vers le Futur. 
Pas &eacute;tonnant d'&ecirc;tre baba&nbsp;lorsque l&rsquo;on apprend qu&rsquo;il a fallu 9 mois de travail &agrave; Carlex Design pour faire cette transformation.


Le premier uppercut visuel &eacute;tant ass&eacute;n&eacute;, les cancres et les &eacute;tourdis vont pouvoir rattraper leurs lacunes en lisant ce qui suit... une analyse passionnante et passionn&eacute;e.
Le Steampunk est au d&eacute;part un genre litt&eacute;raire. 
C'est &agrave; l'origine un sous-genre de la science-fiction uchronique, dont l'intitul&eacute; a &eacute;t&eacute; forg&eacute; par allusion au cyberpunk par l'auteur K. W. Jeter..., &agrave; titre de boutade. 
Pour cette raison, il est parfois plus appropri&eacute; de parler de r&eacute;trofuturisme pour d&eacute;signer le mouvement. 
Mais le style Steampunk a rapidement quitt&eacute; la seule sph&egrave;re de la litt&eacute;rature pour s'&eacute;tendre &agrave; d'autres domaines de cr&eacute;ation et d'expression et devenir un fandom autonome.
L'origine remonte aux ann&eacute;es 1980, par un hommage &agrave; l'&eacute;poque qui suit la R&eacute;volution industrielle dans les d&eacute;lires litt&eacute;raires du trio d'amis K. W. Jeter..., Tim Powers... et James Blaylock. 
Jeter &eacute;crit Morlock Nightnote (1979) et Machines infernales (1987)..., Powers r&eacute;dige Les Voies d'Anubis (1983) et Le Poids de son regard (1989)..., tandis que Blaylock publie Homunculus (1986) et Le Temps fugitif (1992). 
Ce sont de v&eacute;ritables hommages (lucides et souvent cruels), aussi fr&eacute;n&eacute;tiques qu'humoristiques, &agrave; une &eacute;poque r&eacute;volue, qui marquait une r&eacute;volution non seulement dans l'&eacute;conomie mais aussi dans les mentalit&eacute;s. 

Dans les ann&eacute;es 1990, le genre fait de nombreux &eacute;mules... et parmi les &eacute;crivains de langue anglaise qui s'illustrent dans le Steampunk figurent William Gibson et Bruce Sterling : La Machine &agrave; diff&eacute;rences (1990), qui met en sc&egrave;ne les lointains pionniers de l'informatique &agrave; l'&egrave;re victorienne..., Charles Babbage et Ada Lovelace, Brian Stableford : Trilogie des Loups-garous de Londres (1990-1994), et, plus tard, L'Extase des vampires (1996)..., Kim Newman : Anno Dracula (1992)..., Mark Frost : La Liste des sept (1993)..., Paul Di Filippo : La Trilogie Steampunk (1995)..., Stephen Baxter : Les Vaisseaux du temps (1995)..., Christopher Priest : Le Prestige (1995)..., ou encore Robert Charles Wilson : Darwinia (1998). 
La trilogie &Agrave; la crois&eacute;e des mondes de Philip Pullman a &eacute;galement de nombreux accents Steampunk, bien que l'&eacute;l&eacute;ment machine &agrave; vapeur n'y soit pas pr&eacute;sent. 
Avec Jules Verne, figure tut&eacute;laire du Steampunk dont le personnage de Robur le Conqu&eacute;rant fait figure de proto-h&eacute;ros du genre, m&ecirc;me si Jules Verne ou Albert Robida font figures d'anc&ecirc;tres tut&eacute;laires du genre), les auteurs fran&ccedil;ais ne sont venus que plus tardivement au Steampunk comme le note l&rsquo;anthologie Futurs ant&eacute;rieurs (1999) de Daniel Riche.
Cette entr&eacute;e tardive se manifeste par une floraison d'&oelig;uvres telles que Les Grandes profondeurs (1991)... et Bouvard, P&eacute;cuchet et les savants fous (2000) de Ren&eacute; R&eacute;ouven..., Les Inhumains (1992) de Serge Brussolo..., les deux opus de La Biblioth&egrave;que noire (1998-99) d'Herv&eacute; Jubert..., L'&Eacute;quilibre des paradoxes (1999) de Michel Pagel..., Confessions d'un automate mangeur d'opium (1999) de Fabrice Colin et Mathieu Gaborit..., La Cit&eacute; entre les mondes (2000) de Francis Val&eacute;ry..., La Lune seule le sait (2000) et Pandemonium (2001) de Johan Heliot..., L'Instinct de l'&eacute;quarisseur (2002) de Thomas Day ou La Ligue des h&eacute;ros (2002) de Xavier Maum&eacute;jean. 
Parmi les &oelig;uvres fondatrices fran&ccedil;aises historiques du genre, on peut sans doute citer aussi, en remontant au d&eacute;but du XXe si&egrave;cle, Les anticipations militaires d'&Eacute;mile Driant alias Capitaine Danrit. 
Le genre se raccroche &agrave; une longue tradition litt&eacute;raire qui joue sur les rapports de la fiction et de la machine : Jules Verne, H. G. Wells, Mark Twain et Mary Shelley d&eacute;veloppaient d&eacute;j&agrave; les th&egrave;mes de l'artifice ou de l'automate. 

Le dispositif litt&eacute;raire du r&eacute;cit fantastique se refl&egrave;te dans les ruses et les pi&egrave;ges d'inqui&eacute;tantes m&eacute;caniques &eacute;chappant au contr&ocirc;le de leurs inventeurs. 
C'est sur la sc&egrave;ne des th&eacute;&acirc;tres que la machine est entr&eacute;e en litt&eacute;rature : le dramaturge Pierre Corneille en 1660, monte au ch&acirc;teau du Neubourg la premi&egrave;re pi&egrave;ce &agrave; machines : La Toison d'or. 
D&egrave;s les origines, la machinerie des th&eacute;&acirc;tres fut per&ccedil;ue comme une m&eacute;taphore de cet autre engin qu'est l'intrigue, comme en t&eacute;moigne l'expression deus ex machina. 
Le Steampunk syst&eacute;matise et industrialise la puissance litt&eacute;raire de la machine et de ses repr&eacute;sentations. 
R&eacute;trospectivement, la critique s'int&eacute;resse &agrave; des titres publi&eacute;s avant 1979 qui r&eacute;pondent aux crit&egrave;res de d&eacute;finition du Steampunk et qu'elle a baptis&eacute; du terme g&eacute;n&eacute;rique de Proto-Steampunk qui comporte des &oelig;uvres marquantes comme Le Voyage de Simon Morley (1970) et sa suite tardive Le Balancier du temps (1995) de Jack Finney..., la trilogie uchronique qui met en sc&egrave;ne le personnage d&rsquo;Oswald Bastable (1971-81) de Michael Moorcock ; Frankenstein d&eacute;livr&eacute; (1973) de Brian Aldiss ; Les extravagances de Philip Jos&eacute; Farmer, comme Chacun son tour (1973) ou Le Saigneur de la jungle (1974) ; La Machine &agrave; explorer l'espace (1976) de Christopher Priest ; voire Fata Morgana (1977) de William Kotzwinkle, influenc&eacute; par le polar. 

Les amateurs de Bande dessin&eacute;e, eux, avaient d&eacute;j&agrave; d&eacute;couvert Le D&eacute;mon des glaces (1974) de Tardi ou le m&eacute;connu Captain Hard (1989) de Walter Fahrer. 
Les t&eacute;l&eacute;spectateurs am&eacute;ricains ont quant &agrave; eux &eacute;t&eacute; confront&eacute;s au Proto-Steampunk d&egrave;s 1965 avec la s&eacute;rie The Wild Wild West (Les Myst&egrave;res de l'Ouest), mixant western et espionnage et mettant en sc&egrave;ne deux agents du United States Secret Service : James T. West et Artemus Gordon, utilisant des gadgets &agrave; la James Bond, oppos&eacute;s &agrave; des criminels aux projets et aux inventions machiav&eacute;liques dans l'Am&eacute;rique des ann&eacute;es 1870. 
Le courant Steampunk a donn&eacute; naissance &agrave; deux cat&eacute;gories d&rsquo;&oelig;uvres : celles qui cr&eacute;ent leur propre univers en ob&eacute;issant aux contraintes fix&eacute;es par les pionniers du genre : Powers, Blaylock, Gibson &amp; Sterling et Stableford... et celles qui se veulent syst&eacute;matiquement r&eacute;f&eacute;rentielles. 
Ces derni&egrave;res exploitent l'environnement litt&eacute;raire et culturel de l'&eacute;poque victorienne pour mettre en sc&egrave;ne des personnalit&eacute;s r&eacute;elles ou imaginaires (Sherlock Holmes, Frankenstein, Dracula et le Dr Jekyll, mais aussi Jack l'&eacute;ventreur, Charles Babbage ou Ada Lovelace), ou bien s'inspirent de romans de l'&eacute;poque de Wells, Verne ou Doyle. 

Le fameux univers g&eacute;n&eacute;alogique Wold Newton, rassemblant tous les grands h&eacute;ros de la litt&eacute;rature populaire, invent&eacute; par Philip Jos&eacute; Farmer, n'est pas &eacute;tranger &agrave; cet engouement. 
Ce dernier sous-genre est illustr&eacute; notamment par la BD : La Ligue des gentlemen extraordinaires d'Alan Moore, traduite et port&eacute;e &agrave; l'&eacute;cran depuis, mais aussi par des auteurs comme Kim Newman, Stephen Baxter, Ren&eacute; R&eacute;ouven ou Johan Heliot. 
Ces &oelig;uvres se caract&eacute;risent par un intertexte foisonnant. 
Le personnage de M, de La Ligue des gentlemen extraordinaires, &eacute;voque d'abord James Bond mais se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre le professeur Moriarty, l'ennemi jur&eacute; de Sherlock Holmes. 
Appelez-moi Ishmael..., se pr&eacute;sente le chauffeur du capitaine Nemo en accueillant l'&eacute;quipe des gentlemen extraordinaires &agrave; bord du Nautilus. 
Il manque un portrait sur votre mur..., fait-on remarquer &agrave; Dorian Graynote..., tandis que le personnage de Hydenote est de son c&ocirc;t&eacute; retrouv&eacute; dans la rue Morguenote... 
De nombreux textes Steampunk n'ont pas &eacute;t&eacute; traduits en fran&ccedil;ais, &agrave; commencer par la pi&egrave;ce fondatrice : Morlock Night de K. W. Jeter..., Black as the Pit, from Pole to Pole (1977) de Howard Waldrop et Steven Utley..., The Hollow Earth (1990) de Rudy Rucker..., Anti-Ice (1993) de Stephen Baxter... ou l'irrespectueux Zeppelins West (2001) de Joe R. Lansdale. 

&Agrave; l'origine, le Steampunk est un genre litt&eacute;raire dont Jules Verne, Albert Robida ou H. G. Wells fournissent les caract&eacute;ristiques et l'esth&eacute;tique de l'univers d'expression &agrave; travers leurs romans ou les adaptations cin&eacute;matographiques qui en ont &eacute;t&eacute; faites : Vingt mille lieues sous les mers de Richard Fleischer (1954), Aventures extraordinaires de Vynalez Zkazy et Karel Zeman (1957) ou La Machine &agrave; explorer le temps de George Pal (1960). 
L'univers des &eacute;poques victorienne et &eacute;douardienne (&Eacute;douard VII ayant &eacute;t&eacute; qualifi&eacute; de last victorian king par l'historien britannique Christopher Hibbert) d'avant la Premi&egrave;re Guerre mondiale reste l'un des d&eacute;cors favoris du genre. 
Par extension sont assimil&eacute;s au genre du Steampunk les r&eacute;cits qui se d&eacute;roulent soit dans le futur, soit dans un pr&eacute;sent uchronique alternatif o&ugrave; apparaissent des personnages historiques ayant r&eacute;ellement exist&eacute;..., quand leur d&eacute;cor rappelle le design de l'environnement industriel du XIXe si&egrave;cle ou que la soci&eacute;t&eacute; qu'ils d&eacute;crivent ressemble &agrave; celle de l'&eacute;poque &eacute;douardienne, socialement tr&egrave;s rigide et cloisonn&eacute;e, comme dans Les Chemins de l'espace de Colin Greenland (1993). 
Sous-genre de la SF, les &oelig;uvres Steampunks rel&egrave;vent aussi de l'aventure et du roman policier, voire du western comme Wild, Wild West. 
Pour les distinguer du r&eacute;cit o&ugrave; interviennent des &eacute;l&eacute;ments relevant du Fantastique, les critiques utilisent le terme de Gaslight Fantasy, genre dans lequel s'illustrent notamment Anne Rice et le fran&ccedil;ais Fabrice Bourland. 

Le Steampunk recoupe fr&eacute;quemment d'autres genres r&eacute;f&eacute;rentiels de la SF comme le voyage temporel, l'uchronie (d&eacute;calage temporel et histoire alternative) et les univers parall&egrave;les. 
Cet aspect uchronique canonique a valu aux &oelig;uvres de SF Steampunks les labels de chroniques du futur ant&eacute;rieur ou de r&eacute;trofutur chez les fans du genre. 
Une des principales diff&eacute;rences entre le Steampunk et la science-fiction des auteurs d'anticipation du XIXe si&egrave;cle comme Albert Robida (qualifi&eacute; de Proto-Steampunk par les puristes), r&eacute;side dans la pr&eacute;sence d'&eacute;l&eacute;ments anachroniques plus tardifs comme les ordinateurs ou les manipulations g&eacute;n&eacute;tiques qui n'existaient &eacute;videmment pas &agrave; l'&eacute;poque. 
Le Steampunk se distingue aussi par son humour, bien des auteurs, K. W. Jeter, qui porta le genre sur ses fonds baptismaux, en t&ecirc;te..., consid&eacute;rant le genre comme un jeu litt&eacute;raire font tout en clins d'&oelig;il aux p&egrave;res de la science-fiction, du roman fantastique et du roman d'aventures extraordinaires, pour reprendre le titre de la fabuleuse collection des &oelig;uvres de Jules Verne. 

En un raccourci caricatural, on pourrait dire que le Steampunk part du postulat que dans un univers o&ugrave; les machines &agrave; vapeur auraient progress&eacute; au-del&agrave; de ce que nous connaissons, les hommes n'auraient pas &eacute;prouv&eacute; le besoin d'inventer les moteurs &agrave; combustion interne. 
L'esth&eacute;tique de cette civilisation uchronique est tr&egrave;s diff&eacute;rente de la n&ocirc;tre, puisque l'absence de p&eacute;trole entra&icirc;ne celle des mati&egrave;res plastiques ainsi qu'un retard dans le d&eacute;veloppement de l'&eacute;lectricit&eacute; et de l'informatique, ou leur absence pure et simple. 
Le d&eacute;cor s'inspire de l&rsquo;architecture industrielle de la fin du XIXe si&egrave;cle..., l'industrie du charbon &eacute;tant tr&egrave;s d&eacute;velopp&eacute;e, en parall&egrave;le avec celle de la m&eacute;tallurgie, le fer puddl&eacute; y tient lieu de mati&egrave;re premi&egrave;re principale. 
De m&ecirc;me, l'esth&eacute;tique est souvent associ&eacute;e aux boiseries sombres et au laiton. 
Les engrenages complexes ou simplement d&eacute;coratifs sont, eux aussi, souvent employ&eacute;s. 

Au niveau des transports, l'avion et la voiture individuelle sont souvent en retrait, en faveur du dirigeable et du train. 
L'allure vestimentaire est un m&eacute;lange du si&egrave;cle victorien et d'accessoires divers..., elle incorpore des &eacute;l&eacute;ments d'avant et apr&egrave;s les deux guerres mondiales. 
L'esth&eacute;tique vestimentaire Steampunk se rapproche de la mode gothique, elle aussi d'inspiration victorienne. 
Tandis que l'&egrave;re de l'&eacute;lectronique tend vers la miniaturisation, l'&eacute;l&eacute;ment esth&eacute;tique fondamental du Steampunk est son gigantisme. 
Cette technologie, d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment bloqu&eacute;e au stade de la machine &agrave; vapeur, produit des constructions d&eacute;mesur&eacute;es, complexes extravagants de tuyauteries actionn&eacute;es par des leviers et des claviers aussi nombreux que compliqu&eacute;s. 
Les v&eacute;hicules &agrave; vapeur semblent souvent lourds et difficilement maniables, n&eacute;cessitant une tr&egrave;s forte d&eacute;pense d'&eacute;nergie pour un rendement m&eacute;canique faible. 
Le h&eacute;ros classique dans ce genre d'univers est le m&eacute;canicien de g&eacute;nie. 
Toutefois certains univers Steampunks semblent poss&eacute;der une avanc&eacute;e technologique sur l'&eacute;poque contemporaine..., c'est le cas des greffes m&eacute;caniques dans le manga Fullmetal alchemist ou dans des films comme Wild Wild West. 
La m&eacute;canique y est aussi mieux d&eacute;velopp&eacute;e (l'araign&eacute;e m&eacute;canique de Wild Wild West), tout comme les automates &agrave; vapeur. 

Figure embl&eacute;matique et ic&ocirc;ne mondiale de la litt&eacute;rature victorienne, le personnage cr&eacute;&eacute; par Sir Arthur Conan Doyle fut r&eacute;cup&eacute;r&eacute; par les auteurs de la litt&eacute;rature Steampunk. 
Au sein du courant r&eacute;f&eacute;rentiel du genre, la SF holmesienne compte actuellement un important corpus d'&oelig;uvres dont : Sherlock Holmes' War of the Worlds des Wellman p&egrave;re &amp; fils..., Exit Sherlock Holmes de Robert Lee Hall..., Le dossier Holmes-Dracula de Fred Saberhagen..., Le Bestiaire de Sherlock Holmes de Ren&eacute; R&eacute;ouven... ou la polymorphe et remarquable anthologie Gaslight Grimoire parmi bien d'autres, essentiellement en langue anglaise... et, pour la plupart, in&eacute;dites en fran&ccedil;ais. 
Le steampunk fait occasionnellement des emprunts esth&eacute;tiques aux univers de fiction dits post-apocalyptiques, comme dans la s&eacute;rie de jeux vid&eacute;o Fall-out. 
Notamment &agrave; cause de la technologie qui semble &ecirc;tre r&eacute;trograde, grossi&egrave;re et de r&eacute;cup&eacute;ration, m&ecirc;me s'il s'agit dans le cas des Fall-out d'un r&eacute;tro-futurisme ancr&eacute; dans les ann&eacute;es 1950-60 (on parle en anglais d'esth&eacute;tique RayGun Gothic), avec des armes plasma et laser na&iuml;ves et des carcasses de voitures nucl&eacute;aires (ce style se nomme aussi Dieselpunk). 
Un autre exemple de ce t&eacute;lescopage entre ces deux genres est donn&eacute; par le roman La Nuit des Triffides de John Wyndham. 

Citons le cycle Omale (trois romans) du Fran&ccedil;ais Laurent Genefort, d&eacute;crivant un monde Steampunk de guerre interminable entre Humains et extra-terrestresnote. 
Il y a &eacute;galement Engrenages, le tome six de la bande dessin&eacute;e Sillage, qui pr&eacute;sente un peuple coinc&eacute; combattant des milliers de robots, &agrave; un stade technologique bien plus avanc&eacute;, le tout dans un monde ravag&eacute; par ces batailles incessantes. 
Le XIXe si&egrave;cle, si&egrave;cle de r&eacute;f&eacute;rences esth&eacute;tiques du Steampunk, fut riche de tr&egrave;s nombreuses explorations g&eacute;ographiques, ethnologiques, scientifiques et arch&eacute;ologiques. 
La nouvelle vision du monde qui en r&eacute;sulta fut &agrave; l'origine de diff&eacute;rents courants artistiques d'inspiration exotique comme l'orientalisme. 
Le Steampunk fait quelques clins d'&oelig;il &agrave; cet exotisme pompier dont les Expositions coloniales marqu&egrave;rent l'apog&eacute;e, comme l'illustrent la bande dessin&eacute;e Les Corsaires d'Alcibiade, d'inspiration vernienne, ou certaines vignettes de Hauteville House.

Voil&agrave;, je pr&eacute;cise que je ne suisse pas adepte d'un toubifrisme radical proche de l'auto-destruction messianique... et que je ne survis pas qu'en me pratiquant des perfusions intra-auriculaires de folie &agrave; haute densit&eacute; volum&eacute;trique. 
Par contre, j'avoue qu'il m'arrive, certains week-end, d'animer des c&eacute;r&eacute;monies occultes afin de permettre &agrave; mon subconscient de se r&eacute;incarner dans mon conscient collectif...
Peut-on juger un homme au contenu de sa biblioth&egrave;que ? 
L&rsquo;exercice est s&eacute;duisant, mais peut conduire &agrave; de regrettables erreurs d&rsquo;appr&eacute;ciation. 
Contre toutes les apparences, je suis un homme &eacute;duqu&eacute; et bien sous tout rapport. 
Quand je ne fais pas l&rsquo;&eacute;loge du contenu de GatsbyOnline lors de diners en ville, j'&eacute;cris des articles dans GatsbyOnline d&eacute;di&eacute;s &agrave; la littr&eacute;rature qui fait rire malgr&eacute; elle... afin de pouvoir en causer lors de diners en ville.... 
On ne pourra qu&rsquo;admirer mon abn&eacute;gation, car autant un article met quelques minutes &agrave; &ecirc;tre lu, en moyenne..., m&rsquo;enquiller un site complet, cela demande un autre genre de courage...Bien..., je retourne tapoter sur mon nouvel ordinateur Steampunk...@ pluche !&nbsp;www.GatsbyOnline.com 


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			 <pubDate>Sun, 16 Dec 2012 05:12:40 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-21355627557-Mini_Countryman_Steampunk_01B.jpg" length="15980" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Mustang Cobra-Jet Bi-Turbo...]]></title>
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			 <description><![CDATA[2012 Mustang Cobra-Jet Bi-Turbo...



L'hiver est le ventre mou de l'ann&eacute;e automobile et cette Mustang pleine de peps devrait le contredire. 
Pour autant, il n'est pas dit que cette voiture de mauvais gar&ccedil;on soit moins honn&ecirc;te qu'elle en a l'air... et ne vaut pas bien d'autres arnaques sorties en grande pompe r&eacute;cemment. 
La folie des remakes et autres rappels du pass&eacute; (lointain, quoique...), qui s'est empar&eacute;e de l'industrie automobile depuis de nombreuses ann&eacute;es, n'est visiblement pas pr&ecirc;te de s'arr&ecirc;ter. 
Apr&egrave;s les classiques, m&ecirc;me les &oelig;uvres de moindre importance se retrouvent phagocyt&eacute;es...Et que Ford en vienne &agrave; inventer une Mustang m&ecirc;me pas Shelby quoi qu'&eacute;tant d&eacute;cor&eacute;e du fameux Cobra... osant la nommer Ford Mustang Cobra-Jet, ce qui n'a jamais exist&eacute;, except&eacute; pour les affreuses et abominables Mustang II dans une version "nain ob&egrave;se"..., les Mustang modifi&eacute;es par Carroll Shelby &eacute;tant &agrave; l'&eacute;poque d&eacute;nomm&eacute;es Shelby GT350 ou GT500... et les Cobra &agrave; carrosseries AC modifi&eacute;es par le m&ecirc;me Shelby &eacute;tant appel&eacute;es Cobra 289 ou 427...
En fait, Ford a simplement repris l'appellation "Cobra-Jet" utilis&eacute;e dans les sixties pour certains moteurs V8... et l'a extrapol&eacute;e &agrave; la d&eacute;nomination d'une Mustang actuelle &eacute;quip&eacute;e d'un V8 Bi-Turbo...
Vous vous y retrouvez ?
Tant mieux que ce soit oui... et tant pis si c'est non..., en quel cas, allez faire une promenade de sant&eacute; en dehors du Web...
Le sympathique Carrol Shelby ne l'est pas rest&eacute; tr&egrave;s longtemps... et il ne va pas rester dans la l&eacute;gende comme &eacute;tant un mec droit et honn&ecirc;te, un peu comme p&eacute;p&egrave;re Enzo.
C'&eacute;taient, l'un et l'autre, avant tout des opportunistes oeuvrant en live et survoltant tout le monde de leurs &eacute;lucubrations..., m&ecirc;lant une r&eacute;alit&eacute; d&eacute;form&eacute;e (et al&eacute;atoire), &agrave; une sorte de science-fiction acidul&eacute;e d'espionnage industriel avec r&eacute;ciprocit&eacute;s amicales... et aventures picaresques sur divers circuits de course...Un sh&eacute;ma de vie id&eacute;al pour &eacute;tablir les bases d'histoires glauques pr&eacute;sent&eacute;es comme rafra&icirc;chissantes..., mais s'av&eacute;rant le plus souvent sans grandes ambitions pour le devenir de l'humanit&eacute;. 
C'est exactement ce &agrave; quoi s'attelle maintenant Ford avec sa Mustang Cobra-Jet Bi-Turbo destin&eacute;e aux amateurs de drag'racing du week-end, utilisant 150 millions de dollars de ses r&eacute;serves pour bricoler une sorte de super Mustang un peu coupable d'&ecirc;tre inutilisable sur route... et honteuse que ce g&acirc;chis financier implique des dommages collat&eacute;raux sous forme, entre autres choses, de fermetures d'usines Ford en Europe, ce qui pr&eacute;cipite des dizaines de milliers de gens dans la pr&eacute;carit&eacute; et la pauvret&eacute; !Le prix d'un tel joujou peut donc para&icirc;tre doublement ind&eacute;cent, mais c'est surtout la mani&egrave;re dont il va &ecirc;tre utilis&eacute; qui surprend...
L'id&eacute;e de ne pas se raccrocher officiellement au mythe Shelby est s&ucirc;rement d&ucirc; &agrave; des probl&egrave;mes de copyright du nom..., ce qui en finale est beaucoup moins malin qu'&agrave; l'origine (un comble pour une Mustang remake), ce qui ne serait pas si grave si ce faux-bijou n'&eacute;tait aussi un pudding d'id&eacute;es resuc&eacute;es...
En tentant d'y comprendre quelque chose, j'ai presque &eacute;t&eacute; comme un quidam victime d'une sombre machination, oblig&eacute; de me transformer de mani&egrave;re &agrave; passer inaper&ccedil;u &agrave; mesure que je d&eacute;couvrais la r&eacute;alit&eacute; commerciale d'un monde post-apocalyptique divis&eacute; entre empire boursier et tiers-monde surexploit&eacute;...C'est d'autant plus dommage que ce refus d'une r&eacute;elle et extraordinaire originalit&eacute; p&egrave;se sur un design quasi inchang&eacute;, par ailleurs plut&ocirc;t bien accept&eacute; dans le public depuis la premi&egrave;re pr&eacute;sentation de cette derni&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration de Mustang (Sic ! J'aime ce type de phrase, &agrave; la fois absurde et exact)...et, c'est un exploit, r&eacute;alis&eacute; avec une relative efficacit&eacute;. 
La v&eacute;ritable cl&eacute; dramatique (l'image qui r&eacute;siste &agrave; tous les tripatouillages mentaux et m&eacute;moriels d'une soci&eacute;t&eacute; lobotomis&eacute;e), en ce cas le cot&eacute; puissance ultime des Dragsters..., passe du coup au premier plan, Ford ayant invit&eacute; des journalistes cibl&eacute;s plut&ocirc;t que l'ensemble des journalistes habituels, afin de leur pr&eacute;senter cette Mustang sur un Drag-strip en les restreignant &agrave; ne photographier que diverses sc&egrave;nes d'action avec beaucoup de fum&eacute;e..., sans point de vue personnel, car sans possibilit&eacute; d'essai routier...Cette question de ne pas pouvoir (techniquement) &eacute;crire (et donner) journalistiquement un point de vue, est le principal probl&egrave;me de cette aventure : car beaucoup d'&eacute;l&eacute;ments auraient pu tirer la pr&eacute;sentation vers le haut (sp&ecirc;rmettez-moi cette archa&iuml;que vision de la r&eacute;volte du journalisme prol&eacute;tarien, dans un point de vue m&eacute;lodramatique qui sourd de cette action)... 
Sans compter que, devenu une sorte de junkie incontr&ocirc;lable sur ce Drag-strip, mon personnage primitif d'anonyme dissimulant une &eacute;nergie surhumaine, fut mati&egrave;re &agrave; faire litt&eacute;ralement exploser la tension nerveuse g&eacute;n&eacute;rale.
Reste que l'absence de pr&eacute;tention de certains, la l&eacute;g&egrave;ret&eacute; de l'intrigue Dragst&eacute;rienne et une amourette fa&ccedil;on "Proust pour le nul"... que j'ai v&eacute;cu avec une jolie attach&eacute;e de presse Fordienne, m'a condamn&eacute; &agrave; &ecirc;tre maltrait&eacute; (tout le monde s'est empress&eacute; de me r&eacute;&eacute;valuer sexuellement), alors que je claironnait qu'il &eacute;tait n&eacute;cessaire de souligner que ce produit industriel, qu'il soit honn&ecirc;te ou non et qui gagnera probablement en sympathie lors de sa sortie officielle..., n'&eacute;tait pas plus neuneu que bien des arnaques qui sortent en grande pompe chaque semaine...Le moteur V8 Cobra-Jet adopte en effet une suralimentation EcoBoost Bi-Turbo.
"Les premi&egrave;res Mustang Cobra-Jet sont sorties en 1968, elles &eacute;taient motoris&eacute;es par un V8 de 7,0 litres &eacute;quip&eacute; d'un carburateur quadruple corps. Quatre ans plus tard, ce big-block fut remplac&eacute; par un small-block V8 5,4 litres &agrave; injection surmont&eacute; d'un compresseur &agrave; entra&icirc;nement par courroie"..., m'a dit Jesse Kershaw, directeur de la comp&eacute;tition Ford Drag Racing, apr&egrave;s la pr&eacute;sentation de la Mustang Cobra-Jet Bi-Turbo, ajoutant sans rire : "Au cours des quatre derni&egrave;res ann&eacute;es, le Cobra-Jet est devenu le moteur de course le plus pris&eacute; des professionnels dans les courses d'acc&eacute;l&eacute;ration". 
"Ford Drag Racing date d'avant la Ford Motor Company. Henry Ford a lui-m&ecirc;me couru et remport&eacute; sa premi&egrave;re victoire en 1901 pour susciter l'int&eacute;r&ecirc;t pour sa nouvelle soci&eacute;t&eacute;"..., m'a ensuite d&eacute;clar&eacute; Jamie Allison, directeur des technologies de Ford Drag Racing... : "Nous n'avons pas cess&eacute; depuis. Nous avons particip&eacute; &agrave; presque toutes les cat&eacute;gories de courses automobiles, des d&eacute;serts aux circuits ovales en passant par les &eacute;preuves routi&egrave;res, souvent avec des voitures sur la base de nos mod&egrave;les de production, y compris la Mustang"...C&rsquo;est dans la douceur de ces climats fun&egrave;bres (et en m&ecirc;me temps tr&egrave;s charnels) que je scrute et sonde avec raffinement les relations intellectuelles tortueuses, jamais &eacute;videntes, rarement &eacute;nonc&eacute;es, mais r&eacute;elles... qui, finalement, prennent le pas sur les rapports d&rsquo;abord froids et cliniques des attach&eacute;es de presse (j'ai consid&eacute;r&eacute; l'une d'elles : Jenny..., comme un simple sujet d&rsquo;&eacute;tudes, un "animal sexuel" que, en ce cas d'analyse, Ford exhibait &agrave; la convoitise libidineuse journalistique... et que j'ai auscult&eacute;), constitu&eacute;s uniquement d&rsquo;ordres et d&rsquo;injonctions comme ceux qu&rsquo;une ma&icirc;tresse dirait &agrave; son esclave : "Assieds-toi"..., "Prends-note de ce que je dis"&hellip;, vont imperceptiblement glisser vers d&rsquo;autres chemins plus ent&ecirc;tants, indicibles et &eacute;ph&eacute;m&egrave;res.Tout y est affaire de lobotomisation (et tout y participe aussi : les d&eacute;cors, les jolies filles "offertes", les peaux bronz&eacute;es, l&rsquo;automne blafard au-dehors)... et d&rsquo;&eacute;rotisme sans cesse entrav&eacute;, d&eacute;r&eacute;gl&eacute; (j'ai v&eacute;cu quelques sc&egrave;nes d&eacute;routantes de triolisme Fordien)...Il n&rsquo;y a que non-dits, m&eacute;prises, troubles et absences, regards incertains et communiqu&eacute;s de presse crus, que, par ailleurs, Jenny m'a chuchot&eacute; la nuit, en sueur sous les draps blancs, tremp&eacute;s... : "La Mustang Cobra-Jet Bi-Turbo est &eacute;quip&eacute;e du tout nouveau V8 de 5,0 litres de la fameuse Boss 302. Depuis que nous avons relanc&eacute; le moteur Cobra-Jet en 2008, nous avons en permanence &eacute;volu&eacute; afin d'&ecirc;tre plus optimis&eacute; pour les courses d'acc&eacute;l&eacute;ration NHRA. Si un compresseur fournit presque instantan&eacute;ment de la puissance, avec deux turbocompresseurs il n'y a pas d'attente. Ford a donc adopt&eacute; la technologie de suralimentation, car une grande partie de nos ing&eacute;nieurs travaillent avec la technologie sur une base quotidienne. Nous avons donc d&eacute;cid&eacute; d'appliquer nos connaissances &agrave; la Mustang Cobra-Jet Bi-Turbo afin de montrer que quand c'est bien fait, la suralimentation est tout aussi bonne, voire meilleure que la suralimentation... Borg-Warner a fourni des petits turbocompresseurs plus efficaces bas&eacute;s sur les unit&eacute;s utilis&eacute;es dans la Focus ST. La Mustang Cobra-Jet Bi-Turbo sera fabriqu&eacute;e en petite production. Toutes seront blanches avec une bande asym&eacute;trique noire et bleue courant sur le capot, le toit et le coffre..., de pare-chocs &agrave; pare-chocs..., les flancs m&eacute;langeront une autre bande finissant avec la t&ecirc;te de Cobra traditionnelle ex&eacute;cut&eacute;e en noir avec des touches de bleu. Chaque mod&egrave;le passera une centaine d'heures de tests sur une piste d'acc&eacute;l&eacute;ration. Nous voulons offrir &agrave; nos clients, des voitures de course qui sont les meilleures de leur cat&eacute;gorie"...En revisitant, ainsi le conte de Pinocchio &agrave; l&rsquo;&egrave;re de l&rsquo;informatique et du binaire, Ford s&rsquo;ouvre &agrave; de riches interrogations.C&rsquo;est l&rsquo;un des rares constructeurs automobiles &agrave; essayer de traiter r&eacute;ellement de l&rsquo;andro&iuml;dit&eacute; automobile dans toute sa complexit&eacute; (gag !).Plus que de le traiter, les attach&eacute;es de presse aux s&eacute;vices des journalistes (sic !) en font un conte moderne, celui d&rsquo;un robot &agrave; 4 roues con&ccedil;u pour &ecirc;tre un Dragster travers&eacute; d&rsquo;une profonde m&eacute;lancolie...La r&eacute;alit&eacute; est toute autre...Dans un monde d&eacute;truit peu &agrave; peu par l'Am&eacute;rique en guerre contre le reste du monde, beaucoup d'hommes ont perdu leurs maisons, leurs villes sont d&eacute;truites pour toujours...L'homme a perdu ses espoirs, du moins ceux n&eacute;s des r&ecirc;ves illusoires du monde parfait des fifties et sixties, un univers qu&rsquo;il croyait acquis..., un monde qui devait vivre pour toujours...Maintenant que l'Am&eacute;rique est all&eacute;e trop loin dans ses besoins de domination et du vol des richesses des autres..., dans les r&ecirc;ves se meuvent de plus en plus de formes inhumaines.Les gens sont habit&eacute;s par un sentiment de vide int&eacute;rieur : l&rsquo;homme est sur le point de dispara&icirc;tre...En r&eacute;ponse, les industriels, dont certains constructeurs automobiles, nous font croire que leurs cr&eacute;ations seraient des &eacute;motions infinies et intemporelles, offrant une sorte d'immortalit&eacute; &agrave; l'humanit&eacute;, comme une multitude de pyramides...Selon eux : Ce qui d&eacute;finit l&rsquo;homme n&rsquo;est-il pas le fait d&rsquo;avoir des &eacute;motions... et pouvoir cr&eacute;er une automobile capable de g&eacute;n&eacute;rer des r&ecirc;ves..., ne serait-ce pas l&rsquo;acte le plus profond&eacute;ment humain ?Comme toujours, l&rsquo;homme reproduit les m&ecirc;mes erreurs et court apr&egrave;s les m&ecirc;mes chim&egrave;res.La Mustang Cobra-Jet Bi-Turbo n&rsquo;est qu&rsquo;une expression, une interpr&eacute;tation humaine de quelque chose d'inutile qu'on rend indispensable..., alors que ce n'est qu&rsquo;un programme informatique.Comment mettre en sc&egrave;ne, &agrave; la perfection, cette qu&ecirc;te illusoire de l&rsquo;homme qui voudrait tant exister pour toujours, faisant bouger le cadre de sa personnalit&eacute; expansive, une mani&egrave;re de projeter ses d&eacute;sirs vers les autres, mais qui ne cr&eacute;e qu&rsquo;une fa&ccedil;ade.Une fois jet&eacute; dans le grand bain du monde, d&rsquo;&eacute;preuves en &eacute;preuves..., de plus en plus le consum&eacute;risme est ha&iuml; par les hommes car il sert simplement &agrave; les faire travailler dans des usines &agrave; mis&egrave;res.Cette haine est r&eacute;ellement physique, li&eacute;e &agrave; la mati&egrave;re.Et, dans cette "foire", m&ecirc;me les humains avides de spectacle, ne peuvent que contempler tout autour d'eux, les monceaux de m&eacute;taux et plastiques laiss&eacute;s l&agrave;, telle de la chair d&eacute;membr&eacute;e, chair de ceux qui sont pass&eacute;s au grill avant eux.L&rsquo;humanit&eacute; industrielle rompt ainsi l&rsquo;harmonie...La chair et le m&eacute;tal cohabitent, les automobiles de r&ecirc;ve ne sont que des prostitu&eacute;es, terrifiantes m&eacute;taphores du plaisir sans fin que voulait conna&icirc;tre l&rsquo;humanit&eacute; avant de se rendre compte que ce n'&eacute;tait que commerce !Maintenant, elles "s&eacute;vissent"... et c&rsquo;est d&rsquo;autant plus terrifiant que l&rsquo;on commence &agrave; ne plus accepter, aujourd&rsquo;hui, ces automobiles de plus en plus inutiles et de plus en plus ch&egrave;res, qui ne sont plus en phase avec les besoins r&eacute;els... et qui emp&egrave;chent, en phagocytant le tissu industriel "utile", qu'un r&eacute;el renouveau pourrait bel et bien voir le jour dans les ann&eacute;es &agrave; venir.Qu'est-ce qui correspond &agrave; cette "tendance" ?Rien... ou pas grand chose n'apporte cette part d&rsquo;ambigu&iuml;t&eacute; propre &agrave; l&rsquo;humain qui acquiert la conscience par les &eacute;preuves et dans l&rsquo;adversit&eacute;...En d&eacute;truisant un monde enti&egrave;rement organis&eacute; par et pour l'argent et ou l'automobile est devenue un v&eacute;hicule du para&icirc;tre, l'homme prendrait alors conscience de lui-m&ecirc;me : un &ecirc;tre vivant dou&eacute; de conscience ayant perdu l&rsquo;immortalit&eacute;, mais gagn&eacute; la mort...Vous ressentez &ccedil;a ?Trop fort...Hier, je discutais avec Guy de tout ce qui est repris ci-avant... C'est marrant parce qu'on a parl&eacute; de la mani&egrave;re dont on nous traitait, en nous faisant chaque jour payer de plus en plus pour rouler dans nos voitures ch&eacute;ries. Bref, on a parl&eacute; et parl&eacute;, tout cela pour dire que ce n'&eacute;tait plus une vie de r&ecirc;ve que nous &eacute;tione en train de vivre mais une survie de sauvetage dans laquelle nos gouvernements nous obligent de venir en aide &agrave; leurs manques et d&eacute;penses inutiles. 
Quoiqu'on dise, quoiqu'on fasse, on a droit &agrave; une tapette sur la t&ecirc;te assortie de paroles l&eacute;nifiantes. 
Et nous n'en sommes pas satisfaits, parce que c'est bien connu que si vous voulez tenir le peuple et faire en sorte qu'il ne commence pas une r&eacute;volution, il faut de temps t&eacute;moigner d'un peu de fermet&eacute;. Que les &eacute;pris de libert&eacute;s ne se rassurent pas qu'on soit en d&eacute;mocratie, car les mauvais traitements en g&eacute;n&eacute;ral sont la panac&eacute;e des gouvernants par le biais de la police et des fonctionnaires du fisc !
Il n'existe plus de relation saine et &eacute;quilibr&eacute;e dans laquelle les citoyens ne sont pas forc&eacute;ment les pauvres nazes que l'on fait tourner en bourrique. 

Alors on est rest&eacute; l&agrave;, avec juste nos yeux pour pleurer en nous disant qu'avec tout ce qu'on avait fait pour le bien de l'humanit&eacute; et des finances publiques, c'&eacute;tait d&eacute;gueulasse d'&ecirc;tre trait&eacute; comme des chiens, surtout de la part de sales cons qui ne m&eacute;ritent pas leurs salaires, parce que justement ils ne feront jamais autant de choses pour le peuple que le peuple n'en a fait pour eux ! 
Manque de pot, ceux (et celles) qu'on qualifie de sales cons ont tout compris avant nous et c'est eux qui empochent les gros lots.
Le peuple, heureusement, de temps &agrave; autre, en plus d'&ecirc;tre docile, sait ne pas &ecirc;tre que docile, ou du moins ne pas tout le temps &ecirc;tre gentil. 
Quoique, en attente de ces r&eacute;volutions qui n'arrivent que tous les 300 ans..., il ne reste au peuple, que les larmes, une main droite pour faire des c&acirc;lins et enfin Meetic pour refaire sa vie quand &ccedil;a ira mieux apr&egrave;s une cure de Prozac. 
Ce que j'&eacute;cris l&agrave;, c'est ce qu'on s'est dit, Guy et moi en &eacute;clusant deux bouteilles de Mojito...
La gentillesse et la docilit&eacute; sont l'alchimie de subtils dosages, que si l'on ne se montre pas assez gentil voire trop m&eacute;chant, on risque de se retrouver en prison..., tandis que si l'on se montre trop gentil, on risque de finir seul, mort... 
Bref on en &eacute;tait l&agrave;... et moi je parlais savamment de cette fameuse propension au sauvetage qu'ont certaines personnes... et j'indiquais m&ecirc;me &agrave; Guy des trucs &agrave; lire sur le sujet au cas bien improbables o&ugrave; mes explications auraient &eacute;t&eacute; insuffisantes. 
C'&eacute;tait d'autant plus simple que je ma&icirc;trise le sujet puisque j'en parle ici m&ecirc;me tr&egrave;s souvent... 
&nbsp;
Et alors l&agrave;, Guy qui doit me surestimer, m'a demand&eacute; en gros comment moi je faisais pour ne pas sombrer l&agrave;-dedans alors que c'&eacute;tait l'&eacute;cueil dans mon m&eacute;tier ! 
Justement, ayant d&eacute;cid&eacute; d'&ecirc;tre franc et transparent comme de l'eau claire et honn&ecirc;te comme l'agneau qui vient de na&icirc;tre, je lui ai expliqu&eacute; que si la plupart du temps je faisais tr&egrave;s attention &agrave; ne pas sombrer dans l'erreur, il m'arrivait parfois de plonger comme un novice et d'aller au-del&agrave; de ce que je devrais faire pour assumer. 
Sans lui citer de cas particuliers, je lui ai dit qu'effectivement en g&eacute;n&eacute;ral, j'arrivais &agrave; bien me recentrer quand certains me font des reproches injustifi&eacute;s concernant le monde de l'automobile qui n'est qu'un immense panier de crabes..., mais que parfois, sans doute &eacute;mu par ceux qui savent s'y prendre, il m'arrivait de plonger comme un novice en tendant le gilet de sauvetage alors que mon m&eacute;tier serait plut&ocirc;t d'apprendre &agrave; nager. 
C'&eacute;tait m&ecirc;me assez rigolo d'avoir parl&eacute; de cela puisque cela m'a rappell&eacute; qu'il y a un peu plus d'un an, un jour un homme du peuple m'avait appel&eacute; en chouinant. 
Moi, j'avais tent&eacute; de l'apaiser en allant sans doute trop loin, j'en avais eu conscience au moment m&ecirc;me ou je le faisais. 
Puis lorsque je l'avais vu, alors que je lui expliquais que justement il serait parfois bon qu'il aille au diable plus que de sans cesse se suradapter, voici qu'il m'avait expliqu&eacute; que fort &agrave; propos il y avait un probl&egrave;me dont il voulait parler, quitte &agrave; entrer en conflit avec le reste du monde. 
Et voici qu'il m'avait balanc&eacute; dans la tronche qu'apr&egrave;s avoir lu un de mes textes, il avait agi en cons&eacute;quence et avait frapp&eacute; son contr&ocirc;leur fiscal..., un sale coup, alors que justement il aurait pr&eacute;f&eacute;r&eacute; se d&eacute;merder seul. 
Comme on dit, un bienfait est toujours puni. 
Sur le fond, il avait raison, je n'ai pas &agrave; prendre les gens en piti&eacute; pour vivre &agrave; leur place en les surprot&eacute;geant. 
Toutefois comme j'aime bien que les choses soient claires et que je ne veux pas endosser plus de responsabilit&eacute;s que je n'en ai, je lui avais alors dit que les torts &eacute;taient souvent partag&eacute;s &agrave; 50/50. 
&nbsp;
Parce que, comme je lui ai expliqu&eacute;, s'il cessait de s'en faire pour des probl&egrave;mes qui n'en &eacute;taient pas vraiment, il n'aurait pas eu l'image fauss&eacute;e de lui, celle d'un type sans d&eacute;fense et toujours au bord du pr&eacute;cipice. 
Parce que, sans &ecirc;tre totalement une personnalit&eacute; d&eacute;pendante, il n'en avait pas moins quelques sympt&ocirc;mes et notamment une grande difficult&eacute; &agrave; prendre des d&eacute;cisions dans la vie courante sans &ecirc;tre rassur&eacute; par ou conseill&eacute; de mani&egrave;re excessive par autrui. 
Je lui avais alors expliqu&eacute; que dans le cadre de mon job, moi j'avais charge d'&acirc;mes et que le risque majeur c'&eacute;tait le suicide de mes lecteurs et lectrices et que face &agrave; ce risque, malheureusement quand j'estimais (parfois &agrave; tort c'est vrai), que les circonstances le n&eacute;cessitaient, j'ajoutais de l'humour plus que de raison &agrave; destination de ceux et celles qui savaient s'y prendre. 
Bon, je ne suis pas na&iuml;f pour autant, il faut que ce soit bien fait ! 
Mais certains sont exceptionnellement dou&eacute;s pour le th&eacute;&acirc;tre et dans ce cas, je peux devenir bon public. 
Quel drame pour le th&eacute;&acirc;tre que de voir tellement de cabotins qui n'ont rien &agrave; y faire tandis que de vrais talents sommeillent... 
Ben oui, &agrave; priori, ne pas verser dans la relation de sauvetage &ccedil;a parait simple et &ccedil;a l'est la plupart du temps... mais bon, parfois, face &agrave; des situations dramatiques ou que l'on vous vend comme dramatiques, parce que certains je le r&eacute;p&egrave;te sont dou&eacute;s pour se faire passer pour des victimes, et bien je plonge. 
Parce que je pr&eacute;f&egrave;re aller trop loin que pas assez finalement. 
On a beau codifier un tas de trucs, il y a des cas hors normes pour lesquels on fait ce que l'on croit devoir faire. 
On sait parfois que l'on risque de se faire avoir mais on se dit qu'il y a un risque qu'il ne faut pas courir. 
Mais, tout cela cr&eacute;e forc&eacute;ment des liens. 
En fait, notre discussion a g&eacute;n&eacute;r&eacute; un moment extr&ecirc;mement fructueux. 
D'une part parce que Guy a reconnu que c'&eacute;tait un peu le choc en retour suite &agrave; ce qu'il m'avait reproch&eacute;, une resuc&eacute;e de la c&eacute;l&egrave;bre parabole de la paille et de la poutre dans un article concernant une Ferrari... 
Ceci &eacute;crit, on peut aussi analyser tout cela comme une forme d'abus de conscience..., puisque cela peut s'assimiler &agrave; de la mise en sc&egrave;ne destin&eacute;e &agrave; plus papoter qu'&agrave; aider. 
Quoique l'on fasse, on l'a dans l'os pour ne pas dire dans autre chose. 
Bref, il n'y a pas de solution miracle, il faut faire de son mieux, se dire qu'on fera attention la prochaine fois tout en admettant qu'on est faillible. 
Parfois, je me plais &agrave; r&ecirc;ver d'&ecirc;tre employ&eacute; de bureau affect&eacute; au tri des trombones ou &agrave; la r&eacute;vision des agrafeuses. 
La vie doit &ecirc;tre plus simple... www.GatsbyOnline.com 


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			 <pubDate>Sun, 16 Dec 2012 04:53:26 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11355626401-2012-Mustang-Cobra-TwinTurbo_00.jpg" length="9712" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Match Hot-Rod : 1931 Rat-Rod Modèle A - 2012 Lamborghini Aventador LP 700-4... Laquelle va gagner ?]]></title>
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			 <description><![CDATA[Match Hot-Rod&nbsp;: 1931 Rat-Rod Mod&egrave;le A - 2012 Lamborghini Aventador LP 700-4... Laquelle va gagner ?&nbsp;Tous nos plaisirs ne sont que vanit&eacute;s a &eacute;crit Pascal, cet aphorisme je le place en ouverture de ce reportage, tel un exergue en lettres d&rsquo;or...!On veut d&eacute;fendre les usages d&rsquo;une justice sociale &eacute;galitaire, puis finalement on finit par penser &agrave; soi, &agrave; ses &eacute;tudes, &agrave; ses amours... et ensuite on d&eacute;fend ses propres r&ecirc;ves. L&rsquo;engagement d&eacute;mocratique est-il soluble dans l&rsquo;individualisme ? Pas vraiment, quoique..., je n'en suis pas nostalgique, mais &agrave; mes 18 printemps j'avais d&eacute;j&agrave; la fibre&nbsp;revendicatrice qui se prenait des coups de matraques dans la gueule...,&nbsp;quand&nbsp;les ados&nbsp;d&rsquo;aujourd&rsquo;hui passent&nbsp;leur temps sur Facebook, Wawa-Mania ou chez H&amp;M, s&rsquo;indignant tout juste d&rsquo;un antique CPE et d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; pr&ecirc;te &agrave; ne plus rien leur offrir, hormis des iPhones ou des cartes Imagine R. On a les id&eacute;aux qu'on m&eacute;rite&hellip; Je ne vais pas ici cumuler trois tonnes de clich&eacute;s, mais croyant que j'avais &eacute;t&eacute; con&ccedil;u (dans la joie et les jouissances) pour &ecirc;tre architecte, ce qui incluait de devenir aussi architecte du monde en devenir, j'en &eacute;tais presque devenu l'arch&eacute;type de l&rsquo;&eacute;tudiant romanesque et romantique aux Beaux-arts, peignant de la merde dans&nbsp;le grenier, transform&eacute; en atelier baba-cool&nbsp;miteux, de la maison familiale..., les m&egrave;ches longues, le regard m&eacute;lancolique et lisant de la po&eacute;sie ou des bouquins sur Salvator Dali&hellip; Stop ! Alll&ocirc;&ocirc;&ocirc;&ocirc;..., j'suis pas en bad, boloss, juste que j'ai un poil de seum..., mais je sens que si je me tape encore&nbsp;l'affiche, je vais te mettre au fond du bac..., t'embarquer dans une Ni&egrave;me utopie, &agrave; grands renforts de m&eacute;taphores toutes cham&eacute;es gr&acirc;&acirc;&acirc;&acirc;ves, que si tu l&rsquo;as pas capt&eacute;e, t&rsquo;es vraiment qu&rsquo;un teub&eacute; !&nbsp;Kiffe pas, tu vas craquer ton string, lol..., moi je suis perch&eacute;, un vrai shot gun dans ma cat&eacute;gorie, au top, m&ecirc;me si tu crois que mon free style part en live..., toi, quand le r&eacute;el vient frapper &agrave; ta porte, t&rsquo;oublie de lui ouvrir..., beh connard, t&rsquo;as qu&rsquo;&agrave; acheter une sonnette&hellip;Je verse une petite larme sur la dimension politique de l&rsquo;h&eacute;ritage soixante-huitard et celle d&rsquo;un jeune candide aux prises avec les al&eacute;as de son temps (moi !)...Il y a quelque chose de fonci&egrave;rement anachronique &agrave; entendre aujourd&rsquo;hui des trucs pas possibles du genre :&nbsp;"Il faut porter le socialisme r&eacute;volutionnaire au-del&agrave; des revendications petites-bourgeoises et du mod&egrave;le trotskiste", ou encore "Les acquis de la r&eacute;volution culturelle font peur aux imp&eacute;rialistes am&eacute;ricains et sovi&eacute;tiques". OK, s&eacute;rieusement ? Replac&eacute;s dans mon &eacute;poque, je dis pas hein, &ccedil;a avait du sens et tout ; mais l&agrave;, maintenant, &ccedil;a fait tellement archa&iuml;que, tellement caricatural qu'&agrave; la fin, &ccedil;a en devient limite tordant et limite sentencieux. Pour ne rien arranger, les&nbsp;d'jeun's actuels sont amorphes, lorsqu'ils se lisent un texte, ils r&eacute;citent comme s&rsquo;ils psalmodiaient une rubrique n&eacute;crologique...., platement, tout fait dat&eacute;, tout est mou et le fond de l&rsquo;air est &agrave; peine rougeoyant. Dans mes&nbsp;souvenirs de post-soixant-huitard, revisit&eacute;s, rem&eacute;mor&eacute;s tout &agrave; coup, entre peace and love &agrave; la campagne et dolce vita en Italie..., entre pav&eacute;s et fumig&egrave;nes..., tracts et graffitis..., j'ai toujours l'&eacute;crit de dire la libert&eacute; de cr&eacute;er, de penser et d&rsquo;aimer... et l&rsquo;utopie de la r&eacute;volte rattrap&eacute;e par les cahots de la r&eacute;alit&eacute; (maladie, avortement, mort, routine d'une certaine vie). Mais je n'en oublie pas la fougue, l&rsquo;ardeur, m'autorisant un c&ocirc;t&eacute; souvent artificiel qui malm&egrave;ne mes intentions. Je vous &eacute;cris tout &ccedil;a, parce que&nbsp;mes ann&eacute;es&nbsp;'60&nbsp;c'&eacute;tait aussi le temps de mon coup de foudre pour les Hot-Rod's... et qu'il va en &ecirc;tre question d&egrave;s les lignes suivantes..., au-del&agrave; des &eacute;chos et des m&eacute;lodies de ces ann&eacute;es.&nbsp;&nbsp;Je suis un mec sp&eacute;cial, depuis longtemps, si pas toujours..., en effet, j'&eacute;tais enthousiaste pour les Hot-Rod's, mais je dessinais des vieilles voitures de prestige des ann&eacute;es folles pour en illustrer des calendriers (il fallait amener un peu d'argent dans la famille, on n'&eacute;tait pas bien riches), mais aussi, j'avais &eacute;t&eacute; estomaqu&eacute; au salon de l'auto en d&eacute;couvrant la Lamborghini Miura..., des heures que j'ai pass&eacute; devant elle, &agrave; r&ecirc;ver de plus tard...Je n'ai par contre jamais &eacute;t&eacute; fanboy de Ferrari..., c'&eacute;tait alors comme&nbsp;pr&eacute;f&eacute;rer les Rolling-Stones aux Beatle's..., je d&eacute;testais les Ferrailleries, vomissais les Porscheries, chiais sur les Beatles, des abrutis..., mais j'aimais les Stones et les Lambos..., les Hot-Rod's aussi, comme les Chopper's..., m&ecirc;me que je me serais bien vu en Outlaw, en rebelleux, en Hell's Angel's, tant qu'&agrave; faire...Puis le temps a pass&eacute; et j'ai roul&eacute; en Mustang....Il me faudra attendre quelques ann&eacute;es et Chromes&amp;Flammes pour m'en payer, des bagnoles...jusqu'&agrave; l'&eacute;coeurement tant c'&eacute;taient pour la plupart des casseroles &agrave; probl&egrave;mes, frayeuses comme un r&eacute;giment de putes v&eacute;nales, maquereaux compris pour pas &eacute;crire :&nbsp;concessionnaires...Bande de pourris, comme leurs autos merdiques, tant de temps perdu &agrave; r&ecirc;ver pour vivre des cauchemars...Toutes..., pas d'exception, sauf une ou deux...J'en ai assez &eacute;crit, j'en &eacute;cris encore, avec rage tout en riant..., faut avoir pu les vivre pour comprendre..., 99,99% des gens qui en parlent avec bonheur n'en ont eu que des posters..., lu des articles faisand&eacute;s torch&eacute;s par des journaleux qui ont bien du mal &agrave; survivre (heureusement qu'ils peuvent revendre les parapluies-cadeaux et les fardes de presse)... et collectionn&eacute; des miniatures pour &eacute;tag&egrave;res Ik&eacute;a...Bien..., en fait, les seules automobiles&nbsp;que j'ai gard&eacute; de ma collectionnite imb&eacute;cile, sont celles que j'aimais le plus, mais en r&eacute;alit&eacute;, c'est&nbsp;surtout parce que ce sont celles qui se revendent le moins facilement...Revendre un Hot-Rod en Franchouille, avec tout le milieu des pourris qui y tra&icirc;nent leurs boots de cow-boys, c'est comme &ecirc;tre de l'arm&eacute;e du salut et tambouriner de portes en portes pour vendre des bibles...Pas qu'il faut croire en un dieu pour y r&eacute;ussir, quoique..., non, c'est rapport &agrave; la mentalit&eacute; de n&eacute;vros&eacute; sectaire qui r&egrave;gne dans le Customizing fran&ccedil;ais, sans aucun lien avec la mentalit&eacute; des Hot-Rodder's amerloques, tous sympas...J'en ai fait quelques articles apr&egrave;s que certains pr&eacute;tendus leaders journaleux ont boycott&eacute; mon Rod Wanderer..., qu'ils cr&egrave;vent tous !Quoique je n'aime plus trop l'Am&eacute;rique depuis Bush fils et ses mensonges rapport aux r&eacute;alit&eacute;s du 11 septembre et le bordel plan&eacute;taire que les Ricains ont foutu sur nos tronches en nous fourguant leur crise financi&egrave;re abyssale..., je reste attach&eacute; aux Rod's western..., nul n'est parfait...Et puisque mon vieux pote Tom McMullen (Street Rodders) est mort depuis plusieurs ann&eacute;es, j'ai fray&eacute; avec les gars de Hot-Rod magazine, dont je lisais les premiers exemplaires lors de mai'68 en France...Le temps passe, putain !Ils ont &eacute;t&eacute; tordus de cr&eacute;er un essai entre une Lamborghini Aventador et un Rat-Rod...Parliamo Italiano, please...&nbsp;&nbsp;La soci&eacute;t&eacute; d'&eacute;dition de Hot-Rod et Motor Trend, a donn&eacute; son accord pour jeter $ 8,380 par la fen&ecirc;tre, le montant exact relev&eacute; par leur comptable, pour louer et assurer&nbsp;une journ&eacute;e, une Lamborghini Aventador LP 700-4 de 2012 !Les gars se sont bien d&eacute;merd&eacute;s, n'ont pas cartonn&eacute; l'auto, pas rat&eacute; les photos... et ont r&eacute;alis&eacute;, en sus, une vid&eacute;o...Tout cela &agrave; &eacute;videment cout&eacute; plus du double que la location...Evidemment, un tel barnum pour filmer une Aventador blanche, fallait &ecirc;tre naze...&nbsp;Le contrat stipulait que l'&eacute;quipe n'avait pas le droit de d&eacute;truire et d'user les pneus... ni de rouler trop vite (&agrave; cause des moucherons, moustiques et autres bestioles d&eacute;gueulasses qui cr&egrave;ent des&nbsp;&eacute;claboussures et des coups sur la peinture). La&nbsp;solution a &eacute;t&eacute; d'utiliser la supercar, comme un vieux retrait&eacute; en croisi&egrave;re, de Los Angeles &agrave; Las V&eacute;gas... tentant d'attirer l'attention des beaufs et ploucs, autant que possible !L'Aventador &eacute;tait renseign&eacute;e sur les contrats, comme ayant une valeur non discutable de $ 425,000 avec les taxes..., en sus il fallait verser $ 40.000 de caution en cash !Ca me fait penser aux cons qui me demandaient d'aller faire un essai gratis du temps ou je tentais de vendre une GT-40 et &agrave; qui je demandais sans rire une caution de 20.000 euros "au cas ou"... et qui du coup&nbsp;s'enfuyaient au loin dans leur guimbarde &agrave; cr&eacute;dit... Au plus le temps passe au plus j'aime les b&ecirc;tes...Et donc, si ce n'&eacute;tait pour la seule Aventador, tout &ccedil;a c'&eacute;tait pour faire couac... euh...,&nbsp;quoi&nbsp; ?Pour r&eacute;aliser une sorte de match d&eacute;bile : la juxtaposition grotesque d'une supercar italienne&nbsp;et d'un Rat-Rod pur-pourri-rouill&eacute;.A raison de $ 5,82 la minute de location de l'Aventador LP700-4 12 cylindres, plus les frais gargantuesque d'essence (le bijou bouffe r&eacute;ellement entre 45 et 65L aux 100 km)..., la premi&egrave;re pens&eacute;e intelligente qui a &eacute;t&eacute; couch&eacute;e sur papier fut : Pour poss&eacute;der cette chose, il vaut mieux &ecirc;tre propri&eacute;taire d'une compagnie p&eacute;troli&egrave;re... En tant qu'invit&eacute; d'honneur (sic !), suivant l'&eacute;volution de cette affaire sans avoir mes oreilles en poche, j'ai pu enregistrer les recommandations du concessionnaire Lamborghini dans un m&eacute;lange d'anglais, d'italien, de fran&ccedil;ais et d'espagnol..., plus un dialecte que je soup&ccedil;onne encore d'&ecirc;tre du Navajo... : "Le&nbsp;screamer est&nbsp;bloqu&eacute; &agrave; une&nbsp;clutch &agrave; sept&nbsp;gear&nbsp;with un robot activ&eacute; open d'un embrayage monodisque&nbsp;working automatiquement starting des palettes situ&eacute;es derri&egrave;re le steering wheels". Pour en savoir plus, je vous invite &agrave; relire mon article sur l'Aventador essay&eacute;e en Italie...Le Rat-Rod qui devait servir de voiture rebelle, d&eacute;montrant la grandeur am&eacute;ricaine face &agrave; la voiture macaroni... &eacute;tait une Ford A Tudor 1931&nbsp;remani&eacute;e pour&nbsp;assurer la pub du&nbsp;rhum Sailor-Jerry, en tant qu'outil promotionnel. La voiture &eacute;tait d&eacute;j&agrave; construite lorsque la direction des magazines&nbsp;Motor-Trend et Hot-Rod l'a achet&eacute;, mais&nbsp;le Rod&nbsp;a &eacute;t&eacute;&nbsp;envoy&eacute;&nbsp;dans l'atelier de&nbsp;Hot-Rods Mackey (www.MackeysHotRods.com) &agrave; Huntington Beach, en Californie, pour le rendre moins cauchemardesque &agrave; conduire (voyez ne-fusse que la position de conduite dans la vid&eacute;o, pour mieux comprendre)...Pourtant, c'est tout ce qu'un vrai Hot-Rodder attend d'un Hot-Rod...Le small-bloc Chevrolet V8 est &eacute;paul&eacute; dans sa p&eacute;nible t&acirc;che, d'une boite TH350 qui prend ses ordres d'un levier de vitesses Lokar surmont&eacute; d'une poign&eacute;e faite avec un robinet de pompe &agrave; bi&egrave;re. Le ch&acirc;ssis est semblable &agrave; celui d'une diligence, avec une configuration suicidaire du train avant et de la fixation de l'essieu arri&egrave;re. Personne ne sait ce que p&egrave;se le Rod..., mais il est compl&egrave;tement d&eacute;pouill&eacute; de toutes commodit&eacute;s, comme, par exemple :&nbsp;il est d&eacute;pourvu de vrais si&egrave;ges. Les freins sont totalement&nbsp;d&eacute;cevants, la&nbsp;batterie est&nbsp;vintage et les pneus datent des ann&eacute;es '30 (des Coker &agrave; plis diagonaux en caoutchouc poreux)..., difficile de ne pas se m&eacute;fier !La feuille de route esp&eacute;rait que les deux voitures fassent &eacute;quipe afin de r&eacute;aliser de superbes photos et vid&eacute;os, partant &agrave; 7h00 (du matin)&nbsp;du centre-ville de Los-Angeles, pour rebondir sur la plage d'Hermosa Beach&nbsp;vers 9h00,&nbsp;avant le dynamitage dans le d&eacute;sert pour quelques coups fumants &agrave; grande vitesse en direction de Las Vegas..., apr&egrave;s avoir sillon&eacute; Los Angeles et Hollywood : Mulholland Drive, Hollywood Boulevard et Sunset Strip..., pour "faire zoli"...C'&eacute;tait avant de r&eacute;aliser qu'il fallait aussi revenir de nuit... pour rendre la Lambo avant 7h00 du mat' le lendemain matin... et que&nbsp;le Rat-Rod n'allait pas pouvoir survivre intact &agrave; ce p&eacute;riple, pourtant, tr&egrave;s simple&nbsp;!&nbsp;La&nbsp;carrosserie pourrie-rouill&eacute;e&nbsp;m&eacute;chamment retravaill&eacute;e&nbsp;par un invraisemblable surbaissement du toit (top-chop) a d'abord pos&eacute; un gr&acirc;ve probl&egrave;me de "ligne de vis&eacute;e", soit il fallait regarder par-dessus le minuscule pare-brise, c'est-&agrave;-dire au-dessus du panneau en-t&ecirc;te ou en dessous, &agrave; travers du pare-brise&nbsp;qui n'offre que la vue sur le moteur&nbsp;(voyez la vid&eacute;o pour mieux comprendre), un nain aurait eu une meilleure vue &agrave; travers un trou de serrure !Conduire &agrave; &eacute;t&eacute; le second gr&acirc;ve probl&egrave;me !Apr&egrave;s s'&ecirc;tre enroul&eacute; &agrave; l'int&eacute;rieur comme un serpent..., il fallait prendre une posture compl&egrave;tement couch&eacute;e la t&ecirc;te (et le haut du corps) en arri&egrave;re toute...,&nbsp;le pied&nbsp;droit en zigzag&nbsp;sous le volant..., le pied gauche sur le tableau de bord.... Cette chose&nbsp;n'&eacute;tait parfaite que pour une r&eacute;adaptation d&eacute;jant&eacute;e fa&ccedil;on&nbsp;Steampunk d'un roman de Jules Verne... ou pour un commentaire idiot dans un mag'franchouille &eacute;crit par un journaleux qui pige sur photos sans jamais l'avoir conduite...Une heure apr&egrave;s le d&eacute;part, avant d'arriver &agrave; Hermosa Beach (un lieu select plein de belles personnes),&nbsp;le Rat-Rod&nbsp;a manqu&eacute; d'essence, de plus la jauge&nbsp;marchait &agrave; l'envers (plein pour vide et inversemment)&nbsp;!Comme il n'y avait pas de station d'essence &agrave; moins de 5 kilom&egrave;tres, c'est l'&eacute;quipe &agrave; bord du Pick-up transportant le mat&eacute;riel photo et vid&eacute;o qui est parti durant plus d'une heure chercher un bidon d'essence...La longue pause au bord du trottoir a donn&eacute; beaucoup de temps aux journalistes restant surveiller les deux b&ecirc;tes..., pour observer les gens !Ils se divisent en trois cat&eacute;gories : - les poussins tragiquement yoga &eacute;gocentriques qui inconfortablement en se croquant la t&ecirc;te vers la mer, &eacute;vitent le moindre regard &agrave; chaque voiture...- les gens normaux qui aiment le Rat-Rod et&nbsp;adorent le Kit-car blanc qui ressemble &agrave; une Ferrari...,&nbsp;mais n'auront jamais rien d'autre qu'une berline familiale...- les suffisants hautains&nbsp;en chemise de soie et chaines en or qui veulent juste savoir combien co&ucirc;te la&nbsp;Lamborghini Countach..., c'est &agrave; dire autant qu'une maison saisie par les banques..., un plus malin que les autres a m&ecirc;me dit : "Elle est peut &ecirc;tre en fibre de carbone, mais elle semble faite de la m&ecirc;me mati&egrave;re qu'un&nbsp;Tupperware"....&nbsp;Apr&egrave;s cette pause, le Rat-Rod est de nouveau tomb&eacute; en passe d'essence et c'est la Lambo qui est all&eacute;e remplir le bidon des sens...Une fois le minuscule r&eacute;servoir du Rat-Rod rempli, l'&eacute;quipe est vaillement repartie..., se jurant de stopper faire le plein &agrave; chaque station en vue...Mais, apr&egrave;s ce hors-d'oeuvre,&nbsp;deux autres soucis sont apparus qui allaient les poursuivre durant la totalit&eacute; du p&eacute;riple : - dans les tr&egrave;s&nbsp;basses vitesses de la circulation,&nbsp;le ventilateur trop&nbsp;faible et le radiateur de trop petite capacit&eacute;, faisaient chauffer le moteur du Hot-Rod tandis que finalement l'eau s'&eacute;chappait en jeysers furieux...- Dans le trafic, presque &agrave; l'arr&ecirc;t, &agrave; force d'avancer de 5 m&egrave;tres en 5 m&egrave;tres..., quelques odeurs de br&ucirc;l&eacute;&nbsp;dues &agrave; l'embrayage malmen&eacute; de la Lamborghini Aventador, ont donn&eacute; des&nbsp;bouff&eacute;es de chaleur au conducteur, qui s'est mis &agrave; pester qu'il n'y avait pas de porte-gobelet pour une bo&icirc;te de Coke rafra&icirc;chissante, chose qu'une stupide&nbsp;Toyota bas-de-gamme offre d'usine, int&eacute;gr&eacute; dans le tableau de bord.... Maintenant, appelez-moi blas&eacute; apr&egrave;s avoir lu mes articles concernant les "merveilleuses voitures de sport italiennes", dont celui sur une Aventador rouge r&eacute;alis&eacute; en Italie, mais&nbsp;700 chevaux&nbsp;et $ 425.000 pour se trainer &agrave; 100 km/h sur les autoroutes am&eacute;ricaines..., c'est con !J'ai lu beaucoup de commentaires et vu beaucoup de vid&eacute;os avec des&nbsp;journaleux riant nerveusement comme des petites filles, lors de&nbsp;l'acc&eacute;l&eacute;ration...Je pense que ces gars testent un trop grand nombre de mini-fourgonnettes le reste de leur temps..., leur r&eacute;action vient du fait que l'Aventador est trop raffin&eacute;e pour para&icirc;tre aussi&nbsp;rapide et puissante qu'elle l'est vraiment, limit&eacute;e l&eacute;galement &agrave; ne pas d&eacute;passer les vitesses autoris&eacute;es. De ce fait, elle&nbsp;fonctionne et c'est d&eacute;j&agrave; pas trop mal, mais &agrave; bord on s'emmerde plus qu'un pneu.... Ouais, l'ill&eacute;galit&eacute; vient tr&egrave;s rapidement dans la fantastique carrosserie plastique-kevlar, mais on s'emmerde...Jamais on ne va se sentir comme si&nbsp;on allait&nbsp;mourir..., simplement craindre qu'on pourait aller en prison pour exc&egrave;s de vitesse..., et c'est finalement cela qui est le seul plaisir de cette voiture absurde.Le&nbsp;Rat-Rod, c'est tout le contraire !Il n'est pas du tout rapide, un poil puissant..., mais il est absolument terrifiant, ill&eacute;gal et accrocheur. On le pilote la t&ecirc;te au vent (les courants-d'air, pas les courants-d'art), sans clignotants, sans freins (j'exag&egrave;re &agrave; peine)..., c'est un danger public. Rien que par cela, il est plus honorable que la Lamborghini, car &agrave; bord du Rat-Rod on ne s'ennuie jamais..., il zigzague tout seul..., freine en crabe..., tourne difficilement..., les gaz d'&eacute;chappement envahissent l'habitacle en dessous de 40 km/h..., la position de conduite est apocalyptique..., la visibilit&eacute; est quasi nulle dans toutes les directions..., le moteur surchauffe..., le r&eacute;servoir d'essence est trop petit..., l'&eacute;lectricit&eacute; est un cauchemar... mais aux USA c'est le pied total, car les Yankee s'y sentent comme chez eux...Faut voir que 30% de la populace vit dans des pr&eacute;fabriqu&eacute;s et camping-cars ciment&eacute;s dans le sol des zones inondables...La non-exp&eacute;rience de vie am&eacute;ricaine&nbsp;est donc similaire &agrave; la non-exp&eacute;rience de conduite du cru... qui&nbsp;est d'autant plus interactive que pas grand chose ne fonctionne (examinez une Corvette de l'ann&eacute;e ou les Ricains disent avoir &eacute;t&eacute; sur la lune, vous comprendrez qu'ils ont menti)..., mais&nbsp;surtout, tout le monde remarque les voitures &eacute;tranges&nbsp;et f&eacute;licitent leurs conducteurs&nbsp;&agrave;&nbsp;leur sujet, comme votre belle-m&egrave;re vous f&eacute;licite pour le napperon sous le pot de fleur sur le frigo... En Rat-Rod, m&ecirc;me hirsute, la peau br&ucirc;l&eacute;e par l'eau bouillante du radiateur qui fuit, puant comme les gaz d'&eacute;chappement, croqu&eacute; en 4 parts in&eacute;gales au volant..., les gens veulent &ecirc;tre votre ami. Sortez de la Lambo et personne ne s'approche de vous, au contraire, on vous fuit... Le Hot-Rod est irr&eacute;el et&nbsp;vit dans le monde r&eacute;el..., la Lambo est r&eacute;elle mais vit dans l'irr&eacute;alit&eacute;...En fin de compte, le Hot-Rod atteint le coeur, tout simplement..., l&agrave; ou la&nbsp;Lambo touche au portefeuille&nbsp;!La cl&eacute; du bonheur d'un journaleux n'a pas &agrave; se soucier des $ 425.000 dans son papier..., ce n'est pas comme si c'&eacute;taient&nbsp;ses $ 425.000 &agrave; lui...!&nbsp;Un spectateur de cette grande farce a dit en plaisantant : Vous ne pouvez acheter la Lambo qu'avec un sacr&eacute; paquet de fric. Vous pouvez construire un Hot-Rod sans vous ruiner et avoir bien plus de sensations et de plaisirs.... C'&eacute;tait sympa de venir dire cela, mais ce fut&nbsp;un vrai miracle que personne n'est all&eacute;&nbsp;en prison apr&egrave;s ce p&eacute;riple...Le mod&egrave;le A&nbsp;s'est en effet av&eacute;r&eacute; un danger public, un g&acirc;chis &agrave; conduire. Sept policiers provenant de cinq agences diff&eacute;rentes&nbsp;ont &agrave; un moment du&nbsp;d&eacute;passer le Rat-Rod pour lui faire signe de stopper, le conducteur ne voyant strictement rien dans aucune direction...Sur Mulholland Drive&nbsp;il a fini sur une pelouse apr&egrave;s avoir rebondi dans un nid de poule. Apr&egrave;s quelques heures sur la route vers Las V&eacute;gas, son conducteur se sentait comme s'il avait &eacute;t&eacute; travailler pendant une nuit &agrave; d&eacute;charger des sacs de ciment... C'&eacute;tait un plan solide..., comparer une Lamborghini Aventador flambant neuve de 425.000 dollars &eacute;quip&eacute;e d'un V12 de 700 chevaux... &agrave; un Rat-Rod tout rouill&eacute;, surbaiss&eacute; radicalement, mont&eacute; sur un ch&acirc;ssis simpliste avec des trains roulants rigides autorisant seulement un minimum de d&eacute;battement des suspensions..., dans un voyage psych&eacute;d&eacute;lique de 300 miles de Orange-County en Californie, jusqu'&agrave; la 15e &eacute;dition du Viva Las Vegas Rockabilly Weekender (www.VivaLasVegas.com). Oh, oui, encore ! Et le Rat-Rod n'avait jamais &eacute;t&eacute; sur la route. Qu'est-ce qui aurait pu mal tourner ?Je ne veux pas para&icirc;tre trop m&eacute;lodramatique, mais le Rat-Rod&nbsp;a &eacute;t&eacute; appel&eacute; "un pi&egrave;ge mortel" par l'un des membres de la police de Los Angeles... Peut-&ecirc;tre plus qu'un.... Las V&eacute;gas est apparu au loin vers&nbsp;19h30 en d&eacute;pit des tr&eacute;pidations, il n'y a pas eu de drame&nbsp;durant le voyage, et vers 20h00 on terminait par quelques photos d'ambiance, avant de rentrer vers L.A....Merci &agrave; Hot-Rod Magazine de partager ce moment de pur bonheur !&nbsp; http://www.hotrod.com/




www.GatsbyOnline.com 
&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sun, 16 Dec 2012 04:41:04 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11355625661-1931Model-A-2012Aventador-01.jpg" length="10052" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Lamborghini LP 700-4 Coupé & Roadster...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Ce qui sid&egrave;re le plus, ce n&rsquo;est pas tant le cot&eacute; sociologique des relations humaines mais leur cot&eacute; hallucinant, une survivance des temps anciens o&ugrave; les vrais hommes avaient le regard d&eacute;cid&eacute; et le glaoui touffu, tra&ccedil;ant leur route sans jamais laisser personne leur marcher sur les balloches. &nbsp;
&nbsp;
Ce capitaine d&rsquo;industrie est un ph&eacute;nom&egrave;ne m&acirc;le, macho, massif et r&eacute;solu... qui navigue en conqu&eacute;rant dans le monde des affaires et collectionne les conqu&ecirc;tes qu&rsquo;il s&eacute;duit sans coup f&eacute;rir par sa puissance de mec qui en a dans le pantalon et le portefeuille. 
Il a le pouvoir, il a les femmes..., des dindes qu'il jette ensuite sans remord, comme des kleenex, une fois celles-ci pass&eacute;es par son lit. 
Soyez lucide autant que je suis clair, ce type, pr&eacute;nomm&eacute; Roberto, est un sex-symbol. Il faut dire aussi qu'il n'a qu'une seule v&eacute;ritable passion dans la vie : les Lamborghini.
&nbsp;
Un des lecteurs assidus de GatsbyOnline, d&eacute;j&agrave; rencontr&eacute; &agrave; Monaco du temps ou les ventes aux ench&egrave;res Coys, Bonhams et RM m'int&eacute;ressaient encore..., m'a invit&eacute; en Italie pour vivre intens&eacute;ment la Dolce Vita : boire du Chianti..., manger des p&acirc;tes Al-dente..., d&eacute;guster quelques jolies femmes... et essayer sa Lamborghini Aventador LP 700-4...
Je vais essayer de vous retracer la vie de ce bloc de masculinit&eacute; triomphante. 
&Eacute;lev&eacute; dans une famille fortun&eacute;e, biberonn&eacute; &agrave; l'amour des Lamborghini d&egrave;s le berceau, ce traqueur de femmes silicon&eacute;es devant l'&eacute;ternel, parcourt le monde pour les collectionner (les femmes et les Lamborghini)... 
Il n'est gu&egrave;re de mod&egrave;le qu'il n'ait poss&eacute;d&eacute; dans son existence, femmes y compris, puisqu'il a fait un parcours professionnel brillant qui lui a rapport&eacute; (et &ccedil;a continue) quelques milliards. 
Il faut voir pour le croire, ce macho man manifester soudain un instant d&rsquo;&eacute;motion &agrave; l&rsquo;&eacute;vocation du velout&eacute; de la cuisse et de la taille des seins d'une ancienne conqu&ecirc;te... tout en versant une larme au souvenir d'une de ses anciennes Miura SV, comparant les courbes entrem&ecirc;l&eacute;es jusqu'&agrave; avoir une &eacute;rection... 

&Eacute;videmment, au terme d'une moiti&eacute; de vie bien remplie en s&eacute;vices divers (sic !), il n'a plus gu&egrave;re d'adversaire &agrave; sa taille&hellip; 

Heureusement pour lui, les retours financiers de ses investissements p&eacute;troliers lui donnent des munitions pour sans cesse "tirer" de nouvelles proies &agrave; sa mesure. 
Officiellement, comme il l'assure devant les cam&eacute;ras des merdias &agrave; ses bottes, sa passion des femmes est similaire &agrave; des explorations scientifiques, mais personne n&rsquo;est dupe quant au fait qu'il ne pense qu'&agrave; une chose : ajouter une jeune et jolie &agrave; sa liste d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s longue, en m&ecirc;me temps qu'il s'offre la derni&egrave;re Lamborghini sortie d'usine... 

Me voici donc parti le rejoindre pour partager (gratuitement puisque je suis invit&eacute;), ses plaisirs. 

Parce qu'en comparaison avec ce bloc de testost&eacute;rone s&ucirc;r de lui..., son &eacute;ternel f&eacute;minin, bien souvent, se limite &agrave; une Bimbo &eacute;cervel&eacute;e !
Arrivant &agrave; Rome, sa nouvelle conqu&ecirc;te, Francesca, tr&ocirc;nait sur le si&egrave;ge passager de sa nouvelle Lamborghini Aventador LP 700-4.
Une femme ahurissante, totalement &agrave; l'oppos&eacute; des Bimbos habituelles : journaliste free lance, femme libre et ind&eacute;pendante, d&eacute;tentrice d&rsquo;un prix Pulitzer pour ses reportages &agrave; haut risque dans des zones de guerre !
&Eacute;videmment, elle s&rsquo;int&eacute;ressait aux activit&eacute;s p&eacute;troli&egrave;res de mon ami Italien et plus particuli&egrave;rement &agrave; un projet d&rsquo;exp&eacute;dition spectaculaire en Arctique auquel elle voudrait participer. 
En bon macho man, mon ami Roberto, qui ne tol&egrave;re aucune femme pour ces voyages, a, le lendemain midi (apr&egrave;s une nuit enfi&eacute;vr&eacute;e) s&egrave;chement envoy&eacute; pa&icirc;tre la journaliste. 
Mais Francesca qui en a vu d&rsquo;autres..., a annonc&eacute; avec un demi-sourire qu'elle ne se laisserait pas intimider par ce refus, voulant montrer publiquement ce qu&rsquo;une femme moderne et ind&eacute;pendante est capable de faire !
Son plan ? 
Ben se d&eacute;guiser en geisha, coucher avec moi, devenir ma ma&icirc;tresse et profiter de mon amiti&eacute; avec Roberto pour se replacer...
Compliqu&eacute;,non ?
Quoique si &ccedil;a se trouve c'est une m&eacute;thode r&eacute;ellement enseign&eacute;e dans les &eacute;coles de journalisme, quand on voit en France le nombre de journalistes politiques qui se sont mises &agrave; la colle avec des hommes politiques... 
Une fois dans mes pantoufles et en place, Francesca, reporter de guerre chevronn&eacute;e rappelons-le, va sans doute passer son temps &agrave; hurler, se plaindre, pleurnicher et s&rsquo;occuper de la cuisine et de la vaisselle dans mon loft qui lui servira de camp de base. 
Oh, doux J&eacute;sus..., pourquoi moi ?
Elle fera s&ucirc;rement carri&egrave;re &agrave; la t&eacute;l&eacute;, devenant c&eacute;l&egrave;bre peu &agrave; peu pour son r&ocirc;le dans une s&eacute;rie, avant de faire parler d'elle pour ses op&eacute;rations de chirurgie esth&eacute;tique particuli&egrave;rement rat&eacute;es qui vont la transformer en quasi monstre de foire. 
Vous serez gentil de poser vos questions doucement..., la nuit derni&egrave;re a &eacute;t&eacute; difficile... 
Bon, les choses d&eacute;rapent assez vite. 
Il y a de temps en temps des situations qui d&eacute;clenchent des &eacute;rections..., euh : r&eacute;actions. 
Parfaitement repr&eacute;sentatif d&rsquo;un autre temps o&ugrave; l&rsquo;aventure et la volont&eacute; d&rsquo;en mettre plein la vue l&rsquo;emportait sur le sens du ridicule, Roberto a su conserve son calme face &agrave; cette situation burlesque ainsi que, mais l&agrave;, &agrave; destination d'autres jeunes et jolies femmes..., son charme fou teint&eacute; de nostalgie li&eacute; &agrave; son esth&eacute;tique old school et &agrave; sa patine vieillotte. 
Certains diront : on n'en fait plus des comme &ccedil;a (les f&eacute;ministes diront tant mieux). 
Quoiqu'il en soit, on peut l&rsquo;appr&eacute;cier tr&egrave;s largement au premier degr&eacute; ou rester m&eacute;dus&eacute; devant cette relique d&rsquo;un autre temps o&ugrave; les hommes &eacute;taient des hommes, les femmes &eacute;taient des cruches et o&ugrave; les Lamborghini &eacute;taient en aluminium et non en plastique-kevlar...
Aussi &eacute;tonnant que cela puisse para&icirc;tre, ce fait n&rsquo;a jamais b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une diffusion critique m&eacute;diatique chez nous. 
Apr&egrave;s avoir v&eacute;cu cette p&eacute;rip&eacute;tie, apr&egrave;s avoir dormi tout mon saoul dans la chambre d'amis de la propri&eacute;t&eacute; Romaine de Roberto, il m'a g&eacute;n&eacute;reusement invit&eacute; &agrave; l'accompagner dans un p&eacute;riple &agrave; 240 km/h, sur l&rsquo;une des portions rectilignes du Vallelunga, le V12 de 6,5 litres me hurlant aux oreilles qu&rsquo;un taureau enrag&eacute; ren&acirc;clait sur la calandre.
J'ai ensuite perdu toute objectivit&eacute; lorsque Roberto m'a laiss&eacute; le volant... et me suis alors surpris de me retrouver &agrave; glousser et &agrave; me tr&eacute;mousser dans mon si&egrave;ge tel un enfant hyperactif &agrave; Disneyworld. 
Au deuxi&egrave;me tour, seule la force centrifuge me plaquant au si&egrave;ge m&rsquo;a emp&ecirc;ch&eacute; de l&eacute;cher les vitres de la Lamborghini Aventador. 
Une Lamborghini haut de gamme procure simplement quelque chose de sp&eacute;cial : une surdose d&rsquo;&eacute;motions qui balance le bon sens par la fen&ecirc;tre.Conduire la voiture revient &agrave; &eacute;tablir une connexion visc&eacute;rale, voire m&ecirc;me &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me limite du rapport sexuel, avec celle-ci. 
Soudain, tout le reste semble banal. 
En r&eacute;alit&eacute;, c&rsquo;&eacute;tait d&eacute;j&agrave; le cas debout &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;elle...Ses lignes droites et tranchantes, exsudant l&rsquo;agressivit&eacute;, de m&ecirc;me que la spirale d&eacute;corant les ailes, semblent rabaisser et &eacute;largir l&rsquo;arri&egrave;re encore davantage. 
On a moul&eacute; le toit en forme de bulles subtiles et donn&eacute; aux ailes une allure sculpt&eacute;e. 
Quant &agrave; l&rsquo;avant; m&eacute;fiez-vous : il a l&rsquo;air bien pr&ecirc;t &agrave; manger tout rond tout ce qui passe &agrave; port&eacute;e... 
Inspir&eacute;e de la Reventon, une &eacute;volution de la Murcielago et pourtant poss&eacute;dant une identit&eacute; qui lui est propre, l&rsquo;Aventador coupe le souffle...Seul Lamborghini pouvait esp&eacute;rer s&rsquo;en tirer avec cet embout d&rsquo;&eacute;chappement audacieux : quatre tuyaux regroup&eacute;s &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur d&rsquo;un immense canon de forme hexagonale, sans parler du pontet rabattable recouvrant le bouton de d&eacute;marrage.&nbsp;Une masculinit&eacute; pure, totalement d&eacute;brid&eacute;e et imp&eacute;nitente, bat au c&oelig;ur de cette b&ecirc;te, laquelle capture l&rsquo;essence "old school" de la Diablo et de la Countach. 
&Eacute;videmment, la facture s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 300.000 euros (plus ou moins)..., il faut de la substance pour compenser. 
Le patron de Lamborghini, Stephan Winkelmann, n'a-t-il annonc&eacute; lors du lancement de l'Aventador qu'elle &eacute;tait en avance de deux g&eacute;n&eacute;rations par rapport &agrave; la Murcielago qu&rsquo;elle rempla&ccedil;ait !
Rien de bien d&eacute;raisonnable dans cette affirmation : "C&rsquo;est &agrave; son c&oelig;ur que se cache le secret du g&eacute;nie de Lamborghini : un ch&acirc;ssis en fibres de carbone qui permet d&rsquo;all&eacute;ger l&rsquo;ensemble tout en en augmentant la rigidit&eacute; en torsion &agrave; des niveaux dignes des bolides de course. Et puis, il y a le V12 de 6,5 litres qui repr&eacute;sente l&rsquo;&acirc;me m&ecirc;me de cette voiture. Nos ing&eacute;nieurs ont refus&eacute; de m&ecirc;me envisager un moteur de moindre capacit&eacute;, ou suraliment&eacute;. Pour cette raison, la firme a travaill&eacute; sans rel&acirc;che afin de maintenir intacte la fr&eacute;n&eacute;sie endiabl&eacute;e et follement agressive de Lamborghini, tout en augmentant la puissance de 8 %. Et bien que les acheteurs ne se seraient pas laiss&eacute;s influencer pour si peu, la consommation d&rsquo;essence est d&eacute;sormais r&eacute;duite de 20 %"....Le rapport &eacute;motif avec cette motorisation s&rsquo;est &eacute;tabli au d&eacute;but de la partie rectiligne du Vallelunga, lorsque j'ai pu enfin &eacute;craser la p&eacute;dale au plancher et me remplir les oreilles du hurlement strident du V12. 
L&rsquo;aiguille du compteur est mont&eacute;e alors jusqu&rsquo;&agrave; 240 km/h et l&rsquo;indicateur de vitesse TFT infiniment cool a perdu compl&egrave;tement le Nord, tel un porte-parole de t&eacute;l&eacute;-thon au paroxysme de l&rsquo;excitation ! &Eacute;videmment, elle est rapide : 700 chevaux, le 0 &agrave; 100 en 2,9 secondes et une vitesse maximale de 350 km/h. 
En soi, sa rapidit&eacute; n&rsquo;a rien de bien surprenant. 
Ce qui l&rsquo;est, toutefois, c&rsquo;est la puissance cataclysmique dont elle fait preuve en lib&eacute;rant ses &eacute;talons... et l&rsquo;ahurissement pur qui m&rsquo;a envahi &agrave; mi-parcours lorsque j'ai vu l&rsquo;aiguille pulv&eacute;riser la marque des 200 km/h et continuer sans rel&acirc;che sa course d&eacute;brid&eacute;e jusqu&rsquo;en enfer. 
De prime abord, les sens sont aveugl&eacute;s par l&rsquo;adh&eacute;rence &eacute;pique et le syst&egrave;me &agrave; quatre roues motrices.... et puis, un coup d&rsquo;&oelig;il au compteur m'a ramen&eacute; douloureusement &agrave; moi et m'a mis devant la r&eacute;alit&eacute; affolante de la situation.Il s&rsquo;agissait du cocktail Molotov parfait : contr&ocirc;le, puissance explosive et grondement&hellip; et oh doux J&eacute;sus..., quel grondement ! 
Le V12 viril et organique est entr&eacute; en sc&egrave;ne toutes griffes dehors, et m'a catapult&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; sa limite du 8250 tr/min. 
J'&eacute;tais ici bien loin du bruissement synth&eacute;tique qu&rsquo;on nous offre ailleurs (Ferrari)..., il s&rsquo;agissait plut&ocirc;t de l&rsquo;&eacute;quivalent moteur d&rsquo;un bon hard-rock &agrave; la guitare rauque et vibrante dont la puissance donne la chair de poule.J'entendais l&rsquo;induction, les pistons et les gaz d&rsquo;&eacute;chappement feuler leur symphonie, alors que les sept vitesses s&rsquo;entrechoquaient violemment, arrivant presque &agrave; renverser la voiture... tant la torsion &eacute;tait violente... et tout du long, ce fut avec le c&oelig;ur en d&eacute;lire que je me suis laiss&eacute; emporter par cette folie d&eacute;moniaque. En mode Corsa, ou le plus ardu, la bo&icirc;te semblait vouloir exploser hors de ses fixations alors que les vitesses s&rsquo;encha&icirc;naient en 50 millisecondes &agrave; peine. 
En mode Sport toutefois, la cadence se faisait plus mielleuse sans pour autant perdre de la vitesse de fa&ccedil;on significative.Maintenant, ne vous y trompez pas; cette voiture n&rsquo;a rien de parfait. 
Bien qu&rsquo;au point de vue du design, elle soit d&rsquo;une beaut&eacute; &eacute;blouissante, elle se pare de bien trop de plastique pour une voiture appartenant &agrave; cette tranche de prix. 
Et malgr&eacute; le squelette ultral&eacute;ger en fibre de carbone dont on l&rsquo;a dot&eacute;e, son poids &agrave; sec s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 1.575 kg, ce qui &eacute;quivaut &agrave; environ 1.650 kg, fluides compris. Pour cette raison, dans les courbes plus prononc&eacute;es, cette lourdeur a tendance &agrave; se faire sentir... et ce, malgr&eacute; l&rsquo;aide que lui prodiguent la technologie Haldex, inspir&eacute;e de la F1, lesquelles fournissent &agrave; l&rsquo;Aventador le mordant dont elle a besoin pour s&rsquo;agripper &agrave; la route. 
C&rsquo;est sans le moindre r&eacute;pit que le syst&egrave;me d&rsquo;antipatinage s&rsquo;active alors &agrave; la garder sur la piste ! 
A l&rsquo;heure du d&icirc;ner d&eacute;j&agrave;, il fallait remplacer les pneus &eacute;lim&eacute;s par de nouvelles gommes Pirelli P Zero Corsa ultra dispendieuses..., pauvre Roberto !Apr&egrave;s un d&icirc;ner de roi, la voiture &eacute;tant rechauss&eacute;e, j'ai repris le volant... pour un parcours en campagne avec Roberto...
J'ai alors d&eacute;couvert &agrave; quel point il &eacute;tait pr&eacute;f&eacute;rable d&rsquo;aborder les courbes tout en douceur et laisser les chevaux s&rsquo;&eacute;lancer tout leur saoul, que de freiner brusquement, for&ccedil;ant alors les r&ecirc;nes &eacute;lectroniques &agrave; sombrer dans une panique affol&eacute;e (Il m'a &eacute;t&eacute; toutefois d&eacute;concertant de voir une LP560-4 Superleggera, me d&eacute;passer dans un tintamarre de claxon..., bien plus l&eacute;g&egrave;re et moins ch&egrave;re, elle menait ainsi un bal &eacute;ph&eacute;m&egrave;re de fa&ccedil;on nettement plus convaincante dans les lacets sinueux du parcours vers Rome.Au contraire, dans les larges courbes rapides, l'empreinte gigantesque des pneus de l'Aventador, combin&eacute;e &agrave; la traction int&eacute;grale, permettait d&rsquo;amoindrir l&rsquo;effet de sous-virage et de garder la voiture fermement en place d&rsquo;une fa&ccedil;on presque bizarre. 
Ce n&rsquo;&eacute;tait pas tant les lois de la physique que le courage qui &eacute;tablissait ainsi les limites naturelles dans les virages acc&eacute;l&eacute;r&eacute;s.Quant aux freins; il m'a fallu m&rsquo;y habituer. 
Malgr&eacute; le fait qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;avant, ils soient dot&eacute;s de disques d&rsquo;un diam&egrave;tre ridicule de 400 mm... et que l&rsquo;ossature tout enti&egrave;re soit compos&eacute;e de carbone-c&eacute;ramique..., cette voiture roule toujours &agrave; des vitesses bien trop &eacute;lev&eacute;es, ce qui la plonge dans des tressaillements, des tressautements et m&ecirc;me des d&eacute;rapages &agrave; chaque freinage brusque. 
&Agrave; noter toutefois qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une exp&eacute;rience sur circuit puis sur la route, seul un fou &agrave; lier comme moi, sans contrainte financi&egrave;re gr&acirc;ce &agrave; Roberto..., pouvait conduire de cette fa&ccedil;on ! En pleine ville, ce fut toutefois comme un voyage vers ailleurs.... 
Apr&egrave;s tout, ce bolide fait 2,26 m de large par 4,78 m de long !
Malgr&eacute; la pr&eacute;sence de tout un &eacute;ventail de capteurs pour se stationner et d&rsquo;une cam&eacute;ra de recul dans le tableau de bord, c'&eacute;tait cauchemars sur cauchemars surtout en heure de pointe. 
Notez que derri&egrave;re le volant, elle est d&rsquo;une civilit&eacute; parfaite... 
Toutefois, pour &ecirc;tre r&eacute;ellement &agrave; l&rsquo;aise avec les autres automobilistes, mes moindres mouvements auraient dus &ecirc;tre faits accompagn&eacute;s d&rsquo;une escorte polici&egrave;re compl&egrave;te....Une chose, par contre : rien de tout &ccedil;a n&rsquo;a eu vraiment d&rsquo;importance, en ce compris le sort inflig&eacute; &agrave; Francesca...
En r&eacute;alit&eacute;, les innombrables d&eacute;fauts n'ont qu&rsquo;ajouter du piquant &agrave; cette exp&eacute;rience. 
L&rsquo;Aventador n'est qu'une fausse voiture de course, inadapt&eacute;e pour rouler normalement et l&eacute;galement sur route, qu&rsquo;on a con&ccedil;ue pour &eacute;blouir tous ceux qui la voient... et pour faire un pied de nez au reste du Club des fils de milliardaires en annon&ccedil;ant : na nan, me voil&agrave; !
Tant qu'existeront des milliardaires imbus d'eux-m&ecirc;mes et des r&ecirc;veurs pour crier leur joie en voyant une Aventador dans un salon, un parking et sur route..., Lamborghini survivra !
C'est pareil pour les autres marques concurrentes...Il est vrai que si on trouve un bout de route rectiligne suffisamment long et qu&rsquo;on &eacute;crase la p&eacute;dale au plancher, on perd toute objectivit&eacute; et on se met &agrave; glousser tel un enfant &agrave; Disneyworld. 
Dans un certain sens, c&rsquo;est exactement ce &agrave; quoi &ccedil;a sert, en dehors d'aider &agrave; coucher avec des jeunes et jolies esp&eacute;rant que quelques billets tomberont dans leur faux sac Vuiton...Prix : 300.000 &euro;uros environMoteur : V12 de 6,5 litresPuissance / couple : 700 chevaux / 509 lb/pi.Transmission : S&eacute;quentielle &agrave; sept rapports0 &agrave; 100 km/h : 2,9 secondes.Vitesse maximale : 350 km/hEn comp&eacute;tition avec : Ferrari 599 GTO, Ferrari F12 Berlinetta, Noble M600, et Pagani Zonda usag&eacute;e...La Lamborghini Aventador LP 700-4 Roadster accompagne d&eacute;sormais le coup&eacute;. 
Cette variante cabriolet Targa utilise un toit en fibre de carbone en deux parties qui ne p&egrave;se que 6 kg. 
Il faut le retirer ou le r&eacute;installer manuellement ce qui est indigne d'une voiture de ce prix !
Chaque partie d&eacute;tach&eacute;e trouve une place dans un compartiment &agrave; l'avant. 
Un coupe-vent &eacute;lectrique &agrave; l'arri&egrave;re permet aux deux occupants d'opter pour le confort de la nuque ou plut&ocirc;t : de la musique rageuse du V12. 
Au niveau de pare-brise, un d&eacute;flecteur se charge de limiter les remous. 
Comme pour le toit, il faut l'installer ou le d&eacute;sinstaller manuellement (une honte !)....&Agrave; l'arri&egrave;re, le capot moteur a &eacute;t&eacute; redessin&eacute;..., il pr&eacute;sente deux paires de fen&ecirc;tres hexagonales pour appr&eacute;cier le V12 6.5 l de 700 chevaux entra&icirc;nant les quatre roues motrices. 
Mais c'est &eacute;galement dans un souci de flux d'air et de drainage de l'eau de pluie. 
Le moteur est &eacute;quip&eacute; d'une d&eacute;sactivation de cylindre et d'un stop&amp;start. 
En tout cas, il donne au bolide italien l'&eacute;nergie suffisante pour passer de 0 &agrave; 100 km/h en quelque 3 secondes et pour rouler &agrave; 350 km/h..., soit tout moins bien que le coup&eacute;. 
Cette Lamborghini Aventador LP 700-4 Roadster sera vendue &agrave; plus de 350.000 euros, hors taxes et frais....&nbsp;www.GatsbyOnline.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sun, 16 Dec 2012 04:18:34 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11355624303-LamboAventador-01.jpg" length="8353" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Peter Novague, réinterprète le design des Hot-Rods...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Peter Novague, r&eacute;interpr&egrave;te le design des Hot-Rods...D&eacute;cid&eacute;ment, les lignes bougent depuis quelques temps dans le domaine du Hot-Rodding et&nbsp;du Customizing.Peter Novague, designer, fondateur et propri&eacute;taire du studio de design NOVAGUE, le plus grand studio de conception en R&eacute;publique Tch&egrave;que..., a &eacute;tudi&eacute; le design industriel &agrave; l'Universit&eacute; de Duisburg-Essen en Allemagne..., la conception des transports &agrave; l'Acad&eacute;mie des Beaux-Arts et de Design de Bratislava... et est titulaire d'un dipl&ocirc;me de l'Acad&eacute;mie des Arts, Architecture et Design de Prague. Il a ensuite &nbsp;travaill&eacute; en tant que designer chez Skoda Automobile, puis&nbsp;comme directeur de la cr&eacute;ation chez Logos... et en finale il a cr&eacute;&eacute; son propre&nbsp;studio de design :&nbsp;NOVAGUE..., ou il a con&ccedil;u plus de 50 prototypes de produits divers : du porte-plume&nbsp;plume au tout premier&nbsp;t&eacute;l&eacute;phone intelligent, vendu &agrave; la&nbsp;firme&nbsp;Tch&egrave;que Verzo, en passant par&nbsp;des voitures et des yachts :&nbsp;http://www.novague.com/petr-novague Derni&egrave;rement, Peter Novague s'est lanc&eacute; dans le projet d'un Hot-Rod &eacute;lectrique, inspir&eacute; des automobiles Tch&egrave;que Laurin &amp; Klement fabriqu&eacute;es avant-guerre.&nbsp;Le ch&acirc;ssis&nbsp;tubulaire sert de charpente &agrave; une carrosserie minimaliste en carbone. Les batteries sont situ&eacute;es &agrave; l'avant de la voiture et permettent une autonomie de 500 km&nbsp;avec&nbsp;une seule charge.&nbsp; Ce Hot-Rod, d'une originalit&eacute; folle, est&nbsp;assez jouissif d'aspect,&nbsp;donnera sans nul doute pr&eacute;texte &agrave; diverses pol&eacute;miques, plongeant les amateurs de Hot-Rods&nbsp;dans un monde &agrave; la fois dr&ocirc;le et enlev&eacute; !Truff&eacute; de clins d'oeil visuels hilarants qui raviront les plus endurcis (en&nbsp;peaufinant notamment les styles et esth&eacute;tiques de quelques visionnaires). Mais l'affaire ne se limite heureusement pas &agrave;&nbsp;ce que des geeks nostalgiques et souffreteux viennent vomir dans l'habitacle minimaliste de ce petit chef-d'oeuvre. Elle s'articule autour de la rencontre entre un personnage qui r&ecirc;ve d'&ecirc;tre aim&eacute; et de Rock'and'Rollers s'obligeant &agrave; vivre comme&nbsp;des marginaux dans l'esprit des ann&eacute;es '50 &agrave; l'esth&eacute;tique acidul&eacute;e.&nbsp;Ici, on&nbsp;bascule sans crier gare d'une ambiance de guerre post-apocalyptique sur fond de techno &agrave; la tonalit&eacute; rose bonbon avec les Rat-Rods..., &agrave; un hit r&eacute;tro-avant-gardiste &agrave; la fluidit&eacute; infernale destin&eacute; &agrave; des&nbsp;courses-poursuites sur le bitume. La qualit&eacute; technique est hallucinante et joue avec les mati&egrave;res. Mais tout cela ne serait rien sans le souffle romanesque qui porte le&nbsp;design &eacute;pur&eacute; jusqu'&agrave; la taille des pneus, chose &agrave; laquelle les derni&egrave;res productions&nbsp;des ma&icirc;tres du genre aux USA&nbsp;ne nous avaient pas habitu&eacute;s. Pris dans le vertige des formes et des ambiances psych&eacute;d&eacute;liques, on peut se demander pourquoi personne n'a os&eacute; avant lui..., attendant sans doute&nbsp;un peu pour se r&eacute;server aux traditionnelles festivit&eacute;s de fin d'ann&eacute;e 2013... C'est un des myst&egrave;res contemporain... et assur&eacute;ment un sale coup pour les enracin&eacute;s du style classique...Peter Novague est &eacute;galement derri&egrave;re&nbsp;le design attrayant et&nbsp;la fantastique ergonomie de la chaise EDGE, qui lui a demand&eacute; deux ans de d&eacute;veloppement continu, malgr&eacute; que son design est trompeusement simple : une d&eacute;coupe laser de t&ocirc;le d'aluminium, qui est ensuite pli&eacute;e et soud&eacute;e selon des param&egrave;tres stricts. La chaise peut &ecirc;tre&nbsp;r&eacute;alis&eacute;e en six &eacute;clatantes couleurs et peuvent &ecirc;tre empil&eacute;es pour faciliter&nbsp;leur utilisation. La chaise EDGE, qui&nbsp;repr&eacute;sente une nouvelle vision&nbsp;a remport&eacute; en&nbsp;2012 le Red Dot Design Award. http://edge.novague.com/en/characteristics/productionhttp://edge.novague.com/www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Sun, 16 Dec 2012 04:10:01 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-41355623800-PeterNovague_04.jpg" length="4545" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Rolls-Royce Phantom, la pornocrate épicurienne...]]></title>
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			 <description><![CDATA[2012 Rolls-Royce Phantom, la pornocrate &eacute;picurienne...
C'est votre histoire... 
Imaginez...,&nbsp;ce n'est qu'une succession de sc&egrave;nes de sexe,&nbsp;toujours belles, tr&egrave;s sensuelles, minutieusement l&eacute;ch&eacute;es, terriblement &eacute;rotiques, extraordinairement jouissives... 
Vous qui lisez ceci, vous n'&ecirc;tes plus le beauf qui peine chaque matin &agrave; se rendre &agrave; son job &eacute;reintant dans sa M&eacute;gane &agrave; cr&eacute;dit..., non..., vous &ecirc;tes Charles Antoine de Saint-Marc, un milliardaire&nbsp;imm&eacute;diatement &nbsp;en &eacute;rection sous sa seule volont&eacute;, &agrave; presque toutes les heures de la journ&eacute;e&nbsp;et de la nuit...
Votre femme n'est pas Gilberte Machin, bouffie apr&egrave;s ses multiples fausses couches et 4 enfants dont un d&eacute;liquant..., mais l'extraordinaire Tiphaine Marie de Beauregard, taille mannequin, aussi riche que belle..., suave, intelligente, sensuelle, sexuelle..., h&eacute;riti&egrave;re unique de la quatri&egrave;me fortune mondiale...&nbsp;
Vous l'appellez, lui ordonnez ce que vous voulez, y compris&nbsp;ce que vous allez faire ensemble.
Elle devra se mettre dans telle position et faire tel geste, puis changer le geste et la position et en changer encore, sans cesse... 
Puis vous arrivez, nonchalant, dans votre Rolls-Royce Phantom. 
Vous la guidez et l&rsquo;accompagnez, la commandez avec vos mots et vos mains. 
Vous la touchez, vous vous faites toucher, vous la l&egrave;chez, vous vous&nbsp;faites l&eacute;cher, vous la palpez, la tirez, la malaxez, vous vous enfoncez en elle, la pressez, l&rsquo;encadrez, la serrez. 
Vous lui parlez d&rsquo;elle, de ses seins et de ses fesses..., elle n'en a que pour vous... 
L&rsquo;amour, c'est&nbsp;tout le temps. 
Quand vous la prenez, elle a des orgasmes &agrave; r&eacute;p&eacute;tition, puis, avant de s'endormir, b&eacute;ate, en extase, elle fixe du regard les tomettes de la chambre, les rideaux, l&rsquo;armoire, vos v&ecirc;tements, le guide Gault &amp; Millaut avec la page corn&eacute;e du restaurant o&ugrave; vous &ecirc;tes all&eacute;s d&eacute;jeuner la veille... 
Elle se laisse ensuite encore porter, tirer, tracter, ouvrir, d&eacute;placer..., vous la rassurez, elle ne doit pas s&rsquo;inqui&eacute;ter..., cela durera toute la nuit...Vous &ecirc;tes infatigable !
Elle vous suce souvent....Dans votre Phantom o&ugrave; vous &eacute;coutez Mozart et Albinoni, elle vous suce...Pendant un arr&ecirc;t contre un arbre aussi, elle vous suce...Puis encore alors que vous conduisez... 
Vous la p&eacute;trissez, vous la triturez..., elle mouille de bonheur...Vous n&rsquo;employez jamais de mot vulgaire, mais vous aimeriez la sodomiser...Vous lui embrassez les seins, les l&egrave;vres et voulez qu&rsquo;elle vous dise : oui. 
Elle le dit. 
Vous voulez qu&rsquo;elle le dise encore, elle le redit... 
Vous voulez qu&rsquo;elle soit plus pr&eacute;cise : je t&rsquo;aime Charles Antoine, fuck me... 
Elle vous dit &ccedil;a, qu&rsquo;elle vous aime..., et vous l'enculez...
Pauvre cr&eacute;tin...Vous y croyez, vous &ecirc;tes milliardaire... et poss&eacute;dez une Rolls-Royce Phantom !L&rsquo;amour, le d&eacute;sir et le plaisir superbement enti&egrave;rement sous contrainte... 
Charles Antoine n&rsquo;entend pas seulement jouir du corps de Tiphaine Marie, il entend aussi qu&rsquo;elle jouisse de lui.., il ne veut pas seulement qu&rsquo;elle l&rsquo;aime, mais qu&rsquo;elle le convoite comme une amante. 
Puis il la jette, un soir ou un matin, avant la fin pr&eacute;vue de leur semaine ensemble parce qu&rsquo;elle lui raconte un r&ecirc;ve qui le met en col&egrave;re. 
Il dit qu&rsquo;il ne veut plus la voir, qu&rsquo;elle a manqu&eacute; de d&eacute;licatesse. 
L&rsquo;emprise est totale, dans l&rsquo;amour comme dans le rejet.Et vous vous r&eacute;veillez en nage...Vous n'&ecirc;tes pas..., vous ne serez jamais Charles Antoine de Saint-Marc..., jamais !Vous&nbsp; &ecirc;tes un beauf, le r&eacute;veil sonne, il est six heures...Et...Elle est mastodonte, pachyderme, baleine&hellip;Cauchemar...Vous vous noyez..., pour surnager vous confondez votre femme avec la Rolls-Royce Phantom de Charles Antoine... De qui ?De vous ?Non...Les mots ne manquent pas pour qualifier un engin tel qu&rsquo;une Rolls-Royce Phantom, dont la longueur flirte avec les 6 m&egrave;tres (5,84 m) et le poids atteint les 2,6 tonnes. Avec ce genre de joujou, il est conseill&eacute; au chauffeur de conduire avec douceur et attention..., le champagne ne peut d&eacute;border des fl&ucirc;tes en cristal des passagers. Install&eacute; dans son fauteuil r&eacute;glable dans tous les sens, Charles Antoine doit composer avec une jante de volant tr&egrave;s fine et un tableau de bord fa&ccedil;on buffet ancien. C&rsquo;est au milieu de meubles Louis XVI qu'il a l&rsquo;impression de voyager !Des meubles qui, lorsque la p&eacute;dale de droite fr&ocirc;le la moquette, semblent catapult&eacute;s. Le moteur V12 de 460 chevaux, &agrave; la cylindr&eacute;e mythique de "six-litres-trois-quarts", n&rsquo;&eacute;met quasiment aucun bruit, tout juste un l&eacute;ger feulement, mais propulse l&rsquo;anglaise &agrave; 100 km/h en 5,8 secondes ! Il est associ&eacute; &agrave; une bo&icirc;te robotis&eacute;e ZF &agrave; huit rapports, un mod&egrave;le de douceur, qui dispose d&rsquo;un mode sport mais n&rsquo;en a pas l&rsquo;esprit. Il n&rsquo;emp&ecirc;che que l&rsquo;ensemble moteur-bo&icirc;te semble imperturbable... et la tenue de route est au diapason : bien camp&eacute;e sur ses galettes de 21 pouces, la Flying Lady profite d&rsquo;un ch&acirc;ssis aussi rigide qu&rsquo;une Formule 1... C&rsquo;est un brin exag&eacute;r&eacute; !Voyager &agrave; bord de la Phantom, c&rsquo;est un peu comme glisser sur l&rsquo;asphalte. L&rsquo;image est facile et connue, mais Charles Antoine s'y sent comme sur un tapis volant. La suspension semble parfaire la chauss&eacute;e et le silence est impressionnant. Le seul d&eacute;faut provient du mini bar : les verres s&rsquo;entrechoquent en &eacute;mettant un d&eacute;licieux petit bruit de cristal !Infernal...Les rideaux qui permettent de ne pas &ecirc;tre vu depuis l&rsquo;ext&eacute;rieur ne sont pas de simples stores : ce sont de vrais rideaux, &eacute;pais, command&eacute;s &eacute;lectriquement. Et il y a aussi les parapluies dans les portes ou encore le fameux ciel de pavillon &eacute;toil&eacute; starlight, compos&eacute; de plus de 1.600 minuscules morceaux de fibre optique incrust&eacute;s &agrave; la main&hellip;Voil&agrave; ce qu'est le raffinement...450.000 &euro;..., environ..., plus ou moins..., rien ne sert de comparer ni de chercher des concurrentes &agrave; la Phantom, il n&rsquo;y en a pas, c'est une &oelig;uvre d&rsquo;art sur roues...Ambiance, luxe, raffinement, confort, technologie et performances sont des mots qu&rsquo;elle conjugue ais&eacute;ment.Reste son physique d&eacute;cal&eacute; et ostentatoire qui parfois d&eacute;pla&icirc;t aux beaufs qui ne pourront jamais s'en payer une..., il vaut mieux ne pas commenter&hellip;Que cette r&eacute;alit&eacute; vous trouble, c&rsquo;est un fait...Lorsqu&rsquo;on &eacute;voque la richesse, on pense aux Rolls-Royce, tout comme lorsqu'on &eacute;voque Venise, on pense aux gondoles, &agrave; la ville des amoureux voire &agrave; une chanson de Sheila et Ringo. Mais qu&rsquo;en est-il des requins ? Apr&egrave;s tout, les mangeurs de plaisanciers italiens n&rsquo;ont-ils pas droit &agrave; la m&ecirc;me consid&eacute;ration que leurs cong&eacute;n&egrave;res am&eacute;ricains ? Comment..., il n&rsquo;y a pas de requins &agrave; Venise ?Pouah, n&rsquo;importe quoi ! Bien s&ucirc;r qu&rsquo;il y en a... Mais si..., Charles Antoine de Saint-Marc, si &ccedil;a c&rsquo;est pas une garantie de s&eacute;rieux... Toute ressemblance avec un autre milliardaire existant ou ayant exist&eacute; ne serait que le fruit d&rsquo;un total m&eacute;pris. Voir Venise et mourir de honte.Au-del&agrave; du canevas habituel d'une histoire faisand&eacute;e, l&rsquo;intrigue de ce texte s&rsquo;inspire des classiques de l&rsquo;aventure, avec notamment quelques &eacute;l&eacute;ments rappelant Indiana Jones et la derni&egrave;re croisade... et ce m&ecirc;me si vous ne vous en &ecirc;tes pas apper&ccedil;u !A premi&egrave;re vue, on pourrait donc me reprocher un manque d'inspiration et d'originalit&eacute;..., ce serait aller un peu vite en besogne, vous devriez au contraire louer la remarquable originalit&eacute; d'un esprit frondeur, anti-conformiste et r&eacute;solument iconoclaste, qui a su faire preuve d'une grande libert&eacute; de vue. All&eacute;ch&eacute;s par le titre, vous r&ecirc;viez de visiter Venise, la cit&eacute; des Doges, ville mythique, capitale du romantisme ? En r&eacute;alit&eacute;, je vous ai fait voyager&hellip;Oh bien s&ucirc;r tout a &eacute;t&eacute; fait pour vous fait croire que l'action se d&eacute;roulait bel et bien dans le beau linge : je vous ai assomm&eacute; de musique d&rsquo;Op&eacute;ra, balanc&eacute; quelques remarques sur Venise ! Un stratag&egrave;me riche en faux raccords de phrases et sous-entendus maladroits ins&eacute;r&eacute;s &agrave; la diable, utilis&eacute;s &agrave; plusieurs reprises et parfois carr&eacute;ment mis en boucle. Ces effets de mise en sc&egrave;ne ne sont pas les seuls artifices visant &agrave; nous faire passer une vessie bulgare pour le phare de Murano. D&eacute;j&agrave; aux portes du d&eacute;sespoir de me lire, vous venez de franchir ici un nouveau palier, passant de l&rsquo;abattement &agrave; la r&eacute;signation. A ce stade-l&agrave;, vous vous doutez bien que ce ne sont pas de petites critiques sur qui peuvent encore m&rsquo;atteindre !Soyez sans crainte, cela fait beaucoup moins mal qu&rsquo;il n&rsquo;y para&icirc;t. Deux jours &agrave; l&rsquo;hosto et on n'en reparle plus. Cette histoire aura au moins le m&eacute;rite de vous apprendre qu&rsquo;outre la richesse, la Rolls-Royce Phantom peut aussi symboliser le ridicule. Il&nbsp;ne vous reste plus qu&rsquo;&agrave; &eacute;crire une histoire du m&ecirc;me tonneau en vous mettant en sc&egrave;ne avec Madame et votre voiture de tous les jours...,, au point o&ugrave; on en est, &ccedil;a peut difficilement &ecirc;tre pire !www.GatsbyOnline.com&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sun, 16 Dec 2012 04:03:36 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11355623415-SexyPhantom_01.jpg" length="6720" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Falcon F7 Motorsports...]]></title>
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			 <description><![CDATA[2012 Falcon F7 Motorsports...Vous savez (je me laisse aller a vous &eacute;crire amicalement sur le ton d'une confidence relativement perverse), au niveau atteint par la Falcon F7, un doute m'envahit concernant les limites de l'intelligence humaine en rapport avec l'automobile... et, &agrave; vrai dire (c'est un double sens entre mes lignes), je n'ai plus envie de&nbsp;perdre mon temps&nbsp;(me faire perdre le v&ocirc;tre est par contre&nbsp;encore assez jouissif lorsque je vous imagine la bave aux l&egrave;vres de&nbsp;me lire en regardant photos et vid&eacute;os)...,&nbsp;&agrave; d&eacute;cortiquer le pourquoi et le comment d'idioties roulables (pas toujours roulantes), tant les auteurs de ces cr&eacute;ations d&eacute;sesp&eacute;rantes se posent en g&eacute;nies &eacute;clair&eacute;s,&nbsp;certains que l'oeuvre de leur vie s'inscrit dans une&nbsp;strat&eacute;gie illumin&eacute;e...&nbsp;Mais nul&nbsp;n'a droit &agrave; en co-&eacute;crire les chapitres... que les int&eacute;ress&eacute;(e)s dont vous ne faites pas partie, coin&ccedil;&eacute;s dans le cr&eacute;dit de votre berline,&nbsp;ne liront jamais...
Toutefois,&nbsp;quand j'en &eacute;cris les r&eacute;alit&eacute;s et dessous peu reluisants,&nbsp;&ccedil;a me fait du bien l&agrave; ou &ccedil;a passe...Quoique..., car les gens que je&nbsp;tente d'aider en les informant...,&nbsp;mettant les zones d'ombre en lumi&egrave;re pour qu'on voit qu'il n'y a que du vide..., n'ont aucune reconnaissance...Dans la p&eacute;riode ou j'&eacute;cris tout ceci :&nbsp;la Palestine est devenue un "&eacute;tat" observateur non membre &agrave; l'ONU...,&nbsp;Isra&euml;l continue de&nbsp;jouer les vierges effarouch&eacute;es mena&ccedil;ant d'atomiser le monde entier si on ne c&egrave;de pas &agrave; ses derniers caprices dictatoriaux...,&nbsp;l'UMP de Sarkozy est en d&eacute;confiture ce qui fait le bonheur de Marine Le Pen et de Joseph M&eacute;lenchon...,&nbsp;tandis que&nbsp;le monde tourne toujours dans le m&ecirc;me sens, les beaufs ignares applaudissant sans d&eacute;semparer les sempiternelles &eacute;missions de TV lobotomisation ainsi (mais heureusement de moins en moins) que les automobiles pr&eacute;tendument "de r&ecirc;ve"...Voil&agrave;...Pour ma part, le temps passant, je suis (enfin)&nbsp;devenu l'homme libre que j'aurais toujours d&ucirc; &ecirc;tre rester... et, devenu tellement fou de bonheur, j'en viens &agrave;&nbsp;me r&eacute;jouir que le monde consum&eacute;riste va mal..., esp&eacute;rant que tout se casse la gueule..., y compris les automobiles extraordinaires qui faisaient ma joie et mon bonheur et que j'ex&egrave;cre de plus en plus..., afin de parvenir &agrave; une autre soci&eacute;t&eacute; !Certains se suicident parce qu'ils ont peur de souffrir..., d'autres ont tellement peur de vivre qu'ils se complaisent dans la souffrance..., il en est (beaucoup) qui veulent vivre mais qu'on fait mourir... et quelques-uns qui veulent mourir et se retrouvent t&eacute;trapl&eacute;giques...Alors..., philosophe, j'ai&nbsp;plaisir &agrave; rire de tout devant tout le monde..., pour que les plus intelligents &agrave; me lire,&nbsp;comprennent que continuer&nbsp;&agrave; survivre et supporter le monde actuel, c'est aller de plus en plus loin dans une impasseEst-ce dans les vieux pots que l&rsquo;on fait les meilleures soupes ? Pas s&ucirc;r&hellip;Surtout si les ingr&eacute;dients sont p&eacute;rim&eacute;s...Le monde n'a plus rien &agrave; esp&eacute;rer des automobiles "sportives" dans l'esprit des 24 heures du Mans !Nous en sommes arriv&eacute;s &agrave; nous p&acirc;mer devant des absurdit&eacute;s inutiles et inutilisables avec lesquelles on ne sait m&ecirc;me plus aller sereinement d'un point A&nbsp;&agrave; un point B..., des engins ridicules que quelques constructeurs proposent &agrave; des prix stratosph&eacute;riques aux milliardaires &eacute;gomaniaques qui se paient (par exemple) l'avant-derni&egrave;re Bugatti-VW-Veyron &agrave; 2.500.000 euros l&agrave; ou de plus en plus de gens ne peuvent m&ecirc;me plus se payer un kilo de r&ocirc;ti de porc !Las..., alors que le renouveau et le devenir pourraient passer par la voiture &eacute;lectrique, parce qu'elle est simple, parce qu'un moteur &eacute;lectrique est simple, parce que tout est autre..., les constructeurs&nbsp;deviennent des escrocs menteurs&nbsp;qui proposent des voitures &eacute;lectriques&nbsp;&agrave; des prix totalement surfaits, alors qu'un moteur &eacute;lectrique qui n'a m&ecirc;me pas besoin d'une boite de vitesse, est aussi simple que le seul alternateur d'un moteur &agrave; explosions (diesel ou essence)...Mis &agrave; part Renault et&nbsp;sa Twizzy, aucun ne fait l'effort de penser &agrave; un design "autre" pour une automobile qui n'a plus besoin de s'affirmer par la vitesse, ni n'a besoin d'un &eacute;norme capot moteur avec calandre !Le pire du "foutage de gueule" en cette mati&egrave;re &eacute;tant la marque "Tesla" qui pr&eacute;tend r&eacute;-inventer l'automobile &eacute;lectrique avec un Roadster utilisant une carrosserie de&nbsp;Lotus Elise... et une Berline totalement pomp&eacute;e sur la lourde berline Jaguar, avec un &eacute;norme et long capot avant &eacute;quip&eacute; d'une calandre de radiateur... inutiles !&nbsp;&nbsp;Alors, dans ce barnum consum&eacute;riste, quelle tristesse que de voir une bande d'exit&eacute;s am&eacute;ricains, pr&eacute;tendre vouloir produire et commercialiser 225.000 US$ + taxes et divers..., une supercar &agrave; moteur V8 essence..., sans imagination aucune, s&rsquo;inspirant de ce qui s&rsquo;est fait de plus caricatural&nbsp;en mati&egrave;re de pseudo-supercar, il y a longtemps, tr&egrave;s longtemps (souvenez-vous de l'in&eacute;narrable feuilleton "Magnum"&nbsp;ou le "h&eacute;ros"&nbsp;se pavanait la t&ecirc;te au dessus du pare-brise dans la voiture typique des gar&ccedil;ons-coiffeurs : la Ferraillerie 308 GTB)..., une "chose" qui para&icirc;t sortir d&rsquo;un autre &acirc;ge.Il y a plus de 30 ans, la Vector de Jerry Wiegert &eacute;tait, elle au moins, en phase avec la fin d'une &eacute;poque... et affichait un design r&eacute;ellement extraordinaire...Tandis qu'en 2012, la Falcon fait mi&egrave;vre, d&eacute;class&eacute;e, d&eacute;j&agrave; d&eacute;mod&eacute;e... et absolument pas en phase avec notre &eacute;poque...M&eacute;langeant le style d&eacute;suet des ann&eacute;es '80 et&nbsp;le faux "avant-garde"&nbsp;des ann&eacute;es '90, sa partie arri&egrave;re, notamment, est de fait tr&egrave;s mal&nbsp;inspir&eacute;e. Tout autant que la couleur caramel mou brillant blingbling...Le shooting photo illustratif de cet article est&nbsp;de Mike Roelandt, qui a utilis&eacute; une certaine Beth Stalker pour poser pr&egrave;s de la supercar (sic !)&nbsp;dans une tenue des plus l&eacute;g&egrave;res (gag !)&nbsp;puisqu'elle s'affiche en sous-v&ecirc;tements (d&eacute;mod&eacute;s)&nbsp;et en chaussures &agrave; talons rehauss&eacute;s (gag-bis !).Tout cela ne sont que pitreries sur pitreries...Tant&ocirc;t vue de haut, de profil ou de face, la belle et la b&ecirc;te&nbsp;Falcon F7 s'affichent&nbsp;dans un &nbsp;v&eacute;ritable cauchemar visuel ou l'esth&eacute;tisme est malheureusement absent. Du c&ocirc;t&eacute; de la m&eacute;canique, le moteur V8 7.0 L de la F7 d&eacute;veloppe 628 chevaux.La vitesse maximale du bestiau a &eacute;t&eacute; calcul&eacute;e &agrave; 305 km/h, son poids n'&eacute;tant que de 1.263 kg. Cependant, son prix n'est pas accessible pour tous les portefeuilles... car il atteint tout de m&ecirc;me les 250.000 dollars&nbsp;+ taxes, frais et divers (aucune homologation n'est pr&eacute;vue pour l'Europe)... 
Imaginez-vous une t&eacute;l&eacute;commande &agrave; la main..., vous regardez la t&eacute;l&eacute;..., sur une cha&icirc;ne, un mec debout sur une poubelle tente un salto acrobatique arri&egrave;re... Fail !Il se vautre face contre terre.... Jackass !Vous zappez...Une dispute entre filles dans une maison film&eacute;e 24h sur 24..., l'une sort instinctivement son tampon usag&eacute; et l'envoie vers sa concurrente en guise de projectile..., les noms d'oiseaux fusent...Vous zappez...Une fille pr&eacute;pare son "sweet 16"..., ses parents lui offrent une berline..., elle r&ecirc;vait d'un 4x4...C'est la crise !Et les parents de culpabiliser de ne pas avoir su rendre leur fille heureuse..Vous zappez...Apparaissent successivement des fondamentalistes religieux, des membres d'une Tea-Party, un d&eacute;bile, star de Pop Idols qui ferait passer Jonatan Cerrada pour ce qui s'est fait de meilleur dans l'industrie musicale de ces 100 derni&egrave;res ann&eacute;es... Vous zappez....Une voiture de teinte caramel brillant fait vroum vroum devant un magasin d'ice-cream et part dans un nuage de fum&eacute;e...Vous &ecirc;tes b&eacute;at devant tant de stupidit&eacute;s...Secouez le tout.... et apr&egrave;s le chant sacr&eacute; "God bless America", vous vous retrouvez dans l'Am&eacute;rique profonde (profond&eacute;ment d&eacute;bile) d'ou est issue la voiture, sujet de cet article..., que je vais d&egrave;s &agrave; pr&eacute;sent rendre plus satyrique sur le d&eacute;clin de la civilisation am&eacute;ricaine... 
Franck, la cinquantaine, divorc&eacute;, sans emploi, condamn&eacute; par la maladie (mentale), d&eacute;pit&eacute; par&nbsp;le d&eacute;clin de l'automobile sportive am&eacute;ricaine&nbsp;et l'influence qu'ont les voitures japonaises et allemandes aupr&egrave;s de la population de la nation la plus d&eacute;mocratique de l'univers (apr&egrave;s Isra&euml;l)..., d&eacute;cide de&nbsp;cr&eacute;er une automobile extraordinaire, la Falcon...Regardant une de ses maquettes sur l'&eacute;tag&egrave;re de sa chambre, une Ferraillerie 308 GTB, il d&eacute;cide de mettre son beauf-fr&egrave;re dans le coup pour cr&eacute;er la supercar am&eacute;ricaine...Tout est pass&eacute; au crible ou est cribl&eacute; de balles... Evidemment, le sujet est facile.Evidemment, on ne pourra s'emp&ecirc;cher de faire un parall&egrave;le avec l'histoire d'un gars un peu pomm&eacute;, &eacute;leveur de poulet, qui s'&eacute;rige en justicier pour cr&eacute;er la Cobra afin de mettre la pat&eacute;e &agrave; p&eacute;p&egrave;re Enzo.... L'un (Carroll) se bat contre le ca&iuml;d des circuits&nbsp;, l'autre (Franck)&nbsp;contre ceux de son imagination (d&eacute;form&eacute;e par Magnum). Pour les deux, une rencontre fortuite entre&nbsp;un mec illumin&eacute; en mal de sensations fortes, avec une soci&eacute;t&eacute; en difficult&eacute;, qui les &eacute;paulera m&eacute;caniquement dans leur qu&ecirc;te. Le r&eacute;sultat offre des sc&egrave;nes jubilatoires o&ugrave; l'on prend un malin plaisir &agrave; devenir complices de l'escroquerie... Leur cause est juste... ahahahahahah !...&nbsp;Elle donne surtout envie de&nbsp;cr&eacute;er l'exception culturelle&nbsp;automobile.Bref et enfin..., c'est &agrave; vous de juger..., ou de zapper... Next !!!D&egrave;s les premi&egrave;res&nbsp;photos, rien n'&eacute;lude cette affaire d'un &eacute;rotisme compl&egrave;tement d&eacute;complex&eacute; : une femme tr&egrave;s souple se fait chier gr&acirc;&acirc;&acirc;&acirc;ve&nbsp;dans toutes les positions possibles... Tr&egrave;s intelligemment, ces sc&egrave;nes, presque &eacute;rotiques, servent davantage &agrave; &eacute;tablir une "psychologie underground" o&ugrave; la parole (en fait :&nbsp;l'&eacute;crit)&nbsp;est aussi inutile que l&rsquo;expression. A la vue de ces horreurs (la fille et l'auto) on chante, on se confie, on refait le monde, on baise aussi (surtout), &agrave; deux ou &agrave; plusieurs, des hommes, des femmes, des vieux, des jeunes, des trans, des homos, des lesbiennes, des bi..., l&rsquo;hymne am&eacute;ricain est m&ecirc;me chant&eacute; au fin fond des anus&hellip;, &eacute;voquant le mal-&ecirc;tre g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;est :&nbsp;celui de ne pas trouver sa place (la sienne ou par rapport &agrave; l&rsquo;autre), celui qui nous fait douter, celui qui nous fait nous demander ce qu'il peut y avoir de plus important chez l&rsquo;autre, sa couleur de peau ou son humanit&eacute;, sa religion ou sa tol&eacute;rance, sa capacit&eacute; &agrave; faire jouir ou sa fa&ccedil;on d'aimer.Taill&eacute;e dans le vif du concept Mach 7 pr&eacute;sent&eacute; l&rsquo;ann&eacute;e pass&eacute;e au m&ecirc;me endroit, la Falcon F7 entre dans la cat&eacute;gorie des supercars que l&rsquo;on oubliera rapidement, puisque sur les 10 exemplaires pr&eacute;vus en 2012, aucun ne sera visible sur routes ouvertes. Chaque mod&egrave;le exclusif (sic !), sera achet&eacute; par des riches idiots, passablement cr&eacute;tins, pour int&egrave;grer une collection de mod&egrave;les exotiques... et aucun ne sortira jamais de sa prison dor&eacute;e. Envo&ucirc;tant et onirique, ce chef-d&rsquo;&oelig;uvre surpasse en inutilit&eacute; tout ce qui a &eacute;t&eacute; vu ces derni&egrave;res ann&eacute;es dans l&rsquo;univers, que l'on retrouve, souvent, dans une atmosph&egrave;re &eacute;trange et inqui&eacute;tante&nbsp;dans l&rsquo;Am&eacute;rique des ann&eacute;es "bidons" :&nbsp;le crash de Wall Street avec les subprimes entra&icirc;ne la crise mondiale, le fascisme monte en puissance en Europe, et la connerie politique ravage tout le Middle West, entrainant d&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence, pauvret&eacute;, famine et&nbsp;d&eacute;bilit&eacute; massive... C&rsquo;est dans ce contexte difficile que la lutte ancestrale du Bien et du Mal, aveugle aux yeux des hommes, continue de se d&eacute;rouler, alternant l&rsquo;univers d'un homme jusqu&rsquo;&agrave; sa rencontre catharsistique avec l'apocalypse. Le design de la Falcon en est embl&eacute;matique..., concourant &agrave; cr&eacute;er un&nbsp;look qui donne presque &agrave; ressentir, &agrave; &eacute;prouver, un climat d&eacute;liquescent propre &agrave; la p&eacute;riode historique en cours, sombre et dure o&ugrave; la condition humaine d&eacute;sesp&eacute;rante peut se r&eacute;sumer &agrave; la loi du plus fort.La mentalit&eacute; des cr&eacute;ateurs de la Falcon F7&nbsp;brasse &eacute;galement plusieurs th&egrave;mes de fa&ccedil;on incoh&eacute;rente tels que le fanatisme li&eacute; &agrave; l'industrie automobile am&eacute;ricaine (Jerry Wiegert, p&egrave;re de la Vector fut le p&eacute;p&egrave;re fondateur de cette secte), l&rsquo;obscurantisme p&eacute;trolier (ici p&eacute;trolif&egrave;re), l&rsquo;acceptation du m&ecirc;me dieu pour tous - chacun pour&nbsp;soi et son destin..., le message papot&eacute; lors des diverses pr&eacute;sentations de l'engin,&nbsp;s'articulant curieusement sur tout un pan m&eacute;connu (invent&eacute; ?), de l&rsquo;histoire am&eacute;ricaine. En d&eacute;pit des nombreuses questions qui resteront sans r&eacute;ponse (gag !), il est possible, plus ou moins (re-gag !), de comprendre que dans cet &eacute;ternel combat entre deux contraires, personne ne gagne et personne ne gagnera jamais vraiment, l&rsquo;humanit&eacute; se construisant et se reconstruisant sans cesse sur des bases multiples et antagonistes qui font tout l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, toute la complexit&eacute; de la vie.L'id&eacute;e d'une supercar am&eacute;ricaine, apr&egrave;s la Vector et quantit&eacute;s d'autres engins du m&ecirc;me style, partait pourtant bien..., mais ce n'est qu'un r&ecirc;ve..., se voulant "autre", mais ne faisant rien d'autre que&nbsp;copier&nbsp;comme le faisaient il y a quelques ann&eacute;es&nbsp;la meute des "r&eacute;plicas" que plus personne n'aime et que peu d&eacute;fendront s&eacute;rieusement encore.Une volont&eacute; de ne pas faire de vagues (ou le moins possible)&nbsp; me fait r&eacute;sumer que le "white caucasian", comme Franck, n'est peut-&ecirc;tre pas au courant de qui est son Pr&eacute;sident... et&nbsp;de comment fonctionne le monde..., ce parti-pris pouvant sembler logique, mais surtout confortable. Courageux, mais pas trop !Mais, en m&ecirc;me temps, il faut bien servir aux gens la soupe qu'ils veulent consommer apr&egrave;s avoir zapp&eacute; de cha&icirc;nes en cha&icirc;nes n'affichant que d&eacute;bilit&eacute; et inhumanit&eacute; !Pour avoir l'illusion de r&eacute;ussir son impossible pari, il lui aurait fallu avoir vraiment&nbsp;envie d'aller plus loin que tous les autres constructeurs de supercars, qui de fa&ccedil;on un peu candide, ne cessent de se copier les uns les autres sans jamais prendre pour cible des personnes autres que les&nbsp;trafiquants de drogue, les escrocs&nbsp;et les malfrats&nbsp;! Probablement un peu de tout &ccedil;a... et tr&egrave;s surement un besoin de servir un exutoire &agrave; un public qui, bien des fois, aurait envie de s'en prendre &agrave; son prochain, toujours enclin &agrave; se gausser bruyamment devant des cr&eacute;tineries tout en infligeant une pollution sonore &agrave; leurs voisins.C'est d'ailleurs de l&agrave; que part toute l'histoire...Les migraines de Franck, ses insomnies, ses voisins qui gueulent nuit et jour au sujet des news people tout en se moquant &eacute;perdument qu'il a&nbsp;besoin de repos. Et puis il y a eu&nbsp;le v&eacute;ritable d&eacute;clic qui a pouss&eacute; cet homme &agrave; passer &agrave; l'acte.De prime abord on pourrait penser que c'est sa tumeur mentale c&eacute;r&eacute;brale..., mais en r&eacute;alit&eacute; c'est plut&ocirc;t le fait de voir (avant son divorce),&nbsp;sa fille, haute comme trois pommes, faire un tantrum parce que sa m&egrave;re ne lui avait pas achet&eacute; d'iPhone pour son anniversaire, situation similaire &agrave; celle de Chlo&eacute;, une pouf passant dans un reality-show. Le lien est fait, tol&eacute;rer des programmes de merde, &ccedil;a passe un moment, mais lorsque vos marmots deviennent de parfaites copies des gens qui vous insupportent, le temps est venu de remettre les pendules &agrave; l'heure.Il est descendu dans son garage et s'est mis &agrave; l'oeuvre...Je ne cherche cependant pas &agrave; vous servir un pamphlet fort en r&eacute;flexion sur un probl&egrave;me de soci&eacute;t&eacute; qui finalement n'est pas totalement la faute des imb&eacute;ciles..., les torts &eacute;tant partag&eacute;s avec ceux qui ont permis &agrave; cette nullit&eacute; d'&ecirc;tre cr&eacute;&eacute;e !Alors oui on pourra se plaindre et regretter que visuellement il n'y ait pas de grandes recherches, celles-ci se limitant au cul de la Falcon, totalement pomp&eacute; sur celui de la Ferraillerie 308 GTB.... Oui, on pourrait lui reprocher tout cela, mais &ccedil;a serait pinailler sur la forme, car dans le fond,&nbsp;la Falcon F7&nbsp;est beaucoup trop jouissive pour que l'on puisse la bouder pour des d&eacute;tails insignifiants (dans le sens ou on n'a pas tous les jours l'occasion de rire). Qui plus est, elle est issue d'une soci&eacute;t&eacute; bien identique &agrave; la notre, imposant&nbsp;un manque total de logique pour nous rappeler que, justement, nous sommes dans une fiction pour adultes mentalement stables, ne cherchant pas plus que ce qu'ils ont toujours r&ecirc;v&eacute; de voir... (pour ma part, ce serait faire un balltrap au fusil &agrave; pompe avec le b&eacute;b&eacute; du voisin, &ccedil;a va loin, mais c'est tellement dr&ocirc;le).Cerise sur la g&acirc;teau, la Falcon F7&nbsp;en prend plein sa face avant (plein la gueule)... et &ccedil;a c'est juste la go&ucirc;te d'eau dans&nbsp;mon whisky qui le rend parfait &agrave; la d&eacute;gustation.www.GatsbyOnline.com&nbsp;

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			 <pubDate>Sun, 16 Dec 2012 03:49:32 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-1355622609-falcon-f7_10.jpg" length="8898" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Rolls Royce Jonckheere Coupe aérodynamique II...]]></title>
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			 <description><![CDATA[2012 Rolls Royce Jonckheere Coupe a&eacute;rodynamique II...Je suis sorti de la pr&eacute;sentation de cette &eacute;trange Rolls-Royce, &eacute;puis&eacute;, compl&egrave;tement tourneboul&eacute;, mais aussi franchement enthousiaste devant le renouveau de l'infinie et path&eacute;tique d&eacute;bilit&eacute; qu'ont certains olibrius &agrave; cr&eacute;er des absurdit&eacute;s d&eacute;phas&eacute;es et inutiles.Un &eacute;trange m&eacute;lange de sentiments pour une automobile extraordinaire qui ne l&rsquo;est pas moins...
Le pitch tout d&rsquo;abord :&nbsp;un bon r&eacute;sum&eacute; de la quantit&eacute; gargantuesque d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments qui constituent le texte qui s'ensuit : Dans l&rsquo;enceinte d&rsquo;un monde d&eacute;phas&eacute; m&ecirc;lant ch&acirc;teaux, propri&eacute;t&eacute;s bourgeoises, h&ocirc;tels pharaoniques, endroits insoup&ccedil;onn&eacute;s et clubs d&eacute;cadents, des clowns invisibles crient sauvagement leur amour-haine des autres dans leurs cages dor&eacute;es, tandis qu'&agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, les hommes s'entretuent pour survivre. Recrut&eacute; de force par le Nouvel Ordre Mondial, je me retrouve face &agrave; une Rolls-Royce repens&eacute;e par un consum&eacute;riste autog&egrave;ne au milieu d'une faune d'abrutis dans un univers ou tout n'es ni noir ni blanc o&ugrave; je finirai par perp&eacute;trer un massacre &agrave; coup de mots et phrases assassines dans le but de tuer tout espoir de croire aux utopies colori&eacute;es au sein de notre monde en d&eacute;composition... o&ugrave; v&eacute;g&egrave;tent un invraisemblable panel de personnages marginaux rong&eacute; par le d&eacute;sespoir. Ma narration, &eacute;pique comme bien souvent lorsque je me retrouve au bord de l'ab&icirc;me avec la volont&eacute; de faire un dernier pas en avant..., est un m&eacute;lange, &agrave; mon sens, incroyable et tr&egrave;s condens&eacute; de sensations personnelles tr&egrave;s perturbantes..., un peu comme si je caressais votre joue droite (mais &ccedil;a peut &ecirc;tre la gauche, c'est vous qui choisissez)..., pour ensuite vous donner imm&eacute;diatement une forte claque sur l&rsquo;autre..., avant de vous prendre la t&ecirc;te et la secouer dans tous les sens. A un moment,&nbsp;cette Rolls-Royce m'a beaucoup touch&eacute; sous la ceinture..., si, si, beaucoup..., &agrave; un autre elle m'a effray&eacute;, puis ensuite elle m'a fait rire, pour enfin m'attrister.Si je vous semble anim&eacute; d&rsquo;une hargne folle..., si vous avez le sentiment que je r&egrave;gle &agrave; nouveau mes comptes..., vous ne pouvez pour autant refuser d'admettre que ce n&rsquo;est pas l'&oelig;uvre d&rsquo;un autiste d&eacute;c&eacute;r&eacute;br&eacute; tant celle-ci est une &eacute;norme pitrerie qui semble cr&eacute;&eacute;e juste pour &eacute;taler &agrave; la face du monde les &eacute;tats d&rsquo;&acirc;me de son concepteur. C&rsquo;est une automobile "de genre"..., &agrave; la fois historique, engag&eacute;e, dramatique, horrifique et comique. On retrouve cette ambivalence dans les photos qui m&ecirc;lent des d&eacute;cors r&eacute;els avec cette monstresse de fiction.J'avoue..., j'ai &eacute;t&eacute; de suite happ&eacute; par l'aspect visuel fort et p&eacute;n&eacute;trant et le look hallucinant d'hideuse beaut&eacute; (que certains qualifieront de mauvais go&ucirc;t) et de noirceur-gris&acirc;tre, les diff&eacute;rentes mises-en-sc&egrave;nes s'&eacute;tant ind&eacute;niablement et insidieusement imprim&eacute;es dans mes r&eacute;tines..., malgr&eacute; que j'ai eu plus que l&rsquo;impression que l&rsquo;artiste (sic !) a tout jet&eacute; dans la copie d'une forme, d'un design qui ne lui appartient pas..., l&agrave;, certes avec un certain g&eacute;nie d&eacute;voy&eacute;..., mais qu'il n&rsquo;a pas r&eacute;ussi &agrave; se poser au calme pour analyser son travail et l'affiner comme il &eacute;tait ind&eacute;niablement n&eacute;cessaire.Malgr&eacute; ces grosses r&eacute;serves, cette Rolls-Royce est d&rsquo;une force r&eacute;jouissante car elle d&eacute;montre qu'au plus profond du d&eacute;sespoir et aux tr&eacute;fonds de la crise actuelle, quelques fous osent encore proposer des imb&eacute;cillit&eacute;s hors de prix destin&eacute;es &agrave; tout autant d'imb&eacute;ciles qui ne savent plus compter....L'auteur irresponsable de cette voiture se nomme Ugur Sahin.Lorsqu'il s'est pr&eacute;sent&eacute; &agrave; moi, il &eacute;tait (disait-il, mais je ne l'ai pas cru !)..., fier de me pr&eacute;senter sa Rolls Royce Jonckheere Coupe a&eacute;rodynamique II : - Mon objectif principal dans cette conception, &eacute;tait de r&eacute;interpr&eacute;ter respectueusement la Rolls Royce Jonckheere Coupe a&eacute;rodynamique I, qui a &eacute;t&eacute; construite en Belgique par Henri Jonckheere et son fils Joseph Jonckheere en 1935. Malheureusement, l' atelier ou a &eacute;t&eacute; construit cette merveille ont &eacute;t&eacute; d&eacute;truits pendant la guerre 39/45 et aucun document n'a surv&eacute;cu. Qui a command&eacute; ou con&ccedil;u la voiture d'origine reste un myst&egrave;re. Henri et Joseph Jonckheere &eacute;taient bien connus dans toute l'Europe pour la fabrication de carrosseries sp&eacute;ciales sur les voitures et les autobus. L'atelier, devenu une carrosserie-usine d'autobus est toujours en production aujourd'hui sous la marque VDL Jonckheere, et ses dirigeants m'ont demand&eacute; d'honorer l'histoire de leur marque &agrave; travers une carrosserie qui serait la r&eacute;interpr&eacute;tassion de la voiture originale qui est actuellement en possession du Mus&eacute;e Peterson bas&eacute; en Californie. Pour moi, la voiture originale repr&eacute;sente l'aspect &eacute;ternel de l'art de l'automobile et l'impact qu'elle a eu sur l'humanit&eacute;, m&ecirc;me apr&egrave;s 77 ans. Ma nouvelle conception a &eacute;t&eacute; soigneusement r&eacute;alis&eacute;e avec quelque chose de tr&egrave;s important &agrave; l'esprit : le respect du pass&eacute;. - Votre histoire n'est pas 100% exacte, j'ai enqu&egrave;t&eacute; sur la voiture originale il y a deux ans &agrave; l'occasion de son exposition &agrave; Peeble Beach et j'en avais r&eacute;alis&eacute; un reportage : http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=754&amp;cat=auto- Ah ! Oui ! Bien ! Je corrigerai dans l'avenir...- Outre que vous r&eacute;interpr&eacute;tez l'histoire, il est en effet difficile de r&eacute;interpr&eacute;ter quelque chose de ce pass&eacute; qui a un caract&egrave;re tr&egrave;s imposant et impressionnant comme la voiture originale, dans une forme moderne sans perdre son essence m&ecirc;me. Cette voiture (une Phantom 1 de 1925, command&eacute;e en 1925 par Mr.Hugh Dillman de D&eacute;troit ) a tout d'abord &eacute;t&eacute; carross&eacute;e en cabriolet par Hooper en 1926.Dot&eacute;e d'un moteur six cylindres OHV de 7,66 litres et &eacute;quip&eacute;e d'une bo&icirc;te &agrave; quatre vitesse, elle &eacute;tait capable de croiser &agrave; 160Km/h, tout en permettant, dans un grand silence, de tenir une conversation et d'observer le ciel &agrave; travers ses deux toits ouvrants... Elle ne quitta pas le sol anglais, mais, par la suite, le Maharajah de Nampara en fit l'acquisition puis la vendit au duc de Windsor qui la confia &agrave; Henri et Joseph Jonckheere (en Belgique) pour &ecirc;tre re-carross&eacute;e (probablement en 1934, mais nous ne pouvons pas le v&eacute;rifier car les ets Jonckheere ont &eacute;t&eacute; ravag&eacute;s par un incendie qui a d&eacute;truit toutes les archives relatives &agrave; cette voiture ! )... La voiture r&eacute;apparait en tout cas au milieu des ann&eacute;es 30 o&ugrave; elle fait parler d'elle et remporte quelques concours d'&eacute;l&eacute;gance... - Vous voyez bien que...- Taisez-vous... En 1937 le magazine LIFE consacre un article assez complet (et fantaisiste !) sur la "Rolls en or aux portes rondes" et, peu apr&egrave;s, on n'entendra plus parler de la voiture qui disparaitra totalement de la circulation pendant de longues ann&eacute;es... Retrouv&eacute;e &agrave; l'&eacute;tat d'&eacute;pave sur un terrain vague appartenant &agrave; un ferrailleur, au d&eacute;but des ann&eacute;es 50 dans le New-Jersey par Max Obie (qui la confia pour une restauration compl&egrave;te &agrave; George A. Brummer), elle fut repeinte en blanc apr&egrave;s plus de trois ans de travaux. En 1954 elle gagna le grand-prix lors du "World's Motor Show" au Madison Square Garden. Mr. Obie d&eacute;cide ensuite de la faire "dorer" toute enti&egrave;re et en fait une entreprise commerciale en faisant payer aux curieux la somme de 1 dollar pour la voir... Pour obtenir l'effet "gold" recherch&eacute;, on appliquera 17 couches de laque successives enrichies d'une bonne dizaine de kilos de poudre d'or (la l&eacute;gende pr&eacute;tend qu'il y en eut 25 kg ! )...Aux &Eacute;tats unis, Max Obie balade sa voiture "de cirque" en monnayant les photos de l'engin et en essayant de faire parler de lui... R&eacute;cup&eacute;r&eacute;e par un excentrique qui la restaurera partiellement (celui l&agrave; a du faire une "bonne affaire") elle disparait &agrave; nouveau (change-t-elle de propri&eacute;taire, nous n'en savons rien...), mais elle est rachet&eacute;e par un collectionneur Japonais en 1981, dans une vente aux ench&egrave;res pour 1.5 million de $ !La suite de l'histoire est encore assez fumeuse, la voiture fait son retour en Am&eacute;rique, en Californie, au Mus&eacute;e Petersen. Arriv&eacute;e en morceaux, le propri&eacute;taire du mus&eacute;e envoie l'&eacute;pave &agrave; la soci&eacute;t&eacute; Iron Works en Californie pour rassembler toute la voiture. Toujours est-il que la l&eacute;gendaire Phantom est aujourd'hui totalement restaur&eacute;e..., apr&egrave;s bien des aventures, d&eacute;barrass&eacute;e de sa peinture de foire et sauv&eacute;e de la ferraille...- C'est une voiture fant&ocirc;me !- Les fant&ocirc;mes sont immortels, ne l'oubliez jamais !- Beaucoup de choses telles que les proportions et les lignes, l'impression que les formes donnent, sont essentielles pour re-saisir un nouveau design. Tout en gardant l'ADN pass&eacute;, j'ai inject&eacute; des &eacute;l&eacute;ments de design modernes qui sont en coh&eacute;rence avec le pass&eacute; !- C'est toujours une t&acirc;che difficile pour tout concepteur. Mais vous avez d&eacute;natur&eacute; ce chef-d'oeuvre du pass&eacute;, qui existe encore, pour en faire une tr&egrave;s moche r&eacute;plique en plastique, c'est bien triste !- Il est important d'&eacute;viter de cr&eacute;er un design qui est trop moderne en changeant trop les proportions d'origine, tout en ajoutant et en modifiant des &eacute;l&eacute;ments d'une certaine mani&egrave;re pour &eacute;viter de cr&eacute;er une impression obsol&egrave;te. Avec cela &agrave; l'esprit, j'ai d&eacute;cid&eacute; de concevoir une voiture qui refl&egrave;te une automobile complexe qui impressionne, sans avoir &agrave; d&eacute;pendre d'&eacute;l&eacute;ments trop compliqu&eacute;s et d'ajouts inutiles.- C'est &agrave; mon avis rat&eacute;... La dimension des jantes est ridicule et casse la ligne de la voiture. Vous auriez pu placer des &eacute;l&eacute;ments de 22 pouces !- D'une certaine mani&egrave;re, oui, mais d'une autre non...- Que voulez-vous dire ? C'est absurde !- Certainement, mais ce n'est pas le plus important !- Au contraire, c'est un grand g&acirc;chis...- Ce qui a compt&eacute; pour moi, c'est que la voiture refl&egrave;te une appartenance &agrave; un monde ou ne peuvent vivre que les &eacute;lites...- C'est d&eacute;pass&eacute; !- Cette qualit&eacute; refl&egrave;te son propri&eacute;taire aussi.- Parfois, on a envie de dire &agrave; certains : "Arr&ecirc;te les frais" ! - Deux visions des choses et donc deux clans s&rsquo;affrontent ?- Oui, l&rsquo;un, le mien, consid&egrave;re que la "zombification-automobile" est une mystification des masses, une maladie, que c&rsquo;est irr&eacute;versible et que les olibrius qui font croire aux abrutis que leurs vessies sont des lanternes, sont tellement dangereux qu&rsquo;il faut les massacrer jusqu&rsquo;au dernier. l'autre, le votre est bas&eacute;e sur le consum&eacute;risme haut de gamme qui vise les p&eacute;p&egrave;res friqu&eacute;s en mal d'&ecirc;tre... - Une id&eacute;e int&eacute;ressante...- Je vous l'accorde, j'ose m&ecirc;me vous dire, yeux dans les yeux, que votre cr&eacute;ation aurait m&ecirc;me pu &ecirc;tre passionnante si elle avait &eacute;t&eacute; pens&eacute;e avec talent, ce qui est loin d&rsquo;&ecirc;tre le cas ici, car bien vite, les fautes de style, principalement le sous-dimensionnement de la taille des jantes, refroidi les ardeurs de tout fan. On est d&rsquo;abord surpris de se retrouver face &agrave; un faux, pour le coup, on y croirait. En g&eacute;n&eacute;ral je d&eacute;teste ce genre d&rsquo;effets, mais ici, avec le temps passant et la crise actuelle, c&rsquo;est encore pire ! Cette Rolls-Royce aurait du &ecirc;tre fun alors qu'elle se r&eacute;v&egrave;le path&eacute;tique. - C'est hallucinant, vous cherchez &agrave; &ecirc;tre dr&ocirc;le. - Autant l&rsquo;affirmer de suite, votre voiture &agrave; un aspect profond&eacute;ment maladroit, limite lourdingue. Et ce n&rsquo;est certainement pas la dimension des jantes qui arrange les choses Cette Rolls-Royce tombe &agrave; plat. - L'avant de la voiture est l'une des parties les plus impressionnantes avec une grille colossale qui rend hommage &agrave; l'histoire de Rolls Royce et &agrave; la voiture originale, tandis que les portes rondes sont un hommage &agrave; la conception originale qui a fait que cette voiture est unique depuis sa construction en 1935. L'arri&egrave;re de la voiture a le m&ecirc;me style audacieux avec des d&eacute;tails subtils qui ne perturbent pas les proportions principales et l'attitude de la voiture.- Quel est le but de la manoeuvre ? Lorsqu'on compare votre "machin" avec l'originale, que ce soit sous tous les angles, mais surtout la calandre et la dimension des roues, on voit de suite que votre voiture est loup&eacute;e !- Actuellement, je suis en n&eacute;gociation avec des investisseurs potentiels qui sont int&eacute;ress&eacute;s &agrave; s'impliquer dans le projet de construire quelques voitures similaires en exclusivit&eacute;.- D&egrave;s que les premi&egrave;res images ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;es, les retrait&eacute;s d&rsquo;au moins 65 ans ont eu des frissons, se rappelant d&rsquo;une certain &eacute;poque durant laquelle les r&eacute;pliques et n&eacute;o-plasTiques comme les Excalibur et les Cl&eacute;net &eacute;taient les voitures les plus pris&eacute;es. Les admirateurs &eacute;taient comme li&eacute;s &agrave; elles par un amour devant faire face &agrave; des &eacute;v&eacute;nements incroyables.- Si vous imaginez que l&rsquo;influence de ces marques disparues impr&egrave;gnent mon oeuvre, je vous r&eacute;pond tout de go que ce n&rsquo;est pas le cas.- Pendant la pr&eacute;sentation, j&rsquo;ai eu le sentiment que cette voiture &eacute;tait la co-vedette d'un film d'horreur comme on en a vu beaucoup ces derni&egrave;res ann&eacute;es, auquel on, c'est &agrave; dire vous..., aurait voulu donner une saveur d&rsquo;antan. C&rsquo;est un peu comme ces produits alimentaires industriels qui sont vendus dans un emballage noir et blanc afin de donner l&rsquo;impression au client qu'il va retrouver une bonne vieille saveur. - Tout &ccedil;a est ridicule !- Pas du tout, c'est &eacute;videmment artificiel et on s&rsquo;en aper&ccedil;oit assez rapidement. L&rsquo;influence du retour en arri&egrave;re et vos incantations &agrave; Jonckheere vont jusqu&rsquo;au trop plein de bons sentiments, de mis&eacute;ricorde d&eacute;bordante... et d&rsquo;&eacute;motions sur-lign&eacute;es jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;coeurement.- Je suis dans mes petits souliers, je suis d&eacute;sol&eacute; de vous avoir d&eacute;stabilis&eacute;.- Votre remarque ne rel&egrave;ve pas forc&eacute;ment le niveau. - Je suis simplement surpris par le fait que, comme d&rsquo;habitude dans vos commentaires, vous semblez compl&egrave;tement paum&eacute;. Je ne vais certainement pas m&rsquo;emp&ecirc;cher de relever quelques bons points dans vos questions et remarques. - J'ai le sentiment que votre cr&eacute;ation livre avec une fausse sinc&eacute;rit&eacute; une partie de votre enfance. - Au fond, cette histoire de monstre est vraiment accessoire, ma cr&eacute;ation est plus int&eacute;ressante.- Ce n'est pas une cr&eacute;ation, mais une recr&eacute;ation... Quoique dire que c'est aussi une r&eacute;cr&eacute;ation destin&eacute;e &agrave; un public tr&egrave;s fortun&eacute;, est un double sens...- Au passage, notez dans votre article qu'ils ne seront pas d&eacute;&ccedil;us ! - Je suis sans doute pas assez vieux pour v&eacute;ritablement appr&eacute;cier, et les enfants vont probablement s'en d&eacute;sint&eacute;resser... La client&egrave;le potentielle est restreinte et se r&eacute;duit de jour en jour...- J&rsquo;aurais peut &ecirc;tre fait exactement le m&ecirc;me constat que pour vos anciens magazines Chromes&amp;Flammes....Et il faut vraiment arr&ecirc;ter-l&agrave; car &ccedil;a devient franchement ridicule.R&eacute;plique n&eacute;o-plastiques comme sortie d'outre-tombe, trop remarqu&eacute;e, trop surestim&eacute;e et trop surcharg&eacute;e, cette Rolls-Royce est une esp&egrave;ce de fable initiatique et enfantine, m&eacute;langeant une certaine fiction du r&eacute;el &agrave; des fondations plus telluriques, plus improbables ; et quand cette putain de vie se frotte &agrave; l&rsquo;imaginaire d&rsquo;un fou consum&eacute;riste, &ccedil;a part forc&eacute;ment en vrilles (non multicolores).Une ambivalence qui vient rappeler que l&rsquo;homme, tout minuscule et r&eacute;duit &agrave; une cour des miracles prise dans les flots et la boue, a maintenant int&eacute;r&ecirc;t &agrave; filer droit pour ne pas pr&eacute;cipiter sa chute (d&eacute;j&agrave; bien entam&eacute;e). Cette voiture frivole m&eacute;lange beaucoup de choses &agrave; la fois : capharna&uuml;m de bricole et de po&eacute;sie, d&rsquo;id&eacute;es et d&rsquo;intentions... et si cette potion magique ne fonctionne pas trop mal, elle n&rsquo;agit pas &agrave; chaque tour des roues (trop petites).
Ce fatras apocalyptique donne lieu &agrave; toute une f&eacute;erie fantasm&eacute;e en vrac, invitant &agrave; une nouvelle existence.&Ecirc;tre fier d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;on vient, fier de ce que l&rsquo;on est, fier de ses racines, c&rsquo;est le gentil message que transmet son cr&eacute;ateur (en plus d&rsquo;un la&iuml;us &eacute;colo-sucr&eacute;), malgr&eacute; qu&rsquo;il ne soit jamais d&eacute;monstratif, jamais mi&egrave;vre, toujours simple et follement lyrique avec des photographies parfois saisissantes, il manque un petit (un grand ?) quelque chose, un r&eacute;el sentiment de compl&eacute;tude et d&rsquo;enchantement.Alors quoi ? Pas assez de folie, de rythme soutenu dans le design..., pas assez d&rsquo;&eacute;motions qui laissent sur le carreau comme on voudrait l&rsquo;&ecirc;tre, genre d&eacute;calqu&eacute; ? Il a du mouron &agrave; se faire. 
L&rsquo;attente suscit&eacute;e est &agrave; la mesure de cette oeuvre brillante et poisseuse, offrant surtout une sorte de challenge esth&eacute;tique sous-jacent &agrave; un contexte politique actuel : comment renouveler le genre ?Parce que bon, il est us&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; la crosse et semble d&eacute;sormais compl&egrave;tement balis&eacute;, d&eacute;limit&eacute;, jalonn&eacute;, voire scl&eacute;ros&eacute;, n&rsquo;ayant plus d&rsquo;autres rep&egrave;res &agrave; offrir.Arriver apr&egrave;s la bataille reviendrait donc soit &agrave; singer (b&ecirc;tement), soit &agrave; copier (piteusement), soit &agrave; sanctifier (b&eacute;atement), et sans qu'il puisse y avoir d&rsquo;autres alternatives au probl&egrave;me, apparemment Ugur Sahin a pourtant assimil&eacute; le tout pour en faire une &oelig;uvre bizarre, r&eacute;f&eacute;renc&eacute;e, mais en m&ecirc;me temps &agrave; part, absurde, en d&eacute;calage, limite exp&eacute;rimentale, visuellement bluffante (esbroufe gratuite ?) et pas mal d&eacute;cri&eacute;e ici et l&agrave;...Pourtant..., depuis quand vouloir risquer quelques man&oelig;uvres est-il devenu une tare, une irr&eacute;vocable faute de go&ucirc;t ?Pourquoi donc chercher des noises &agrave; Ugur Sahin quand il s&rsquo;essaie &agrave; l&rsquo;exercice de style qui a du style ?
Quant &agrave; cette dimension fortement politis&eacute;e, rapport &agrave; la crise actuelle qui semble en g&ecirc;ner beaucoup (pas s&ucirc;r qu&rsquo;on aurait &agrave; ce point pu chipoter les comptes), on aurait probablement cri&eacute; au g&eacute;nie !Tout tient plut&ocirc;t d&rsquo;une triste constatation d&rsquo;un monde (monde entier, qu&rsquo;on soit d&rsquo;accord : l&rsquo;Am&eacute;rique n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;apanage de la faillite &eacute;conomique, du mensonge capitaliste et de l&rsquo;individualisme XXL) qui s&rsquo;&eacute;croule comme apr&egrave;s un cataclysme, que d&rsquo;un message &agrave; porter, &agrave; d&eacute;velopper, &agrave; d&eacute;cortiquer &eacute;ventuellement.Le fait que le discours de Ugur Sahin soit rab&acirc;ch&eacute;, imposant une sorte de litanie hypnotique, de ressac id&eacute;ologique, de bruit de fond permanent, ses mots m&ecirc;mes s&rsquo;annihilent &agrave; la fin &agrave; force de r&eacute;p&eacute;tition et de vaines formules.Ugur Sahin se laisse aller dans le vide. 
La mise en perspective de son oeuvre par rapport &agrave; sa client&egrave;le potentielle de bad boys qui d&eacute;priment, pinaillent sur tout et s&rsquo;entre-tuent pour un peu d&rsquo;argent (les temps sont durs pour tout le monde) me permet, parfois avec (peut-&ecirc;tre) un peu trop d&rsquo;insistance, d&rsquo;observer une soci&eacute;t&eacute; moisie qui ne croit plus en grand-chose (valeurs, justice, respect, morale&hellip;), si ce n&rsquo;est le fric et une misanthropie galopante. Certes, rien de nouveau sous les ultraviolets du lib&eacute;ralisme plan&eacute;taire (&eacute;galit&eacute;, mon cul), mais un constat amer et superbement blas&eacute;. Cynisme du propos qu&rsquo;on pourra r&eacute;duire &agrave; une ultime punchline qui claque : Now fuckin&rsquo; pay me!..., r&eacute;sumant bien cet opportunisme carnassier et tristement ordinaire qui a de beaux jours devant lui, m&ecirc;me rendu au fond du gouffre...www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Sun, 16 Dec 2012 03:39:14 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11355621952-2012RollsRoyceJonckheere_00.jpg" length="8255" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2013 Mini Countryman & Paceman JCW... Le style Patapouf des fumeuses BMW 2002 Turbo Tii et 3.0 CSL Batmobile, est de retour... ]]></title>
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			 <description><![CDATA[2013 Mini Countryman &amp; Paceman JCW...Le style Patapouf des fumeuses BMW 2002 Turbo Tii et 3.0 CSL Batmobile, est de retour... Avant m&ecirc;me de d&eacute;couvrir cette automobile dans ses deux d&eacute;clinaisons (5 portes en Countryman et 3 portes en Paceman), on peut consid&eacute;rer, rien qu'&agrave; les voir, que l'oeuvre jadis si prometteuse de BMW pr&eacute;textant faire revivre la l&eacute;gendaire Mini, s'est quelque peu enlis&eacute;e. Avec la pr&eacute;-pr&eacute;sentation officielle (gag !) de ces pachydermes, c'est m&ecirc;me d&eacute;sormais, presque une certitude : la marque a trouv&eacute; dans ces deux adaptations mammouthesques, un tombeau dans lequel elle semble condamn&eacute;e &agrave; errer encore longtemps.Il faut revenir &agrave; l'&eacute;poque b&eacute;nie des tr&egrave;s pop ann&eacute;es '70 pour se rendre compte qu'avant de devenir une marque pompier pour beaufs en mal de para&icirc;tre (s&eacute;ries 1 &agrave; 3), bourgeois d&eacute;voy&eacute;s (s&eacute;rie Z), salari&eacute;s de haut niveau en voitures de soci&eacute;t&eacute; (s&eacute;rie 5) et tartuffes flibustiers d'affaires parfois escrocs&nbsp;(s&eacute;ries 6, 7 et 8) maintenant presque tous ruin&eacute;s par la crise..., BMW s'&eacute;tait hiss&eacute; vers de prodigieux sommets avec d'authentiques trublions du genre narcissiques !Hilarante, de mauvais go&ucirc;t... et bricol&eacute;e comme un kit-car &agrave; grand renfort de rivets "Pop"..., la BMW 2002 Turbo, trash, gore et triviale, a lanc&eacute; la marque sur les chapeaux de roue.Il est difficile de le croire aujourd'hui, mais quand BMW pr&eacute;senta la 2002 Turbo au salon de Francfort de 1973, cela d&eacute;clencha un v&eacute;ritable de raz de mar&eacute;e. 


Ce n'&eacute;tait pas la premi&egrave;re voiture suraliment&eacute;e par un turbo &agrave; &ecirc;tre commercialis&eacute;e, n'importe quel fanatique qui dort avec ses revues automobiles sous son oreiller, vous dira fi&eacute;vreusement que la Chevrolet Corvair Monza l'a battue de plusieurs ann&eacute;es..., mais il s'agissait de la premi&egrave;re en Europe.Malheureusement, il n'y a pas que les amateurs de voitures qui s'excit&egrave;rent &agrave; la pens&eacute;e d'un moteur suraliment&eacute; de 170 chevaux install&eacute; dans une berline l&eacute;g&egrave;re qui avait d'ailleurs d&eacute;j&agrave; la r&eacute;putation d'&ecirc;tre un peu vive. 
D&egrave;s la fin du salon, un membre du Bundestag se leva vigoureusement en pointant du doigt la 2002 Turbo, avan&ccedil;ant que c'&eacute;tait pr&eacute;cis&eacute;ment ce genre de voiture qui ne devrait pas &ecirc;tre construite quand le monde traverse une grave crise p&eacute;troli&egrave;re. 
Et alors que le d&eacute;bat faisait rage au parlement allemand, la presse outre-Rhin se pencha aussi sur le cas de la 2002&nbsp;Turbo, les journaleux de s&eacute;vices se frottant d&eacute;j&agrave; les mains &agrave; l'id&eacute;e d'essayer une voiture qui promettait d'&ecirc;tre tr&egrave;s amusante.En fait d'essai, cela consistait pour chacun d'eux, &agrave; recevoir la voiture pour un week-end, avec des tickets d'essence quasi illimit&eacute;s, afin d'aller s'&eacute;clater dans un h&ocirc;tel de la C&ocirc;te d'Azur avec leur ma&icirc;tresse... en &eacute;change d'un article dithyrambiquement &eacute;logieux, apolog&eacute;tique et sans distanciation aucune (cela n'a gu&egrave;re chang&eacute; avec le temps).
&Agrave; cette &eacute;poque, le croirez-vous, BMW savait (encore) &ecirc;tre une marque mordante et ironique, capable d'influencer le public via ce genre de pratiques... qui de ces faits toxiques et d&eacute;lictueux, &eacute;tait persuad&eacute; que dans l'artisanat sauvage de BMW&nbsp;et dans la p&acirc;te color&eacute;e des d&eacute;calcomanies et effets beaufs de ces automobiles kitchissimes, il vivrait&nbsp;une verve jubilatoire en &eacute;change d'un achat &agrave; cr&eacute;dit... C'est la gorissime et farcesque BMW 3.0 CSL "Batmobile", qui accomplira, de la plus belle des mani&egrave;res, l'apoth&eacute;ose barnumesque de&nbsp;cet &acirc;ge d'or de la b&eacute;tise d&eacute;complex&eacute;e sur le point de partir &agrave; la conqu&ecirc;te d'Hollywood comme un gremlin surdou&eacute; et turbulent.Apparue en 1973 elle &eacute;tait livr&eacute;e d'usine avec ses bandes Motorsport bleues et rouge sur fond gris m&eacute;tallis&eacute; "Polaris" ou en blanc "Chamonix". Avec ses nombreux rajouts "a&eacute;rodynamiques", on ne pouvait pas vraiment dire que la BMW coup&eacute; 3.0 CSL faisait honneur au design automobile. La priorit&eacute; &eacute;tait donn&eacute;e &agrave; l'efficacit&eacute; a&eacute;rodynamique (gag !) et les techniques de l'&eacute;poque sacralisaient les ailerons et autres spoilers qui faisaient alors massivement leur apparition en comp&eacute;tition. Ainsi de part et d' autre du capot, deux petites d&eacute;rives en mousse noire &eacute;taient ajout&eacute;es..., sur le coffre, un aileron &eacute;norme (qui contribuera grandement &agrave; la renomm&eacute;e du mod&egrave;le), &eacute;tait ajout&eacute; pour g&eacute;n&eacute;rer un maximum d'appui (sic !) et ainsi am&eacute;liorer la tenue de route (gag !), notamment en courbes rapides. Les vitres de custodes ainsi que la lunette arri&egrave;re &eacute;taient en Plexiglas, un mat&eacute;riau "moderne" qui permettait un gain de poids important (gag !) face au verre..., le pare-brise restant, lui, en verre fin type Glaverbel. L'int&eacute;rieur, d&eacute;nomm&eacute; "habitacle" &eacute;tait en bois avec inserts chrom&eacute;s, si&egrave;ges en velours de forme plus ou moins baquets... sans oublier le volant simplissime avec trois branches ajour&eacute;es...Pour les plus fous&nbsp;qui voulaient (&agrave; prix d'or) singer les 3.0 CSL Racing, le&nbsp;pare-choc arri&egrave;re &eacute;tait peint en noir et celui de l'avant&nbsp;&eacute;tait remplac&eacute; par&nbsp;une pi&egrave;ce en plastique rivet&eacute;e, dans l'esprit "chasse-neige"..., du plus haut grotesque, fix&eacute;e de biais avec des rivets "pop"...Ce "bouclier" (fiscal) &eacute;tait muni de deux fausses ou&iuml;es pour alimenter les freins &agrave; disques en air frais (gag !).Les 4 ailes &eacute;taient &eacute;largies dans le m&ecirc;me style, l'air chaud des freins avant pouvant de la sorte pr&eacute;-chauffer les pneus arri&egrave;re, tandis qu'un &eacute;trange pare-soleil &eacute;tait fix&eacute; non pas en haut du pare-brise, mais dans le haut de la lunette de custode...Pour parachever cette oeuvre, un &eacute;norme aileron "barbecue" &eacute;tait fix&eacute; sur le coffre !La CSL recevait aussi une &eacute;volution &agrave; 3.2L du 6 cylindres en ligne maison, d&eacute;veloppant 206 chevaux &agrave; 5600 tr/mn et 30 Mkg de couple. Tout &ccedil;a pour &ccedil;a...Seulement 167 exemplaires seront produits sous cette forme entre juillet 1973 et novembre 1975..., un cauchemar. 
Dans un registre humoristique quasi-similaire, la vie de la 2002 Turbo commen&ccedil;a sous la forme d'un moteur sans endroit o&ugrave; l'installer... 
A la fin de l'ann&eacute;e 1969, Alexander von Falkenhausen, alors chef du d&eacute;partement Motorsport de BMW, avait en effet commen&ccedil;&eacute; &agrave; travailler sur une version suraliment&eacute;e du moteur 4 cylindres M10, sous la forme d'un exercice de d&eacute;veloppement. 
Cependant, les r&eacute;sultats furent si prometteurs (sic !) que le 25 octobre 1971, une r&eacute;union fut organis&eacute;e afin de d&eacute;terminer dans quelle voiture ce nouveau moteur pourrait avoir sa place. 
La 2002 s'imposait car sa baie moteur &eacute;tait trop petite pour pouvoir contenir un moteur de plus de 4 cylindres, comme le 6 cylindres de sa grande s&oelig;ur 3.0 CS.
Le projet fut approuv&eacute; en d&eacute;cembre 1971, programmant la sortie des premiers prototypes pour avril de l'ann&eacute;e suivante et le lancement de la version de production en avril 1973. 
Avec l'efficacit&eacute; l&eacute;gendaire allemande, le premier prototype sortit effectivement en avril, suivi de deux autres le mois d'octobre suivant.
Les premiers probl&egrave;mes auquels furent confront&eacute;s les ing&eacute;nieurs furent les &eacute;normes temp&eacute;ratures atteintes sous le capot &agrave; cause de la chaleur d&eacute;gag&eacute;e par le turbo. 
Plusieurs voitures partirent ainsi toutes seules en fum&eacute;e et flammes, ainsi que ce qui se tenait autour, apr&egrave;s qu'elles aient &eacute;t&eacute; gar&eacute;es sur de l'herbe suite &agrave; des tests &agrave; hautes vitesses. 

La 2002 utilisait un turbo KKK (Kuhnle, Kopp and Kausch, si vous vous demandiez la signification de cet acronyme). 
Il existait une alternative am&eacute;ricaine produisant moins de chaleur mais qui &eacute;tait par contre beaucoup trop ch&egrave;re. 
La 2002 Turbo ne sera donc jamais la meilleure voiture pour aller pique-niquer.
En juillet 1972, le d&eacute;partement design de BMW fut charg&eacute; de cr&eacute;er une nouvelle apparence qui devait &ecirc;tre appliqu&eacute;e &agrave; la fois &agrave; la 2002 Turbo et &agrave; la 3.0 CSL, afin d'offrir une nouvelle et forte identit&eacute; aux voitures de sport BMW. 
Le r&eacute;sultat fut hilarant : bandes bleues et rouges, extensions d'ailes rivet&eacute;es et un spoiler avant avec &eacute;crit &agrave; l'envers &lsquo;2002' et &lsquo;Turbo'. 
A l'int&eacute;rieur, un volant sport et des si&egrave;ges baquets furent rejoints par un entourage de compteur rouge vif.
La voiture fit fr&eacute;mir les hautes instances de la marque. 
Au d&eacute;but des ann&eacute;es '70, la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re &eacute;tait le th&egrave;me &agrave; la mode en politique comme dans les m&eacute;dias..., le nombre de morts sur les routes allemandes &eacute;tait de 20.000 par an (environ 5.000 aujourd'hui) et c'&eacute;tait un sujet d'inqui&eacute;tude pour tout le pays.
Une voiture qui hurlait "je te colle aux fesses et j'ai un turbo sous mon capot"..., n'&eacute;tait donc pas exactement dans l'esprit de l'&eacute;poque.
Pourtant, alors qu'il est rare de nos jours de voir une 2002 Turbo sans les fameuses inscriptions &agrave; l'envers sur le spoiler, ces autocollants &eacute;taient en fait rajout&eacute;s en concession. 
L'entourage de compteur rouge resta, seulement apr&egrave;s que le constructeur bavarois ait eu les r&eacute;sultats d'une enqu&ecirc;te demandant aux sond&eacute;s &agrave; quoi leur faisait penser en premier la couleur rouge. 
Comme la plupart l'associ&egrave;rent au danger, il fut d&eacute;cid&eacute; que le tableau de bord rouge pourrait &ecirc;tre per&ccedil;u comme un avertissement par les conducteurs afin de conduire de fa&ccedil;on raisonnable, plut&ocirc;t que de vouloir pousser &agrave; tout prix la Porsche 911 les pr&eacute;c&eacute;dant.
Malgr&eacute; le d&eacute;bat &agrave; propos de la morale d'une berline l&eacute;g&egrave;re mais n&eacute;anmoins suraliment&eacute;e toujours en cours au Bundestag, Eberhard von Kuenheim, le patron de BMW, donna le feu vert &agrave; la commercialisation de la voiture &agrave; la suite d'une r&eacute;union en octobre 1972, avec comme instruction de construire encore cinq prototypes dans les quatre semaines avant de commencer la production le 10 janvier de l'ann&eacute;e suivante.
Bob Lutz, qui avait r&eacute;joint BMW en 1972 et fut un homme-cl&eacute; dans l'histoire de la 2002, pr&eacute;voyait d'assembler 2000 Turbo par an. 
Il r&eacute;alisa tr&egrave;s vite qu'il s'agissait d'une pr&eacute;vision largement optimiste et r&eacute;duisit ce nombre &agrave; 1.300 en avril. 
Ce n'&eacute;tait pas une bonne nouvelle pour les lignes de production du constructeur allemand qui avait d&eacute;j&agrave; achet&eacute; toutes les pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es afin de construire le nombre pr&eacute;vu en premier lieu.
Finalement, seules 1.679 2002 Turbo furent construites...., la quasi totalit&eacute; portait la couleur gris Polaris ou le blanc Chamonix, avec seulement quelques exemplaires d'autres couleurs sp&eacute;cifiquement demand&eacute;es par des clients.
La BMW 2002 Turbo est n&eacute;e &agrave; la mauvaise p&eacute;riode au mauvais endroit. 
Repouss&eacute;e quelques ann&eacute;es plus tard, la voiture qui fut en fait la premi&egrave;re des M3 n'aurait pas &eacute;t&eacute; aussi rare qu'elle ne l'est aujourd'hui.
Mais nous sommes &agrave; une &eacute;poque o&ugrave; la mani&egrave;re de fabriquer les automobiles change du tout au tout : les effets sp&eacute;ciaux "physiques" de l'&eacute;poque des BMW 2002 Turbo Tii et 3.0 CSL, toujours pens&eacute;s en p&acirc;te &agrave; modeler par des bricoleurs..., ont peu &agrave; peu &eacute;t&eacute; remplac&eacute;s par les images de synth&egrave;se et les bidouillages num&eacute;riques.
Apr&egrave;s un dernier coup d'&eacute;clat avec la BMW Z4 au look taill&eacute; &agrave; la hache, BMW a port&eacute; ses efforts vers la gamme Mini (achet&eacute;e quelques ann&eacute;es auparavant afin de c&eacute;l&eacute;brer la revanche de BMW-Focke-Wulf sur Rolls-Royce-Spitfire et ses marques d&eacute;riv&eacute;es...,&nbsp;en cr&eacute;ant la tr&egrave;s moche Mini-Panzer-Countryman..., une Katastrophe.... Ce "gros" mod&egrave;le a beau tenter de jouer sur une dimension onirique en tentant de cr&eacute;er un monde imaginaire ou la vraie Mini se serait d&eacute;clin&eacute;e dans toutes les tailles, il ne rend pas cr&eacute;dible une seconde la volont&eacute; subite de BMW de la faire passer pour une descendante de la Mini. Avec la Countryman et la Paceman..., leurs boursouflures, leurs effets de design rat&eacute;s et cette mani&egrave;re impromptue de se prendre au s&eacute;rieux, BMW perd tout ce qui faisait l'essence de la vraie Mini, ironique et libertaire.Mais le pire reste &agrave; venir si, dans cette voie (sans issue), BMW imaginerait d'extrapoler le mod&egrave;le Countryman en Taxi londonien..., voire en Bus &agrave; &eacute;tage...Avec cette pataude chose, sans nul doute que BMW essaie de retrouver l'esprit comique de ses ann&eacute;es '70... mais, une fois encore, l'esth&eacute;tique kitsch et grotesque autant que le ton des discours et communiqu&eacute;s de presse (plus creux, c'est le trou noir) laissent &agrave; penser que BMW, malgr&eacute; son succ&egrave;s d&eacute;croissant aupr&egrave;s des bourgeois ruin&eacute;s par la crise, n'est plus que l'ombre de lui-m&ecirc;me.S'il est de plus en plus lourd dans son style, l'apoth&eacute;ose se situant dans sa vision d&eacute;bilitante de la voiture &eacute;lectrique..., BMW se perd dans l'absence d'incarnation et la perte de tout ce qui faisait la force de frappe organique et visc&eacute;rale de ses d&eacute;buts durant la mont&eacute;e du Troisi&egrave;me reich mill&eacute;naire..., avec ses moteurs destin&eacute;s aux l&eacute;gendaires Focke-Wulf. Ne reste que du vide et du creux, une vague m&eacute;canique au service de sa pseudo-virtuosit&eacute; : le style patapouf a beau lui apporter gloire et troph&eacute;es aupr&egrave;s des journaleux pay&eacute;s pour en dire du bien, elle ent&eacute;rine par sa laideur visuelle autant que par son absence totale d'imaginaire l'&eacute;chec de l'aventure.On avait pourtant voulu y croire, gr&acirc;ce &agrave; la relative surprise de son remake de la l&eacute;gendaire Mini, mais avec l'apparition des "Patapouffes Mini-Panzer- Countryman et Paceman", pr&eacute;sent&eacute;es m&eacute;diatiquement dans un &eacute;trange ballet de la d&eacute;mesure, rabattu dans un intimisme presque d&eacute;licat..., rien ne peut plus laisser esp&eacute;rer qu'un sursaut est encore possible..., leur balourdise ayant enterr&eacute; tout espoir.Les Mini John Cooper Works Paceman et Countryman affichent chacune 218 chevaux gr&acirc;ce &agrave; leur quatre-cylindres turbocompress&eacute; 1.6 l... soit un poil plus que la fumeuse BMW 3.0 CSL "Batmobile"... et bien plus que la BMW 2002 Turbo...Ce moteur est associ&eacute; &agrave; une bo&icirc;te manuelle &agrave; six rapports ou, en option, &agrave; une bo&icirc;te automatique &agrave; six vitesses. La puissance est transmise aux quatre roues gr&acirc;ce &agrave; la transmission int&eacute;grale ALL4. Les voitures b&eacute;n&eacute;ficient d'un ch&acirc;ssis surbaiss&eacute; et d'un kit a&eacute;rodynamique (gag !)... et elles acc&eacute;l&egrave;rent de 0 &agrave; 100 km/h en 6,9 secondes.Esth&eacute;tiquement, ces Coutryman et Paceman JCW se diff&eacute;rencient notamment par leurs jantes de 18 pouces (19 pouces en option), leurs boucliers, leurs sorties d'&eacute;chappement et par leurs int&eacute;rieurs avec si&egrave;ges et volant sport (gag !). On trouve aussi un bouton Sport (gag !) sur la console centrale qui est sens&eacute; modifier l'assistance de la direction et l'acc&eacute;l&eacute;ration pour donner un accent plus "sportif" &agrave; la conduite de cet &eacute;l&eacute;phant disgracieux...Ces SUV "compacts" (je m'esclaffe), &agrave; trois ou cinq portes feront sans nul doute le bonheur de quelques b&ucirc;cherons nostalgiques...www.GatsbyOnline.com

]]></description>
			 <pubDate>Sun, 16 Dec 2012 03:29:56 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11355621394-2013MiniCountrymanJCW_01.jpg" length="8083" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[The Mystery Jag]]></title>
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			 <description><![CDATA[The block drain petcock on my buddy J.B.s 1948 Ford had developed a crack and needed to be replaced. Needless to say, this part was not available through the Auto Parts store, so we called around to see if there was one available in a junkyard.
&nbsp;We ended up at Corde's Towing at 6th and Spokane St. in South Seattle. Removing the part took only a couple of minutes.
&nbsp;I love junkyards, always have to wander around and see what there is.
&nbsp;Close by where we were, there was this Jag Mark X. It seemed to be in perfect shape. I checked it out. No damage to the body, no broken glass, the gears shifted nice and crisp, the tires were all like new and holding air. everything inside was pristine.
&nbsp;It looked like a brand new car. I would not have been surprised to see it in an upper end car lot.
As we left I had to ask "How much for the JAG?"
&nbsp;"Don't have the title, can't sell it."
&nbsp;"How about if you sell it as parts"
"Can't let it leave here in one piece"
"How about it you sell me the body and sell my friend here the chassis, and it all just happens to leave at the same time?"
&nbsp;"Can't do that either."
"&nbsp;Well, how about if you sell me the body, and I take it off of the chassis and take it home, and my buddy here comes in and buys the chassis and we take them out separately.?"
"No can do." "How about...."
&nbsp;"Go away kid. At this point I wouldn't sell you a lug nut off the car"
So we left, and went home and fixed the Ford.
The Jag stuck in my mind, though, and every once in a while I would stop by the Wrecking Yard and ask if it was for sale.
Eventually I gave up.
&nbsp;About 15 years later I went to work for a place called Northwest Container services, which was a storage and repair yard for ocean going cargo containers.
It happened to be located where Corde's Towing used to be. Old Man Corde happened to be our landlord. He happened to come in one day to talk to the boss, and I asked him "Hey, what was the story on that Jag?"
He scrutinized me and said "I thought I recognized you. You're that kid that kept trying to buy it, aren't you?"
"Yeah, that would be me. I was in love with that car."
&nbsp;"So here's the story. At that time we had the towing contract with the city of Seattle. The car showed up abandoned downtown, and we towed it. Figured we would be getting a frantic call from some guy wanting to rescue his baby. Nothing ever came of it."
&nbsp;"Eventually they ran the numbers on it to trace ownership. Funny thing. It wasn't registered anywhere. The plates were stolen. Ran the vin, and it never showed as entering the US. In fact it never showed as leaving England. We never could find a legal owner for it."
&nbsp;"We were granted salvage rights to the car as payment for storage, but under the stipulation that the car could not be sold as a car, in fact could not be sold in any way that would allow it to be reassembled as a car."
&nbsp;"What ever happened to it?"
&nbsp;"We parted it out over several years, and the hulk went to the crusher."
Brings tears to my eyes just thinking about it.]]></description>
			 <pubDate>Wed, 14 Nov 2012 20:09:34 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette4918-11352916574-mk10_wrack_01.jpg" length="9024" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2013 Volkswagen Beetle Cabriolet, sex-toy pour onanistes rétromobiles !]]></title>
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			 <description><![CDATA[2013 Volkswagen Beetle Cabriolet, sex-toy pour onanistes r&eacute;tromobiles !On dit que le sexe fait vendre...,&nbsp;que&nbsp;la seule promesse d'un peu de sexe suffit &agrave; faire&nbsp;acheter du papier, des voitures et/ou du trafic sur un site... Aujourd'hui, c'est une bagnole&nbsp;cabriolable,&nbsp;somme toute classique, mais nouvellement emball&eacute;e et sexuellement pr&eacute;sent&eacute;e,&nbsp;qui joue ce jeu pervers. Mais au final, rien de neuf, et surtout pas de quoi se masturber fr&eacute;n&eacute;tiquement.Cette VW&nbsp;Beetle/K&auml;fer/Cox cabriolet, est un gros sex-toy pour glandeurs et glandeuses en mal de para&icirc;tre... et ceux qui pensaient pouvoir&nbsp;jouir gratis &agrave; son bord vont &ecirc;tre d&eacute;&ccedil;us, m&ecirc;me si les photos mettent l'eau &agrave; la bouche et ont tout pour faire fr&eacute;tiller l'imagination, y compris&nbsp;de celles et ceux qui ne liront pas ce que j'&eacute;cris.Le sous titre qui fait le tapin :&nbsp;fausse bonne id&eacute;e... C'est ainsi qu'un copain, Guy pour le pas le nommer,&nbsp;m'a envoy&eacute; ce mail suite &agrave; l'envoi du brouillon de ce&nbsp;texte (je lui envoie un premier jet avant chaque &eacute;jaculation/parution)&nbsp;: "Salut ! J'imagine que tu n'as pas pu&nbsp;t'en emp&ecirc;cher. Je ne risque pas de regarder &ccedil;a au boulot, mais le titre est accrocheur"...Ah oui, &ccedil;a, pour &ecirc;tre accrocheur, il est accrocheur... et super efficace. &Ccedil;a laisse perplexe, &eacute;videmment, mais apr&egrave;s tout pourquoi pas ? H&eacute;las, ce n'est pas aujourd'hui que vous apprendrez en quoi consiste une bagnole cabriolable d&eacute;di&eacute;e &agrave; la masturbation, puisque ce n'est pas du tout &ccedil;a dont il est question dans cet article ; ce qui fait du sous-titre choisi, un parfait exemple de ce que "ceusses" qui aiment &agrave; jargonner comme des imb&eacute;ciles, appellent un sous-titre "d&eacute;ceptif". Le sous-titre d&eacute;ceptif, c'est en quelque sorte le Wonderbra du contenu plat : comme des seins qu'on ferait artificiellement pigeonner pour faire croire que, non, ce n'est pas un 85 B qui jaillit du T-shirt mais un bon 90 C..., le sous-titre d&eacute;ceptif fait croire &agrave; l'existence d'un truc qui ne survivra pas au d&eacute;shabillage. &Ocirc;tez le Wonderbra, il vous reste une paire de petits seins. Cliquez sur le sous-titre d&eacute;ceptif, il vous reste un petit contenu. Mais ne vous m&eacute;prenez pas... et sachez appr&eacute;cier les petits seins comme les petits contenus : un sous-titre d&eacute;ceptif n'entra&icirc;ne pas forc&eacute;ment un mauvais article, pas plus que le Wonderbra ne maquille obligatoirement des seins moches. Simplement, dans un cas comme dans l'autre, on vous promet un contenu qui n'est pas celui que vous trouverez sous le d&eacute;guisement. Petits seins ou article plat peuvent donc se r&eacute;v&eacute;ler tr&egrave;s int&eacute;ressants, mais il n'en reste pas moins que la publicit&eacute; mensong&egrave;re est assez p&eacute;nible. La nouvelle Volkswagen Beetle/K&auml;fer/Cox cabriolet est l'&eacute;volution rat&eacute;e de l'ancienne VW Beetle/K&auml;fer/Cox Cabriolet (sic !), elle-m&ecirc;me clon&eacute;e&nbsp;pour des raisons mercantiles sur la VW&nbsp;K&auml;fer cabriolet voulue par le F&uuml;rher&nbsp;Adolf Hitler aupr&egrave;s de son ami Heer Doktor Porsche !Seul le design&nbsp;d&eacute;coratif change... et en l'occurrence,&nbsp;VW n'innove pas vraiment avec&nbsp;elle : il s'agit tout b&ecirc;tement d'une auto rondelette&nbsp;et laidement aplatie...,&nbsp;o&ugrave; l'on peut boire un&nbsp;Coca et manger des Chips&nbsp;tout en conduisant... et en discutant d'onanisme (entre autres choses), l'auto &eacute;tant sexuellement symbolis&eacute;e par&nbsp;ses grandes ailes rondes en forme de seins imposants et de fesses rebondies. En gros (re-sic !), c'est une voiture "bubble-gum"&nbsp;suppos&eacute;e "fun" o&ugrave; dans cet article assez sp&eacute;cial, le matraquage sexo-ludique des photos promotionnelles bien foutues,&nbsp;destin&eacute;es indirectement (quoique...) &agrave; la masturbation, encourage tr&egrave;s logiquement les clientes et clients potentiels&nbsp;&agrave; aborder le sujet ouvertement.C'est du travail propre... et je ne jette pas le godemich&eacute; &agrave; la t&ecirc;te des ing&eacute;nieurs de Wolfsb&uuml;rg, me contentant d'en faire bri&egrave;vement le tour (description, explication, r&eacute;action, &eacute;rection)...Au final, autant vous l'&eacute;crire directement...,&nbsp;vous n'apprendrez pas grand chose..., si ce n'est que, comme d'habitude, le marketing est toujours plus ou moins habilement maquill&eacute;. Mais surtout, il est, comme &ccedil;a se fait depuis quelques ann&eacute;es, recouvert du d&eacute;sormais tr&egrave;s convenu vernis sociologique et psychologique qui donne &agrave; n'importe qui, l'impression d'acheter une r&eacute;volution (sexuelle) alors que Volskwagen&nbsp;se contente ici de fourguer de la t&ocirc;le emboutie, ch&egrave;re,&nbsp;par le biais de photos sexy's r&eacute;alis&eacute;es dans&nbsp;un&nbsp;d&eacute;cor am&eacute;ricain&nbsp;western&nbsp;avec&nbsp;deux jeunes fashionistas,&nbsp;le tout devant&nbsp;persuader le public que la voiture&nbsp;incarne "l'avenir de la F&acirc;me et du M&acirc;le"...Et moi, je viens comme d'hab', perturber ce plan en venant vous causer&nbsp;branlette et souvenirs d'une autre &eacute;poque... alors que vous esp&eacute;riez voir le sex-toy rouge de plaisir&nbsp;(vous pouvez &eacute;ventuellement en acheter un). Bref, vous voici face &agrave; un engin opportuniste dans sa troisi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration, cr&eacute;&eacute; par une firme d&eacute;sireuse de faire son beurre entre les cuisses des hommes et femmes cr&eacute;dules et fans de nouvelles "tendances".Ce qui ne date pas d'hier, comme le d&eacute;montrent les photos ci-apr&egrave;s...La voiture, quoique n'ayant strictement plus rien de commun, except&eacute; la ligne g&eacute;n&eacute;rale,&nbsp;avec la fameuse "voiture du peuple" qu'Adolf Hitler avait command&eacute; &agrave; son ami le Heer Doktor Porsche, fin des ann&eacute;es '30, ni avec la&nbsp;type 15 de 1949..., revendique cette paternit&eacute;. En cr&eacute;ant&nbsp;cette derni&egrave;re version, Volkswagen pr&eacute;tend avoir r&eacute;interpr&eacute;t&eacute; le design intemporel de la&nbsp;K&auml;fer&nbsp;cabriolet, avec une silhouette plus sportive et plus dynamique..., la combinaison d'un toit plat et un pare-brise plus droit donnant &agrave; la voiture une forme &eacute;troitement align&eacute;e avec la premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration !&nbsp;Sieg Heil !...Les boutiquiers n'enferment jamais aussi bien les choses&nbsp;dans un carcan que lorsqu'ils pr&eacute;tendent les lib&eacute;rer.R&eacute;jouissez-vous ! En avance sur ses pr&eacute;visions, le Heer Doktor Porsche avait pr&eacute;sent&eacute; &agrave; son F&uuml;rher, Adolf Hitler, "sa" voiture du peuple (Volkswagen),&nbsp;fin des ann&eacute;es trente, lors d'une inauguration en grande pompe des usines de Wolfb&uuml;rg...70 ann&eacute;es plus tard, elle existe donc toujours (l'usine ainsi que la voiture)... et, comme une redite..., en avance sur son d&eacute;voilement Europ&eacute;en (l'histoire se r&eacute;p&egrave;te), Volkswagen s'&eacute;vertue &agrave; perp&eacute;tuer le mythe... en pr&eacute;sentant sans honte aux Etats-Unis (le socle actuel du Nouvel Ordre Mondial qui a repris tous les attributs du Reich de 1000 ans)...,&nbsp;sa 3&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration de :&nbsp;"voiture du peuple"...Sieg Heil... (bis) !Comme quoi, les vainqueurs de cette guerre 39/45 ne sont pas ceux&nbsp;qu'on nous fait f&ecirc;ter, &agrave; consid&eacute;rer que la quasi totalit&eacute; de l'industrie automobile Britannique est maintenant aux mains de&nbsp;l'Allemagne..., le&nbsp;groupe Fran&ccedil;ais PSA &eacute;tant en passe d'&ecirc;tre absorb&eacute; avec Opel...Je ne sais pas vous..., mais moi, &ccedil;a m'ennuie beaucoup, car tant de braves gens sont morts pour soi-disant d&eacute;fendre des libert&eacute;s illusoires, leur pays, leur famille, leur travail, leurs biens... et on est revenu-devenu pire, on ne tue plus des juifs mais des arabes..., nos industries lourdes appartiennent &agrave; des &eacute;trangers, PSA va&nbsp;fusionner avec Opel..., Bugatti fleuron Fran&ccedil;ais appartient &agrave; Volkswagen qui aussi a achet&eacute; Bentley..., BMW a achet&eacute; Rolls-Royce et Mini, Rover &agrave; coul&eacute;, Aston Martin est Russe, Jaguar est propri&eacute;t&eacute; de Tata...Aux USA on v&eacute;n&egrave;re les Mitsubishi&nbsp;qui en '41 fabriquait les avions Z&eacute;ro qui ont d&eacute;truit Pearl-Harbour...Et j'en oublie et en passe...Par contre la Sabra Isra&eacute;lienne, personne n'en veut, m&ecirc;me pas chez-eux, qui pr&eacute;f&egrave;rent les Mercedes et Porsche...Maintenant, on a refait l'Europe d'il y a 70 ans et curieusement (ou pas) c'est la Chanceli&egrave;re Allemande qui la dirige d'une main de fer,&nbsp;coulant les autres pays les uns apr&egrave;s les autres... et tout le monde la salue au garde-&agrave;-vous...Moi, avec tout &ccedil;a, je pense &agrave; mon p&eacute;p&eacute;, &agrave; mon papa..., morts... pour rien, qui ont tellement souffert de cette guerre et qui seraient p&eacute;trifi&eacute;s de voir que "tout &ccedil;a" n'a servit &agrave; rien...A quoi &ccedil;a sert de s'humilier &agrave; s'excuser de choses qu'on n'a pas fait si c'est pour&nbsp;voir les donneurs de le&ccedil;on rouler en Mercedes&nbsp;ou en Porsche et narguer les "petits" qui ont bien du mal &agrave; rouler en bas de gamme Fran&ccedil;ais ?Aller expliquer pourquoi on a mis Renault en prison (il en est mort) et poursuivi C&eacute;line jusqu'au del&agrave; de sa mort dans la pauvret&eacute; (un g&eacute;nie de l'&eacute;criture), alors qu'on v&eacute;n&egrave;re un n&eacute;grier esclavagiste comme BHL ?Alors, VW et sa Beetle/K&auml;fer/Cox, je dig&egrave;re pas vraiment... et ne comprend toujours pas, par quel tour de passe-passe marketing, elle est devenue la voiture de la paix des Hippies !Si on me demande d'oublier, alors je dis : oublions tout et plus d'hypocrisies comme les comm&eacute;morations et m&eacute;dailles offertes aux&nbsp;vieux cocus combattants dont les enfants roulent allemand...&nbsp;La VW Beetle cabriolet 2013..., est motoris&eacute;e :&nbsp;soit par un 2,0 litres TDI "Clean" Diesel quatre cylindres&nbsp;de 140 chevaux et 236 lb-pi..., soit par un 2L5&nbsp;cinq cylindres Turbo essence de 170 chevaux et 177 lb-pi..., soit un&nbsp;2,0 litres STI Turbo essence &agrave; quatre cylindres de 200 chevaux et 207 lb-pi..., chacun pouvant &ecirc;tre command&eacute; avec une boite&nbsp;six vitesses manuelle avec double embrayage&nbsp;ou automatique DSG...Volkswagen a d&eacute;cid&eacute; de s'en tenir &agrave; une traditionnelle capote plut&ocirc;t que d'int&eacute;grer un toit rigide escamotable... et c'est dommage, car tant qu'&agrave; d&eacute;naturer totalement le mythe en y positionnant un moteur refroidit par eau en position avant et en traction avant..., il eut mieux valu y greffer un toit rigide escamotable. Lorsque le toit est abaiss&eacute;, il se trouve toutefois &agrave; plat... et non plus d&eacute;bordant de toutes parts comme sur l'originale qui singeait les &eacute;normes capotes des immenses Mercedes Hitl&eacute;riennes de parade..., ce qui donne une bonne visibilit&eacute; vers l'arri&egrave;re, une action qui prend un peu plus de 10 secondes sur simple pression d'un bouton. A l'int&eacute;rieur, la nouvelle Beetle&nbsp;cabriolet conserve les &eacute;l&eacute;ments de design qui ont eu un franc succ&egrave;s aupr&egrave;s des consommateurs de la s&eacute;rie pr&eacute;c&eacute;dente, tels que le tableau de bord de m&ecirc;me couleur que la carrosserie et les&nbsp;instruments d&eacute;suets de style et de finition, ici ravigor&eacute;s d'&eacute;tincelles... La cabine de bain, en fait l'habitacle..., est spacieuse et dispose d'un espace pour quatre adultes de taille&nbsp;normale&nbsp;tout en &eacute;tant&nbsp;capable de transporter beaucoup de bagages !&nbsp;La banquette arri&egrave;re est maintenant rabattable, augmentant&nbsp;d'un chouia le peu de&nbsp;fonctionnalit&eacute;..., deux arceaux de s&eacute;curit&eacute; sont cach&eacute;s derri&egrave;re le dos de celle-ci, activ&eacute;s par l'ordinateur de bord&nbsp;qui les d&eacute;ploie avec divers airbag's en cas d'accident. D&rsquo;apr&egrave;s ce que j&rsquo;ai compris des discussions, le loustic des relations-presse voulait que les journaleux de s&eacute;vices, &eacute;crivent que cette VW Beetle cabriolable &eacute;tait l&rsquo;&eacute;quivalent de la huiti&egrave;me merveille du monde en mati&egrave;re automobile. Et moi, j&rsquo;adore les conneries du genre...Pensez bien qu'en cette suite, en tant que consommateur passionn&eacute; de sagas interminables, j'ai trouv&eacute; que plus c&rsquo;&eacute;tait cr&eacute;tin, plus c&rsquo;&eacute;tait intense..., meilleur c&rsquo;&eacute;tait..., d'autant que les p&eacute;rip&eacute;ties amoureuses, financi&egrave;res, politiques, m&eacute;dicales, guerri&egrave;res, polici&egrave;res, ou routi&egrave;res..., &ccedil;a ne me fait pas peur. Autant dire que&nbsp;vous narrer toute cette histoire&nbsp;me faisait saliver, tous les ingr&eacute;dients me semblant r&eacute;unis pour vous&nbsp;captiver durablement..., le tout sur fond&nbsp;nazi puis western avec des d&eacute;cors superbes... y compris une&nbsp;petite touche de surnaturel pimentant les enjeux !Vraiment, j&rsquo;y croyais. J&rsquo;ai donc attaqu&eacute; ma branlette textuelle avec enthousiasme : le m&eacute;lange des genres et la complexit&eacute; du sc&eacute;nario me promettant&nbsp;une soir&eacute;e d&eacute;coiffante. H&eacute;las, grosse d&eacute;ception, j'ai constat&eacute; que tout ce toutim &eacute;tait une levrette &eacute;rig&eacute;e en monomanie sc&eacute;naristique !Bon, je vais vous exp&eacute;dier le seul point positif : j&rsquo;adore les photos. Pour le reste, comment trouver les mots justes&hellip; ?&nbsp;Si on m&rsquo;avait dit qu&rsquo;un jour que je pourrais m&rsquo;exclamer en toute sinc&eacute;rit&eacute; : "Oh nooooon, pas ENCORE une&nbsp;enculade !"..., j&rsquo;aurais affirm&eacute; qu&rsquo;une telle chose &eacute;tait impossible. En effet, mon ind&eacute;fectible affection pour la levrette sous toutes ses formes (t&eacute;l&eacute;visuelle, r&eacute;elle, fantasm&eacute;e, &eacute;crite) me pr&eacute;dispose &agrave; un accueil plus que chaleureux de toute sc&egrave;ne m&rsquo;offrant le spectacle d&rsquo;une fille &agrave; quatre pattes, offerte et pr&ecirc;te &agrave; la saillie. Autant dire que la levrette, j&rsquo;en suis donc bon client. H&eacute;las et &ccedil;a me fait peine de l'&eacute;crire, les enculades consum&eacute;ristes sont &agrave; l&rsquo;orgasme&nbsp;m&eacute;diatique ce que le colorant alimentaire est &agrave; la garniture des cupcakes : de la poudre aux yeux, du tape-&agrave;-l&rsquo;&oelig;il, de la frime gratuite, sans aucune valeur ajout&eacute;e concr&egrave;te sur le produit fini. On ne se rend pas imm&eacute;diatement compte de l&rsquo;arnaque, parce que le choc visuel est assez puissant... et ce d&egrave;s le d&eacute;part, lecteurs et lectrices&nbsp;&eacute;tant confront&eacute; &agrave; trois &eacute;l&eacute;ments cl&eacute;s : une mise en place complexe de l&rsquo;histoire, une d&eacute;bauche de sperme et cyprine&nbsp;(et de visc&egrave;res)&nbsp;ainsi que&nbsp;du sexe en abondance pour embelir le but du jeu : vendre un cabinet&nbsp;pour une chiotte...Et tout est fait pour qu&rsquo;il soit impossible de se concentrer sur le fond de l&rsquo;histoire, tant la mise en sc&egrave;ne, aussi grossi&egrave;re que tape-&agrave;-l&rsquo;&oelig;il, rivalise de surench&egrave;res faciles pour en mettre plein la vue. Pour sch&eacute;matiser,&nbsp;j'ose &eacute;crire que dans l&rsquo;esprit du beauf&nbsp;lambda, la vue des photos se r&eacute;sume &agrave; une suite d&rsquo;exclamations mi-fascin&eacute;es mi-horrifi&eacute;es : "Haaaan mais c&rsquo;est dingue, on voit carr&eacute;ment les t&eacute;tons &eacute;rig&eacute;s !"..., "Haaaan, des poils, carr&eacute;ment !"..., "Haaaan, le mec aussi, on voit qu'il est en &eacute;rection, t&rsquo;as vu, p&eacute;nis et tout, &ccedil;a rigole pas !"..., sans oublier le :&nbsp;"Haaaan, une partouze d&rsquo;exhibition pour la promo de la VW Beetle cabriolable ! Piting, je bande !" ... et le :&nbsp;"Bon sang,&nbsp;c'est une enculade&nbsp;! Ah non, deux en fait. Tiens, encore une&hellip; Et une autre. Et, pffff..." !La levrette, ce leitmotiv, cette marque de fabrique des grands commer&ccedil;ants...,&nbsp;cette position bien cochonne, signe une sexualit&eacute; bestiale, mais en m&ecirc;me temps furieusement &eacute;rotique, non d&eacute;nu&eacute;e de raffinement et qui accomplit la prouesse de parvenir &agrave; exciter les&nbsp;gens&nbsp;m&ecirc;me lorsque la p&eacute;n&eacute;tration se passe de consentement. C&rsquo;est un fond de commerce aussi juteux que tristement facile... et au bout de la 15&egrave;me, on en vient &agrave; plaindre les publicitaires, qu&rsquo;on imagine tour &agrave; tour victimes d&rsquo;un traumatisme les emp&ecirc;chant de concevoir qu&rsquo;on peut baiser le monde autrement qu&rsquo;&agrave; rebrousse-cul, ou fantasmant comme des morts de faim sur la levrette au point d&rsquo;en truffer les communiqu&eacute;s de presse jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;c&oelig;urement. Bref, trop de levrette tue la levrette, et trop d'enculade tue l'enculade..., surtout si on manie la redondance avec une lourdeur sans &eacute;gale..., l&rsquo;effet vomitif est garanti..., boucherie facile, boucherie inutile..., les d&eacute;coupages de chair humaine, quand c&rsquo;est bien mani&eacute;, &ccedil;a peut &ecirc;tre un v&eacute;ritable atout, pas seulement parce que &ccedil;a en jette, mais parce que &ccedil;a peut contribuer tr&egrave;s efficacement &agrave; plonger les gens&nbsp;dans une atmosph&egrave;re anxiog&egrave;ne, ou &agrave; les impr&eacute;gner d&rsquo;une ambiance particuli&egrave;re, bref &agrave; les faire totalement entrer dans un univers oppressant. Gratuit&eacute; et grosse artillerie (gros seins), sont les mamelles de l&rsquo;agression visuelle... et on se contente de taillader la barbaque avec un enthousiasme aussi d&eacute;bordant que ludique. En gros, plus &ccedil;a gicle loin, plus c&rsquo;est champion. On vit vraiment des temps pourris.... et &ccedil;a,&nbsp;les gens ont&nbsp;du mal &agrave; le comprendre, &agrave; l&rsquo;envisager, &agrave; l&rsquo;&eacute;prouver dans&nbsp;leur chair. C&rsquo;est pourquoi les&nbsp;publicitaires se donnent un mal de chien dans une vraie souffrance... ou d&rsquo;un vrai bonheur... ou d&rsquo;une vraie incertitude... ou encore d&rsquo;un vrai marasme int&eacute;rieur, d&rsquo;un doute torturant, d&rsquo;une solitude poignante..., enfin&nbsp;je ne sais pas trop, mais tout le monde en chie qu'ils fassent chier tout le monde... &Agrave; grand renfort de clich&eacute;s...,&nbsp;ils racontent ici le mal de vivre dans&nbsp;nos pays de merde o&ugrave; l&rsquo;hiver n&rsquo;en finit plus d&rsquo;arriver lorsqu'on ne roule pas en VW Beetle Cabriolable..., alors qu'aux USA, dans le pays Western revival du Reich de 1000 ans, c'est le bonheur garanti.Pour peu on chanterait Guantanamo sans penser que c'est un lieu de tortures et non-droit...Voyez, m&ecirc;me Barak Obama, ce prix Nobel de la paix, est un menteur..., quant &agrave; Nobel..., c'&eacute;tait un marchand de mort, il a invent&eacute; et commercialis&eacute; la dynamite...Peut-&ecirc;tre&nbsp;le d&eacute;sespoir de "ceusses" qui n'ont pas (encore) de VW Beetle cabriolable..., est-il d&ucirc; &agrave; la corv&eacute;e de levrettes oblig&eacute;es, au d&eacute;tour de chaque offre d'achat. Toujours est-il qu&rsquo;on s&rsquo;emmerde gr&acirc;&acirc;&acirc;&acirc;&acirc;ve... Et plus on s&rsquo;emmerde, plus&nbsp;le temps&nbsp;para&icirc;t s'&eacute;couler lentement. Et plus c&rsquo;est lent, plus les sc&egrave;nes de&nbsp;sexe des pub's&nbsp;semblent gratuites et monotones. Voil&agrave;..., apr&egrave;s avoir vaillamment tenu le coup jusqu&rsquo;ici,&nbsp;certains et certaines pourront dire alentour d'eux,&nbsp;que l&rsquo;histoire valait le d&eacute;tour... et que mon absence de manich&eacute;isme avait un gros potentiel, dans le fond, tout &agrave; fait captivant...Permettre aux lecteurs et lectrices&nbsp;de ne jamais &ecirc;tre fig&eacute; dans un processus d&rsquo;identification classique, aurait m&eacute;rit&eacute; un traitement plus fouill&eacute;, plut&ocirc;t que ce survol paresseux et superficiel, r&eacute;duit &agrave; une fascinante complexit&eacute;, qui valait toutefois largement que je me donne la peine de vous prendre par le sexe&nbsp;pour vous immerger totalement dans l&rsquo;histoire, plut&ocirc;t que de&nbsp;vous submerger visuellement mais en&nbsp;vous laissant sur le bord de l'&eacute;cran. Dommage, au final, que pour vendre&nbsp;la VW Beetle cabriolet,&nbsp;il ait sembl&eacute; aux responsables de cette hyst&eacute;rie sexuelle, n&eacute;cessaire de vous &eacute;craser sous une telle surench&egrave;re... et surtout, dommage que cette surench&egrave;re&nbsp;&eacute;tait si mal con&ccedil;ue. Un produit quel qu'il soit peut toujours faire illusion, s&rsquo;il est bien emball&eacute;...www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Thu, 08 Nov 2012 13:10:26 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11352373025-2013-VWBeetleCabriolable_01.jpg" length="7852" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Mercedes SLS et 1984 Mercedes Fist... La belle en alu et la belle presque nue...]]></title>
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			 <description><![CDATA[2012 Mercedes SLS et 1984 Mercedes Fist...La belle en alu et la belle presque nue...La premi&egrave;re chose que&nbsp;je pourrais&nbsp;&eacute;ventuellement vous narrer dans cette histoire, c&rsquo;est la sc&egrave;ne du fist..., (que j'ai involontairement censur&eacute;e),&nbsp;pas tant pour l&rsquo;acte en lui-m&ecirc;me, mais pour l&rsquo;ambiance calme et douce qui r&eacute;gnait &agrave; bord de la Mercedes SLS...Puis, sous le pr&eacute;texte du "chacun son tour", je me suis laiss&eacute; aller... en giclant en tous sens sur les cuirs somptueux, dans un jeu de dupes tr&egrave;s excitant, sous&nbsp;les regards intenses d'une bande de&nbsp;branleurs du cru matant&nbsp;le photographe-narrateur (moi)... et la Nanana&nbsp;en train de se faire p&eacute;n&eacute;trer..., un jeu de ringards regards qui frappait les vitres..., angoissant et tendre, d&eacute;nud&eacute; et puissant.J'ai joui, elle aussi...Cette histoire de putes..., se d&eacute;roule en un endroit glauque de la banlieue nord de Montr&eacute;al qui se d&eacute;serte au fur et &agrave; mesure que le soleil se couche et dispara&icirc;t..., comme les nananas semi-nues..., dans une perspective sans fond..., quoique profonde et co&ucirc;teuse...La belle en alu, n&eacute;e en f&eacute;vrier 2012, se nomme Mercedes..., la belle presque nue, qui a pouss&eacute; son premier cri en 1984,&nbsp;se pr&eacute;nomme Mercedes..., un hasard !Vous avez tous (les "toutes" devant &ecirc;tre bi ou lesbiennes), plus ou moins fantasm&eacute; un jour (plus s&ucirc;rement une nuit)..., sur ce qu'il y aurait de primordial &agrave; faire si vous vous retrouviez dans pareille situation&hellip;, loin des clich&eacute;s et dans un moment d&rsquo;une intense &eacute;motion de bazar, cherchant l&rsquo;&eacute;pure, l&rsquo;asc&egrave;se...,&nbsp;ne trouvant que votre entre-jambe..., regardant une&nbsp;belle (motoris&eacute;e ou motorisable), suffisante et&nbsp;m&eacute;prisante, qui ne s&rsquo;offre g&eacute;n&eacute;ralement pas aux mis&eacute;reux et mis&eacute;rables..., vivant une sorte de cristallisation&nbsp;jouissive&nbsp;dans une masturbation&nbsp;muette..., qui sait se taire (sic !)..., qui explose avec force..., accept&eacute;e car toute proche..., surtout parce qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien d'autre &agrave; faire..., et parce que la vie se cl&ocirc;t toujours par un abandon, ailleurs, sous un soleil br&ucirc;lant ou sur un lit d&rsquo;h&ocirc;pital. C&rsquo;est un peu triste, je sais... (Post co&iuml;tum animal triste)... et puis &eacute;nervant aussi..., et puis rageant en fait..., de se retrouver &agrave; cot&eacute; d'une Mercedes SLS, dans laquelle une Nanana se tr&eacute;mousse dans les bras de Quelqu'un d'inconnu... qui sait trouver le bouton : Start... Toutes les mises en ab&icirc;me..., toutes les r&eacute;alit&eacute;s... sont alors, en cette suite, syst&eacute;matiquement r&eacute;duites &agrave; peau de chagrin, &eacute;touff&eacute;es dans l&rsquo;&oelig;uf des possibles et des vertiges, pour un r&eacute;sultat certes pas compl&egrave;tement d&eacute;sagr&eacute;able, mais d&eacute;cevant et frustrant. J'ai retranscrit les commentaires des voyeurs-mateurs, suivant leurs pistes troubles et retorses, leurs masturbations&nbsp;amorc&eacute;es, puis abandonn&eacute;es finalement au profit d&rsquo;une&nbsp;prise en main subversive de leurs bijoux de famille... et ce, de mani&egrave;re peu banale..., leur "parl&eacute;" local Montr&eacute;alais adoptant un ton plus proche de la com&eacute;die "drama-ludique", que du conte tortueux et cruel !Qui plus est, ces Qu&eacute;b&eacute;cois pervers, se branlaient manifestement de la sc&egrave;ne HOT..., pr&eacute;f&eacute;rant jouir &agrave; l'unisson (en groupe de gang) de la mercedes SLS...Freud aurait qualifi&eacute; cela de d&eacute;viance masochiste, moi, plus pragmatique, j'ai conclu que c'&eacute;tait typique de la sexualit&eacute; Qu&eacute;b&eacute;coise- J'y croa p&ocirc; de voir &ccedil;a, Quelqu'un qui copule dans un SLS avec une blonde br&ucirc;ne. Je suis un noobie dans les chars, j'aurais juste une p'tite question : je me demande ques'que je pourrais faire avec c'te Mercedes SLS et la blonde qui magazine dedans apr&egrave;s avoir vir&eacute; le Quelqu'un&nbsp;?&nbsp;Un voisin &agrave; &ccedil;a, la m&ecirc;me,&nbsp;qui tra&icirc;ne dans sa cour, pis je pourrais la ramasser pour des peanuts, le probl&egrave;me c'est que je connais pas l'ann&eacute;e mais elle semble ass&eacute;&nbsp;belle ! - Fais-toi un char a l'huile &agrave; patate ou un Beater d'hiver parfait. C'est indestructible et sa consomme pas &eacute;norm&eacute;ment. Pi &ccedil;a a du swag, surtout si elle a une clutch !- A&nbsp;quoi sert une clutch ? Et comment une meilleure clutch pourrait faire un changement dans un char ?&nbsp;- Une meilleure clutch c'est pour changer de vitesse plus vite !- La clutch est la connexion entre le moteur et la transmission. Une meilleure clutch va pouvoir tenir le coup si le moteur est trop puissant pour la clutch d'origine.- C'est ce qui transf&egrave;re le power que ton moteur a dans&nbsp;ta transmission. Une meilleure clutch va pas te faire mieux shifter n&eacute;cessairement, elle va juste tenir le coup pour beaucoup plus de power.- On retrouve 4 composants principaux en partant du moteur : la flywheel, le clutch disk, la pressure plate et le bearing. La flywheel est bolt&eacute; directement au crank du moteur. Elle sert de contre poids pour faciliter le moteur a garder son r&eacute;gime au idle et de surface de grip pour le disque. Elle sert aussi de grosse gear pour le starter. Le disque est &eacute;cras&eacute; en permanence par la pressure plate contre la flywheel ce qui fait que la puissance du moteur est toujours transmise au disque. Le shaft de la transmission passe au travers de la pressure plate et se plante au centre du disque. Quand tu appuies sur la p&eacute;dale de clutch, une fourchette dans la transmission vient pousser le bearing contre les splines de la pressure plate, ce qui relache la tension et lib&egrave;re le disque, ce qui donne l'effet de lib&eacute;rer la transmission, car&nbsp;les splines lib&egrave;rent la tension.- Une clutch sa fait en sorte que tu penses que ton char est un char de course, pi que les chars n'ont pas de clutch sont des chars de vieux ou des chars de marde. - Mais l&agrave;, si il y en a beaucoup de clutch dans une transmmision automatique, &ccedil;a veux-tu dire qui va avoir du m&ecirc;me coup plusieurs p&eacute;dales ?- Non pas du tout, vieux, seulement qu'une ! Elle est assise sur le banc conducteur !- Une clutch &ccedil;a sert &agrave; emp&ecirc;cher ta blonde de piquer ton auto quand t'es pas l&agrave;. - Une clutch &ccedil;a sert &agrave; se faire br&ucirc;ler au Waterfest quand un kid pense qu'il fait un show de boucane !- Sur les forums les gars disent que c'est pas si cher que &ccedil;a un SLS,&nbsp;alors je serais curieux, me semble que c'est pas cher pour un upgrade aussi important. non ? - Hum..., ce qu'ils disent pas c'est qu'il te faut au moins un driveshaft qui fitte en longueur... et tu dois aussi fitter le shifter assy avec... il te faut aussi la flywheel, le clutch et le master-kit de p&eacute;dale manuel pour avoir&nbsp;une meilleure&nbsp;clutch..., mais&nbsp;je sais pas si ya eu des SLS manuels ? La transmission est comme tell, va bolter drette sur ton moteur, oui. La flywheel devrait bolter direct sur ton moteur aussi, mais faudrait ch&eacute;quer si ya pas un sensor qui prend le RPM ou la position du crank sur la flywheel...&nbsp;Je pense&nbsp;que non, je me souviens pas... M'avis que le moteur vire assez haut sur l'autoroute..., moi j'y metterais une 6 vitesses de plus r&eacute;cent &agrave; la place... M&ecirc;me gearing que la getrag sur les 5 premi&egrave;res vitesses, mais avec la 6e overdrive en plus.&nbsp;Celles des voitures di&eacute;sels sont plus r&eacute;sistantes apparement, mais j'suis pas certain qu'on en a eu en voir !&nbsp;- J'pense que c'est une joke ou la blonde&nbsp;fume du crack... S&eacute;rieux j'me suis roul&eacute; &agrave; terre quand j'ai v&ugrave; &ccedil;a...- Mauvais herbe qui pousse partout, voiture maganer qui sembe &ecirc;tre l&agrave; depuis un bout, tarpaulin a cot&eacute; avec des rims en acier partout...- Des sets comme ceux l&agrave; se vendent 80$ chauss&eacute;e...LOL !&nbsp;S&eacute;rieusement je n'ai jamais autant ris tout seul.- Wow la&nbsp;blonde y&eacute; pis c'est vrai qu'elle jouit&nbsp;! - Ceux qui disent que swapper des autos avec des v8 fuck la balance !- C'est d'la marde.- Allo les copines, j'ai une question ! C'est quoi les diff&eacute;rences majeur ou mineur entre la SLS normal et la SLS pas normal ?... juste&nbsp;savoir ... Low end torque high end torque ? Meilleur flow ? C'est qui l'expert en gros tuyau dure ici&nbsp;?- Moi s&eacute;rieux, j'aime mieux le&nbsp;SLS&nbsp;pas normal,&nbsp;car le son est plus beau, un son "deep" sourd je trouve, mais le SLS normal&nbsp;est plus Rough et sonne plus, mais pour le flow je pourrais pas&nbsp;dire si quel c'est meilleur !- Fait pas ta tapette reponse-moi, pis j'tenverrai de quoi en direkt !- Honn&ecirc;tement je serais &eacute;tonn&eacute; de voir une diff&eacute;rence r&eacute;elle entre un&nbsp;SLS normal&nbsp;et un&nbsp;SLS pas normal... - Je prioriserais la qualit&eacute; et le prix plut&ocirc;t que de magasiner absolument l'un ou l'autre char... - Le&nbsp;SLS normal&nbsp;peut &ecirc;tre plus pratique, comme &ccedil;a tu pourrais enlever la blonde aussi avec !- Chaque est different, mal heureusment il faut essayer les 2 pour voir le quel fait plus. Ca depand... Faut faire des tests. - Pis, sa p&egrave;te point de vue performance, c'est sur, c'est moins bon vu que la blonde aide&nbsp;&agrave; balancer, mais je trouve que le SLS normal&nbsp;tire ben de m&ecirc;me pis, le son est malade en SLS pas normal, super lourd au idle dans le char pour que les oreilles bourdonnent, point de vue perfo aucun mot &agrave; dire, faut spinner sur le dyno sur gaz de rue et le feu ajust&eacute; a l'oreille pour savoir !- Je me demandais ce que vous pensiez de ce char l&agrave;, trouvez-vous que &ccedil;a fait vraiment genre t'as pris le char de ton grand-p&egrave;re ou ben &ccedil;a peut avoir un look "baller" un peu, je menlignais sur &ccedil;a quand je vais changer, en &eacute;dition tuning. Je voudrais juste avoir votre avis sur le look, ce que vous pensez du char !- Look&nbsp;&agrave; chier, juste la blonde qui est baisable !- Effectivement , &ccedil;a fait papy en criss... - Ca fait papi, ben vrai,&nbsp;mais juste une chose... le monde vont penss&eacute; en criss que&nbsp;c'est un vieux char... ce qui pourais &ecirc;tre dr&ocirc;le&nbsp;!-&nbsp;C'est vrai ke la blonde qui&nbsp;se promene ak &ccedil;a jetais ak un dmes chum pis ya faillu defonc&eacute; le cul a un pareil de m&ecirc;me pis y avail&nbsp;moa dedans &ccedil;a aurait &eacute;t&eacute; dr&ocirc;le, moi j'me pisse dessus rien qu'&agrave; y penser,&nbsp;lol, mais &ccedil;a peu avoir de l'allure avec beaucoup de travail de change.&nbsp;- C'est sur que tel quel c'est moche, lol ! Mais modifi&eacute; un peu avec d'autres roues noires, pis toutes c'est pas pire !- Le rapport qualit&eacute;/luxe/prix est quand m&ecirc;me bon, et avec une ligne am&eacute;lior&eacute;e, &ccedil;a peut toujours &ecirc;tre dr&ocirc;le, genre tabarnak, le p&eacute;p&egrave;re&nbsp;qui roule son&nbsp;SLS de marde avec sa blonde,&nbsp;h&eacute;h&eacute;h&eacute; !- Sinon je cherche un char assez r&eacute;cent, confo, relativememt fiable, qui m'offre une p&eacute;dale pas pire avec un look classy ! Y a pas grand choix qui me vient en t&ecirc;te dans mon budget, si c'est une Mercedes 300SL Gullwing qui est plus vraie !- Stock, le SLS a a l'air d'&ecirc;tre un taxi pour les riches blondes.&nbsp;- Ben, c'est quand m&ecirc;me les chars qui utilisent pour les stars et le transport de monde "important", lol !- C'est sur, c'est pas baller du genre&nbsp;300SL ou des chars de m&ecirc;me, mais tu comprends ce que je veux dire...- C'est surprenant que &ccedil;a marche pas mal.&nbsp;L'int&eacute;rieur est 100 fois&nbsp;mieux que n'importe quelle&nbsp;marde des m&ecirc;mes ann&eacute;es, c'est fiable, ca parait bien, c'est quand m&ecirc;me agr&eacute;able&nbsp;&agrave; conduire et &ccedil;a boit pas trop. - Le seul cot&eacute; n&eacute;gatif que je lui trouve c'est qu'elle est wrong wheel drive...-&nbsp;Le papotage a &eacute;t&eacute; vraiment nice, belle ambiance et beaucoup de&nbsp;mots finalement...- Le gars &agrave; joui et gicl&eacute; partout et la blonde le l&egrave;che, c'ti pas malheureux d'voir &ccedil;a !- Ben vrai, allez, on y va...Cette retranscription est un choix comme un autre,&nbsp;que certains et certaines d'entre-vous pourront&nbsp;regretter pour peu que vous&nbsp;ayez l&rsquo;esprit tordu d&rsquo;un brin de perversit&eacute; et de venin. Cette relation &agrave; sens multiples sous le regard h&eacute;b&eacute;t&eacute; de ces Montr&eacute;alais de marde, m'a ensuite pr&eacute;cipit&eacute; dans une suite d&rsquo;&eacute;v&eacute;nements inattendus, cr&eacute;ant une nouvelle tension &eacute;rectile... et suscitant un malaise, aupr&egrave;s de la Nanana qui n'en pouvait plus...Je lui ai cit&eacute; quelques phrases de Musil, Pasolini, Flaubert, Kafka et Dosto&iuml;evski... pour souligner mes propres agissements masturbants..., les mettre en perspective, explicitant d&rsquo;un coup ce qui &eacute;tait plus ou moins de l&rsquo;ordre du non-dit... et de l&rsquo;imaginaire... pour surfaire un c&ocirc;t&eacute; vaguement inqui&eacute;tant. Mon r&eacute;cit est ainsi faussement gigogne sur la perception et les certitudes, la s&eacute;duction et les d&eacute;sirs enfouis, perdus..., effleurant &agrave; peine les capacit&eacute;s du principe d&rsquo;interpr&eacute;tation inh&eacute;rent &agrave; toute chose (&agrave; ce que l&rsquo;on voit, &agrave; ce que l&rsquo;on convoite ou d&eacute;couvre), offrant un vague suspense, malin par moments, qui finit par r&eacute;v&eacute;ler ses couacs... Voyant les photos..., lisant l'histoire..., peut-&ecirc;tre faites vous partie de ceux (et celles)&nbsp;qui pensent que la Mercedes-Benz SLS est avant tout une &eacute;l&eacute;gante allemande au caract&egrave;re Bavarois...Rat&eacute;..., la SLS a un caract&egrave;re mercantile, en plein dans la ligne consum&eacute;riste ch&egrave;re &agrave; Angela Merkell !Rac&eacute;e, la SLS l'est, par contre,&nbsp;incontestablement..., quoique..., mais n'oubliez pas, mais n'oubliez surtout pas pour quels motifs r&eacute;els celle-ci a &eacute;t&eacute; con&ccedil;ue: pour le plaisir d'engranger des Euros...&nbsp;Pour y aider, afin d'emberlificoter ceux qui ont le m&ecirc;me budget &agrave; jeter pour une Ferraillerie California..., sous sa belle gueule, il y a le fumeux fameux V8 AMG 6.3L de 563 chevaux qui ne demande qu'&agrave; rugir. Et c'est ce qui m&acirc;le heureusement&nbsp;vous int&eacute;resse le plus ! On n'y peut rien, ni vous, ni moi..., depuis des d&eacute;cennies rouler en Mercos&nbsp;est aussi connot&eacute; que le port du costume 3 pi&egrave;ces.Et si, en plus, vous jetez votre d&eacute;volu sur la SLS, il vous faudra assumer l'image du papy-dragueur. Pour l'homme de go&ucirc;t, cela fait beaucoup de cat&eacute;gorisations &agrave; la fois, car la SLS, mais &agrave; un degr&eacute; moindre que la SLR, est un cas &agrave; part qui m&eacute;rite examen. Non content de ne pas ressembler&nbsp;&agrave;&nbsp;une 300SL dont elle s'inspire, ce dr&ocirc;le d'engin de chasse &agrave; minettes, se classe dans la micro-niche des voitures inutiles mais "bandantes" et tr&egrave;s ch&egrave;res (cat&eacute;gorie "hors de prix" !)...La derni&egrave;re d&eacute;cennie du vingti&egrave;me si&egrave;cle&nbsp;fut une p&eacute;riode b&eacute;nie pour les voitures friqu&eacute;es, tout comme pour les Nananas &agrave; fister...Ces petites&nbsp;putes au raz des p&acirc;querettes et aux int&eacute;rieurs claustrophobiques n'ont pas vraiment fait les frais des terribles ann&eacute;es '80. Les m&acirc;les alpha ont certes trouv&eacute; dans les Ferrailleries leurs nouvelles coqueluches, cependant, il ne s'agissait l&agrave; que de la persistance d'un horizon &eacute;conomique morose nourrissant une nostalgie croissante pour des Trente Glorieuses id&eacute;alis&eacute;es. Un coup de ma&icirc;tre qui r&eacute;veilla la Vieille Europe ! Toutefois, au pays de la Grosse Bertha, la surmotorisation&nbsp;&eacute;tant une tradition aussi essentielle que la f&ecirc;te de la bi&egrave;re de Munich..., Mercedes a naturellement cr&eacute;&eacute; sa version sous st&eacute;ro&iuml;de, la SLS...Du tr&egrave;s tr&egrave;s lourd..., trop peut-&ecirc;tre, cette &eacute;tonnante mutation faisant passer la SLS du statut de voiture &agrave; la mode volontiers snob&eacute;e..., &agrave; celui de raret&eacute; appr&eacute;ci&eacute;e d'une minorit&eacute; avertie..., entrant dans une micro-niche tenant du club tr&egrave;s ferm&eacute; et r&eacute;serv&eacute; aux millionnaires masochistes en m&acirc;le de sadisme... Avant elle, la SLR, plus produite, en a &eacute;t&eacute; le dernier membre. La m&eacute;taphore du club sied fort bien &agrave; un type de carrosserie originellement destin&eacute; aux papys dragueurs s'en allant chasser. Voil&agrave; qui nous &eacute;loigne d'autant des clich&eacute;s inh&eacute;rents aux Mercedes :&nbsp;des taxis pour prendre la fuite apr&egrave;s un braquage... ou des superberlines pr&eacute;destin&eacute;e au transport de drogue et/ou de grosses l&eacute;gumes. Cette voiture n'en demeure pas moins la compl&egrave;te antith&egrave;se, abhorrant les compromis et exaltant le sexe d&eacute;brid&eacute;.&nbsp;&nbsp;Mieux, elle fait figure d'&eacute;l&eacute;phant blanc dans sa propre famille. Elle ne succ&egrave;de &agrave; aucun mod&egrave;le et n'aura pas de rempla&ccedil;ante dans la gamme. Objet roulant non identifiable, elle&nbsp;a donc tout pour s&eacute;duire les amoureux de belles m&eacute;caniques et autres..., r&eacute;ticents &agrave; l'id&eacute;e de s'afficher en taxi. Th&eacute;oriquement du moins...
En effet, diff&eacute;rent ne veut pas dire meilleur..., ni plus beau. Franchement, avez-vous envie de vous balader dans une voiture qui ressemble, de trois-quart avant, &agrave; un phallus renvers&eacute; dot&eacute; d'une poupe taill&eacute;e &agrave; la mani&egrave;re d'une gogo-danseuse transsexuelle qui tend la croupe (et tend &eacute;galement &agrave;bander)... pour exciter le m&acirc;le en manque ?&nbsp;Si cette voiture sent le sexe, je pr&eacute;f&egrave;re pour ma part l'&eacute;rotisme &agrave; la pornographie.En d&eacute;finitive, cette voiture, plus qu'int&eacute;ressante au premier abord, se r&eacute;v&egrave;le bizarre, bancale, mal &eacute;lev&eacute;e, au second (degr&eacute;)... On l'imagine plus facilement devant une bo&icirc;te &eacute;changiste de nuit &agrave; six heures du mat', au milieu d'une faune titubante..., que devant un &eacute;l&eacute;gant cottage en compagnie de Monsieur et ses chiennes. Rien &agrave; faire..., cette voiture flatte plus l'instinct que l'oeil ou l'intellect.Dans ce mauvais esprit..., au lieu d'emmener la b&ecirc;te tout alu&nbsp;en balade dans le Qu&eacute;bec libre, j'ai pr&eacute;f&eacute;r&eacute; amener la belle presque nue &agrave; l'&ecirc;tre totalement..., afin de r&eacute;aliser un fist d'enfer, puis de faire cr&eacute;piter le tarmac et r&eacute;aliser de bons vieux donuts... Et je ne cause pas de gentils donuts &agrave; 360&deg;C ! Ce billet (doux) &eacute;tant &eacute;crit exclusivement pour vous rendre compte du pied monstrueux&nbsp;que j'ai pris&nbsp;!Cool...
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			 <pubDate>Thu, 08 Nov 2012 13:02:39 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11352372558-2012MercedesSLS_01.jpg" length="8165" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2008-2012 Artega GT... Un désastre, une déconfiture, une faillite...]]></title>
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			 <description><![CDATA[
2008-2012 Artega GT... Un d&eacute;sastre, une d&eacute;confiture, une faillite...Klaus Dieter Frers a cr&eacute;&eacute; la soci&eacute;t&eacute; Paragon AG.&nbsp;il y a pr&egrave;s de 20 ans, une soci&eacute;t&eacute; de sous-traitance&nbsp;en t&eacute;l&eacute;matique (les &eacute;quipements &eacute;lectroniques de confort et de s&eacute;curit&eacute; dans l'habitacle des automobiles) pour divers constructeurs automobiles allemands. En 2003, afin de mettre en valeur ses derni&egrave;res innovations et mieux faire d&eacute;couvrir&nbsp;Paragon AG.&nbsp;aupr&egrave;s du grand public, il se met en t&ecirc;te d'influencer un constructeur parmi ses clients,&nbsp;dispos&eacute; &agrave; lui laisser carte blanche. En vain... D&eacute;pit&eacute; mais plein d'espoir, il&nbsp;d&eacute;cide de lancer lui-m&ecirc;me&nbsp;son projet&nbsp;de voiture "sportive". Mais, pas question de pr&eacute;parer une voiture vitrine &agrave; la va-vite..., au contraire, il veut s'entourer des meilleurs (ou presque) pour garantir&nbsp;un excellent r&eacute;sultat final. Durant deux ans il patauge dans la semoule,&nbsp;rien, strictement rien, ne sort, sinon des belles paroles..., toutefois,&nbsp;en 2005, il&nbsp;r&eacute;ussit &agrave; embarquer&nbsp;Henrik Fisker dans son aventure, celui-ci &eacute;tant charg&eacute; du design d'une voiture qui n'existe pas sur le plan technique...L'arriv&eacute;e de ce designer&nbsp;danois ayant pr&eacute;c&eacute;demment &oelig;uvr&eacute; avec succ&egrave;s chez Aston Martin&nbsp;puis qui est parti ensuite cr&eacute;er son propre studio de design ind&eacute;pendant..., donne confiance &agrave; quelques &eacute;quipementiers : Brembo, Bilstein, Recaro..., tandis que Karl-Heinz Kalbfell est recrut&eacute; pour orchestrer la strat&eacute;gie de d&eacute;veloppement international de la marque naissante.En mai 2008, la commercialisation d&eacute;marre enfin sous le nom d'Artega, une cellule captive de Paragon AG... qui devient quelques mois plus tard une soci&eacute;t&eacute; ind&eacute;pendante...Pour lancer cette entreprise qui n'a presque pas de moyens financiers et qui bat de l'aile d&egrave;s sa cr&eacute;ation..., Klaus Dieter Frers pr&eacute;tend faussement &agrave; la presse automobile (na&iuml;ve) que 170 exemplaires sont d&eacute;j&agrave; sortis de l'usine flambant neuve de 4.000 m&sup2;&nbsp;situ&eacute;e &agrave; Delbr&uuml;ck en Westphalie (Allemagne), affirmant sans rire : Le rythme pr&eacute;vu est de l'ordre de 500 exemplaires par an..., des contrats avec des importateurs de tous continents sont en cours de signature, en France c'est Chassay &agrave; Tours qui est nomm&eacute; distributeur officiel.En r&eacute;alit&eacute;&nbsp;Klaus Dieter Frers est cribl&eacute; de dettes et tr&egrave;s peu de voitures sont r&eacute;ellement fabriqu&eacute;es...Mais, miracle,&nbsp;en octobre 2008, Klaus Dieter&nbsp;Frers parvient &agrave; convaincre le&nbsp;fonds d'investissement mexicain Tresalia Capital de prendre une participation minoritaire dans l'aventure...Trois mois plus tard,&nbsp;tout l'argent a &eacute;t&eacute; engloutit, ce qui oblige Tresalia d'acqu&eacute;rir 100% des parts !&nbsp;Klaus Dieter Frers, le patron et cr&eacute;ateur de la firme&nbsp;Paragon AG, qui a senti pointer le spectre d'une faillite, d&eacute;missionne de sa fonction de PDG d'Art&eacute;ga, en plus d'&ecirc;tre contractuellement d&eacute;charg&eacute; des dettes, ce qui le sauve d'une banqueroute personnelle...

Tresalia Capital qui d&eacute;tient entre autres la marque Corona, est le nouveau ma&icirc;tre d'Artega. D&eacute;sormais, c'est Wolfgang Ziebart, ancien haut responsable de BMW, de Continental et d'Infineon qui prend la direction de ce petit Titanic qui sombre...&nbsp;La voiture mesure 4m00 de long, 1m88 de large et affiche une personnalit&eacute; bien &agrave; part. Tr&egrave;s agressive, son design sugg&egrave;re la puissance et le dynamisme. Puissance par la forme des blocs optiques et des prises d'air grillag&eacute;es comme sur les Lamborghini Gallardo... et dynamisme par&nbsp;une sorte de&nbsp;chute de rein au niveau de la porte sur son profil qui fait remonter son post&eacute;rieur mis an valeur par des ailes bien &eacute;chancr&eacute;es et galb&eacute;es.Le charme op&egrave;re et la GT semble irr&eacute;sistible. Pas question pour Artega de concevoir sa propre m&eacute;canique... ce qui est trop cher &agrave; assumer. Alors le plus simple est de se servir chez un constructeur automobile... et en Allemagne ce n'est pas ce qui manque. Le V6 3,6 litres &agrave; injection directe d'essence du catalogue VAG est justement indiqu&eacute;. Compact , tr&egrave;s moderne, coiff&eacute; d'une culasse &agrave; 24 soupapes, ce bloc d&eacute;livre 300 chevaux &agrave; 6.600 tr/mn et un couple tr&egrave;s copieux de 351 Nm &agrave; 5 300 tr/mn.&nbsp;Le chrono a tout juste le temps de s'arr&ecirc;ter lors du passage &agrave; 100 km/h depuis l'arr&ecirc;t avec moins de 5 secondes... et la vitesse maxi s'&eacute;tablit autour de 270 km/h. Des performances dignes d'une Porsche 997 Carrera S, pourtant bien plus puissante&hellip; L'Artega est un joli paradoxe !Tr&egrave;s moderne et misant sur un poids r&eacute;duit au maximum ("Light is right " disait Colin Chapman !), le ch&acirc;ssis est une structure en aluminium de type Spaceframe qui a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute;e. Dessus viennent se greffer les module arri&egrave;re et les arceaux en acier haute r&eacute;sistance. Toujours pour limiter la prise de poids, la carrosserie est en fibre de carbone renforc&eacute;e avec des mat&eacute;riaux composites. Le r&eacute;sultat est &agrave; la hauteur des esp&eacute;rances avec un poids de 1.128 kilos soit plus de 200 kilos d'&eacute;cart avec la concurrence directe. Les suspensions &agrave; double triangulation comme sur les voitures de course... et profitent d'amortisseurs Bilstein et d'une suspension sport. Coupl&eacute;e avec l'ESP et le contr&ocirc;le de traction (TC), ces derniers sont &eacute;volutifs en fonction du mode retenu. Les jantes sont g&eacute;n&eacute;reusement chauss&eacute;es procurant &agrave; la GT un grip &eacute;tonnant avec du 235/35 ZR19 &agrave; l'avant et 285/30 ZR19 &agrave; l'arri&egrave;re. Ultra-basse (ce qui profite au centre de gravit&eacute;), des voies larges (1 534 mm AV et 1 570 mm AR), des porte-&agrave;-faux r&eacute;duits &agrave; leurs plus simple expression, le tout compl&eacute;t&eacute; par une direction assist&eacute;e &eacute;lectrom&eacute;canique pr&eacute;cise, rend l'Artega tr&egrave;s vive et communicative &agrave; conduire. C'est net et pr&eacute;cis... et malgr&eacute; les 300 chevaux sur les roues arri&egrave;re, c'est sans mauvaise surprise que la petite berlinette allemande m&egrave;ne le bal sur le ruban bleu avec ses freins confi&eacute;s &agrave; un ensemble Brembo et des disques ventil&eacute;s avant et arri&egrave;re.

Son tarif, par contre, est&nbsp;&eacute;litiste : 75.000 euros + options + divers + taxes. 
Le communiqu&eacute; de presse est laudatif &agrave; l'extr&egrave;me : Une nouvelle GT est arriv&eacute;e sur le march&eacute;, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle m&eacute;rite le d&eacute;tour... Plus qu'une simple challenger ou une production artisanale confin&eacute;e &agrave; l'anonymat, l'Artega GT ose le pari de combler le vide laiss&eacute; entre les Lotus Elise/Europa S et les Porsche Cayman/Audi TTS..., un choix de sensations, avec l'efficacit&eacute; d'aujourd'hui. Oserez-vous passer &agrave; l'acte ?&hellip; Car l'Artega exige du conducteur un instinct aiguis&eacute;, lui offrant en retour, une pr&eacute;cision exceptionnelle, &agrave; l'image de la direction &eacute;lectrom&eacute;canique lui garantissant une maniabilit&eacute; hors pair. Nettement plus sportive que celle du Cayman S, sa suspension &agrave; double bras pr&eacute;serve un remarquable confort de roulement Jusqu'&agrave; 80 km/h, le conducteur ressent les irr&eacute;gularit&eacute;s de la chauss&eacute;e, mais &agrave; mesure que la vitesse augmente, l'Artega se fait de plus en plus plaisante. A chaque virage prestement enroul&eacute;, le conducteur se d&eacute;lecte de la stabilit&eacute; du train arri&egrave;re. Son naturel r&eacute;solument sportif distingue la nouvelle &eacute;g&eacute;rie de Delbr&uuml;ck de la Diva de Zuffenhausen. 

Tout cela n'a &eacute;videmment pas march&eacute;..., Artega n'a pas vendu beaucoup de voitures !
Les premi&egrave;res rentr&eacute;es d'argent qui commen&ccedil;aient &agrave; alimenter les comptes d'Artega, exsangue, &eacute;reint&eacute;e par les co&ucirc;ts de conception et le manque de clients r&eacute;guliers, n'auront aid&eacute; en rien, puisque le trou financier &eacute;tait abyssal...
Les financiers furent d'ailleurs directement confront&eacute;s &agrave; un puits sans fond qu'ils comblaient partiellement avec l'espoir qu'un total illumin&eacute; milliardaire viendrait racheter leurs probl&egrave;mes.Ils&nbsp;s'&eacute;puisaient &agrave; la recherche d'un repreneur... et, en&nbsp;d&eacute;but du mois de juillet 2012, emp&ecirc;tr&eacute; dans de s&eacute;rieux probl&egrave;mes financiers,&nbsp;les malheureux propri&eacute;taires ont&nbsp;&eacute;t&eacute; contraint de d&eacute;poser le bilan...Artega &eacute;tait coul&eacute;, lessiv&eacute;, en faillite...Trois mois plus tard, miracle bis..., Artega&nbsp;est repris par Paragon AG... pour une somme d&eacute;risoire...
Klaus Dieter Frers est ainsi revenu, redevenant propri&eacute;taire de sa marque de r&ecirc;ve !Sans nul doute un coup tordu, mais bien mal acquit ne profite gu&egrave;re dit le dicton, car sans argent comme depuis toujours, il n'a ni les moyens financiers, ni la possibilit&eacute; de r&eacute;unir (et payer) une &eacute;quipe technique... et n'a donc pas (ou plus)&nbsp;l'intention de relancer la production de l'Artega GT..., il se contentera de fournir les pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es n&eacute;cessaires aux v&eacute;hicules de la marque.Le chapitre Artega est clos et la mythique Artega GT motoris&eacute;e par un V6 3.6 de 300 chevaux est d&eacute;sormais orpheline.Toute cette histoire n'a pu exister que parce que les journaleux ont dit et &eacute;crit tout et n'importe quoi sur cette voiture, sans se pr&eacute;occuper de leurs lecteurs (fortun&eacute;s) dont certains qui&nbsp;ont cru en leurs fadaises et &eacute;lucubrations,&nbsp;ont perdu leurs accomptes et tous leurs espoirs...
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			 <pubDate>Thu, 08 Nov 2012 12:55:40 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11352372138-Artega_00.jpg" length="9961" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Bette Olida, the Hot-Rod Girl...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Bette Olida, the Hot-Rod Girl...Alors que jusqu'&agrave; pr&eacute;sent le Hot-Rodding aux USA &eacute;tait p&eacute;p&egrave;re, affaire de vieux de la vieille pleurant le temps b&eacute;ni de leurs ann&eacute;es "coll&egrave;ge", astiquant patiemment leur Hot-Rod "&agrave; l'ancienne" au fil des r&eacute;unions du genre,&nbsp;ou se faisant construire &agrave; prix d'or (dur) des Hot-Rod's High-Tech dans des ateliers pour m&eacute;ga-millionnaires d'avant crise..., maintenant, certains&nbsp;Hot-Rodder's am&eacute;ricains sont "autres" et terribles : ils ne veulent plus des images du temps des "sixties-remember" avec les filles en jupettes et basket's... et les boys en Elvis Presley "Las Vegas"..., aux chiottes..., ils sont hirsutes, le visage plein de poussi&egrave;re, ils boivent de la bi&egrave;re dans des cornes en bak&eacute;lite et se coiffent de chopes en se prenant pour des Viking's, lan&ccedil;ant des haches en toile goudronn&eacute;e et se curant les dents avec des &eacute;p&eacute;es en fer-blanc... Ils portent des tenues de cuir et des bottes de Cow-boys, mais les pires sp&eacute;cimens de cette nouvelle race de&nbsp;Hot-Rodder's "outlaw", s'affublent de peaux de biques et de Moon Boots..., certains portent m&ecirc;me des petites nattes sur les tempes (petites, parce que, sinon, les nattes King collent)..., leurs Hot-Rod's sont des machins pourris et rouill&eacute;s dont ils se servent pour voler et violer les&nbsp;nananas mari&eacute;es &agrave; des beaufs fra&icirc;chement entr&eacute;s dans la cat&eacute;gorie des nouveaux pauvres...Toute&nbsp;cette histoire doit se lire en &eacute;coutant de la musique barbare..., puis en finale, par procuration (et pas par procr&eacute;ation, bande de tar&eacute;s), vous pourrez vous r&eacute;fugier dans leurs r&ecirc;ves...A Oakland, le big boss velu du club des "nouveaux" Hot-Rodder's "locaux", meurt. Il l&egrave;gue son club &agrave; un mec fourbe, au regard vicelard. Tout le monde crie son bonheur de ce renouveau et Bette, l'ex-jolie-nanana-du-big-boss dit : "La r&eacute;alit&eacute; est souvent loin du r&ecirc;ve"..., ce qui explique tout... et rien &agrave; la fois...C'est sublime. Les membres du club au complet d&eacute;cident d'aller &agrave; Miami : l&agrave; ou il y a des flamants roses, des babouins, des filles en par&eacute;o et des stands de pizza.&nbsp;C'est chaud.La chanson est jolie, l'air est vici&eacute;, la dame est un taon... qui braille !C'est la m&ocirc;me Olida :&nbsp;Bette agite ses jambons de concours, l&egrave;ve une jambe arthritique et manque &agrave; chaque pas d'attraper une d&eacute;chirure musculaire. Une collection de bourrelets pareils, on expose, forc&eacute;ment..., &ccedil;a vaut le Prix Cochonou 55.La grande classe : "J'ai les m&eacute;ninges qui tournent &agrave; 3000 tours &agrave; te voir nue"..., lui d&eacute;clare le nouveau chef du gang des "News Hot-Rodder's", qui la persuade qu'elle peut redevenir jeune et belle gr&acirc;ce &agrave; un d&eacute;sint&eacute;grateur de cellules d&eacute;ficientes, et avoir un visage de gamine pour le prix d'un steak dans la bavette. Elle conclut : "La jeunesse ne se porte pas sur le visage, mais sur le coeur".Ouf, on est rassur&eacute;s, &eacute;motion, c'est beau, c'est extra... extra...J'ouvre une parenth&egrave;se...C&rsquo;est le top du top, le nanar de chez nanar, le chef-d&rsquo;oeuvre, champion toutes cat&eacute;gories du kitsch d&eacute;jant&eacute; : un plaidoyer vibrant pour la cause du Kustom, bricol&eacute; en&nbsp;une heure, un fauteuil et une perruque blonde, au fond d&rsquo;un garage mal &eacute;clair&eacute;. Pure fabrication maison, un&nbsp;texte culte,&nbsp;&eacute;crit par un type qui a fum&eacute; la moquette, le paravent, le papier des murs et, ses charentaises.Je ferme la parenth&egrave;se...L&rsquo;homme cherche des choses depuis la nuit des temps..., n'est-il pas ?Seul l&rsquo;infini des profondeurs de l&rsquo;esprit humain peut raconter une telle histoire...Toute vie n&rsquo;est qu&rsquo;un vaste probl&egrave;me. Luxure ! D&eacute;cadence ! Concupiscence ! Tout comme Bette, les filles de ce monde tordu ont parfois des cuisses comme des barquettes de saindoux, des bras en gel&eacute;e charcuti&egrave;re ! Si on fouette, &ccedil;a fait de la mousse de rillettes !Attendez, c'est pas fini...Sit&ocirc;t qu'il a saut&eacute; Bette,&nbsp;la fille Olida, le mec se barre et retourne se planquer dans sa baraque d'Oakland...Elle, fissa, elle le suit, &eacute;perdue d'amour...Les peines de c&oelig;ur conduisent parfois &agrave; de bien loufoques d&eacute;cisions. Elle avait ses probl&egrave;mes,&nbsp;il avait ses d&eacute;mons.On ignore quel genre de relation&nbsp;esp&eacute;rait entretenir la fille Olida&nbsp;dans ce&nbsp;couple d&eacute;suni, mais d&rsquo;apr&egrave;s les faits, on imagine que Bette&nbsp;n&rsquo;&eacute;tait pas sereine.Le soir du drame, le chef du gang&nbsp;qui fuit d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment sa ma&icirc;tresse, sachant qu'elle a de la suite dans les id&eacute;es, qu&rsquo;elle ne l&acirc;che pas facilement prise..., s&rsquo;est barricad&eacute; chez lui et refuse de lui ouvrir la porte. Il l&rsquo;a quitt&eacute;e... Elle veut parler... Lui, non...Elle essaie d&rsquo;abord de forcer l&rsquo;entr&eacute;e avec une pelle, sans y parvenir. Elle passe ensuite dans le jardin, se saisit d&rsquo;une &eacute;chelle et monte sur le toit. Entre-temps,&nbsp;le&nbsp;nouveau chef du gang&nbsp;s&rsquo;est carapat&eacute; par une porte lat&eacute;rale. Il a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;aller passer la nuit ailleurs pour &eacute;viter l&rsquo;affrontement. Il ne l&rsquo;entend donc pas entrer dans la chemin&eacute;e...Au milieu du conduit, Bette, la fille Olida se retrouve coinc&eacute;e. Elle appelle &agrave; l&rsquo;aide mais personne ne l&rsquo;entend. Elle mourra quelques&nbsp;jours et nuits&nbsp;plus tard...Revenu chez lui, le faux-h&eacute;ros de cette sombre histoire pourrie, trouve le sac-&agrave;-main de sa ma&icirc;tresse&nbsp;dans le jardin. Rien ne manque : ni argent, ni portable.Les voisins&nbsp;viennent lui dire qu'ils&nbsp;ont bien senti une &eacute;trange odeur depuis quelques temps, mais ont pens&eacute; que les ordures &eacute;taient les responsables.Il faudra trois jours et le passage de la police pour d&eacute;couvrir le corps de&nbsp;Bette&nbsp;qui a succomb&eacute; &agrave; une tr&egrave;s lente asphyxie. Son corps est en pleine d&eacute;composition et il suinte. L&rsquo;odeur et le fluide viennent de la chemin&eacute;e. Lib&eacute;rer le cadavre demande cinq heures d&rsquo;effort aux pompiers...Lorsqu&rsquo;on a le c&oelig;ur bris&eacute;, on est capable de faire n&rsquo;importe quoi !Ma vision du monde : Tous des idiots !.Je dirais m&ecirc;me plus : Tous des idiosyncrastes, aussi vifs qu&rsquo;un panda sous valium...C&rsquo;est la fin du texticule&nbsp;le plus soporifique de l&rsquo;histoire depuis l&rsquo;invention du soporifique. Pire qu&rsquo;un discours de Fidel Castro, pire que les oeuvres compl&egrave;tes de Lara Fabian..., pire qu&rsquo;une tranche de jambon. Je r&eacute;sume : c&rsquo;est grave, il est temps de rentrer !Ah, merci pour vos bravos, il est vrai que les&nbsp;dialogues &eacute;taient palpitants, aussi nerveux qu&rsquo;un bol de spaghetti bouillis par un cuisinier en phase terminale... Un documentaire sur la vie sexuelle des polypes, &agrave; c&ocirc;t&eacute;, c&rsquo;est un&nbsp;roman d'action. En d&eacute;finitive, le nouveau chef du gang aura un accident et un inconnu va rach&egrave;ter le Hot-Rod pour une poign&eacute;e de dollars (reprise d'un film de Cow-boy's)... C&rsquo;est la fin...Tout le monde roupille.Voil&agrave;..., c'&eacute;tait une histoire de Hot-Rodder's sans queue ni t&ecirc;te, juste pour passer le temps...Une suite ? Ici : http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=1016&amp;cat=autowww.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Wed, 07 Nov 2012 03:12:52 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-1352251075-HotRodGirl.jpg" length="8857" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Lamborghinimanie Gallardienne...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Lamborghinimanie Gallardienne...Du temps ou Ferrucio Lamborghini s'est disput&eacute; avec Enzo Ferrari&nbsp;parce qu'il lui facturait l'entretien de sa 250GT&nbsp;&agrave;&nbsp;un prix stratosph&eacute;rique... et que&nbsp;le fabricant de tracteurs&nbsp;a d&eacute;cid&eacute; de construire lui-m&ecirc;me une voiture pour donner la p&acirc;t&eacute;e&nbsp;au Commendatore..., l'Italie n'&eacute;tait pas encore comme en 2012 :&nbsp;moribonde, froide et sale, pleurant son glamour pass&eacute;, englu&eacute;e socialement, financi&egrave;rement et politiquement dans une crise qui ne pourra qu'&ecirc;tre pire au fil du temps passant..., une Italie au racisme exacerb&eacute; (vagues d&rsquo;&eacute;migr&eacute;s &agrave; Lampedusa, haine anti-Roms, pol&eacute;mique autour de la noyade de deux fillettes roumaines sur une plage pr&egrave;s de Naples&hellip;), qui gangr&egrave;ne toutes les couches d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; malade (du politique au citoyen lambda), cercle vicieux d&rsquo;une inimit&eacute; qui se nourrit constamment de celle des autres, en cons&eacute;quence ou dans sa continuit&eacute;. Le tableau est sombre, la b&ecirc;tise humaine et l&rsquo;impasse gigantesque, grande comme le monde. Lamborghini n'a pas surv&eacute;cu &agrave; Ferrucio..., faillie, achet&eacute;e, rachet&eacute;e, pers&eacute;v&eacute;rant &agrave; fabriquer des clones de clowneries, passant de mains en mains, de manques d'id&eacute;es &agrave; des manques d'audace, jusqu'&agrave; des escroqueries plan&eacute;taires..., la firme au logo d'un taureau rendu furieux &agrave; la vue du c&eacute;l&egrave;bre cheval cabr&eacute;, a finalement &eacute;t&eacute; comme vol&eacute;e en contrepartie de presque rien par le groupe Volkswagen (la voiture du peuple d'Adolf Hitler et son ami Porsche), dans le giron d'Audi.Les techniciens d'Audi ont r&eacute;invent&eacute; Lamborghini, pr&eacute;sentant les divers engins fabriqu&eacute;s comme les v&eacute;ritables descendants et h&eacute;ritiers d'un Ferrucio toujours vert et ayant&nbsp;encore la trique..., un papy enrag&eacute; et libidineux se r&eacute;galant de ceux et celles qui s&rsquo;offrent sans pudeur et sous tous les angles, ayant besoin comme d'un bijou un &eacute;crin, d'une voiture &eacute;tincelante..., folie &eacute;ternelle des ploucs, des bouseux et des white-trash hant&eacute;s par le fant&ocirc;me ricanant de Leatherface (Face de cuir est un personnage de fiction cr&eacute;&eacute; par Kim Henkel et Tobe Hooper dans le film Massacre &agrave; la tron&ccedil;onneuse en 1974)... Tout ce barnum est une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre qu&rsquo;on peut r&eacute;sumer &agrave; une esp&egrave;ce de condens&eacute; de connerie et de veulerie humaines dans ce qu&rsquo;elles peuvent avoir de plus extr&ecirc;me et de plus path&eacute;tique aussi. On pense &eacute;videmment &agrave; ces spirales infernales de meurtres et de dollars, de fatalit&eacute; et de tueurs patibulaires qui n&rsquo;&eacute;pargnent plus rien ni personne..., car vendre des Lamborghini oblige &agrave; avoir une &acirc;me de tueur &agrave; gage (les client peuvent &ecirc;tre pire)...&nbsp;En filigrane de ce cloaque poisseux (plus proche d&rsquo;ailleurs de la trag&eacute;die que du pur thriller) exag&eacute;r&eacute;ment pl&eacute;biscit&eacute; o&ugrave; il faut&nbsp;vendre le plus cher possible un engin qui co&ucirc;te le moins cher possible&nbsp;pour palper du flouze &agrave; la pelle,&nbsp;je vais vous&nbsp;proposer une r&eacute;flexion sur les r&eacute;alit&eacute;s humaines, mises&nbsp;&agrave; mal le plus souvent, &eacute;prouv&eacute;es et tiraill&eacute;es, exacerb&eacute;es d'une finalit&eacute; compl&egrave;tement barge... et sur quelques &ecirc;tres abandonn&eacute;s &agrave; leur solitude et &agrave; leur ignorance, tournant en rond, sans rep&egrave;res, en recherche d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e de leur identit&eacute; !Je prends donc ici un r&eacute;el plaisir sadique et pervers &agrave; &eacute;clairer et d&eacute;crire les acteurs de cette pi&egrave;ce de th&eacute;atre&nbsp;qui, sous la crasse consum&eacute;riste, surjouent, &eacute;ructent et gesticulent : des &ecirc;tres vils et minables jusque dans leurs entrailles, qui, &agrave; force de cynisme et de b&ecirc;tise &eacute;lev&eacute;e &agrave; un niveau si peu commun&nbsp;&agrave; trop vouloir se la jouer du grand-monde, poussent le public&nbsp;&agrave; ne plus s&rsquo;attacher (&agrave; ne plus s'int&eacute;resser)&nbsp;&agrave; ces bagnoles vaniteuses et inutiles, ni aux personnages qui gravitent alentours, ni &agrave; leur sort mis&eacute;rable.&nbsp;Au fur et &agrave; mesure que la pi&egrave;ce se d&eacute;roule avec ses exc&egrave;s, on se&nbsp;d&eacute;connecte de ce pand&eacute;monium un peu vain, parce qu&rsquo;il n&rsquo;y en a pas un pour sauver l&rsquo;autre... et parce que leurs cr&eacute;ations&nbsp;de plus en plus d&eacute;connect&eacute;es des r&eacute;alit&eacute;s et besoins, ne leur laissent aucune chance de se rattraper ou de se racheter. Leurs tracasseries incessantes coupl&eacute;es &agrave; des frais de fonctionnement-entretiens hallucinants, n&rsquo;int&eacute;ressent plus ou concernent peu et finiront par d&eacute;bouler comme un exutoire providentiel o&ugrave; toute la violence contenue pendant&nbsp;des ann&eacute;es&nbsp;explosera soudain. Un cut brutal pour rester dans le ton, puis tout le monde pourra aller se rhabiller, un peu d&eacute;sappoint&eacute; : Quoi, tout &ccedil;a pour &ccedil;a ? Si&nbsp;Lamborghini, tout comme Ferrari, Maserati et tutti-quanti&nbsp;ont un tel impact, c'est gr&acirc;ce aux merdias : des&nbsp;milliers de journaleux oeuvrant &agrave; se nourrir et se pr&eacute;munir. Lorsque&nbsp;les merdias&nbsp;font la f&ecirc;te &agrave; l'automobile,&nbsp;c'est avec l'espoir d'effleurer l'&eacute;ph&eacute;m&egrave;re de pacotille, car autour du monde des &eacute;toiles gravite une faune que les lumi&egrave;res des projecteurs n'&eacute;claboussent pas. Qui sont-ils ceux qui tourbillonnent autour des&nbsp;automobiles de r&ecirc;ve...,&nbsp;par m&eacute;tier, par ambition ou par amour ? Des badauds en qu&ecirc;te de sensations, des chasseurs d'autographes, des starlettes dont les appas montr&eacute;s avec gr&acirc;ce sont d&eacute;vor&eacute;s par les objectifs de certains photographes.., des fans et tiffosi, des organisateurs de shows et/ou de courses&nbsp;et leurs &eacute;quipes, les attach&eacute;s de presse dont certains sont tr&egrave;s efficaces mais d'autres commettent l'imposture en se prenant eux-m&ecirc;mes pour&nbsp;des stars... et bien s&ucirc;r des centaines de milliers de cr&eacute;tins, imb&eacute;ciles et d&eacute;biles&nbsp;des quatre coins du monde.&nbsp;Cette horde furibarde d'obs&eacute;d&eacute;s ne pensent qu'automobiles hors normes&nbsp;en oubliant la vraie vie. En g&eacute;n&eacute;ral, il est de bon ton, soit&nbsp;de porter Ferrari et Lamborghini parce que ces firmes font partie d'empires qui in&eacute;vitablement et invariablement poss&egrave;dent divers merdias, bien &eacute;videmment "aux ordres" qui&nbsp;tiennent dans la paume de&nbsp;leur main, une bonne partie du public..., soit (comme GatsbyOnline.com)&nbsp;de les d&eacute;nigrer en les accusant de ne r&eacute;aliser que des bagnoles inutiles et fort peu r&eacute;ellement cr&eacute;atives, relevant de l&rsquo;esth&eacute;tique publicitaire consum&eacute;riste plut&ocirc;t que d'audaces stylistiques... et de ne produire que des&nbsp;b&eacute;tises au centuple. Il est vrai que depuis la Miura chez Lamborghini et de la petite Dino 246GT chez Fiat-Ferrari, en dehors de leur succ&egrave;s d'estime, aucune autre par apr&egrave;s, ne va laisser une trace ind&eacute;l&eacute;bile (c&rsquo;est le moins qu&rsquo;on puisse dire !) dans l&rsquo;Histoire de l'automobile.&nbsp;Les&nbsp;Lamborghini de production actuelles sont&nbsp;passe-partout, voire esth&eacute;tiquement poussives, on n&rsquo;y sent jamais la virtuosit&eacute; du design de la Miura dont a pu faire preuve&nbsp;Bertone par le pass&eacute;. On a l&rsquo;impression que maintenant, le groupe Audi-VW-Lamborghini&nbsp;vise ici, sans trop se mouiller et certainement parce que leur danseuse co&ucirc;te tr&egrave;s cher..., une sorte d&rsquo;esp&eacute;ranto&nbsp;automobilistique qui pourra fonctionner &agrave; l&rsquo;internationale, cherchant &agrave; m&eacute;langer les genres, &agrave; surfer sur une atmosph&egrave;re pseudo Grand-Tourisme de course (qui n'existe plus et n'a jamais exist&eacute;)&nbsp;qui parviendrait &agrave; faire r&ecirc;ver en ratissant large. Mais, de peur de trop perdre&nbsp;leurs clients potentiels&nbsp;en route,&nbsp;Lamborghini&nbsp;balise trop le terrain !On ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher d&rsquo;y voir&nbsp;un lien&nbsp;m&eacute;canis&eacute; entre&nbsp;un pt&eacute;rodactyle et&nbsp;un savant fou&nbsp;ne s&rsquo;autorisant pas suffisamment la roue libre et les digressions fantasques.J'ai eu l'id&eacute;e de papoter puis d'interviewer, non pas quiconque de chez Lamborghini ou le pilote-conducteur de cette lambo, mais la jeune femme&nbsp;qui est venue poser devant et dedans la voiture..., suivant en cela une image assez machiste de la femme, ce en quoi elle se moquait car au moins,&nbsp;cela lui permettait d'arrondir ses fins de mois dificiles sans devoir faire de la retape et dire &agrave; un con qu'il est intelligent et &agrave; un&nbsp;moche bell&acirc;tre qu'il a tout de Georges Clooney...- Daphn&eacute;, nous avons eu l'occasion de discuter des mecs qui roulent en Ferrari et en Lamborghini, tu m'as dit que tu en avais gros sur la patate...- Je te r&eacute;ponds &agrave; chaud, apr&egrave;s avoir lu tes articles qui ne sont pas du tout dans la norme des journalistes habituels. Je mentirais en pr&eacute;tendant avoir h&eacute;sit&eacute; &agrave; r&eacute;agir. Et l&agrave;, je n'ai pas envie d'y mettre les formes. Pas envie non plus de jouer avec le format, en emballant mon coup de gueule dans une fausse lettre ouverte. Je n'ai pas envie de rire ni d'&ecirc;tre cynique, en fait. Et non : passer mon temps &agrave; gueuler, &ccedil;a ne m'amuse pas plus que &ccedil;a, contrairement aux apparences. Mais l&agrave;, j'ai juste envie de vomir. Et malgr&eacute; les "Ferme un peu ta gueule connasse/grosse pute/mal bais&eacute;e/gauchiste de merde/f&eacute;ministe &agrave; la manque" qui envahissent par dizaines ma bo&icirc;te mail depuis quelques semaines (oui, on m'&eacute;crit des douceurs, c'est frais, les mecs sont tr&egrave;s en forme ces temps-ci), je suis au regret d'annoncer que non, je ne la fermerai pas...- L'indignation monte donc depuis un bon moment, et t'&eacute;touffe peu &agrave; peu ?&nbsp;- Depuis des mois, je vois la "classe moyenne" des bell&acirc;tres qui s'affichent &agrave; cr&eacute;dit en voitures de sport &agrave; 200.000 euros minimum, se r&eacute;pandre dans les bars, restos, bo&icirc;tes et claques... et m&ecirc;me sur le web. Voici venu, cerise sur le g&acirc;teau, le temps du concours de celui qui pissera le moins loin sur son bulletin de salaire, gr&acirc;ce &agrave; une nouvelle unit&eacute; de mesure en passe de devenir la derni&egrave;re mode sur le web : le salaire de l'ouvrier. Salaire auquel n'importe quel salari&eacute; confortablement install&eacute; dans son bureau pourra comparer ses revenus. Et tout &ccedil;a, sans jamais se sentir g&ecirc;n&eacute; aux entournures. C'est ainsi qu'on peut lire qu'en gagnant 2.000 &euro; nets mensuels, on est moins bien pay&eacute; qu'un ouvrier non sp&eacute;cialis&eacute;. Et de jongler avec le taux horaire... et de se plaindre de la pr&eacute;carit&eacute;... et de chouiner sur le manque de consid&eacute;ration &agrave; certains postes, etc. Ni honte ni honneur, on peut y aller franco. C'est ainsi &eacute;galement que des mecs disent et &eacute;crivent&nbsp;sans rougir qu'avec leurs&nbsp;10.000 &euro; par mois&nbsp;ils ne s'en sortent pas bien car ils doivent assurer au minimum en Golf GTi, si pas en Ferrari ou Lamborghini d'occazzz... Mais bon sang, dans quel monde vivent ces gens ? Quelle est leur conception de la dignit&eacute; ? Du respect ? Quelle vision du travail ont-ils ? Quelle ind&eacute;cence les pousse &agrave; se r&eacute;pandre en crachant sur ceux qui vivent la pauvret&eacute; au quotidien, pour de vrai, comme moi, oblig&eacute;e de poser devant leurs bagnoles nullissimes, de devoir leur faire des sourires libidineux... et d'&ecirc;tre oblig&eacute;e d'accepter des invitations&nbsp;perverses pour arrondir mes&nbsp;1.200 euros mensuels&nbsp;?- La pilule ne passe plus ?- Je sais bien qu'on peut m'opposer des arguments qui m'encourageraient &agrave; nuancer mon point de vue, pour les exemples que je cite : le nombre d'heures de travail, les conditions, le facteur psychologique, le harc&egrave;lement, les charges du foyer, le rapport ann&eacute;es d'&eacute;tude/salaire... Oui, je sais bien qu'on peut tout temp&eacute;rer, tout expliquer... Pour finalement tout accepter. Mais d&eacute;sol&eacute;e, je n'accepte pas. Non, je n'accepte pas que ces poseurs, que&nbsp;cette classe moyenne (voire sup&eacute;rieure &agrave; mes yeux, tant les chiffres &eacute;nonc&eacute;s me paraissent &eacute;normes) ose se plaindre, quand je sais ce que c'est, concr&egrave;tement, de crever la dalle en bossant &agrave; l'usine. On peut me taxer de m&eacute;pris de classe, et c'est peut-&ecirc;tre vrai, je ne le nie pas : oui, je m&eacute;prise cette classe privil&eacute;gi&eacute;e qui a le culot de se plaindre. C'est plus fort que moi. On peut aussi dire que je me pose en donneuse de le&ccedil;ons, et tr&egrave;s franchement, je crois que c'est bien le cas. Je l'assume. - Est-ce parce que, sans te revendiquer d'aucune analyse pseudo-sociologique, tu te contentes de ressentir les choses telles que&nbsp;tu les as v&eacute;cues ? - Est-ce parce que j'ai &eacute;t&eacute; pauvre, ouvri&egrave;re, interdite bancaire, surendett&eacute;e, et que j'ai connu l'angoisse de ne pas pouvoir acheter de la bouffe pour mon b&eacute;b&eacute; et moi&nbsp;? Est-ce parce que tout cela n'a pas &eacute;t&eacute; passager pour moi, et que j'ai connu cette situation&nbsp;trop longtemps&nbsp;? Oui, probablement.- Tout cela doit jouer, et pas qu'un peu... - Mais peut-on r&eacute;ellement me reprocher de n'avoir jamais oubli&eacute; ? D'avoir encore, quand je vais chercher mon courrier, l'angoisse d'y trouver une lettre de la banque ? D'avoir toujours, au moment de payer mes courses &agrave; la caisse du supermarch&eacute;, le coeur qui s'emballe pendant ces quelques secondes o&ugrave;, apr&egrave;s avoir compos&eacute; mon code de carte bleue, j'attends de voir s'afficher "paiement accept&eacute;, retirez la carte" ? Peut-on me reprocher, alors que &ccedil;a ne fait que quelques mois&nbsp;que j'ach&egrave;te de la nourriture avec du vrai argent que j'ai gagn&eacute; parfois en couchant, de ne pas supporter que les gens &agrave; l'abri du besoin se plaignent ? En fait oui, on peut me reprocher tout &ccedil;a. Mais autour de moi, il y a pas mal de monde qui a v&eacute;cu la m&ecirc;me chose, c'est un parcours somme toute banal... Quand j'ai commenc&eacute; &agrave; c&ocirc;toyer des gens nouveaux, hors de mon univers rural habituel, j'ai d&eacute;couvert qu'un certain nombre de personnes gal&eacute;raient aussi chaque jour pour ne pas trop tirer le diable par la queue. Et que la vraie pauvret&eacute; est une r&eacute;alit&eacute; qui se passe de toute plainte, parce j'ai &eacute;galement remarqu&eacute; que lorsqu'on est au creux de la vague, on n'en parle pas.-&nbsp;Tu as&nbsp;honte, peut-&ecirc;tre, ou alors&nbsp;tu es trop engloutie par la violence de la trouille pour te sentir capable d'exprimer son angoisse ?&nbsp;- Finalement, on n'en parle en relevant la t&ecirc;te que quand on s'en est &agrave; peu pr&egrave;s sorti, et qu'on peut revenir sur tout &ccedil;a sans trop avoir la peur au ventre &agrave; l'id&eacute;e que &ccedil;a recommence. Et ce silence-l&agrave;, malheureusement, il laisse la place &agrave; des gens qui osent se plaindre de leurs 1.200&nbsp;&euro; nets mensuels.. et parfois beaucoup moins. Les merdias sont friands de t&eacute;moignages lacrymaux, ils aiment surtout montrer les gens vraiment au plus bas. Pour faire pleurer dans les chaumi&egrave;res, et vendre de la peur. Du coup, les t&eacute;moins ordinaires, ceux qui ont gal&eacute;r&eacute; beaucoup, et s'en sont sortis un peu, ils ne sont pas tr&egrave;s int&eacute;ressants, pour faire du chiffre. Et puis aussi, quand &ccedil;a va mieux, et qu'on contemple son frigo rempli en se disant que la semaine prochaine, on aura le droit de retourner au supermarch&eacute; pour le remplir &agrave; nouveau, on n'a plus trop envie de s'appesantir sur les p&eacute;riodes de vaches maigres. On trouverait ind&eacute;cent de revenir dessus, on se dit que si on en parle on va se faire allumer la tronche par celles et ceux qui nous trolleront sur le mode : "Alors Cosette, t'as envie de te faire plaindre ?"... Et puis surtout, franchement, quand on est, comme moi,&nbsp;une femme&nbsp;qui s'emporte souvent, beaucoup, on sait que chaque gueulante est potentiellement la gueulante de trop. Et que paradoxalement, chaque gueulante est d&eacute;risoire. La hi&eacute;rarchie des causes &eacute;tant ce qu'elle est, il se trouvera toujours&nbsp;une personne&nbsp;pour me dire de fermer ma gueule, au nom d'une cause sup&eacute;rieure pour laquelle je ne me mobilise pas. - Ok avec tout &ccedil;a..., mais &ccedil;a ne changera rien : cette classe moyenne de poseurs et poseuses&nbsp;qui parle de pr&eacute;carit&eacute; et de salaires insuffisants, j'ai vu et lu aussi... et j'ai envie de lui mettre un bon coup de pied au cul. C'est d'ailleurs ce que je fais assez souvent... - Oui, et ce malgr&eacute; la crise-qui-fait-rage-et-les-temps-qui-sont-durs-pour-les-jeunes-ma-pauv'-Daphn&eacute;... D'ailleurs, en ce qui concerne les jeunes pr&eacute;cis&eacute;ment, moi, &ccedil;a ne me tire pas une larme. La seule question que je me pose, au sujet de ces super dipl&ocirc;m&eacute;s qui d&eacute;priment, c'est : quand leur frigo est vraiment vide et leur compte en banque &agrave; sec, qu'est-ce qui les emp&ecirc;che de se retrousser les manches et d'aller s'inscrire en int&eacute;rim pour faire tous les boulots d&eacute;gueulasses ultra-p&eacute;nibles et pour lesquels on ne se bat pas ? Ironie du sort : quand je dis &ccedil;a, on me traite de sale lib&eacute;rale, alors que je fais simplement la diff&eacute;rence entre la complaisance oisive et la n&eacute;cessit&eacute; de bouffer. Y compris en faisant des trucs non conformes au contenu de son CV. Juste pour se nourrir. Et aux classes moyennes qui geignent avec leurs salaires compris entre 5.000 et 15.000 &euro; nets mensuels, et qui osent se comparer &agrave; des ouvriers, j'ai envie de poser la question suivante : comment osez-vous ? Comment osez-vous, m&ecirc;me en tenant compte de vos ann&eacute;es d'&eacute;tudes et de votre fameuse division "salaire-taux horaire" puisqu'ils semblent bosser 12 heures par jour, et qu'ils y vont en Ferrari ou Lamborghini, les pauvres ch&eacute;ris..., lorsqu'ils comparent leur situation &agrave; celle des gens qui pointent, 40 ann&eacute;es durant, &agrave; la cha&icirc;ne ? Que savent-ils de tout &ccedil;a ? De ce qu'on vit, de ce qu'on endure, de ce qu'on ressent quand on est ouvrier pour de vrai ? Oui, que savent-elles ces classes moyennes, des salaires qui suffisent &agrave; peine &agrave; nourrir la famille, de ce seuil financier qui fait qu'&eacute;tant &agrave; la limite de tout, la moindre tuile pr&eacute;cipitera une famille au Smic dans la plus s&egrave;che pauvret&eacute; ? Et tout &ccedil;a sans portable, sans &eacute;cran plat dans le salon, et sans vacances &agrave; la mer bien s&ucirc;r. Que savent-elles de ce qu'on ressent quand&nbsp;des copines&nbsp;proposent d'aller toutes ensemble &agrave; la piscine, et qu'on cherche une excuse parce que les 15 &euro; de l'entr&eacute;ee, on ne les a pas ? Que savent-elles des gens qui rognent sur tout, qui coupent eux-m&ecirc;mes leurs cheveux sans passer par la case coiffeur parce que le coiffeur c'est un luxe, qui jamais ne pourraient se faire livrer une pizza et qui ne savent pas comment payer leurs factures ? Alors, devoir les supporter frimer dans leurs carrosses et se plaindre ! Les voir l&eacute;cher leurs bagnoles comme mon entre-jambes, &ccedil;a me fait gerber !- Waouwww...- Vraiment, que savent-elles, les classes moyennes plaintives, de ces gens qui positivent bien plus qu'elles, avec dignit&eacute;, car eux au moins ont la d&eacute;cence de se dire que m&ecirc;me sans un rond, il n'y a pas de quoi geindre parce qu'ils ont une famille, un toit sur la t&ecirc;te et qu'il y a des gens dans la rue qui sont carr&eacute;ment plus dans la merde ? Pourtant, leur taux d'endettement grimpe, aux pauvres, et ils ne bouclent pas leurs fins de mois. Et leurs op&eacute;rations bancaires de base (pr&eacute;l&egrave;vement EDF, etc) arrivent souvent sur un d&eacute;passement de d&eacute;couvert, m&ecirc;me avant le 15 du mois : ils sont donc surfactur&eacute;s par la banque en "commission d'intervention". Presque 10 euros chacune. Et quand ils font leurs courses, une fois tous les 15 jours &agrave; ED en faisant bien gaffe de pas d&eacute;conner, ils savent que l'op&eacute;ration d&eacute;bitrice du paiement en caisse leur sera surfactur&eacute;e aussi. Le banquier attend juste que le salaire arrive pour ponctionner les frais. &Ccedil;a peut vite atteindre 200 euros mensuels. Les frais bancaires forment alors une spirale qui compose une ligne budg&eacute;taire nouvelle et pr&eacute;pond&eacute;rante dans les d&eacute;penses. Et il y a les op&eacute;rations rejet&eacute;es aussi, tout un po&egrave;me.&nbsp;Alors ils triment, les pauvres, loin des classes moyennes qui pleurnichent... et ils engraissent les banquiers, en int&eacute;r&ecirc;ts, en frais... Pris &agrave; la gorge, ils se disent qu'ils n'ont pas vraiment d'avenir, et se mettent &agrave; r&ecirc;ver d'un monde aux couleurs de la classe moyenne, o&ugrave; ils pourraient bouffer et dormir en paix, parce que dans ce genre de situations, l'insomnie est un peu leur meilleure copine.- Et quand vient le moment o&ugrave; les pauvres s'en sortent mieux, ils savent qu'ils vivront dans l'angoisse que &ccedil;a recommence, parce qu'ils sont pass&eacute;s &agrave; deux doigts de la faillite totale, c'est &ccedil;a ? - Mais une fois tir&eacute;s d'affaire, &ccedil;a ne leur viendrait pas &agrave; l'id&eacute;e de se plaindre. Ils retrouvent tout simplement le sourire, et ils appr&eacute;cient &agrave; sa juste valeur le bonheur d'avoir de quoi vivre d&eacute;cemment. - Jusqu'au jour o&ugrave; ils lisent des t&eacute;moignages de la classe moyenne qui pleure. L&agrave;, ils ne sourient plus. Ils mordent... - Dans le vide, oui, bien vu Quelqu'un, mais ils mordent.. Bon, je vais terminer la s&eacute;ance photo, &ccedil;a me fera 500 euros, mais j'esp&egrave;re que le photographe qui me mate &agrave; donf pourra me rapporter en plus de quoi remplir mon frigo...- Bonne chance...- Merci.www.GatsbyOnline.com &nbsp;
&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Wed, 07 Nov 2012 03:06:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11352250359-Lambo_01.jpg" length="13028" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2013 Ferrari F12 Berlinetta...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Tant qu'il y aura des beaufs &agrave; arnaquer, l'&eacute;quipe des dictateurs qui g&egrave;re Ferrari pourra dormir sur ses deux oreilles, sans se fouler, &agrave; l'image de cette nouvelle stupidit&eacute; qui continue de remacher l'&eacute;poque ou les 24 heures du Mans et autres grandes courses automobiles..., laissaient croire que le monde entier allait rouler pied au plancher sur les routes publiques et que les meilleurs cr&eacute;tins irrespectueux des autres seraient sans cesse congratul&eacute;s, applaudis et fleuris aux feux-rouges pour avoir r&eacute;alis&eacute; des "temps" chronom&eacute;tr&eacute;s : les grands-prix quotidiens des feux rouges..., les gigas-sprint hebdomadaires des super-march&eacute;s..., le super-track mensuel des familles..., la super-course annuelle vers le sud (et retour), toujours &agrave; donf, sans pause pour maintenir la moyenne...Tout cela m&eacute;ticuleusement entretenu par les merdias, pour que ce grand cirque continue le plus longtemps possible, avec cynisme..., car n'h&eacute;sitant pas &agrave; verser une larme sur les inconscients qui roulent trop lentement et sont la cause de nombreux accidents, ainsi que les pi&eacute;tons qui traversent sans r&eacute;fl&eacute;chir qu'ils g&egrave;nent les "vrais" pilotes...C'est vrai que les merdias ne sont ainsi pas oblig&eacute; de d&eacute;penser des fortunes ind&eacute;centes pour cr&eacute;er l'angoisse..., puisqu'ils sont pay&eacute;s en retour...&nbsp;Mais l&agrave;, on est carr&eacute;ment dans l'exc&egrave;s inverse, le but&nbsp;&eacute;tant clairement d'&ecirc;tre le plus rentable possible en attirant le plus de cons&nbsp;imaginable..., qui sont par ailleurs les premiers &agrave; sur-acheter d'accessoires les pires daubes fabriqu&eacute;es, allant jusqu'&agrave; les affubler du logo de la marque f&eacute;tiche (Ferrari&nbsp;sur&nbsp;le capot et le coffre de leur&nbsp;Fiat, par exemple). Pour y arriver, on met le minimum sur la table, on shoote et/ou filme en quelques heures un nouveau sc&eacute;nario, en&nbsp;"copier-coller" de ce qui avait d&eacute;j&agrave; march&eacute; avant... et on compte sur les beaufs pour se monter la t&ecirc;te tout seul.Tout ca ne parle de rien d'utile, ne raconte rien d'int&eacute;ressant, n'explique rien de transcendant. Pendant un certain lap de temps imparti entre des pages de publicit&eacute; (heureusement, ce n'est pas trop long), on suit un h&eacute;ros de pacotille qui r&eacute;alise des chronos, raconte ce qui est &eacute;crit dans la farde de presse et termine par un coup d'&eacute;clat en freinant comme un damn&eacute;, cloturant (provisoirement) un p&eacute;riple ou il a eu l'air d'un zombie se frayant un chemin vers la sortie pour palper son salaire... Et puis c'est tout, si ce n'est plus ou moins la m&ecirc;me chose avec une autre voiture... Forc&eacute;ment, face &agrave; un sc&eacute;nario aussi maigrichon, c'est l'ennui total qui grignote de l'int&eacute;rieur.Pas le moindre risque, aucune ambition ou volont&eacute; de donner un nouveau souffle &agrave; cette saga de l'inutile. Pire..., ces histoires d&eacute;j&agrave; vues, lues et entendues sont resservies comme des suites &agrave; une mythologie totalement artificielle, qui n'a jamais vraiment exist&eacute; (ou presque), se contentant de r&eacute;chauffer les vieilles recettes...&nbsp;tandis que&nbsp;les beaufs attendent qu'il se passe un truc, en sachant pertinemment que rien n'arrivera !Dans ces conditions, difficile de ne pas avoir les paupi&egrave;res qui p&egrave;sent des tonnes. On ne sursaute m&ecirc;me plus, tant la tension est maigre, fatigu&eacute; par avance de devoir subir ces faux-semblant de faire monter la pression en douceur, pour mieux nous offrir du remplissage vite r&eacute;alis&eacute;, avant un final &agrave; peine excitant. Vraiment affreux..., tous sont exag&eacute;r&eacute;ment mani&eacute;r&eacute;s et agacent au plus haut point. Au bout de quelques minutes, on n'a qu'une envie, c'est de baffer tout le monde ! Tr&egrave;s irritant... Pour ma part, de mon cot&eacute;..., j'essaye de vous pr&eacute;senter les voitures d'une autre mani&egrave;re, dans leur utilisation v&eacute;ritable..., non pas dans d'hypoth&eacute;tiques grands-prix des feux de trafic, ni dans des gigas-sprint vers divers hyper-march&eacute;s... et encore moins dans des courses chronom&eacute;tr&eacute;es vers l'Espagne..., pr&eacute;f&eacute;rant vous narrer avec une d&eacute;lectation perverse :&nbsp;la simple sortie d'un garage ou la voiture se retrouve coin&ccedil;&eacute;e (de m&ecirc;me qu'&agrave; un casse-vitesse)...,&nbsp;les soucis de remplissage d'essence, non pas en fonction de la consommation titanesque, mais de l'imb&eacute;cilit&eacute; de la conception du tuyau menant au r&eacute;servoir qui refoule obligeant &agrave; attendre un quart d'heure... et la conduite, sympathique, sans plus...Ce qui est en effet jouissif, c'est l'usage r&eacute;el, les regards des gens, leurs r&eacute;actions, les pannes, les joies des entretiens et leurs co&ucirc;ts... tout &ccedil;a pour en r&eacute;alit&eacute; amener une belle dans un restaurant et tenter &agrave; un autre moment (parfois le m&ecirc;me) de passer une nuit d&eacute;jant&eacute;e avec trois bimbos qui ont eu un peu de mal &agrave; passer &agrave; l'&acirc;ge adulte. L&agrave;, on s'amuse, on sourit de temps en temps..., mais je tente malgr&eacute;-tout d'aller encore plus loin, m&ecirc;me si &agrave; force de vivre ces Very Bad Trip, j'ai tendance &agrave; abuser du trash un peu facile, quoique j'&eacute;vite les filles qui balancent des "fuck" &agrave; chaque masturbation, qui prennent trop de coke et qui parlent de cul sans aucun complexe..., car &ccedil;a ne suffit par pour faire un bon sc&eacute;nario, mes vir&eacute;es d&eacute;jant&eacute;es risquant de s'essouffler.Je tente simultan&eacute;ment de livrer une variation hallucinante de quantit&eacute; d'hallucinations v&eacute;cues, &agrave; des millions d'ann&eacute;es lumi&egrave;res de tout ce qui a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; fait, sur un ton d&eacute;cal&eacute;, dans une atmosph&egrave;re d&eacute;jant&eacute;e et une ambiance volontairement sur-raffin&eacute;e totalement unique, m&eacute;lant conversations improbables et sc&egrave;nes bizarro&iuml;des dans des s&eacute;quences sans queue ni t&ecirc;te, o&ugrave; les personnages sont farfelus car en prise avec la r&eacute;alit&eacute; d'aujourd'hui, m&ecirc;me s'ils semblent vivre dans un univers alternatif sous Lexomil...L'apoth&eacute;ose &eacute;tant, pour moi, que mes lecteurs et lectrices..., un an plus tard, cherchent encore &agrave; comprendre o&ugrave; j'ai voulu en venir...Du coup, j'en viens &agrave; me demander si je ne devrais pas op&egrave;rer un grand virage pour revenir dans les clous d'une narration romantique assez classique, qui vous causerait finalement simplement de mes copines qui souffrent de ne pas arriver &agrave; m'alpaguer... Rien de tr&egrave;s novateur dans tout &ccedil;a...Donc, la solution est assez floue..., faire du plein avec un vide abyssal, m&ecirc;me si les voitures mises en sc&egrave;ne ont du mal &agrave; tenir la route plus d'une heure..., raison pour laquelle je pr&eacute;f&egrave;re continuer de mani&egrave;re d&eacute;jant&eacute;e..., dans un aura m&eacute;lancolique, avec chic et brio, vous faisant d&eacute;couvrir les possibilit&eacute;s &eacute;rotiques d'une automobile dont vous avez d&eacute;j&agrave; pu voir quelques aper&ccedil;us troublants en dehors de ce genre d'interm&egrave;de aussi jouissif que vain, revendicatif, quoique d&eacute;viant, m&eacute;lant de petites perles d'humour et de plaisir autant sur votre &eacute;cran d'ordinateur que dans certains cale&ccedil;ons... Bien s&ucirc;r seules les versions longues de mes textes ont un r&eacute;el int&eacute;r&ecirc;t car c'est principalement dans les sc&egrave;nes ou interviennent certaines nudit&eacute;s et diverses p&eacute;n&eacute;trations explicites, que se cache&nbsp;mon v&eacute;ritable talent pornographe et compl&egrave;tement pornophile qui aide &agrave; ce que vous m'accompagnez dans mes d&eacute;lires, mes rencontres, ma vision d&eacute;cal&eacute;e du monde et des automobiles pour n'&eacute;crire finalement de que des situations propices aux d&eacute;viances les plus intimes et donc les plus vraies !C'est ainsi que j'ai d&eacute;cid&eacute; de vous pr&eacute;senter cette&nbsp;Ferrari F12 Berlinetta&nbsp;sur le ton d'une tragi-com&eacute;die sur la vie, la mort, l'amour, essayant de vous toucher jusque dans votre anus..., m&ecirc;me si la voiture manque cruellement d'int&eacute;r&ecirc;t...Souvent dr&ocirc;le &agrave; conduire, elle navigue clairement dans le burlesque... et joue en permanence avec l'absurde lors de situations improbables, m'obligeant &agrave; m'engager dans une r&eacute;flexion po&eacute;tique sur la mort, la vie et les choix que l'on fait. Mais force m'est de constater qu'au bout du compte, cette voiture ne m'a pas dit grand-chose.Devais-je en cons&eacute;quence faire des choix pour ne blesser personne et me complaire dans un statut-quo confortable et un peu chiant..., les phrases &agrave; rallonge s'encha&icirc;nant sans aucun rythme et finissant m&ecirc;me par vous arracher quelques b&acirc;illements ?Le probl&egrave;me, c&rsquo;est justement que le but premier de cette voiture est d&rsquo;&ecirc;tre une claque dans la gueule. Or, &ccedil;a n&rsquo;est pas exactement comme &ccedil;a (et pour &ccedil;a) que l&rsquo;on doit cr&eacute;er des automobiles. C'est comme tabasser des chiens, d&eacute;figurer des gosses, violer et battre des m&eacute;nag&egrave;res, boire plus que de raison, pleurnicher en demandant pardon&hellip; Pour parvenir &agrave; assumer toute cette violence physique et psychologique, il faut une th&egrave;se &agrave; mener. Or, les cr&eacute;ateurs de cette "chose" n&rsquo;ont pas grand chose &agrave; proposer de ce c&ocirc;t&eacute;-l&agrave; : au mieux, on peut voir leur voiture comme une &eacute;ni&egrave;me variation sur le th&egrave;me de la bagnole du futur qui tire ses racines des 24 heures du Mans...Elle appara&icirc;t comme un simple condens&eacute; de glauquerie destin&eacute; &agrave; montrer aux beaufs &agrave; quel point la vie est moche et &agrave; quel point nous sommes tous des imb&eacute;ciles de consommateurs lobotomis&eacute;s. C'est consternant qu'on ose nous jouer le m&ecirc;me num&eacute;ro, de la noirceur gratuite sans proposition d'avenir ni porte de sortie.Elle n'est pourtant pas trop mal dessin&eacute;e ni vraiment mal fagot&eacute;e, m&ecirc;me avec ses effets et inserts relativement horrifiques pour donner une impression de design d'avant-garde&nbsp;: &ccedil;a peut bri&egrave;vement secouer, mais &ccedil;a n&rsquo;est pas pour autant r&eacute;volutionnaire, on d&eacute;couvre en effet peu &agrave; peu ces ajouts stylistiques comme autant de cicatrices&nbsp;sur ses atours de b&ecirc;te &eacute;trange, c'est &agrave; la fois beau, ridicule, kitsch, dr&ocirc;le, chiant, et impressionnant... Difficile de dire ce qui d&eacute;conne vraiment car l'ensemble est coh&eacute;rent mais semble toujours avoir un pied dans le vide, jamais tr&egrave;s loin d'une d&eacute;gringolade fatale ! Et ses maladresses de conception et ses grossi&egrave;ret&eacute;s que les tifosi pr&eacute;tendront que s'y cachent de bonnes intentions &agrave; fleur de peau, rares et touchantes, cach&eacute;es dans sa carapace de muscles et de clich&eacute;s sur la virilit&eacute;..., ce sont tous ces &agrave;-priori qui doivent &ecirc;tre remis en cause, l'artisanat et la tradition s'&eacute;tant depuis longtemps effac&eacute;s dans un ballet path&eacute;tique qui n'est que le d&eacute;cor d'un drame beaucoup plus triste et beaucoup plus d&eacute;vastateur ayant des allures de farce grotesque !Ferrari se contente de se remettre en sc&egrave;ne dans un d&eacute;cor de th&eacute;&acirc;tre alors qu'au dehors se joue une trag&eacute;die humaine pleurant la fin de la culture de bistrot qui brillait par son humanit&eacute; et la beaut&eacute; int&eacute;rieure de ses personnages (gag !), les valeurs d'un autre temps, d&eacute;cal&eacute;..., ubuesque..., un univers plus ennuyeux qu'attirant, qui &eacute;tonne aussi par son snobisme et ses effets de style ridicule..., mettant un point d'honneur &agrave; en faire des caisses... et &agrave; rendre tout ce petit monde, d&eacute;j&agrave; bien antipathique, carr&eacute;ment d&eacute;testable ! Pr&egrave;s d'un quart de si&egrave;cle apr&egrave;s qu'Enzo Ferrari a expir&eacute; ses derni&egrave;res instructions &agrave; ses esclaves ing&eacute;nieurs tous &eacute;motion&eacute;..., le jeu a &eacute;volu&eacute; !&nbsp;Maintenant que la crise frappe riches et pauvres (m&ecirc;me de mani&egrave;re in&eacute;gale) et que les pr&eacute;occupations environnementales ont mis un terme aux diktats primaires des plus forts, voulant tous la voiture la plus rapide et la plus puissante pour les faire appara&icirc;tre comme des braves m&eacute;chants gar&ccedil;ons..., Roberto Fedeli, directeur technique de Ferrari, a d&ucirc; satisfaire &agrave; toutes les nouvelles r&egrave;gles en mati&egrave;re de pollution et de politiquement-correct, tout en s'assurant qu'il y a encore beaucoup d'emozione &agrave; monnayer le plus cher possible... Voici comment il a proc&eacute;d&eacute; avec son &eacute;quipe. Les Ferrari qui ont toujours v&eacute;hicul&eacute; une consonance exotique, sont motoris&eacute;es depuis 1947 (la cr&eacute;ation de l'entreprise d'Enzo), par des V12.Si la 125-S &eacute;tait &eacute;quip&eacute;e d'un petit 118 chevaux de 1.500cc con&ccedil;u par Gioacchino Colombo..., aujourd'hui, les F12 s'enorgueillissent de leur puissant 6.300cc 48 soupapes V-12 d&eacute;veloppant 730 chevaux &agrave; 8.700 t/m, avec un taux de compression de 13.5:1..., un progr&egrave;s hercul&eacute;en de 12% par comparaison aux 651 chevaux du mod&egrave;le pr&eacute;c&eacute;dent, la 599... Les ing&eacute;nieurs Ferrari ont &eacute;galement optimis&eacute; la combustion, de sorte que les convertisseurs catalytiques qui r&eacute;sidaient serr&eacute; dans les &eacute;chappements ne sont plus n&eacute;cessaires. Cela signifie que les magnifiques spaghetti surchauff&eacute;s sont de retour. La F12 utilise une transmission &agrave; 7 rapports &agrave; double embrayage mont&eacute; dans un trans-essieu, les rapports ont &eacute;t&eacute; r&eacute;vis&eacute;s de fa&ccedil;on &agrave; ce que le 7&egrave;me soit un direct 1 :1, plut&ocirc;t que d'un engrenage d&eacute;j&agrave; satur&eacute; de maximiser les performances. Une caract&eacute;ristique de la conception de la transmission est que la bo&icirc;te de vitesse se situe &agrave; l'arri&egrave;re afin que le diff&eacute;rentiel supervis&eacute; par de l'&eacute;lectronique ainsi que l'essieu, s'asseoient pr&egrave;s de la cloison arri&egrave;re, ce qui permet &eacute;galement au r&eacute;servoir de carburant d'&ecirc;tre repositionn&eacute;, am&eacute;liorant la r&eacute;partition de poids. Franco Cimatti, le directeur technique lors d'un coktail assez arros&eacute;, s'est laiss&eacute; aller &agrave; me dire sous le ton de la fausse confidence : - Je veux que cette chose, enfin, cette Ferrari F12, je veux dire, va reprendre la comp&eacute;tition. Ma Ferrari F12 Berlinetta...- Votre Ferrari ?- Non, je veux dire Notre Ferrari, si, si...- Ah bon ?- Si, si..., donc, gr&acirc;ce &agrave; sa construction tout en aluminium elle est plus mieux, infiniment plus l&eacute;g&egrave;re et utilise quelques-uns des enseignements tir&eacute;s du programme de recherche de l'entreprise dans diff&eacute;rents alliages. Les 12 recettes diff&eacute;rentes que j'ai..., je veux dire que Nous avons mis au point avec l'aluminium...- Ah ah ah ah ! Vous &ecirc;tes incorrigible, vous ! Encore un verre de Chianti ?- Avec joie.., donc, avec l'aluminium nous avons con&ccedil;u 12 recettes r&eacute;unies en une seule par soudure, colle, ou rivets, si, si, des rivets... - Des rivets ?- Si, si, c'est a&eacute;ronautique, moderne, mieux, moins cher... et il en r&eacute;sulte un gain de poids meilleur que pour l'ancienne 599. La structure est &eacute;galement plus rigide et plus s&ucirc;re dans un accident. Car un malheureux accident peut toujours arriver, si, si... - Mais non, c'est impossible !- Si, si, &ccedil;a arrive. mais la structure a &eacute;t&eacute; pinc&eacute;e, si, si...- Pinc&eacute;e ? Qu'est-ce &agrave; dire ? pinc&eacute;e ?!?!- Je veux dire rendue plus fine dans l'&eacute;troit... et retir&eacute; en long, si, si...- C'est compliqu&eacute; !- Si, si, c'est compliqu&eacute; mais simple, de sorte que le moteur se trouve plus bas et plus en arri&egrave;re, ce qui entra&icirc;ne une r&eacute;partition des masses avant/arri&egrave;re am&eacute;lior&eacute;e de 46/54. La longueur totale est plus courte que la 599, mais le porte-&agrave;-faux avant a augment&eacute; pour permettre de placer de plus grands radiateurs, car &ccedil;a chauffe, si, si..., &ccedil;a chauffe... - Une Ferrari qui chauffe, mais c'est impossible, c'est de l'humour italien &ccedil;a... Encore un peu de Chianti ?- Si, si, juste un peu. - Et la suite ?- Il y a &agrave; l'int&eacute;rieur une sorte de chambre de bonne, m&ecirc;me pour le genre de gens qui peuvent se le permettre, nous sommes des joueurs de la pens&eacute;e et il y a m&ecirc;me aussi m&ecirc;me, si, si, un espace de chargement pour des petits bagages de taille d&eacute;cente. - Un baise en ville, comme on dit...- Ah ! les fran&ccedil;ais, l'Amour, toujours l'Amour... mais pour ma Ferrari, je veux dire Notre Ferrari, surtout, maintenant le conducteur et sa passag&egrave;re, si, si..., vont se sentir incroyablement solides, la structure proverbiale taill&eacute;e-de-roche qui est immens&eacute;ment satisfaisante, l'est encore plus, c'est comme un Titanic de course de route...- C'est os&eacute;, &ccedil;a comme comparaison...- Mais non, un Titanic Italien, bien meilleur. Et comme c'est la norme pour les supercars ces jours-ci, les freins en carbone-c&eacute;ramique sont plus l&eacute;gers que les disques en fer conventionnels. - Des disques en acier...- Si, si, mais carbon&eacute;s totalement...Ils s'av&eacute;raient trop chers si ils tombaient accidentellement et &eacute;taient fendus...- J'ai entendu que le remplacement des disques de la 599 coutait 5.000 euros par roue...- Si, si, c'est ainsi, mais maintenant ce sera pire..., les freins avant sont refroidis par des &eacute;vents actifs situ&eacute;s dans la calandre, qui s'ouvrent et se ferment en fonction de la temp&eacute;rature des disques. Le capot comporte plusieurs innovations a&eacute;rodynamiques, y compris une m&eacute;thode de canalisation &agrave; haute pression de l'air &agrave; la base du pare-brise qui r&eacute;duit la tra&icirc;n&eacute;e, pr&eacute;cipitant l'air de la hotte, je veux dire du capot... hipsss !, qui s'&eacute;coule dans les canaux qui dirigent l'&eacute;coulement sous un pont moul&eacute; sur la partie sup&eacute;rieure des ailes avant et ensuite le long du corps... hipsss !- Tout &ccedil;a pour se trainer &agrave; 30 km/h en ville, &agrave; 90 km/h sur les routes et &agrave; 120 km/h sur les autoroutes..., c'est franchement d&eacute;bile. Ca ne sert &agrave; rien d'utile ! Bon... vous prendrez bien un dernier verre de Chianti ?- Si, si..., un dernier pour la route, merci... Et votre remarque est juste, puisqu'il y a des limitations de vitesse partout dans le monde..., sauf qu'il faut justifier les 400.000 euros de la voiture ! Subtil, non !- Voil&agrave; votre dernier verre... Donc, vous disiez quoi encore sur les freins ?- Hipsss ! les freins cr&eacute;ent une couche limite a&eacute;rodynamique qui r&eacute;duit la turbulence et la tra&icirc;n&eacute;e. - Vous &ecirc;tes certain ?- Non, plus vraiment... Mais Ferrari a clairement toujours raison... Mon ton litt&eacute;raire utilis&eacute; sciemment pour cette retranscription embu&eacute;e par trop de Chianti, je l'avoue, se veut donner un certain charme exotico-italien devant m'&eacute;pargner bien des poncifs moralisateurs...Chers tousses, des d&eacute;cennies durant, Ferrari a fait les choux gras des revues d'anticipation et fait fantasmer vos p&egrave;res en culotte courte, mais l'Histoire est fac&eacute;tieuse et se joue &agrave; l'envi de nos pronostics. La preuve par la F12 Berlinetta.En la d&eacute;couvrant, les souvenirs du futur m'ont assailli !J'ai pens&eacute; &agrave; la Ferrari Modulo de Pininfarina et autres prototypes science-fictionnels de la fin des ann&eacute;es 1960.J'ai pens&eacute; surtout aux petits gar&ccedil;ons qui ont fait du l&egrave;che-vitrine chez le marchand de jouets devant les mod&egrave;les r&eacute;duits de ces engins saisissants.Combien ont un jour r&ecirc;v&eacute; de croiser &agrave; des allures prodigieuses &agrave; bord de ces engins ?En ces temps de sciences sans fiction, Concorde, a&eacute;rotrains et autres SM annon&ccedil;aient avec optimisme un futur toujours plus rapide.Le pr&eacute;sent a d&eacute;sormais rattrap&eacute; le futur et l'an 2000 est d&eacute;j&agrave; loin derri&egrave;re nous.Nos voitures ne volent pas le long de couloirs a&eacute;riens et n'ont point de moteur &agrave; r&eacute;action.L'&acirc;ge spatial a v&eacute;cu, Concorde a rejoint le mus&eacute;e et la voiture du XXI&egrave;me si&egrave;cle a les pneus bien sur terre.L'&eacute;conomie d'&eacute;nergie a depuis longtemps supplant&eacute; le culte de la vitesse et les rejets de CO2 ont infiniment plus d'importance que les kilom&egrave;tres par heure, ne serait-ce que pour des raisons fiscales.Enfin l'avenir, toujours plus &eacute;loign&eacute; de nos mythologies anciennes, est aujourd'hui symbolis&eacute; par un quadricycle &eacute;lectrique au design &eacute;mascul&eacute; et au nom infantilisant : Twizy... et pas symbolis&eacute; par la Ferrari F12 qui n'est qu'une oeuvre consum&eacute;riste... qui a d&eacute;j&agrave; trouv&eacute; quelques clients mais qui va finalement sombrer dans l'oubli avant de revenir jouer les aguicheuses de seconde zone dans des ventes aux ench&egrave;res...L'effet nouveaut&eacute; pass&eacute;, tout le monde s'en f...F12..., voil&agrave; un nom que je ne donnerais m&ecirc;me pas &agrave; mon chien, &agrave; croire que Fiat-Ferrari destine ce truc &agrave; un public d'adolescents attard&eacute;s &eacute;lev&eacute;s au manga !Le design a ceci dit, le m&eacute;rite de l'originalit&eacute;.S'agit-il d'un jouet ou d'une voiture ?Ni l'un, ni l'autre !Les beaufs apr&egrave;s tout, la r&eacute;clament.Pourtant, &agrave; d&eacute;faut de remodeler &agrave; son image nos vieux centres historiques comme le r&ecirc;vait Le Corbusier en 1925, l'automobile devrait s'y adapter.Il faudrait pour cela du petit, du maniable, du pratique, un engin r&eacute;ellement pratique et utilisable, &agrave; peine plus large qu'un scooter, pouvant se faufiler &agrave; peu pr&egrave;s partout, pouvant facilement se garer perpendiculairement aux trottoirs ou faire litt&eacute;ralement des courses dans les galeries marchandes sans tuer les l&eacute;cheuses de vitrine. Pour faciliter l'acc&egrave;s &agrave; bord en cas de stationnement millim&eacute;tr&eacute;, les portes se rel&egrave;veraient vers l'avant, comme sur une Lamborghini, mais sans en avoir les vitres lat&eacute;rales ni le coffre. De l&agrave;, &agrave; consid&eacute;rer l'Aventador ennemie&nbsp;comme le v&eacute;hicule urbain par excellence, il y a un raccourci que nombres d'&eacute;vad&eacute;s fiscaux vont franchir !Avec son allure improbable la Ferrari F12 Berlinetta rec&egrave;le suffisamment d'&eacute;tranget&eacute; pour attirer la faune des bobos et autres m&eacute;tro-sexuels jamais en retard d'une tendance.Il suffit que s'y collent quelques ressortissants en vue du microcosme parisien pour que le troupeau suive...., ou pas.En attendant, les agences immobili&egrave;res et autres voleurs institutionnalis&eacute;s pourraient utiliser la Ferrari F12 comme un panneau publicitaire, maintenant que les Smart se fondent dans la masse.Il faut bien le dire, rouler en F12 est &agrave; peu pr&egrave;s aussi discret que manifester en tenue d'Eve, un gyrophare sur la t&ecirc;te et un m&eacute;gaphone &agrave; la main dans le m&eacute;tro un jour de gr&ecirc;ve.Les enfants montrent du doigt, les autres automobilistes s'avancent &agrave; votre hauteur, on vous d&eacute;visage.Au secours !Pour convoyer de la came ou fuir une r&eacute;volution, pr&eacute;f&eacute;rez une morne Peugeot gris&acirc;tre.Cependant, les r&eacute;actions les plus agressives qu'elle suscite ne se r&eacute;sument pas &agrave; des sourires, on sent diverses envies tr&egrave;s m&eacute;chantes poindre et des doigts d'honneur qui se perdent...Durant ma prise en main, un routier, sans doute frustr&eacute; dans sa vie personnelle, a essay&eacute; de m'impressionner en me collant ostensiblement au cul sur une portion de route ultra-limit&eacute;e avec radars tous les 500 m&egrave;tres...Une fois surmont&eacute;e la g&ecirc;ne d'&ecirc;tre au centre de tous les regards, j'ai pu enfin commencer &agrave; m'amuser.Au feu,&nbsp;une B&eacute;h&ecirc;me qui poireautait &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s voulait m&ecirc;me faire la course, pour voir.Surprise !En Ferrari F12, les rues deviennent circuits et les giratoires des&nbsp;man&egrave;ges aux allures d&eacute;biles&nbsp;o&ugrave; l'automobiliste ordinaire s'ennuie ferme..., sauf que l'auto (?) fait autant de bruit qu'un Peterbilt sans silencieux...M'&eacute;loignant un peu du centre-ville pour go&ucirc;ter aux joies de la campagne, une belle d&eacute;partementale s'est soudain profil&eacute;e.Nouvelle surprise, j'ai l&eacute;g&egrave;rement appuy&eacute; et atteint assez prestement 120 km/h.A bord, &ccedil;a cahotait un peu mais je roulais sur du billard, avalant les courbes avec gourmandise.Au premier village, j'ai maudit l'inventeur du dos d'&acirc;ne..., au passage du ralentisseur, la violente r&eacute;action de l'inflexible suspension m'a dissuad&eacute; de franchir la barre des 30 km/h r&eacute;glementaires comme je le ferais avec une Citro&euml;n avaleuse de cass...C'est lourd, c'est dur, certes, mais &ccedil;a avance plus vite qu'un fourgon rassis d'altermondialiste, le panache de fum&eacute;e noire en moins.Flaques, nids de poule, la F12 n'aime pas s'aventurer chez les bouseux et l'a fait savoir illico &agrave; mon fessier.En revanche, son corps de plastique et d'alumium se pr&ecirc;te &agrave; merveille aux nettoyages &agrave; grande eau.Avec la F12, Ferrari ne n&eacute;gocie rien de fa&ccedil;on ludique et renoue avec une certaine tradition de la voiture qui interpelle et provoque.Je ne m'&eacute;tais jamais autant int&eacute;ress&eacute; &agrave; une Ferrari depuis mon ancienne BB512, ce qui commence quand m&ecirc;me &agrave; dater.Apr&egrave;s une g&eacute;n&eacute;ration de Berlineta aussi tristes que la platitude, c'est d&eacute;j&agrave; une victoire pour le cheval cabr&eacute;.Reste &agrave; capitaliser l'int&eacute;r&ecirc;t soulev&eacute; dans l'attente d'une vraie auto cette fois-ci, pour que Ferrari n'en reste pas au stade de la b&ecirc;te de foire ou de l'attrape-bobo.Quant &agrave; l'acheter, je vous en laisse la primeur.Je me ferais un plaisir de gaspiller gaiement les euros que vous n'avez pas ou plus...Attention : le spectacle n'est pas termin&eacute;, je ne suis pas encore venu &agrave; bout et au bout de mes commentaires destin&eacute;s aux esprits rationnels adeptes d'univers irr&eacute;els, o&ugrave;&nbsp;je vous demande de vous&nbsp;laisser porter, acceptant de ne pas tout saisir pendant la travers&eacute;e. A cette condition,&nbsp;vous passez&nbsp;des moments envo&ucirc;tants ! Rarement le public&nbsp;peut participer &agrave; voyages plus &eacute;tranges que&nbsp;mes plong&eacute;es onirique dans les eaux troubles de mon cerveau en &eacute;bullition qui tente de vous subjuguer dans les labyrinthes de la langue fran&ccedil;aise, p&eacute;chant souvenirs et v&eacute;rit&eacute; au harpon, brouillant toutes les pistes avec humour et fantaisie. Ce sont &agrave; peu pr&egrave;s les seules bribes de r&eacute;alit&eacute; auxquelles vous pouvez vous raccrocher, alors que, happ&eacute; dans les ab&icirc;mes de ma m&eacute;moire pleine d'appel d'air, vous foulez mon texte tel une banquise fantasmagorique, avec mon imagination comme principal brise-glace. Mes exp&eacute;riences automobiles seraient absolument inracontables par d'autres.., car rien ne semble faire sens, alors qu'&agrave; la fin, tout se tient !Voil&agrave;, c'est fini..., &agrave; la prochaine...www.GatsbyOnline.com&nbsp; ]]></description>
			 <pubDate>Wed, 07 Nov 2012 02:54:56 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11352249692-2013-Ferrari-F12Berlinetta_00.jpg" length="9878" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2013 Cadillac CTS-V Sport Wagon...]]></title>
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			 <description><![CDATA[2013 Cadillac CTS-V Sport Wagon...Je reviens des Etats-Unis d'Am&eacute;rique, o&ugrave; &agrave; l'occasion d'entre-autres choses politiquement incorrectes, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; contraint et forc&eacute; &agrave; l'insu de mon plein gr&eacute;, d'assister aux r&eacute;p&eacute;titions consum&eacute;ristes des dirigeants de General Motors, section Cadillac,&nbsp;charg&eacute;s&nbsp;de lobotomiser les merdias, concernant leurs nouvelles&nbsp;anti-cr&eacute;ations, en l'occurence la CTS-V Sport Wagon...Qu'elle est laide ! Qu'elle est moche ! Qu'elle est vilaine ! Qu'elle est horrible !Pourtant, il s'agit du break le plus rapide du monde : la CTS-V Sport Wagon atteint 308 km/h en pointe ! On peut toutefois se demander quel est l'int&eacute;r&ecirc;t qu'existe un tel engin... et surtout regretter que pour un break, la cadillac soit plus &agrave; l'aise pour faire la course des feux-rouges...&nbsp;que pour faire les courses !Une irr&eacute;ali&eacute; dans la r&eacute;alit&eacute;...La r&eacute;alit&eacute; est que Detroit est en ruine, que l'Am&eacute;rique&nbsp;est moribonde,&nbsp;que pr&egrave;s de 25% de&nbsp;la population est en &eacute;tat de paup&eacute;risation...,&nbsp;qu'une grande part des "classes moyennes" qui ont perdu leur maison dans les "subprimes" vivent dans la rue, dans des taudis..., que les plus chanceux de ces malheureux vivotent dans leur voiture avec femme et enfants...&nbsp;Mais, en ville, il y a toujours : talafels, Nike, Starbucks, tatoo shops, flics &agrave; cheval, taxis jaunes, hot-dogs et bretzels ti&egrave;des..., du bruit, de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; gaspill&eacute;e en publicit&eacute;s g&eacute;antes que plus personne ne regarde, des jets de vapeur au sol, des secr&eacute;taires press&eacute;es en collants 40 D, des avocats qui boivent du caf&eacute; dans des seaux en marchant dans la rue, des vendeurs de colifichets, des m&eacute;tisses sublimes aux ongles bicolores, et des vieilles femmes mena&ccedil;antes. Je me suis promen&eacute; dans ce monde... et le monde s&rsquo;est &eacute;croul&eacute; sur ma t&ecirc;te.C'est peu de dire que la CTS-V ne passe pas inaper&ccedil;ue, elle a le design "Afghanistan", le style "tank"&nbsp;! Son assiette est basse, sa ligne de caisse est haute, ses jantes de 19 pouces sont magnifiques sous d'hideuses ailes &eacute;largies... et son capot en forme de V est atroce...&nbsp;Cette Cadillac est une vraie petite bombe...&nbsp;et sa silhouette une franche r&eacute;ussite pour les amoureux du&nbsp;style "bombardier furtif"&nbsp;un peu m'as tu vu...A bord, j'avoue sous la torture habituelle de Guantanamo, qu'Obama n'a jamais ferm&eacute; contrairement &agrave; ses promesses &eacute;lectorales..., que j'&eacute;tais confortablement install&eacute; dans&nbsp;un si&egrave;ge Recaro, face &agrave; un volant recouvert d'alcantara, les pieds pos&eacute;s sur un&nbsp;p&eacute;dalier aluminium. J&rsquo;&eacute;tais l&agrave;, d&eacute;boussol&eacute;, perdu, je n&rsquo;avais jamais imagin&eacute; que la marque concurrente de Rolls-Royce irait jusque l&agrave;...Un clodo qui se chauffait les pieds sur une chaise m'a fait un doigt d'honneur, un &eacute;tudiant cor&eacute;en qui avait une pile de livres dans les bras m'a tir&eacute; la langue... et des amoureux qui s&rsquo;embrassaient ne m'ont jamais regard&eacute;...A ma gauche, dans un pick-up d&eacute;glingu&eacute; un couple&nbsp;se bafrait&nbsp;de baquets de popcorn gros comme des niches &agrave; chiens. A ma droite, un gars tout seul avalait des nachos &agrave; la truelle, des sortes de chips qu&rsquo;on trempe dans une sauce piquante ou dans du fromage fondu. Ca collait jusque sur les vitres, tout se d&eacute;roulait dans une odeur de friture, de ketchup ti&egrave;de et de barbe &agrave; papa rancie. L'Am&eacute;rique est stup&eacute;fiante de b&ecirc;tise...J&rsquo;ai baiss&eacute; les &eacute;paules, et je me suis dit : "A quoi sert-il de rouler en Cadillac, alors que tout le monde s'en f..., trop occup&eacute; &agrave; survivre... et &agrave; quoi sert-il de construire une telle horreur"...Souchon avait bien raison en chantant :&nbsp;"La vie ne vaut rien, mais quand je tiens dans mes deux mains &eacute;blouies les jolis petits seins de mon amie, l&agrave; je me dis : rien ne vaut la vie"..., une extrapolation de Malraux..Donc, il y a eu un type assez patafiol&eacute; du caisson pour influencer les big-boss de GM &agrave; mettre en chantier un break hideux motoris&eacute; par le V8 6L2 de la Corvette ZR1, afichant 564 chevaux et 747 newton m&egrave;tre de couple au sol par les roues arri&egrave;res...Niveau performance, le 0 &agrave; 100 est abattu en 4 secondes 1..., alors que le bestiau p&egrave;se plus de deux tonnes..., du tr&egrave;s lourd doncM&ecirc;me niveau &eacute;quipement, Cadillac en fait des tonnes : la clim bi zone, les si&egrave;ges &eacute;lectriques chauffants ou encore le GPS tactile... Finalement il n'y a qu'un seul bonheur : le toit ouvrant est en option... et cher..., s'offrir un peu d'air frais co&ucirc;te 2.050 euros..., &agrave; ajouter&nbsp;au prix de la CTS-V Wagon : 83.000 euros !Le luxe et le sport &agrave; l'am&eacute;ricaine sont donc &agrave; ce prix l&agrave; !Ah quelle existence spectaculaire, quelle saga biographique, quelle Odyss&eacute;e ! La voiture&nbsp;favorite du troisi&egrave;me &acirc;ge, mainte fois prim&eacute;e par les clubs Alzheimer ! Grandiose ! Colossal ! La BMW s&eacute;ries 7, &agrave; c&ocirc;t&eacute;, c&rsquo;est du coton hydrophile.Parole, c&rsquo;est aussi passionnant qu&rsquo;un docu sur les &eacute;pisodes chytiniques de la vie du scarab&eacute;e bousier ! Au fond, c&rsquo;est une bonne nouvelle : voil&agrave; des ann&eacute;es que je me bats pour qu&rsquo;on reconnaisse la valeur de la nullit&eacute;. Mon slogan : Plus c&rsquo;est affligeant, plus c&rsquo;est excitant. L&rsquo;affliction d&eacute;passe la r&eacute;alit&eacute;.Toute vie a son prix : 83.000 euros pour un break Cadillac tr&egrave;s laid et inutilement puissant et rapide... et environ 10 millions de dollars la pi&egrave;ce humaine... Et, consid&eacute;rant qu'un auteur de virus informatique peut co&ucirc;ter &agrave; la soci&eacute;t&eacute; jusqu'&agrave; 50 milliards de dollars, je sugg&egrave;re qu'il serait plus sens&eacute; d'appliquer la peine capitale &agrave; ceux-ci plut&ocirc;t qu'aux assassins.Vous pourriez croire jusqu'ici &agrave; un humour noir destin&eacute; &agrave; provoquer, pour montrer l'absurdit&eacute; de la peine capitale et susciter de nouvelles vocations abolitionnistes. Toutefois, la deuxi&egrave;me partie de cet article me met extr&ecirc;mement mal &agrave; l'aise : tentant de justifier d'une mani&egrave;re pseudo-scientifique le co&ucirc;t qu'on attribue &agrave; une vie humaine par rapport &agrave; celui d'une Cadillac CTS-V Sport Wagon de 83.000 euros..."When we say that a human life is worth $10 million, we mean nothing more or less than this : A typical person, faced with a 1&ndash;in-10-million chance of death, seems to be willing to pay about a dollar to eliminate that risk. We know this not from theory but from observation&mdash;by looking, for example, at the size of the pay cuts people are willing to take to move into safer jobs. On this basis, Harvard professor Kip Viscusi estimates the value of a life at $4.5 million overall, $7 million for a blue-collar male and $8.5 million for a blue collar female. (Viscusi acknowledges that it's puzzling for a blue-collar life to be worth more than a white-collar life, but that's what the data show)...Ainsi, si une vie humaine vaut 10 millions, c'est par extrapolation lin&eacute;aire des d&eacute;penses qu'un individu est susceptible de faire pour s'&eacute;pargner un risque. Le danger de ce genre de raisonnement, c'est qu'en apparence il semble d'une logique implacable. C'est tr&egrave;s d&eacute;stabilisant.Pourtant, il est ais&eacute; d'objecter &agrave; cet argument sur le m&ecirc;me terrain, sans m&ecirc;me porter le combat sur les valeurs morales qui devraient pr&eacute;empter toute logique &eacute;conomique. Il suffit de contester l'extrapolation lin&eacute;aire. Rien, absolument rien ne sugg&egrave;re que les d&eacute;penses qu'un individu moyen est susceptible de faire pour se prot&eacute;ger d'un risque croissent lin&eacute;airement avec la probabilit&eacute; dudit risque. Et, si je devais me prononcer, je dirais m&ecirc;me que la loi est exponentielle : plac&eacute; devant un risque mortel de probabilit&eacute; 100%, l'&ecirc;tre humain moyen est plut&ocirc;t enclin &agrave; abandonner toute sa fortune pour se garantir de l'&eacute;viter. Cette assertion est d'ailleurs corrobor&eacute;e par la constatation que les blue-collar sont pr&ecirc;ts &agrave; donner plus que les white-collar pour se prot&eacute;ger d'un risque : les premiers sont, en moyenne, plus vuln&eacute;rables que les seconds.Bref, m&ecirc;me en pure logique &eacute;conomique, l'argument qu'une vie vaut 10 millions de dollars ne tient absolument pas. Mais que ce genre d'arguments &eacute;conomiques puisse &ecirc;tre expos&eacute; sans rougir est un signe bien inqui&eacute;tant d'une corruption croissante de la soci&eacute;t&eacute;.La r&eacute;affirmation du credo ultra-lib&eacute;ral justifie tous les exc&egrave;s : "As for myself, I hold that the government's job is to improve our lives, not to impose its morality. Governments exist largely to supply protections that, for one reason or another, we can't purchase in the marketplace".C'est encore Andr&eacute; Malraux qui a formul&eacute; la meilleure r&eacute;ponse que l'on puisse donner : "On ne fait pas de politique avec de la morale, mais on n&rsquo;en fait pas davantage sans"...www.GatsbyOnline.com&nbsp; ]]></description>
			 <pubDate>Wed, 07 Nov 2012 02:48:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11352249279-2013CadillacCTS-V-01.jpg" length="7023" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 VDS-GT... Une histoire belge...]]></title>
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			 <description><![CDATA[2012 VDS-GT... Une histoire belge...Avec le recul, Tony Gillet, que je connais pour avoir contribu&eacute; &agrave; son envol en l'invitant avec ses voitures dans un des shows Chromes&amp;Flammes... et en publiant un essai assez laudatif de la Donkervoort&nbsp;dans AutoChromes Magazine, mi des ann&eacute;es '80, lorsqu'il d&eacute;butait l'importation de cette marque en Belgique..., m'appara&icirc;t comme un "Don Quichotte de la Belga", un cr&eacute;ateur poursuivant une vision romantique de l'automobile sportive : un art qui met en ordre le d&eacute;sordre inutile de la vie et lui donne un certain sens... Rien de tel pour alimenter les r&ecirc;ves, sauf que dans la vraie vie, l'argent est n&eacute;cessaire pour les faire vivre !&nbsp;L'imaginaire ne r&egrave;gle pourtant rien, n'explique rien : le bordel de la r&eacute;alit&eacute;, dont il rit et pleure ..., ne s'arrange pas avec le temps qui passe. Fonci&egrave;rement r&eacute;aliste sous le masque d'un cr&eacute;atif, il rassemble depuis des ann&eacute;es les pi&egrave;ces d'un puzzle sans nom qu'est le destin de l'humain, dont les plus malins savent que le seul d&eacute;risoire espoir consiste &agrave; attendre Godot...Avec la Vertigo, il va sortir du lot des moutons de Panurge qui pr&eacute;tendent innover, alors qu'ils courent, de plus en plus vite, les rues aujourd'hui. 
Il s'amuse de sa vie comme un&nbsp;commer&ccedil;ant d&eacute;sabus&eacute; par la crise qui souffre de ne plus &ecirc;tre&nbsp;reconnu, r&acirc;lant de constater que des cons de pacotille surfent aux postes de pouvoir gr&acirc;ce &agrave; des ruses puantes, sans oser trop en dire car les aides de la r&eacute;gion Wallone sont toudi bienvenues ; il camoufle son aigreur en d&eacute;coulant sous des d&eacute;clarations dr&ocirc;les et cyniques sur l'&eacute;tat de la soci&eacute;t&eacute;, les rapports amoureux entre les gens, la place des petits constructeurs dans le monde, la litt&eacute;rature automobile d&eacute;bilitante, la psychanalyse des pilotes... et depuis&nbsp;trois ans,&nbsp;fait profiter de son savoir, de ses moyens et de ses machines...,&nbsp;un "demi-jeune" pilote&nbsp;ET propri&eacute;taire d'une &eacute;curie de course : le Comte Rapha&euml;l van der Straeten, le propri&eacute;taire du Team VDS..., noble riche h&eacute;ritier de l'empire brassicole Stella Artois (la fameuse bi&egrave;re Belge),&nbsp;d&eacute;pensier pour sa passion des courses automobiles... et en cette cause et suite, perp&eacute;tuellement encombr&eacute; d'un panel de journaleux hypocrites en qu&egrave;tes de pourboires g&eacute;n&eacute;reux en &eacute;changes d'articles dithyrambiques...&nbsp;et de groupies n&eacute;vros&eacute;es qui titillent sans arr&ecirc;t ses sens puis se refusent &agrave; lui si pas de suites pr&eacute;visibles..., il ne peut que se dire : le monde est ainsi fait, princes, courbettes, laquais, caviar et p'tits'p&eacute;p&eacute;es...Je pr&eacute;cise que, d'une part, sauf&nbsp;un bonjour lors de chaque rencontre tant qu'il participait aux salons de l'automobile, Tony Gillet ne m'a rien rendu de mon coup de pouce amical (je ne crois pas qu'il m'a oubli&eacute; sauf pr&eacute;texte qu'on s'est perdu de vue..., la vie est ainsi, parfois, c'est dommage..., parfois dommageable)...D'autre part, je ne connais ni ne fr&eacute;quente le Comte Rapha&euml;l van der Straeten, n'ai aucun s&eacute;vice ou service &agrave; lui qu&eacute;mander, ne me suis jamais abaiss&eacute; &agrave; carresser les nobles et/ou nantis pour recevoir des miettes... et, avec le temps et l'exp&eacute;rience des gens et du monde, ayant vu, connu, parfois subi les dessous de l'univers glauque&nbsp;des courses automobiles et leurs cot&eacute;s usine &agrave; fric facile et panier de crabes..., je n'ai aucune sympathie &agrave; leur offrir, mais un r&eacute;servoir plein de m&eacute;pris &agrave; leur donner...Ah oui..., je ne suis pas buveur de bi&egrave;re, la Stella Artois m'est indiff&eacute;rente...En tant qu'&eacute;crivain sexag&eacute;naire, j'estime, &agrave; mon grand regret, ne pas avoir tort lorsque je d&eacute;nonce l'infantilisation d'un monde qui se chloroforme avec la F1 et toutes les courses automobiles, avec les &eacute;missions t&eacute;l&eacute; infantilisantes sur ces sujets vaseux...et avec&nbsp;des magazines sortis des poubelles de divers esprits mercantiles, pourris jusqu'&agrave; gangrener le bombardement d'informations, entre le spectacle organis&eacute; et le r&eacute;el d&eacute;sorganis&eacute; (pour le rendre attractif), que les merdias lancent sur la plan&egrave;te, accusant leurs d&eacute;tracteurs d'&ecirc;tre des complotistes..., ob&eacute;issant aux r&egrave;gles des puissants pour avoir, malgr&eacute; tout, une petite chaise branlante au soleil... Ce th&egrave;me noir, tr&egrave;s noir, je tente de le traiter sur un rythme humoristique, avec brio dans les situations que je vis et qui font que vous, chers lecteurs, ch&egrave;res lectrices, pouvez vous identifier &agrave; mon personnage de d&eacute;lirant d&eacute;jant&eacute; mais philosophe, qualit&eacute;s&nbsp;corrig&eacute;es subtilement par des moments d'humour cynique qui font qu'apr&egrave;s la lecture de mes articles vous vous questionnez : Pourvu que je... Que faire pour que cela n'arrive pas ? 
Le pire est qu'il est bien difficile d'&eacute;chapper &agrave; la parano&iuml;a minant nos soci&eacute;t&eacute;s depuis que la globalisation de l'&eacute;conomie, la rapacit&eacute; tranquille de quelques capitaines d'industrie, v&eacute;ritables Landru de la dignit&eacute; humaine, et les politiques mis au pouvoir par ces goinfres du fric... nous font b&ecirc;ler plut&ocirc;t que de dire merde !Peut-&ecirc;tre connaissez vous les automobiles Gillet, ces voitures de sport belges au look radical et au capot long comme un jour sans pain. 
L'&eacute;tonnante sportive que vous avez sous vos yeux ci-dessous est une sorte de mutation g&eacute;n&eacute;tique op&eacute;r&eacute;e sur les voitures de sport ch&egrave;res (c'est un double sens),&nbsp;&agrave; Tony Gillet.Pr&eacute;sent&eacute;e en grande pompe au mus&eacute;e Autoworld &agrave; Bruxelles, la VDS GT 001 porte les initiales de son commanditaire, le tr&egrave;s noble Comte Raphael van der Straten..., VDS..., un team qui fut cr&eacute;&eacute; au d&eacute;but des ann&eacute;es '60 par son grand-p&egrave;re, Rodolphe van der Straeten, h&eacute;ritier de la famille des fameuses brasseries Stella Artois..., la fameuse bi&egrave;re Belge...
Partez donc assur&eacute; que ce bonhomme n'est pas inscrit au CPAS local...Comme beaucoup d'h&eacute;ritiers semblables, f&eacute;rus d'automobiles de course, je subodorre qu'il r&ecirc;ve d'une destin&eacute;e &agrave; la Carroll Shelby..., c'est le vivier dans lequel grouille quantit&eacute;s de gens semblables ou tous pr&eacute;tendent former un groupe, mais ou chacun roule pour lui-m&ecirc;me...D'exp&eacute;rience, ayant pay&eacute; grassement Jacky Ickx en tant que r&eacute;dacteur en chef de mes magazines AutoChromes, c'est un milieu fort peu sympathique malgr&eacute; les sourires et compliments du bout des mains moites...La VDS GT 001 a &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute;e par Tony Gillet qui s'est consid&eacute;rablement &eacute;loign&eacute; de la Gillet Vertigo originelle pour mettre au point une auto &agrave; la personnalit&eacute; diff&eacute;rente... 
La conception du ch&acirc;ssis ferait largement appel &agrave; l'emploi de mat&eacute;riaux de pointe comme la fibre de carbone et cette GT qui&nbsp;sera &eacute;quip&eacute;e d&rsquo;un moteur V8 4,2 litres Maserati, d&eacute;veloppant 480 cv pour un poids de 1000 kg, poss&egrave;de un look absolument fascinant de ressemblance avec la Bristol Bleinheim...Cette future GT3 devrait &ecirc;tre produite &agrave; 22 exemplaires et faire ses grands d&eacute;buts en comp&eacute;tition lors des prochaines 24 Heures de Dubai en janvier 2013. 
Il est ensuite pr&eacute;vu de la faire rouler aux 24 Heures de Spa..., l&rsquo;objectif final, &eacute;tant de l&rsquo;inscrire ensuite aux 24 Heures du Mans en 2014...Cette curiosit&eacute;,&nbsp;qui a quelques accents de muscle car, un profil de Bristol, une poupe exub&eacute;rante et une face avant qui ne ressemble &agrave; aucune autre au monde si ce n'est une interpr&eacute;tation de la d&eacute;funte Lamborghini Espada..., je ne peux pas en &eacute;crire qu'elle n'est pas un produit int&eacute;ressant &agrave; regarder, qu'on aime ou pas son allure sp&eacute;ciale..., par contre je peux ricaner en vous d&eacute;voilant que le prix demand&eacute; pour cette chose d&eacute;passe les 250.000 &euro;uros + taxes et divers...Ce n&rsquo;est qu'une histoire belge&hellip;, une histoire belge de plus..., une histoire d&rsquo;amour aussi&hellip;, celle d&rsquo;un noble&nbsp;passionn&eacute; de comp&eacute;tition qui en rencontre un autre qui le fut... et veut en garder l'illusion... et de leur union est n&eacute;e une supercar ind&eacute;finissable qui &agrave; l'accent belge d'un beau&nbsp;t&eacute;n&eacute;breux et &agrave; l&rsquo;odeur exclusive de la belgitude garantie par Maserati...A la base, le Comte Rapha&euml;l van der Straeten avait dans l&rsquo;id&eacute;e de se faire construire une Vertigo rien que pour lui... 
Raison pour laquelle il est venu trouver Tony Gillet qui, sentant l'odeur de l'argent, pr&eacute;tendant ne pas avoir de d&eacute;marche consum&eacute;riste, &agrave; mis en t&ecirc;te de Monsieur le Comte, d'avoir une voiture portant son nom...
Il suffisait de coiffer la Vertigo d&rsquo;une autre carrosserie...Et, sur cet &eacute;lan, les deux passionn&eacute;s, devenus comp&egrave;res, ont alors envisag&eacute; la cr&eacute;ation d&rsquo;une voiture qui ne serait pas du tout une Vertigo, mais bien une automobile nouvelle, badg&eacute;e VDS. 
Le projet est n&eacute; ainsi&hellip;, qui peut savoir ce qu'il va en advenir apr&egrave;s la pr&eacute;sentation d'une maquette de route et d'un projet semi-fini de voiture de course... La priorit&eacute; de Rapha&euml;l van der Straten&nbsp;est en&nbsp;effet, vanit&eacute; supr&egrave;me,&nbsp;de d&eacute;velopper une voiture de course, dont serait d&eacute;riv&eacute;e une version routi&egrave;re. 
Cette VDS GT 001 ne doit donc absolument pas &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute;e comme &eacute;tant&nbsp;une Gillet Vertigo modifi&eacute;e, mais bien comme une voiture in&eacute;dite..., comprenne qui peut. 
Dans cette entreprise, pour augmenter les frais d'&eacute;tude et parfaire un look plut&ocirc;t qu'un autre..., le ch&acirc;ssis a&nbsp;&eacute;t&eacute; allong&eacute; de 15 centim&egrave;tres en fonction d&rsquo;un style n&eacute;o-r&eacute;tro d&rsquo;inspiration am&eacute;ricano-mexicaine (eu &eacute;gard aux participations du Comte&nbsp;Rapha&euml;l van der Straeten &agrave; des courses locales). Mouais..., c'est surtout un assemblage de l'avant de la Bristol Blenheim avec le profil de la Bristol Fighter... et un arri&egrave;re compliqu&eacute; &agrave; souhait mal inspir&eacute; de l'Aston Vantage V8 (celle des ann&eacute;es 70/80).
Dans le landerneau belge des automobiles de course, le bruit courait que le Comte Rapha&euml;l van der Straten avait une id&eacute;e derri&egrave;re la t&ecirc;te pour la rempla&ccedil;ante de sa Ford Mustang FR500C, mais on ne pensait pas &agrave; une toute nouvelle GT baptis&eacute;e VDS GT 001. 
Il est peu de dire que le secret a &eacute;t&eacute; bien gard&eacute; puisque rien n'a filtr&eacute; jusqu'&agrave; la pr&eacute;sentation du b&eacute;b&eacute; de VDS Racing Adventures, dans le cadre du mus&eacute;e Autoworld &agrave; Bruxelles. 
A cette occasion, le Comte Rapha&euml;l van der Straeten pr&eacute;sentait sa VDS GT 001 version de route (en maquette) et la VDS GT 001 (semi-finie) que l'on&nbsp;devrait voir&nbsp;en janvier 2013 au d&eacute;part des 24 Heures de Dubai, avant Spa et pourquoi pas Le Mans... 
C'est donc un tout nouveau r&ocirc;le de constructeur qui s'offre &agrave; lui...Vanit&eacute;, vanit&eacute;...- Cher Comte Rapha&euml;l van der Straeten, d&rsquo;o&ugrave; est venue cette id&eacute;e de mettre en chantier le projet VDS GT 001 et de vous muer en constructeur automobile alors que c'est Tony Gillet qui a r&eacute;alis&eacute; tout le travail&nbsp;?- C'est avant tout un retour aux sources ! Trois d&eacute;cennies durant, mon grand-p&egrave;re, le Comte Rodolphe van der Straten Ponthoz, a v&eacute;cu une incroyable aventure en faisant briller les couleurs nationales belges aux quatre coins du monde. Il a engag&eacute; des bolides de course, et il a fini par en construire un &agrave; son nom : la VDS 001 qui s'est illustr&eacute;e dans les comp&eacute;titions de Can-Am &agrave; l'aube des ann&eacute;es &lsquo;80. Cette saga, avec ces bolides rouges ray&eacute;s de blanc et de bleu, cela m'a toujours passionn&eacute;. Dans un coin de ma t&ecirc;te, je me suis toujours dit qu'un jour, je marcherais sur ses traces, histoire de perp&eacute;tuer une certaine tradition familiale. Ce jour est arriv&eacute;...- Entre caresser le r&ecirc;ve de construire sa propre voiture via un autre... et pr&eacute;senter officiellement l&rsquo;objet en question comme &eacute;tant de soi..., outre que c'est assez d&eacute;licat car vous profitez du besoin qu'&agrave; Tony Gillet&nbsp;d'amener de l'argent dans son entreprise..., je constate que beaucoup d&rsquo;eau a coul&eacute; sous les ponts. Comment s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e la concr&eacute;tisation du projet ?- L'id&eacute;e initiale &eacute;tait de faire une Vertigo avec un truc diff&eacute;rent. En parlant avec Tony Gillet, j'ai demand&eacute; si c'&eacute;tait possible pour quelqu'un comme moi de faire ma propre carrosserie. C'est l&agrave; que j'ai recommenc&eacute; &agrave; dessiner des voitures, ce que je ne faisais plus depuis des ann&eacute;es. Et effectivement, je trouve mes croquis nuls ! Tony m'a ensuite pr&eacute;sent&eacute; Charles van den Bosch, &agrave; qui j'ai donn&eacute; quelques id&eacute;es et exigences. Tr&egrave;s vite, il m'a montr&eacute; quelques projets tr&egrave;s peu conventionnels qui me plaisaient en partie. Puis un jour, dans une s&eacute;rie de croquis, est apparu celle qui allait devenir MA voiture. J'ai tout de suite craqu&eacute; et &ccedil;a ne pouvait plus &ecirc;tre autre chose. Charles avait r&eacute;ussi &agrave; reproduire sur papier ce qui &eacute;tait dans ma t&ecirc;te. Est ensuite arriv&eacute; ensuite Patrick Bataille, qui a &eacute;tudi&eacute; la faisabilit&eacute; du projet et en a r&eacute;alis&eacute; une maquette 1/1. S'en est suivi une longue p&eacute;riode d'essais de style, de propositions, de dilemmes quant aux d&eacute;tails de la voiture (phares, grilles, sorties d'&eacute;chappement, etc.). Patrick a r&eacute;ussi &agrave; mettre le projet en 3 dimensions. Tony Gillet est quant &agrave; lui le chef d'orchestre, c'est lui qui m'a pr&eacute;sent&eacute; toutes les personnes qui me permettent aujourd'hui de r&eacute;aliser ce r&ecirc;ve.- Quelles &eacute;taient les principales lignes directrices du projet ?- J'avais envie d'une voiture dans le style n&eacute;o-r&eacute;tro, qui soit agressive, rac&eacute;e, et qui &eacute;tait quelque part inspir&eacute;e de ma passion pour les GT am&eacute;ricaines, histoire de souligner la continuit&eacute; de l'aventure VDS. La calandre devait &ecirc;tre de type invers&eacute;, comme la Mustang de premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration. Mon papa, Herv&eacute; van der Straten, a &eacute;t&eacute; l'heureux propri&eacute;taire d'une Ford Mustang Boss 302, avec laquelle nous allions sur la C&ocirc;te d'Azur. Une voiture similaire a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; engag&eacute;e par mon grand-p&egrave;re, aux 24 Heures de Spa en 1971 pour Serge Trosch et Martin Birrane. Une fois encore, on retrouve cette notion de continuit&eacute;. Quelque part, cette VDS GT 001, c'est une voiture comme celle de papa... Je l'ai voulue diff&eacute;rente, car je n'ai jamais aim&eacute; rouler avec des autos comme tout le monde. Ce qui s'est traduit par des choix de bolides parfois &eacute;tonnants en comp&eacute;tition, avec notamment la BMW M5, puis les diff&eacute;rentes Ford Mustang FR500 GT3 et GT4. Cette VDS GT 001 me ressemble donc. C'est quelque part un projet assez personnel que j'esp&egrave;re n&eacute;anmoins partager avec le plus grand nombre !
- Assez &eacute;gocentrique ce projet, non ?... - Elle pourrait sortir d'une BD de Michel Vaillant, ce qui me ferait bien plaisir. Cette voiture, j'ai envie de l'associer &agrave; deux objets : Tout d'abord, l'Empire State Building pour ce qu'il symbolise. Quand on l'a vu &lsquo;pour de vrai', il est impressionnant et on ne peut pas l'oublier. C'est un des Monuments les plus marquants de New-York. Pour la VDS, j'aimerais qu'il en soit de m&ecirc;me. Le second objet est le Marylin Diptyque d'Andy Warhol. Chaque VDS sera une &oelig;uvre d'art. Une base commune, mais chaque voiture sera unique.- Techniquement, le choix s&rsquo;est port&eacute; sur une structure existante, puisque dans les entrailles de cette VDS GT 001, on retrouve celles de la Gillet Vertigo ch&egrave;re &agrave; Tony Gillet&hellip;- Comme vous pouvez l'imaginer, construire une automobile, cela co&ucirc;te beaucoup d'argent. Pourquoi d&egrave;s lors se croire plus catholique que le Pape, alors qu'une excellente base existait ! Mais attention, cette VDS GT 001 n'est pas une simple carrosserie pos&eacute;e sur un ch&acirc;ssis et une m&eacute;canique de Gillet Vertigo. On est parti de cette base, avec pour mission premi&egrave;re de l'adapter par rapport &agrave; mon projet. Le ch&acirc;ssis en carbone a d'ailleurs &eacute;t&eacute; allong&eacute; d'une quinzaine de centim&egrave;tres. J'aurais volontiers fait installer une m&eacute;canique am&eacute;ricaine, un bon gros V8, sous le capot, mais cela n'a pas &eacute;t&eacute; possible. On a donc d&eacute;cid&eacute; de reprendre le 4,2 litres 8 cylindres d'origine Maserati, que l'on retrouve aussi sous le capot de la Vertigo.5 Spirit. Il d&eacute;veloppe la coquette puissance de 480 chevaux, pour un poids total d'un peu plus de 1000 kilos. Ivresse garantie. Bien entendu, le nombre d'autos sera limit&eacute;, ce qui en fera un objet rare. L'id&eacute;e, c'est de construire une s&eacute;rie limit&eacute;e de 22 exemplaires, avec cette particularit&eacute; essentielle qu'ils soient tous personnalis&eacute;s ! En gros, tout qui le souhaite doit pouvoir acqu&eacute;rir la VDS dont il a r&eacute;ellement envie, afin de disposer d'une Supercar unique, &oelig;uvre d'art r&eacute;alis&eacute;e &agrave; un seul exemplaire dans cette d&eacute;finition. L'avenir nous dira si j'avais vu juste... Le plus important, maintenant, va &ecirc;tre de pr&eacute;senter la voiture un peu partout, afin de titiller la curiosit&eacute; des amoureux d'automobiles exclusives. Pr&eacute;cisons encore que la voiture sera construite sur devis, selon les desiderata du client.- Quels sont les projets de commercialisation de cette VDS GT 001 dans sa version routi&egrave;re ?- Le projet ultime serait d'engager la VDS GT 001-R aux 24 Heures du Mans. Ce qui prendra forc&eacute;ment un peu de temps. Sa carri&egrave;re en course va d&eacute;buter lors des 24 Heures du Dubai, en janvier 2013, partant du principe o&ugrave; elle est directement homologable dans la Classe SP2 des 24 Hours Series organis&eacute;es par Creventic. L'&eacute;quipage sera pr&eacute;cis&eacute; ult&eacute;rieurement, selon les propositions des partenaires. Ensuite, tout sera mis en &oelig;uvre pour qu'on puisse disputer &agrave; son volant les 24 Heures de Spa. Cette VDS GT 001-R est de la m&ecirc;me veine que l'Ascari KZ1. J'esp&egrave;re d&egrave;s lors qu'elle pourra int&eacute;grer une cat&eacute;gorie r&eacute;serv&eacute;e aux Supercars qui ne rel&egrave;vent pas de la grande s&eacute;rie. Les discussions sont en cours. On va avant tout poursuivre le d&eacute;veloppement de la VDS GT 001-R qui va prendre part aux 24 Heures de Dubai. C'est Jos&eacute; Close qui mettra son exp&eacute;rience au service de l'&eacute;quipe qui m'entoure, avec des s&eacute;ances de tests programm&eacute;es &agrave; Mettet et &agrave; Chambley, dans un premier temps. Au m&ecirc;me moment, la version route passera de l'&eacute;tat de maquette &agrave; l'&eacute;chelle 1 :1 &agrave; celui de voiture aboutie, et sa commercialisation pourra d&eacute;buter.- A l'heure o&ugrave; les artisans n'osent plus grand-chose en comp&eacute;tition dans le domaine du GT, un Belge rel&egrave;ve le gant et claironne qu'il est all&eacute; au bout de ses r&ecirc;ves... Est-ce bien raisonnable ? Je pense prioritairement &agrave; ceux qui ont de meilleures id&eacute;es qui elles profiteraient au monde, am&eacute;liorerant la vie des gens..., alors que vous ne faites que d&eacute;penser l'argent de votre h&eacute;ritage... Pourquoi d&egrave;s le d&eacute;part ne pas avoir cr&eacute;&eacute; le Team Stella Artois ? Est-ce par vanit&eacute; de l'avoir nomm&eacute; des initiales du nom familial ?- A la r&eacute;flexion, ce n'&eacute;tait probablement pas raisonnable... mais c'est pour &ccedil;a que l'aventure en vaut la peine. Cette soir&eacute;e du 4 octobre 2012 est une premi&egrave;re concr&eacute;tisation, et donc une &eacute;tape tr&egrave;s importante et hautement symbolique depuis le lancement du projet, en fait mes premiers croquis il y a une trentaine de mois. Ce qui me motive d'autant plus pour la suite...- Vous ne m'avez pas r&eacute;pondu... Je passe... Un truc de fou, cette aventure, non ?- Le secret a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s bien gard&eacute;&hellip; Pensez donc, c&rsquo;est de la derni&egrave;re voiture belge en date dont il s&rsquo;agit ! Hier soir, le superbe mus&eacute;e Autoworld &agrave; Bruxelles a servi d&rsquo;&eacute;crin &agrave; la pr&eacute;sentation de ma VDS GT 001 et sa version comp&eacute;tition VDS GT 001-R. La double concr&eacute;tisation de mon r&ecirc;ve, car je suis passionn&eacute; au plus haut degr&eacute; par l&rsquo;automobile. Non content de tenir les r&ecirc;nes de mon team VDS Racing Adventures, qui parcourt le monde depuis de nombreuses ann&eacute;es, je suis en effet issu d&rsquo;une famille qui a toujours magnifi&eacute; les voitures, et j'ai d&eacute;cid&eacute; de faire le grand saut. Le tr&egrave;s grand saut, m&ecirc;me&hellip;
Voil&agrave;..., c'&eacute;tait le r&eacute;cit d&rsquo;une histoire belge pas banale du tout, avec dans son cours : un faiseur d'anges mercantile, un noble Comte fortun&eacute;&nbsp;d&eacute;pensier, quelques olibrius ahuris et&nbsp;la pr&eacute;sentation d'une vanit&eacute; roulante &agrave; vendre 250.000 &euro;uros + taxes, frais et soucis aux premiers 22 en soifs d'exp&eacute;riences nouvelles&hellip;, le tout pr&eacute;sent&eacute; par un trop humain d&eacute;sabus&eacute;...@ plus...www.GatsbyOnline.com &nbsp;
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			 <pubDate>Wed, 07 Nov 2012 02:38:15 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11352248694-VDS_GT_06.jpg" length="8615" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Au pays des perdants flamboyants...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Au pays des perdants flamboyants...Les jugements h&acirc;tifs sont pr&eacute;dominants dans la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine, le fait que des gens aient pu avoir une exp&eacute;rience de vie diff&eacute;rente de la leur, que leurs choix, croyances et comportements puissent &ecirc;tre si diff&eacute;rents de la leur, semble totalement &eacute;chapper &agrave; ces gens qui se croient&nbsp;intelligents, car "les ma&icirc;tres du monde"... et les plus puissants. Les pauvres, surtout s'ils sont noirs ou arabes, voire mexicains...,&nbsp;y sont per&ccedil;us comme une pur&eacute;e homog&egrave;ne..., l'id&eacute;e qu'ils puissent &ecirc;tre des individus et qu'ils sont l&agrave; o&ugrave; ils sont pour des raisons tr&egrave;s diverses, semble encore &eacute;chapper &agrave; certaines personnes.
Soumis &agrave; la pression d&rsquo;une &eacute;conomie qui ne se porte pas tr&egrave;s bien, beaucoup d&rsquo;Am&eacute;ricains devenus entre-eux antagonistes d&rsquo;un d&eacute;bat qui leur passe par-dessus la t&ecirc;te, r&eacute;duisent leur train de vie, licencient du personnel et ne gardent avec eux, pour le m&eacute;nage, la cuisine et s&rsquo;occuper des enfants, qu&rsquo;une esclave, souvent mexicaine...
L&rsquo;opinion publique, ameut&eacute;e par des m&eacute;dias qui vendent du spectaculaire &agrave; tout prix, sans souci de chercher la v&eacute;rit&eacute;, se divise sur cette d&eacute;rive.Ceux qui hurlent le plus fort &eacute;voquent les menaces qui p&egrave;sent sur les bonnes familles am&eacute;ricaines en raison de la pr&eacute;sence massive d&rsquo;immigr&eacute;es ill&eacute;gales.Les autres, qu&rsquo;on entend &agrave; peine moins, d&eacute;noncent les conditions pr&eacute;caires dans lesquelles vivent ces immigr&eacute;es, et leur rejet aux marges de la soci&eacute;t&eacute;.Tous les arguments sont bons pour les deux parties et qu&rsquo;importe s&rsquo;ils reposent sur des id&eacute;es pr&eacute;con&ccedil;ues plut&ocirc;t que sur la r&eacute;alit&eacute;.Il est facile de d&eacute;raper quand on s'observe avec crainte...Le r&ecirc;ve am&eacute;ricain est-ce tout piller, tout br&ucirc;ler, avoir de l&rsquo;argent, une maison, une femme magnifique, ne jamais &ecirc;tre seul ? Oui, c&rsquo;est cela, le r&ecirc;ve am&eacute;ricain, mais ce n&rsquo;est pas vrai, ce n&rsquo;est pas la r&eacute;alit&eacute;..., le r&ecirc;ve am&eacute;ricain est stupide et cruel...Selon les statistiques, les &Eacute;tats-Unis sont seulement le quinzi&egrave;me pays o&ugrave; on peut grimper dans l&rsquo;&eacute;chelle sociale, cela veut dire que c&rsquo;est plus facile de le faire en Finlande ou en Suisse ! Aux USA, on donne aux pauvres un espoir de s&rsquo;enrichir, sachant que tr&egrave;s peu y parviendront... et on m&eacute;prise ceux qui n&rsquo;y parviennent pas. 
Depuis dix, quinze ans, le monde est en crise..., cela se ressent dans les cr&eacute;ations artistiques..., la tension sur le monde et les &ecirc;tres appara&icirc;t aussi dans les livres o&ugrave; les personnages sont en qu&ecirc;te d&rsquo;une place dans un monde qui pr&eacute;sente souvent un parfum de nostalgie.Aujourd&rsquo;hui, le r&ecirc;ve am&eacute;ricain se situe davantage dans le domaine &eacute;motionnel.Les gens r&ecirc;vent de la vie et non de l&rsquo;Am&eacute;rique qui est un cauchemar..., au r&eacute;veil ils ne peuvent que s'apercevoir qu'on n'arrive jamais au r&ecirc;ve am&eacute;ricain... et parce qu&rsquo;on n&rsquo;y arrive jamais, on veut toujours plus.C&rsquo;est toujours en Europe que ce qu&rsquo;on appelle le r&ecirc;ve am&eacute;ricain est une maison avec un petit jardin, un chien, deux enfants, une femme. Mais le r&ecirc;ve am&eacute;ricain devrait &ecirc;tre de permettre de construire une vie ind&eacute;pendamment de la couleur de la peau...
Aux USA, les gens n'ont plus que deux possibilit&eacute;s : rester assis ou trouver des mani&egrave;res d&rsquo;avancer..., dans le contexte am&eacute;ricain, on ne peut que croire au progr&egrave;s, &agrave; l'invincibilit&eacute; am&eacute;ricaine et &agrave; l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;avancer.Les gens sont donc oblig&eacute;s d&rsquo;avancer, de comprendre ce qu&rsquo;ils ont perdu, de n&eacute;gocier un espace entre pass&eacute; et pr&eacute;sent.Aux &Eacute;tats-Unis, pays des perdants flamboyants, on fait surtout les choses un peu &agrave; l&rsquo;aveugle..., y consacrant beaucoup d&rsquo;&eacute;nergie..., mais on ne voit jamais ce qui se passe vraiment. Il y a le r&ecirc;ve am&eacute;ricain mais on oublie l&rsquo;interd&eacute;pendance &agrave; la famille et &agrave; la soci&eacute;t&eacute;, la course permanente contre quelque chose.Parfois, certains ont une prise de conscience sur les ravages caus&eacute;s par ce mythe..., le r&ecirc;ve am&eacute;ricain est de transformer les choses en paradis alors qu&rsquo;elles deviennent un cauchemar, c'est se regarder dans le miroir de l&rsquo;aveuglement qu&rsquo;est la croissance &agrave; tout prix.Le r&ecirc;ve am&eacute;ricain, c'est le vertige que g&eacute;n&egrave;re le discours creux des fabricants d'illusions... 
- Pourquoi tu pleures Am&eacute;rique ?
- Parce que tu ne m&rsquo;aimes pas, Quelqu'un. parce que tu oses critiquer que je donne au dieu de mes dollars, la vie de mes boys, pour sa seule gloire, pour qu'il nous offre les richesses des autres, fasse avaler des crotales aux gens diff&eacute;rents, apr&egrave;s leur avoir crev&eacute; les yeux &agrave; Guantanamo... Je suis capable de tout, tu comprends ? Mais regarde-toi. Tu es une poussi&egrave;re, le r&eacute;sultat de la fraction du pire, tu es la tare qui contamine, qui pullule et prolif&egrave;re telle la peste en son temps, il n&rsquo;y a plus rien &agrave; tirer de toi car quand on est vid&eacute; par le c&oelig;ur, plus rien ne pousse. Tu es un d&eacute;chet, annihil&eacute; de toutes &eacute;motions, tu n&rsquo;es qu&rsquo;un roc de sel, une pierre de marbre au milieu d&rsquo;une foule en mouvement... et tu marches &agrave; l&rsquo;envers, tu respires &agrave; l&rsquo;envers pour qu&rsquo;au final, ta vie enti&egrave;re soit en train de se d&eacute;vider dans le mauvais sens. Tu n&rsquo;es pas un bien pour moi, tu t&rsquo;es insinu&eacute; comme du poison sur mes territoires, comprenant mes motivations r&eacute;elles, d&eacute;non&ccedil;ant les r&eacute;alit&eacute;s du 11/9..., rongeant ainsi bout par bout le peu de raison qu&rsquo;il reste dans la t&ecirc;te des am&eacute;ricains... Tu me violes, tu m&rsquo;agresses, tu es l&rsquo;&eacute;vidence qui fait de mes nuits des nuits blanches &agrave; l&rsquo;obsession.
- Tu as raison, je ne t&rsquo;aime pas. Je ne te demande pas de rester, je ne demande rien de toi, mais tu es l&agrave;, mais quand je crie, mon &eacute;cho c&rsquo;est ta voix. Je suis aussi froid que l&rsquo;alb&acirc;tre, aussi persistant que du chienlit mais c&rsquo;est toi qui me fait vomir depuis que tu as chang&eacute; les r&ecirc;ves en cauchemars, depuis que tu mens, que tu oeuvres sous faux-drapeaux, que tu tues des hommes, des femmes, des enfants innocents pour pomper leur p&eacute;trole, parce que tu n'as pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; atomiser Hiroshima et Nagasaki et n'aurait aucun scrupule &agrave; refaire de m&ecirc;me en Orient... C&rsquo;est toi qui nourrit la haine... Tu es le peuple qui pr&ocirc;ne la dictatucratie, qui la consolide briques apr&egrave;s briques et qui, ensuite, voudrait que le reste du monde vacille... Tu d&eacute;shumanises le monde. Tu prends les &acirc;mes et pr&eacute;l&egrave;ve les c&oelig;urs..., tu es un vrai d&eacute;mon, un faux-archange teint&eacute; de jais... Beaucoup de gens, de ta faute n'ont plus rien que la peau sur les os... Pour toi, Am&eacute;rique, je ne suis qu'un impie de l&rsquo;ancien monde... et toi tu te crois belle &agrave; mourir, alors que tu n'es qu'un puits sans fond recouvert de roses dans lequel les gens tombent.
- Tu me fais rire...
- Regarde-toi, tu pr&ocirc;nes la rentabilit&eacute;, la course &agrave; la comp&eacute;titivit&eacute;, mais la masse qui te compose ne vit qu'&eacute;checs en ne criant pas "I feel good"..., mais "I fail good"...
- &Ecirc;tre artiste dans l'art de la guerre plan&eacute;taire, implique parfois quelques dommages collat&eacute;raux...
- Am&eacute;rique, ton antre n'est qu'un repaire de sadomasochistes qui se posent des pi&egrave;ges &agrave; eux-m&ecirc;mes pour finalement &eacute;voquer une seule et m&ecirc;me r&eacute;alit&eacute; : la mal&eacute;diction am&eacute;ricaine, sa solitude, son d&eacute;sespoir. En ton sein, sous tes auspices, le bonheur et le succ&egrave;s ne font pas de belles histoires, mais des glauques... L'&eacute;chec ainsi engendr&eacute;, m&eacute;riterait un solide focus..., car en toi, tout ce qui est de l'ordre est du rat&eacute;, f&ecirc;t&eacute; comme une opportunit&eacute;...
- &Eacute;chouer est parfois le r&eacute;sultat d'une construction positive. Je repousse ce qui est dysfonctionnel. 
- L'&eacute;conomie mondiale est en difficult&eacute;, le syst&egrave;me n&eacute;olib&eacute;ral &eacute;choue... et toi, Am&eacute;rique, tu fragmentes le monde politique, tu corromps, tu assassines, tu calcules les incapacit&eacute;s des autres &agrave; se diriger..., tu pousses le monde dans un ab&icirc;me... Tu t'abandonnes au plaisir du fiasco des autres, sans m&ecirc;me voir que tu en es gangren&eacute;, que tu pr&egrave;tes le flanc aux d&eacute;boires notoires sans la moindre d&eacute;rision...
- Celui qui ne se mouille pas ne risque pas d'&eacute;chouer, les gens devront mettre leurs blanches mains dans le cambouis de la vie...
- Ce n'est donc qu'un d&eacute;bat inutile sur l'impasse du temps qui passe...
- Pauvre fou...
- C'est l'ignorance qui entrave les ponts...
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			 <pubDate>Thu, 04 Oct 2012 22:28:40 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11349378919-America04.jpg" length="8667" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[L'après Peeble-Beach...]]></title>
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			 <description><![CDATA[
L'apr&egrave;s Peeble-Beach...1 - Farniette et nuits torrides &agrave; Hollywood et&nbsp;Venice...2 - Griseries arros&eacute;es en Lamborghini Murcielago GT660 et Gallardo Spyder, enti&egrave;rement chrom&eacute;es...&nbsp;
Sous la lumi&egrave;re &eacute;lectrique des stroboscopes, j'&eacute;tais tranquille, sirotant un verre d&rsquo;eau... Assis confortablement sur une des banquettes du club, je m'hydratais... Enturbann&eacute; dans la coiffe caract&eacute;ristique des sikh's, d&eacute;roulant une longue fausse barbe de poils noirs... et sangl&eacute; dans un smoking parfaitement taill&eacute;, mon ami Guy&nbsp;&eacute;tait l&agrave;, incognito, pour me soutenir moralement : Je me devais d'&ecirc;tre l&agrave; pour te soutenir&nbsp;quelques jours apr&egrave;s&nbsp;Peeble-Beach, au moins... Savoir que tu as perdu ton appareil photo avec la totalit&eacute; des reportages, m'a caus&eacute; un choc. Tant de bons sujets &agrave; tout jamais perdus : Le concours d'&eacute;l&eacute;gance, les ventes aux ench&egrave;res et aussi&nbsp;les courses de Laguna Seca..., quel malheur. Je suis venu imm&eacute;diatement te remonter le moral. Mais compte-tenu de ma notori&eacute;t&eacute; apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; film&eacute; avec Eva Longoria, j'ai d&ucirc; me d&eacute;guiser. Je repars dans quelques jours...Derri&egrave;re lui, son amie Eva s&rsquo;abandonnait dans un swing, perch&eacute;e sur des talons qui fr&ocirc;laient le double d&eacute;cim&egrave;tre. Un pas de c&ocirc;t&eacute;, quatre &agrave; gauche, deux tours sur elle-m&ecirc;me et une glissade brillamment rattrap&eacute;e, elle avait l&rsquo;air, au contraire de Guy, bien arros&eacute;e..., comme d&rsquo;ailleurs tout le reste du club des milliardaires. Depuis mercredi, Hollywood s'&eacute;tait transform&eacute; en une sorte d&rsquo;immense cirque &eacute;m&eacute;ch&eacute; d&egrave;s la nuit venue ou&nbsp;les mines&nbsp;&eacute;taient boursoufl&eacute;es tant les corps cuvaient sans discontinuer...Il faut dire que tout&nbsp;est fait l&agrave;-bas pour mettre tout le monde en condition. Pour vous compreniez, chers tousses..., les clubs sont partouzes partout..., il y a aussi un tas de salons de th&eacute;&nbsp;sexuels&nbsp;priv&eacute;s &ccedil;a et l&agrave; pour les plus connect&eacute;s des&nbsp;milliardaires de retour de Peeble-Beach &agrave; Hollywood..., ceux qui ont r&eacute;ussi &agrave; se procurer les badges et les invitations pour la grande partouze&nbsp;finale Hollywoodienne...&nbsp;Dans ce bordel g&eacute;n&eacute;ral, il s&rsquo;agit pour eux d&rsquo;&eacute;voluer comme des papillons de nuit en volant d&rsquo;un endroit &agrave; un autre avec une caisse de Viagra dans le coffre, apr&egrave;s avoir soigneusement enregistr&eacute; le num&eacute;ro des urgences sp&eacute;ciales sur leur GSM. Pour ces gens-l&agrave;, le marathon nocturne commence g&eacute;n&eacute;ralement du c&ocirc;t&eacute; du th&eacute;atre chinois ou gravitent de mani&egrave;re quasi permanente,&nbsp;toute une ribambelle de jeunes-femmes en qu&egrave;te d'aventures Hollywoodiennes...J'&eacute;tais donc bien heureux d&rsquo;&ecirc;tre l&agrave;... et pas aux Galapagos o&ugrave; pourtant la cueillette des &oelig;ufs de tortue battait son plein. Surtout la nuit o&ugrave;, perdant ce qui leur restait de sens commun et faisant fi de toute prudence, des zamis milliardaires venaient me parler, s'inqui&eacute;tant m&ecirc;me de ma sant&eacute;, dans le genre : Et alors Quelqu'un ? Pas encore mort ? Et ton site de critiques, pas encore explos&eacute; ?&nbsp;Autre exemple, une importante jeune r&eacute;alisatrice habill&eacute;e "en toute nue" qui, tout en me broyant les coucougnettes d'une main et l&rsquo;avant-bras de l'autre pour me convaincre de coucher avec elle, m'expliquait : Attends Quelqu'un, j&rsquo;ai fait un documentaire sur des filles qui bougent leur cul sur du hip-hop en se racontant des trucs girly,&nbsp;mais quand je vois les films de tonton Spielberg, je comprends pas pourquoi il m'a pas bais&eacute;e toute la nuit pass&eacute;e...&nbsp;Et d&rsquo;aller bouger son cul sur du hip-hop pour oublier cette vraie injustice !J&rsquo;ai particuli&egrave;rement aim&eacute; le torrent de gentillesse et de respect du genre humain que j'ai&nbsp;d&eacute;couvert dans ces soir&eacute;es amicales ou tout le monde cherche &agrave; baiser tout le monde&nbsp;: Bonsoir amour ! Salut mon c&oelig;ur ! T'as pas 1.000 dollars pour une bonne cause ? La mienne !..., une atmosph&egrave;re chaleureuse qui inonde les survivants et survivantes de Peeble-Beach, surtout entre les filles qui bougent leur cul sur du hip-hop : T&rsquo;as vu la pouffe, elle s&rsquo;est tellement &eacute;pil&eacute;e les sourcils que des morceaux de cerveau sont venus avec..., ou bien : C&rsquo;est bien Kelly Minogue, assise l&agrave;-bas sur le capot de la Lamborghini Murcielago chrom&eacute;e de Sylverster Stalone&nbsp;? Quelqu&rsquo;un lui a pris le pouls r&eacute;cemment ?...Cela dit, pour les touristes qui n'y comprennent rien, o&ugrave; c'est continuellement&nbsp;la journ&eacute;e dite &agrave; la rue, on est &agrave; poil au niveau du billet..., le d&eacute;bat sur les riches d&eacute;soeuvr&eacute;s d'Hollywood Blvd continuait n&eacute;anmoins &agrave; faire rage : C&rsquo;est un&nbsp;th&eacute;atre compl&eacute;ment chinois mais en m&ecirc;me temps c'est totalement un cin&eacute;ma Hollywoodien..., ou bien : En voyant George Clooney au volant de sa Lamborghini Gallardo chrom&eacute;e, j'ai pens&eacute; me suicider trois fois, dont une au Kinder Bueno..., ou encore : T&rsquo;as vu les nouvelles l&egrave;vres de Nicole Kidman ? A sa place j&rsquo;arr&ecirc;terais de sucer des gu&ecirc;pes..., et enfin : Ce qui est emb&ecirc;tant avec l&rsquo;iPad c&rsquo;est qu&rsquo;on voit plus rien en plein soleil. Or, j&rsquo;ai une piscine &agrave; d&eacute;placer dans l&rsquo;&Acirc;ge de glace et en plus j&rsquo;ai pas assez de jetons pour jouer au kung-fu piranha !...En sueur et en &eacute;rection..., haranguant la foule de quelques mots de fran&ccedil;ais,&nbsp;j'ai alors eu l'id&eacute;e de faire&nbsp;valdinguer les allures beaufs des personnes alentours..., de quoi faire leur faire oublier leurs longues&nbsp;heures d&rsquo;attente pour se procurer un gobelet de&nbsp;coke ti&egrave;de&nbsp;ou une canette&nbsp;d&rsquo;un m&eacute;lange douteux en attente qu'un milliardaire vienne leur serrer la pince, demander des nouvelles de tante Berthe et du petit dernier qui a la rougeole... pendant que m&eacute;m&eacute; fait des photos !&nbsp;De quoi &eacute;galement, pour moi,&nbsp;d'oublier les vingt mauvaises&nbsp;minutes&nbsp;de baise avec Jennifer Aniston, totalement bourr&eacute;e qui ne se rendait plus compte de rien de ses folies et furies..., avant d'&eacute;migrer vers le bord de mer, du c&ocirc;t&eacute; de la villa&nbsp;de&nbsp;John Travolta&nbsp;ou les choses "s&eacute;rieuses" pouvaient continuer de se passer. Sous sa grande tenture en toile cir&eacute;e, sa villa avait les airs d&rsquo;une pergola de luxe, on pouvait se croire dans un club de vacances si l&rsquo;on ne remarquait pas les drapeaux Am&eacute;ricains ainsi que ceux de sa secte...Sur le parking, pas loin de la piscine, certains marioles titubant, tentaient tant bien que mal de reproduire&nbsp;une formation militaire en quinconce, guinchant coude &agrave; coude avec des molosses serr&eacute;s dans des&nbsp;vestes de cuir&nbsp;cigl&eacute;es "Hell&rsquo;s Angel", pas loin d'un rappeur et&nbsp;de ses&nbsp;donzelles &eacute;triqu&eacute;es dans des dentelles bien raccourcies ainsi qu&rsquo;avec un duo d&rsquo;actrices anonymes d&eacute;barqu&eacute;es ici "pour faire de belles rencontres et trouver du travail"... Carte de visite dans le corsage, les demoiselles avaient l&rsquo;air plut&ocirc;t certaines de leur d&eacute;marche&nbsp;: On nous a pr&eacute;sent&eacute;&nbsp;Larry Hagman...du feuilleton Dallas...&nbsp;On lui a parl&eacute; ! Surtout, on a rencontr&eacute; William Higgins, un producteur qui veut nous faire rencontrer plein de gens, dont Nicolas Cage. Et le comble, c&rsquo;est qu&rsquo;il ne semble pas vouloir coucher avec nous, il fait juste &ccedil;a pour nous aider !...Le troisi&egrave;me tiers-temps de ce type de soir&eacute;es entr'amis milliardaires,&nbsp;d&eacute;marre g&eacute;n&eacute;ralement autour de deux heures du matin. Pour ce cr&eacute;neau, c&rsquo;est le Luxor-Pacha&nbsp;de Venice qui s&rsquo;impose comme le lieu de rendez-vous ultime selon les noctambules du cru...Au contraire d'un cabaret riquiqui capable de rendre claustrophobes m&ecirc;me les plus claustrophiles, ce bastringue r&eacute;serv&eacute; aux gens du gratin carbonis&eacute;, a pris ses quartiers sur le quart&nbsp;sud de Venice.Pour y acc&eacute;der, il faut d&rsquo;abord s&rsquo;attirer les gr&acirc;ces de Bill, le c&eacute;l&egrave;bre physio de l&rsquo;enseigne, sosie de Bill Clinton, d'ou son surnom, car en r&eacute;alit&eacute; il s'appelle Dick...,&nbsp;puis gravir une bonne cinquantaine de marches le long d&rsquo;une mont&eacute;e (ben oui !)&nbsp;qui donne sur la marina. &Agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur, flotte la douce impression de retrouver plein de copains-copines de partouzes friqu&eacute;es. On n'y croise que des tronches connues qui n&rsquo;ont pas grand-chose &agrave; voir avec le vulgum-p&eacute;cus. Une triste orni&egrave;re dont on se lib&egrave;re plut&ocirc;t facilement lorsque l&rsquo;on r&eacute;alise que l&rsquo;on est bien &agrave; Los Angeles. Pour ce faire, on peut choisir de trinquer avec n'importe qui..., tous sont connus et toutes sont bonnes m&eacute;ritent le d&eacute;tour..., ce soir tout particuli&egrave;rement Sacha Hornewitz, la star montante, qui susurrait I Will Allways Love You en&nbsp;me regardant droit dans les yeux tout en&nbsp;me faisant sentir son souffle chaud&nbsp;: la nuit avait bien commenc&eacute;...Elle est morte le lendemain d'une overdose.
L&rsquo;an pass&eacute;, un meurtre ignoble et toujours non &eacute;lucid&eacute;, privait les habitu&eacute;s et habitu&eacute;es du Luxor-Pacha (&agrave; jamais)..., de&nbsp;Doug Chalmers, laissant orpheline aussi bien la presse&nbsp;people locale&nbsp;(Doug tous les jours &eacute;tait bien le seul &agrave; &eacute;crire la v&eacute;rit&eacute;), que les habitu&eacute;(e)s du bar &agrave; tapas du coin... et un tout petit peu &agrave; tapettes..., o&ugrave; toutes les nuits&nbsp;Doug faisait chanter tout le monde, &agrave; cause des secrets qu'il d&eacute;couvrait...En attendant que je&nbsp;publie la liste des assassins, j&rsquo;ai repris le flambeau...Ayant provisoirement ferm&eacute; mon site-web pour me mettre au service du journalisme d&rsquo;enqu&ecirc;tes diverses avec des vrais morceaux d&rsquo;infos dedans..., j'ai rapidement &eacute;t&eacute;,&nbsp;enfin, en mesure de publier les photos des deux Lamborghini enti&egrave;rement chrom&eacute;es qui ont fait le Buzzzz &agrave; Peeble-Beach-2012 et continuent de se faire remarquer &agrave; Los Angeles..., une Gallardo Spyder appartenant &agrave; George Clooney et une Muci&eacute;lago GT660&nbsp;(dans un &eacute;tat ! mais un &eacute;tat !), appartenant &agrave; Sylverster Stalone, l'un et l'autre&nbsp;s'av&eacute;rant co-responsables d'un lamentable accident de la circulation.A leur vue, (&agrave; la vue des Lamborghini chrom&eacute;es ET de leurs conducteurs-acteurs), au sortir d&rsquo;un night-club, le chauffeur-chauffard d&rsquo;une Enzo Ferrari a rat&eacute; un virage (&agrave; droite), d&eacute;fonc&eacute; un cabanon (&agrave; gauche), travers&eacute; la plage de Venice&nbsp;(plein pot), heureusement d&eacute;serte &agrave; cette heure indue (plus ou moins minuit), et achev&eacute; sa course dans la mer o&ugrave; le v&eacute;hicule a coul&eacute; avec son propri&eacute;taire... C&rsquo;est vrai que cette nuit-l&agrave; je m&rsquo;entra&icirc;nais pas loin au bazooka..., (le nom d'un cocktail local), mais de l&agrave; &agrave; en conclure&hellip;
C&rsquo;est important la nuit..., mais &agrave; Venice, pas pour dormir.M&rsquo;&eacute;tant cependant procur&eacute; l&rsquo;adresse du club pr&eacute;f&eacute;r&eacute; des des deux propri&eacute;taires de Lamborghini chrom&eacute;es...,&nbsp;via le tweet d&rsquo;un insider dont je tairais le nom pour des raisons &eacute;videntes de s&eacute;curit&eacute;, mais pas le pr&eacute;nom, dont je ne me rappelle plus tr&egrave;s bien dedans ma t&ecirc;te&hellip;, j'ai r&eacute;solu de m'y rendre le lendemain soir, d'autant que j'avais &eacute;t&eacute; inform&eacute; qu'ils s'y trouveraient de concert dans le cadre d'une f&ecirc;te priv&eacute;e &agrave; consistance sexuelle "Gay"..., &agrave; la gloire de John Travolta et son masseur-chauffeur...ET..., &agrave; l&rsquo;heure dite j'&eacute;tais devant l&rsquo;entr&eacute;e. Un coupe-gorge (peut-&ecirc;tre un coupe-George)..., sans l&rsquo;ombre du moindre physionomiste..., pas de voiturier..., ni de service d&rsquo;ordre..., pas une seule fille en mini sans culotte qui hurle qu&rsquo;elle a couch&eacute; avec George Clooney&nbsp;et donc qu&rsquo;elle peut rentrer n&rsquo;importe o&ugrave;...,&nbsp;pas m&ecirc;me de gar&ccedil;on en jean's ras la bite qui hurle encore plus fort que lui aussi a couch&eacute; avec les deux George :&nbsp;Clooney&nbsp;et Michael..., en compagnie de Ricky Martin et John Travolta... et qu&rsquo;il peut donc encore plus rentrer partout (c'est un double sens en triple sens sexuel). C&rsquo;est donc tr&egrave;s seul et &agrave; lueur d&eacute;clinante de mon portable que j&rsquo;ai emprunt&eacute; un sentier &agrave; flinguer mes semelles, pour enfin acc&eacute;der &agrave; l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement !&nbsp;Et l&agrave;, personne de tr&egrave;s gai, seulement des gay en maraude... C&rsquo;&eacute;tait la f&ecirc;te style "Tout le monde&nbsp;aime tout le monde, mais tout le monde d&eacute;teste les encul&eacute;s qui refusent de se faire sodomiser"...Typiquement Californien, avec un doux parfum de San Francisco, pas tr&egrave;s loin de Peeble-Beach...J'ai pass&eacute; sur la bande-son crach&eacute;e par un sound system d&eacute;bile. Donc ru&eacute;e sur le buffet. Rien &agrave; manger !Et les boissons ? Que des cubis d&rsquo;un vin pas &agrave; tout fait rouge en provenance de diff&eacute;rents pays sous-d&eacute;velopp&eacute;s... et une vodka de contrebande distill&eacute;e dans une cave de Zagreb (interdiction de fumer en buvant, sinon c&rsquo;&eacute;tait le retour de Die flambierte Frau). Bande de radins... et les invit&eacute;s alors ? Que des pipoles, mais dans un rayon de 20&nbsp;m&egrave;tres autour des sosies m&acirc;les de&nbsp;Penelope Cruz, Nicole Kidman, Jessica Alva, Dalida et&nbsp;Mireille Mathieu (si, si, c'est vrai !) entourant Jude Law et&nbsp;Ewan McGregor..., Brad Pitt ayant curieusement pr&eacute;f&eacute;r&eacute; le rao&ucirc;t de Tom Cruise organis&eacute; &agrave; la m&ecirc;me heure dans une villa voisine...C&rsquo;est donc divers inconnus d&eacute;guis&eacute;e en connues..., qui tent&egrave;rent individuellement, puis en groupe, de me survioler dans un buisson propice. Non seulement aucune puissance invitante ne tenta de s&rsquo;interposer, mais en plus j&rsquo;en ai vu un en une&nbsp;qui filmait. Cela &eacute;crit, quel temp&eacute;rament !
Dans le virage menant &agrave; la cl&ocirc;ture de ces &eacute;v&egrave;nements ludiques, des dizaines de f&eacute;tards en fessardes ont peu &agrave; peu d&eacute;sert&eacute; le front de la f&ecirc;te, &eacute;puis&eacute;s par diverses sodomies une semaine qu'ils, en elles, avaient travers&eacute;s sous p&eacute;n&eacute;trations perfusions (double sens)&nbsp;alcoolis&eacute;es continue. L'estomac charg&eacute; en soft, en hard, en cocktail, en shot et en bi&egrave;re, ils sont repartis tout penauds le jeudi, press&eacute;s de retourner &agrave; la vie normale o&ugrave; l'on ne trinque et sodomise&nbsp;passionn&eacute;ment que le week-end.De fait, ces derniers jours, la terrasse avait des airs bien clairsem&eacute;s. Plus de pogos nerveux aux abords du bar, plus de verres ni de coupes qui valsent suite &agrave; quatre coups de coudes crois&eacute;s. Une impression de fin de r&egrave;gne d'autant plus renforc&eacute;e par la disparition soudaine du piano qui tr&ocirc;nait fi&egrave;rement jusque-l&agrave; au bout de la terrasse comme la proue d'une caravelle pleine d'allure : Les voisins se sont plaints du bruit que l'on faisait pass&eacute; 4&nbsp;heures du matin en chantant autour du piano. La police nous a demand&eacute; d'arr&ecirc;ter, m'a expliqu&eacute; tristement le ma&icirc;tre des lieux et des m&acirc;les..., Il appara&icirc;t de plus en plus loin le temps o&ugrave;&nbsp;je d&eacute;barquais par surprise au bout de la nuit, me vautrant confortablement sur le dos du piano et me lan&ccedil;ant dans un medley endiabl&eacute;... La sensation que c'&eacute;tait il y a des lustres ; c'&eacute;tait hier..., m'a-t-il dit les yeux embrum&eacute;s... Et cette nuit-ci,&nbsp;je ne&nbsp;pouvais que retrouver au rang des personnalit&eacute;s pr&eacute;sentes, mon vieux pote Guy, les yeux hagards sur une banquette, pleurant la disparition de son Eva Longoria qui selon sa d&eacute;marche lorsqu'il est all&eacute; aux toilettes, d&eacute;montrait que son Eva devait en &ecirc;tre..., lui aussi !... Une impression de fin de r&egrave;gne, oui...J'ai donc r&eacute;solu de retourner une derni&egrave;re fois avant mon retour en Europe, au&nbsp;Luxor-Pacha de Venice...Cela &eacute;crit, pour tenir son rang de haut-lieu de la nuit locale,&nbsp;ce bastringue&nbsp;pouvait encore se reposer sur un petit bataillon d'irr&eacute;ductibles f&ecirc;tards pr&ecirc;ts &agrave; violer vider les derni&egrave;res femmes bouteilles jusqu'au dernier matin du dernier jour d'apr&egrave;s Peeble-Beach. Une sorte de petite communaut&eacute; du club dont les membres&nbsp;restaient unis par les liens de l&rsquo;ivresse. En quelques nuits, ces derniers&nbsp;&eacute;taient devenus les mascottes ultimes&nbsp;; premiers arriv&eacute;s sous les coups de minuit, ils &eacute;taient, &agrave; chaque fois, les derniers &agrave; partir aux alentours de 7&nbsp;heures et des brouettes. Image aussi hallucinante qu&rsquo;amusante que de voir ces histrions d&eacute;braill&eacute;s avec leurs n&oelig;uds papillons de traviole, les cernes trac&eacute;s au milieu des joues, titubant, &agrave; l&rsquo;heure o&ugrave; les beaufs s&rsquo;installent f&eacute;brilement sur les banquettes des stations de bus pour rejoindre leur travail et o&ugrave; les journalistes engagent une course effr&eacute;n&eacute;e pour arriver &agrave; temps&nbsp;au point-presse du matin.Parmi ces mohicans de la nuit festivali&egrave;re, par exemple :&nbsp;Jeff Bolwing, hirsute, fieff&eacute; lascar avec son dentier en or. Le bonhomme a pass&eacute; toutes ses soir&eacute;es lov&eacute; sur les banquettes &agrave; s&rsquo;enfiler au goulot des bouteilles de tous les genres. Se pr&eacute;sentant comme un collectionneur de Duesenberg, il a surtout pris le temps de refourguer sa carte de visite &agrave; tout le monde. Plus les nuits passaient, plus les litres d&rsquo;alcool passaient et plus les gens se sont mis &agrave; douter des r&eacute;elles qualification du type..., tout en louant ses qualit&eacute;s de f&ecirc;tard inv&eacute;t&eacute;r&eacute;. A noter qu'il a perdu (on ne sait pas trop dans quelle condition, quoique les rumeurs laissent supposer qu'il aurait fait une fellation &agrave; la fausse Eva Longoria de Guy)... son dentier en or :&nbsp;5.000&nbsp;dollars dans la nature&nbsp;!... lui ont cri&eacute; certains.Une disparition &eacute;trange qui illustre toute la brume qui entoure les nuits de Venice&nbsp;. Aux c&ocirc;t&eacute;s de cet hurluberlu pr&eacute;tenduement milliardaire, on pouvait r&eacute;guli&egrave;rement trouver&nbsp;un chroniqueur et journaliste pour le site d&rsquo;une cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision, qui avait la particularit&eacute; de d&eacute;barquer affubl&eacute; d&rsquo;un bob cigl&eacute; :&nbsp;Jay Leno. Augmentant son coefficient de sociabilit&eacute; &agrave; mesure qu&rsquo;il enquillait, ce&nbsp;blablateur babillard&nbsp;a r&eacute;ussi &agrave; se faire payer quelques coups. Il s&rsquo;est &eacute;galement &eacute;chin&eacute; &agrave; poser toujours la m&ecirc;me question incongrue &agrave; toute une s&eacute;rie de people : Et toi alors, que ferais-tu si tu &eacute;tais Jay Leno&nbsp;?...Dr&ocirc;le, barr&eacute;, il pouvait &ecirc;tre aussi tranchant..., comme lorsqu&rsquo;il s&rsquo;est retrouv&eacute; aux toilettes &agrave; uriner aux c&ocirc;t&eacute;s de&nbsp;Johnny Depp&nbsp;et que, les yeux dans les yeux, il s&rsquo;est mis &agrave; pourrir ce dernier de critiques pour le film qu&rsquo;il venait de&nbsp;terminer (West of Menphis)&nbsp;au Festival de Toronto : R&eacute;veille les d&eacute;mons qui sommeillent en toi dans chacun d&rsquo;entre nous...,&nbsp;lui a-t-il souffl&eacute;, en m&ecirc;me temps qu'il urinait dans ses bottes..., fataliste jusqu&rsquo;au bout du goulot...C'&eacute;tait vraiment Jay Leno...

P.S.1. : La personne ayant emprunt&eacute;&nbsp;le cubi de&nbsp;Carmel (ros&eacute;) que Clint Eastwood m'a donn&eacute; en cadeau d'adieu, est pri&eacute;e de le rapporter &agrave; l'h&ocirc;tel Hilton Regency Hollywood...P.S.2. : La personne qui, lors du d&icirc;ner d&rsquo;ouverture du concours d'&eacute;l&eacute;gance de Peeble-Beach, m&rsquo;a plac&eacute;e &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la porte d&rsquo;acc&egrave;s aux WC est morte.P.S.3. : La personne qui a gliss&eacute; dans mon casier de presse un sex-toy en forme de petit canard rose fluo avec la mention "Pour Lorenza", est pri&eacute;e de&nbsp;venir s&rsquo;en servir l'ann&eacute;e prochaine&nbsp;(chambre&nbsp;347, h&ocirc;tel Hilton Regency Hollywood).www.GatsbyOnline.com&nbsp;&nbsp;

&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Thu, 04 Oct 2012 21:10:05 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11349374203-LamboChrome_04.jpg" length="10018" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Pulsions... Bugatti Veyron !]]></title>
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			 <description><![CDATA[La pulsion est une force irr&eacute;pressible, elle pousse certains vers la cr&eacute;ation, l'art se m&ecirc;le alors intimement &agrave; la d&eacute;raison sous l'influence de paradis artificiels.- Et comment cela va depuis la derni&egrave;re fois ?... - La derni&egrave;re fois, c&rsquo;&eacute;tait au d&eacute;but de l&rsquo;&eacute;t&eacute;, une conversation &agrave; b&acirc;tons rompus. On avait parl&eacute; de tout et de rien, j'avais eu faim et soif durant tout le temps que cela a dur&eacute;... J'avoue, que dans la vie, il y a bien d&rsquo;autres risques plus r&eacute;els..., l&rsquo;art de l'&eacute;criture par exemple, qui est quand m&ecirc;me le domaine o&ugrave; la libert&eacute; mentale peut s&rsquo;&eacute;panouir. C&rsquo;est un peu la monnaie de ma pi&egrave;ce..., mais j'y tiens, parce que &ccedil;a squatte&nbsp;mon cerveau...- Tu es un provocateur,&nbsp;ton humour grin&ccedil;ant&nbsp;est trop d&eacute;jant&eacute;&nbsp;!...- C&rsquo;est un fer de lance. Je ne veux pas passer ma vie &agrave; &ecirc;tre d&eacute;prim&eacute;. Voir le burlesque dans le douloureux, c&rsquo;est plus fort que moi. C&rsquo;est ma nature, pas une posture. D&eacute;noncer la folie ou la cruaut&eacute; humaine, ce n&rsquo;est pas par l&rsquo;art que cela passe le mieux. Pour moi, cela sert d&rsquo;antidote au d&eacute;sespoir absolu. L&rsquo;&eacute;criture, l&rsquo;engagement politique et social sont des moyens efficaces !- En fait, c&rsquo;est un travail assez &eacute;go&iuml;ste pour te permettre de sortir du marais assez naus&eacute;abond qu&rsquo;est le monde qui nous entoure...- J&rsquo;ai mis mon suicide sur petite flamme&hellip; Qu&rsquo;est-ce que je risque ? - Que cela ne se vende pas&nbsp;! - Je m&rsquo;en f... Je ne vends rien... Je n'ai rien &agrave; vendre... ! Je ne crois pas &agrave; la ma&icirc;trise absolue des choses. Je fonctionne &agrave; l&rsquo;affect, selon la sph&egrave;re affective&nbsp;&nbsp; j&rsquo;&eacute;volue. En art, on peut &ecirc;tre la cause, mais en &eacute;criture, j&rsquo;aime laisser venir les choses &agrave; moi. - Pourquoi ? - C&rsquo;est&nbsp;par plaisir !&nbsp;Retables, ruines, charniers, d&eacute;rives de la violence..., on est toujours dans le m&ecirc;me d&eacute;lire &agrave; travers le capitalisme actuel. J'esp&egrave;re que mes textes&nbsp;induisent diverses r&eacute;flexions philosophiques du style : Toutes les jeunes filles recherchent le prince charmant. Et toutes tombent de fa&ccedil;on catastrophique sur le m&ecirc;me stupide mari. Et cela vaut pour les hommes, qui recherchent tous cette esp&egrave;ce de femme id&eacute;ale&hellip; et qui &agrave; plus de 50 % finissent par divorcer de leur beaut&eacute;... - Au fou ! - La nef des fous est barr&eacute;e par plus fous qu'eux, chacun rame dans son sens, se piquant du grelot. Le r&eacute;sultat est probant, bien qu'in&eacute;gal : on est toujours le fou d'un autre !&nbsp;Entre art et d&eacute;raison, entre le psychique et le somatique. - Ton but ? - La satisfaction. - Va pour la vir&eacute;e hallucinatoire avec toi pour guide. - Le terme hyst&eacute;rie vient du grec hysteria qui signifie ut&eacute;rus. Depuis les auteurs hippocratiques, on croyait que l'ut&eacute;rus pouvait monter jusqu'au cerveau et cr&eacute;er des suffocations. L'hyst&eacute;rie est li&eacute;e au sexe. Quand on &eacute;voque l'hyst&eacute;rie, il s'agit principalement de souffrance, de col&egrave;re... - Convulsion, souffrance, d&eacute;sir, tous les ingr&eacute;dients sont r&eacute;unis pour influencer ceux qui n'h&eacute;sitent pas &agrave; se jeter sur le corps des femmes en folie&hellip;&nbsp;&nbsp;- Au tournant des XIXe et XXe si&egrave;cles, l'hyst&eacute;rie &eacute;tait clairement associ&eacute;e au sexe f&eacute;minin et &agrave; certains attributs de la f&eacute;minit&eacute;, consid&eacute;r&eacute;s comme des causes ou des &eacute;l&eacute;ments d'explication de la folie dont la femme &eacute;tait victime. Son ut&eacute;rus &eacute;tait consid&eacute;r&eacute; comme le d&eacute;clencheur qui d&eacute;cuplait des caract&eacute;ristiques consid&eacute;r&eacute;es comme f&eacute;minines. Les femmes se trouvaient &agrave; une &eacute;poque charni&egrave;re. D'un c&ocirc;t&eacute;, elles voyaient l'horizon d'un affranchissement de toutes les contraintes sociales qui pesaient sur elles, mais d'un autre, il &eacute;tait encore socialement et historiquement impossible qu'elles puissent &ecirc;tre accept&eacute;es dans leur volont&eacute; de ne plus &ecirc;tre des femmes au foyer. La folie a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement pr&eacute;cieuse et opportune &agrave; ce moment-l&agrave;, elle a permis de mettre sous cloche toute une s&eacute;rie de temp&eacute;raments&hellip;- C'est un sujet qui me touche. Pas celui qui me turlupine le plus dans la vie, mais quand m&ecirc;me... - Le d&eacute;sir, le couple, la famille : trio infernal. C'est plus violent qu'on ne le croit. - Je suis frapp&eacute;e par la sauvagerie qui existe dans certaines familles. Feutr&eacute;e, rus&eacute;e, mais oppressante sous la couverture de l'amour. Et le sexe y est souvent la m&egrave;che qui allume la bombe.- C'est un sujet grave, Le rire n'est jamais loin du chagrin... Le r&acirc;le de la jouissance amoureuse est tr&egrave;s proche du cri de douleur !- Je n'ai pas &eacute;t&eacute; habitu&eacute;e &agrave; fr&eacute;quenter des lieux o&ugrave; la sexualit&eacute; est d&eacute;brid&eacute;e. Entrer dans un sex-shop avec une copine, c'est anodin, avec un homme, c'est d&eacute;j&agrave; plus glauque et dangereux. Je sens que c'est &agrave; cause des poids sociaux et religieux que la soci&eacute;t&eacute; nous a mis en t&ecirc;te...- Doit-on ou ne doit-on pas tirer le diable de la sexualit&eacute; par la queue ? - Faut pas se le cacher : au bout d'un certain temps, le d&eacute;sir de l'un pour l'autre s'&eacute;teint. Et ce ne sont pas trois Ave ou une pri&egrave;re &agrave; la synagogue qui vont arranger les bidons. S&ucirc;r qu'il faut trouver du concret, du fantasme !- Tu as v&eacute;cu le probl&egrave;me du sexe conjugal en berne ?- J'ai v&eacute;cu avec un homme. On avait un probl&egrave;me.&nbsp;Il faisait des efforts... Oh, que &ccedil;a fait mal ce genre de situation ! De la maladresse de part et d'autre. La sexualit&eacute;, c'est si d&eacute;licat ! Dans nos pays, le sexe s'affiche. Partout. Est-ce un bien ? On aime aussi le myst&egrave;re, non ? Cela donne du sel.- Avant, la vue d'une petite culotte vue &agrave; un croisement de jambes mettait en &eacute;moi. Aujourd'hui, les demoiselles font remonter leur slip au-dessus de leur pantalon et nos fantasmes font plof !- Exactement. Et il n'y a pas que ta g&eacute;n&eacute;ration qui a cette r&eacute;action. Tous les &acirc;ges subissent &ccedil;a, je crois. Y compris les ados. Trop de trop, c'est pas excitant ! - Ah, la vue vol&eacute;e d'une petite culotte..., &ccedil;a remonte au d&eacute;but des &acirc;ges. Le terrible est qu'au d&eacute;but l'homme et la femme sont les aventuriers de la &laquo; brouette roumaine &raquo;, du &laquo; toboggan antillais &raquo;, du &laquo; chuchote-moi l&agrave; o&ugrave; &ccedil;a me fait du bien &raquo; ! - Au bout de sept ans, fini. Respect total. Du sexe, oui, en silence et en rituel r&eacute;gl&eacute;. Et &ccedil;a tue le couple ! - La sexualit&eacute; doit rester un jeu...- Plus facile &agrave; dire qu'&agrave; faire.- Pas oublier que le sexe est aussi dans nos t&ecirc;tes !- L'homme est un gamin. D&egrave;s que sa femme devient m&egrave;re, elle a deux enfants : lui et le m&ocirc;me. Nous les femmes, nous&nbsp;savons&nbsp;nous servir de &ccedil;a pour vous tenir en laisse. Il y a m&ecirc;me, &ocirc; horreur ! des couples qui s'appellent &laquo; papa &raquo; et &laquo; maman &raquo;... - Cela doit &ecirc;tre chouette pendant la f&ecirc;te des sens !- Oui, l'amante devenue m&egrave;re est mise sur un pi&eacute;destal. On ne la baise plus, on lui fait l'amour. Elle le sent. Cela la flatte un temps d'&ecirc;tre trait&eacute;e en princesse de la Vertu. Mais elle a des fantasmes aussi, et tout ce respect sur sa peau lui p&egrave;se.- L'affreux, comme l'a dit Depardieu, est qu'on parle plus facilement de baises avec son pote de bistrot qu'avec sa femme qui, pourtant, devrait &ecirc;tre la premi&egrave;re concern&eacute;e. - Le noeud est l&agrave;. Plus que la femme,&nbsp;l'homme ne devient presque jamais adulte ! Et, souvent, s'il le devient, il s'&eacute;teint ! - Mais, ne devenant pas adulte, il fait des conneries ! - Paradoxe... - C'est comme les fantasmes : faut pas de faut pas !... et de faux pas. Quand on se sent en malaise parmi les gens, reste la d&eacute;tente du rire...- Oui, mais..., il y a quelque chose d'&eacute;mouvant et de maladif dans&nbsp;cette volont&eacute; de faire rigoler les autres tout le temps comme si on avait besoin de &ccedil;a pour exister.L&agrave;-dessus,&nbsp;elle se met &agrave; chantonner d&rsquo;une voix de casserole : &nbsp;I&rsquo;ve got you under my skin..., pour&nbsp;mon plus grand malheur..., puis, se ravisant, me&nbsp;lance :&nbsp;L&rsquo;industrie de la mode est en crise, pas celle du luxe...- Quel est le rapport ?- C'est la passion, le rapport !- Ah ! Ok ! C'est donc la fin des jours glorieux pour l&rsquo;industrie du luxe ?- Le luxe, c&rsquo;est quoi pour toi ?- Tout signe ext&eacute;rieur de richesse qui n&rsquo;est pas strictement n&eacute;cessaire est du luxe : voiture, bijou, sac, et &eacute;videmment v&ecirc;tements. Dans le domaine du pr&ecirc;t-&agrave;-porter, il ne faut pas confondre l&rsquo;industrie du luxe et celle de la mode, soit des cr&eacute;ateurs de haute couture qui habillent 200 princesses multimillionnaires. L&rsquo;industrie du luxe, ce sont les g&eacute;ants comme Herm&egrave;s, LVMH et Burberry...- Des g&eacute;ants qui s&rsquo;effondrent en Bourse&hellip;- C&rsquo;est d&ucirc; &agrave; la r&eacute;cente annonce de Burberry qui pr&eacute;voit pour cette ann&eacute;e de moins bons r&eacute;sultats que pr&eacute;vu. Cette annonce tardive a cr&eacute;&eacute; une m&eacute;fiance des investisseurs et un crash de 20 % pour l&rsquo;action &agrave; la Bourse de Londres. Effet boule de neige : le g&eacute;ant du luxe britannique a entra&icirc;n&eacute; dans sa chute d&rsquo;autres groupes de luxe tr&egrave;s c&eacute;l&egrave;bres.- Un d&eacute;but de crise pour le secteur du luxe ?- Un crash boursier n&rsquo;est pas forc&eacute;ment un signe de mauvaise sant&eacute;. Ce petit coup de mou se justifie par le ralentissement de l&rsquo;&eacute;conomie des pays &eacute;mergents. Le secteur du luxe doit donc &ecirc;tre prudent, mais un sac Vuitton &agrave; 20 euros, ce n&rsquo;est pas pour demain...- C&rsquo;est le pr&ecirc;t-&agrave;-porter qui semble le plus touch&eacute;&hellip;- Ce sont des achats &eacute;ph&eacute;m&egrave;res. De prime abord, une belle Rolex en jette quand m&ecirc;me bien plus qu&rsquo;une petite veste Chanel... et une Bugatti Veyron aura plus de succ&egrave;s qu'une Lada...- Pas vraiment, tout d&eacute;pend du conducteur ou de la conductrice..., dans mon cas justement...- Quoi donc ?- Une mise en valeur, la femme que je suis n'a pas r&eacute;sist&eacute; &agrave; l'appel des billets de banque...- Les 1.001&nbsp;ch d'une Veyron Grand Sport ne suffisaient pas&nbsp;mettre &agrave; mal&nbsp;ton brushing&nbsp;?- C'est vrai qu'elle d&eacute;coiffe...- A l'occasion du Mondial &agrave; Paris&nbsp;, Bugatti a d&eacute;cid&eacute; de surench&eacute;rir... La puissance du W16&nbsp;8.0 quadriturbo est port&eacute;e &agrave; 1.200&nbsp;chevaux, alors que le couple grimpe de&nbsp;1.250 &agrave; 1.500&nbsp;Nm. Des chiffres qui d&eacute;passent l'entendement&nbsp;!- Une vraie voiturette sans permis, en comparaison, est plus rationnelle&nbsp;!- Est-elle capable d'atteindre 415&nbsp;km/h en pointe ?&nbsp;- La Bugatti Veyron cherche cependant &agrave; rester civilis&eacute;e. - Comme les versions "de base", elle conserve une transmission int&eacute;grale et une bo&icirc;te &agrave; double embrayage. Quelques modifications ont n&eacute;anmoins &eacute;t&eacute; apport&eacute;es au ch&acirc;ssis, alors que l'habitacle fait une plus large place au carbone. Juste ce qu'il faut pour justifier un tarif forc&eacute;ment stratosph&eacute;rique&nbsp;!- Combien ?- Cette Bugatti Veyron d&eacute;passe amplement la barre des deux millions d'euros. De quoi se payer une dizaine de Mercedes&nbsp; SLS Roadster ...- De Rodeo Drive, rue commercante de Beverly Hills, &agrave; Los Angeles, &agrave; la tr&egrave;s chic Cinqui&egrave;me Avenue de New York, l&rsquo;heure n&rsquo;est plus &agrave; la d&eacute;pense ostentatoire chez les Am&eacute;ricains fortun&eacute;s, crise &eacute;conomique oblige. Un ph&eacute;nom&egrave;ne dans lequel certains voient une honte du luxe. 
- Alors que la r&eacute;cession frappe les Etats-Unis, les riches Am&eacute;ricains tendent &agrave; r&eacute;duire les d&eacute;penses superflues et &agrave; faire moins &eacute;talage de leur argent. Et certains trouvent m&ecirc;me cela tr&egrave;s chic&hellip; Dans les boutiques de luxe, un nouveau mot d&rsquo;ordre : cacher les &eacute;tiquettes. Certains clients demandent que leurs achats soient emball&eacute;s dans du papier blanc banalis&eacute; vierge de toute marque. D&rsquo;autres veulent que leurs v&ecirc;tements ou bijoux soient envoy&eacute;s directement chez eux, de crainte d&rsquo;&ecirc;tre vus sortant du magasin avec des sacs.- Faire de grosses d&eacute;penses et rentrer &agrave; la maison avec un sac Louis Vuitton ou Chanel peut cr&eacute;er un certain malaise...- Malgr&eacute; la crise, les riches Am&eacute;ricains gardent un train de vie qui semblerait extravagant pour la grande majorit&eacute; de leurs concitoyens, d&eacute;pensant des centaines de dollars dans des restaurants hupp&eacute;s et des milliers de dollars dans des produits de luxe. - Beaucoup diminuent les d&eacute;penses non seulement parce qu'ils et elles&nbsp;y sont&nbsp;oblig&eacute;s, mais aussi parce qu'ils et elles pensent que c&rsquo;est la chose &agrave; faire !- Dans une boutique branch&eacute;e de Los Angeles, certaines sont encore pr&ecirc;tes &agrave; d&eacute;bourser en une fois 10.000 dollars pour deux sacs &agrave; main, une paire de chaussures et une robe de haute couture. Mais au lieu de sortir du magasin avec leurs emplettes, elles pr&eacute;f&egrave;rent souvent se faire livrer leurs achats &agrave; domicile...- L&rsquo;industrie de la mode a pris en compte le ph&eacute;nom&egrave;ne. Concr&egrave;tement, cela signifie que si les riches d&rsquo;Hollywood fr&eacute;quentent toujours des restaurants chic de Beverly Hills ou Santa Monica, ils sont moins susceptibles de d&eacute;bourser 300 dollars pour une bouteille de vin !- Je crois qu&rsquo;il est devenu un peu honteux d&rsquo;afficher sa richesse...
- Justement, parlons-en, ta&nbsp;tenue, par exemple,&nbsp;tranche dans ce palace du Lido : chapeau informe, barbe de clochard, chemise &agrave; fleurs, short rouge et jaune ! - Une affirmation de ce je suis diff&eacute;rent... Le soleil tape, nous bavardons au bord de la piscine... Je ne vais pas m'habiller en pingouin au risque de faire monter ma tension ! Je me fiche des conventions et me v&ecirc;ts selon mon humeur et mon bien-&ecirc;tre. Il m'arrive d'&ecirc;tre pris d'une envie subite d'&eacute;l&eacute;gance et d'arriver &agrave; un barbecue dans mon plus beau costume du dimanche. Je suisse dans la ligne d'un des ma&icirc;tres de l'ancienne com&eacute;die &agrave; l'am&eacute;ricaine : W.C Fields. Un comique qui osait jouer les grognons, les misanthropes, les revenus de tout, qui trouvait la soci&eacute;t&eacute; insupportable. W.C Fields, &eacute;tait un g&eacute;nie...., moi, j'ai un cerveau assez faible dont seule une moiti&eacute; fonctionne : &agrave; tel point que je ne me souviens jamais de mon &acirc;ge... Ma dr&ocirc;lerie na&icirc;t sur une base m&eacute;lancolique qui se heurte &agrave; des situations humoristiques...- La comparaison avec W.C. Fields s'arr&ecirc;te l&agrave;. Ancien jongleur, cet acteur se servait admirablement de son corps. Et tu es plut&ocirc;t raide !- Le d&eacute;fi de faire rire est plus grand que celui de tirer des larmes. Quand le&nbsp;lecteur lit un de mes textes d&eacute;jant&eacute;s, il a souvent plus de raisons d'&ecirc;tre angoiss&eacute; par notre quotidien que joyeux tel un pinson ! Le sortir de cet &eacute;tat n'est pas une mince affaire ! Les gens&nbsp;tirent presque toujours la gueule quand ils&nbsp;rient jaune&nbsp;!&nbsp;Mon r&ocirc;le est alors de retourner&nbsp;leur humeur, de les mettre en &eacute;tat de rire franc. Cette perspective me met en d&eacute;fi et me pousse &agrave; secouer ma fain&eacute;antise. C'est simple comme bonjour. Ce que l'actualit&eacute; nous fait vivre, le combat que m&egrave;ne l'humain pour &ecirc;tre heureux seulement dix minutes par jour, nous pousseraient &agrave; chialer 24 heures sur 24 ! L'homme est constamment proche de ses larmes et &eacute;loign&eacute; de son rire vital. H&eacute;las !- Mon p&egrave;re &eacute;tait le type le plus sinistre que j'aie connu. Le faire rigoler &eacute;tait aussi difficile que lever la jupe de la statue de la Libert&eacute;. Comme je l'aimais, je faisais&nbsp;des pitreries pour lui arracher un sourire... Notre aujourd'hui aussi est sinistre :&nbsp;guerres, attentats, changement de climat...- N'exag&eacute;rons pas. Il y a eu des p&eacute;riodes bien plus difficiles dans l'histoire. Je crois, par exemple, que nos soci&eacute;t&eacute;s sont d&eacute;stabilis&eacute;es &agrave; cause de ce qui se passe au Moyen-Orient, r&eacute;glons une bonne fois pour toutes le drame entre Isra&euml;l et la Palestine. Alors, la Terre tournera plus rond ! Le drame de ce d&eacute;but de si&egrave;cle est que, assomm&eacute;s par un incendie d'informations mal expliqu&eacute;es, nous sommes perdus dans la traduction entre nous, les humains. On ne comprend plus ce que l'autre veut ou on le traduit mal...- Je le crois, oui...Nous ne parvenons plus &agrave; communiquer nos &eacute;motions quand nous sommes dans notre &eacute;tat normal de gestion de notre vie. Pour que le processus de communication renaisse, il faut se mettre en &eacute;tat de fra&icirc;cheur, oser le d&eacute;raisonnable quand le raisonnable ne fonctionne plus. Abordons le monde comme s'il &eacute;tait neuf et &ccedil;a ira mieux. Ayons l'audace de nous d&eacute;crire tels que nous sommes r&eacute;ellement !- Chaque journ&eacute;e, finalement, est la m&ecirc;me, dans sa banalit&eacute;, que la pr&eacute;c&eacute;dente et la suivante ! Sensation de monotonie douloureuse, qui nous affole, qui bouffe nos capacit&eacute;s humaines...- Ach&egrave;te-toi une Bugatti Veyron, juste deux millions d'euros &agrave; sortir de tes poches..- C'est vachement "cramped" comme engin...- Celle qu'on m'a confi&eacute;, si l'on met de c&ocirc;t&eacute; la position de conduire au ras du sol et la largeur de pr&egrave;s de 2&nbsp;m, elle se conduit comme une Golf. La bo&icirc;te&nbsp;DSG garantit une conduite fluide, d&eacute;tendue, tandis que les quatre roues motrices apportent une motricit&eacute; rassurante vu l'&eacute;norme couple disponible de1.250&nbsp;Nm, soit la force de cinq moteurs d'Audi A3&nbsp;1.8 Turbo cumul&eacute;s&nbsp;! - Dommage que la sonorit&eacute; du&nbsp;16-cylindres ne soit pas plus enivrante, le&nbsp;8-litres Bugatti en position arri&egrave;re glougloute un peu &agrave; la mani&egrave;re d'un bateau et n'emballe pas davantage &agrave; l'acc&eacute;l&eacute;ration, m&ecirc;me en l'absence du toit...- Cette Bugatti &eacute;clipse tous les bolides d'exception que j'ai&nbsp;pu conduire. Seulement voil&agrave;, c'est un jouet pour milliardaires.- Elle frise les 2&nbsp;tonnes &agrave; vide et ses pneus sont d'une largeur inhabituelle&nbsp;: 26,5&nbsp;cm devant, 36,5&nbsp;cm derri&egrave;re. En outre, la vigilance est de mise &agrave; chaque gendarme couch&eacute; ou autre d&eacute;faut de la chauss&eacute;e. Il faut s'habituer &agrave; les franchir &agrave; l'arr&ecirc;t, sous peine de froisser les dessous de la belle !- Une Veyron Super Sport d&eacute;gage une chaleur incroyable de 1'600 kilowatt-heures. Ce serait suffisant pour chauffer 80 maisons individuelles. - Ahurissant ! - Que penses-tu des voitures comme la Bugatti Veyron ? Est-ce que ce sont des joujoux inutiles pour personnes trop fortun&eacute;es ? Ou est-ce que de telles voitures t&eacute;moignent de la volont&eacute; des constructeurs de repousser toujours plus loin les limites du possible ?- Les milliardaires ne comptent pas comme les millionnaires qui ne comptent pas comme ceux et celles qui doivent se d&eacute;brouiller avec le Smic...- Depuis quelque temps, tu d&eacute;veloppes&nbsp;une th&eacute;matique de la rupture dans tes textes. Rupture provoqu&eacute;e par la mort d'un amour, par la perte d'un id&eacute;al, par la m&eacute;fiance envers les rouages d'une soci&eacute;t&eacute; trop polic&eacute;e pour &ecirc;tre honn&ecirc;te, par un d&eacute;fi aux conventions sociales, par les mensonges de l'Histoire transformant les massacres en l&eacute;gendes... Mais ton immense rupture, celle que tu ressens dans ton corps, ton &acirc;me, ta r&eacute;flexion intime, puis que tu&nbsp;traduis en histoires surr&eacute;alistes, c'est celle qu'il y a entre le bien et le mal tels que compris par un individu qui a b&acirc;ti ses r&egrave;gles de dignit&eacute;... et entre le bien et le mal tels que d&eacute;finis par les soci&eacute;t&eacute;s, qu'elles soient d'Etat ou de simple pouvoir local, et qui fluctuent selon les puissants qui les tordent &agrave; leur profit. - De cette fluctuation, de cette collision entre&nbsp;mon &eacute;thique individuelle et les tics l&eacute;gif&eacute;r&eacute;s du plus grand nombre, na&icirc;t effectivement en moi, une terrible confusion entre ces &laquo; bien &raquo; et ces &laquo; mal &raquo;, dont le co&iuml;t, obligatoire dans le v&eacute;cu en groupe, donne des r&egrave;gles de vie ambigu&euml;s dont&nbsp;je ne cache pas que je peux personnellement en &ecirc;tre atteint. Je ne suis pas un ange. Je ne suis pas le docteur Hippocrate des hypocrites. Je sais que la r&eacute;alit&eacute; tourbillonnante de l'&ecirc;tre est la somme de ses contraires... Ces chocs ne laissent aucun h&eacute;ros intact ! La vie n'a qu'une r&egrave;gle : on n'en sort jamais intact. On peut d&eacute;j&agrave; &ecirc;tre mort avant d'&ecirc;tre mort cliniquement. Tu&eacute; par le regard des gens &eacute;liminant ceux qui g&ecirc;nent. Tu&eacute; par un credo d'individualisme forcen&eacute;. Tu&eacute; par une l&acirc;chet&eacute; personnelle. Tu&eacute; pour avoir raison quand il vaut mieux avoir tort. Tu&eacute; parce qu'on accepte ses faiblesses, qu'on les avoue, les regrette face &agrave; des soci&eacute;t&eacute;s dont les yeux mentent. Tu&eacute; car, m&ecirc;me si on a choisi, apr&egrave;s r&eacute;flexion, de diriger sa vie vers l'Ouest, la chance, la malchance, une faiblesse, une mauvaise d&eacute;cision la font d&eacute;river vers l'Est...- Si bien que tu as souvent recours &agrave; des personnages de fant&ocirc;mes, v&eacute;hiculant un pass&eacute; en qu&ecirc;te de vengeance. La nostalgie du pass&eacute; se d&eacute;ploie alors dans ton oeuvre. Sauf que tu ne pioches pas dans&nbsp;ton nunuche grenier &agrave; jouets d'hier mais dans l'effrayante cave de ton&nbsp;temps pass&eacute; o&ugrave;&nbsp;doit &ecirc;tre&nbsp;cach&eacute; un arsenal qui te permet d'expulser une col&egrave;re profonde contre un monde qui traite hommes et femmes avec brutalit&eacute;.- Tu me croques l&agrave; un trait cruel !- A la fois Ogre et Petit Poucet, tu manges ta vie et celle de tes contemporains pour les r&eacute;gurgiter en textes explosifs.- Ces&nbsp;textes explosifs&nbsp;ont toujours du go&ucirc;t, piquent et sucrent l'imaginaire comme des bonbons !&nbsp;La jeunesse est englu&eacute;e dans la mollesse du rien ne change... et d'un combat qu'elle n'ose pas commencer, car il faut surtout manger, boire, travailler. Et que, tant pis, vogue le navire du quotidien qui s'&eacute;loigne de la dolce vita. J'&eacute;cris &agrave; coups d'&eacute;jaculations, de fantasmes, comme si j'&eacute;tais la fleur &agrave; la boutonni&egrave;re d'un clown qui gicle de l'eau vitale sur ses lecteurs.&nbsp;Je mens la r&eacute;alit&eacute; pour y mettre sens, &eacute;motion, contestation, moquerie, po&eacute;sie libertaire et burlesque sexuel qui sont le cul cach&eacute; du vrai r&eacute;el, que la soci&eacute;t&eacute; oblige &agrave; masquer sous un cale&ccedil;on que seul l'imaginaire peut &ocirc;ter pour r&eacute;v&eacute;ler notre partie noble... Les menteurs sont les gens les plus gentils qui soient, ils veulent rendre les autres heureux, ne pas les d&eacute;cevoir, donner &agrave; chacun son pain. Mes histoires invent&eacute;es dans les d&eacute;cors baroques, hant&eacute;es par des "Je me souviens", sont des signes d'affection, d'attention, des bouquets de jonquilles, des petits g&acirc;teaux, des piments qui chauffent le sang et permettent d'agir, deviennent des puzzles que, &agrave; la fois clown et Mandrake, j'offre &agrave; aujourd'hui et &agrave; demain...- Tu redeviens sentimental et nostalgique, transformant&nbsp;ta faiblesse en force. - L'&eacute;motion n'est jamais d'hier. Et les larmes que je tire des lecteurs et surtout lectrices, sont emplies d'un sel qui saupoudre le temps des loups et des moutons &agrave; venir. J'aide &agrave; supporter la vie, alors que la m&eacute;duse t&eacute;l&eacute;vision nous englue culturellement et politiquement dans le populisme et le d&eacute;cervelage...- Cool... Tu ne changeras pas... A plus !- Ciao, @pluche...www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Thu, 04 Oct 2012 20:50:21 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11349373020-Veyron_03.jpg" length="10089" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[La nouvelle Tataguar F-Type...]]></title>
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			 <description><![CDATA[La nouvelle Tataguar F-Type...La chanteuse am&eacute;ricaine Lana Del Rey est la nouvelle ambassadrice de la marque Tataguar, (une contraction intellectuelle entre la marque Tata et la marque Jaguar qui est sa propri&eacute;t&eacute;)..., et plus particuli&egrave;rement du nouveau cabriolet F-Type pr&eacute;sent&eacute; de mani&egrave;re path&eacute;tiquement ridicule (mais cela touchait au sublime), au festival de Goodwood le mois dernier..., puis actuellement au Mondial de Paris 2012...La vid&eacute;o de ce gag th&eacute;atral se trouve (temporairement) en finale de cet article d&eacute;sabus&eacute;...L'&eacute;v&egrave;nement plan&eacute;taire esp&eacute;r&eacute; &agrave; Goodwood ayant fait : "Flop, pouf pouf pouf"..., Tataguar dans la plus pure tradition Bollywoodienne, a imagin&eacute; relancer l'affaire en associant sa franchement quelconque F-Type, &agrave; une image f&eacute;minine&nbsp;toute aussi banale..., que les merdias people pr&eacute;sentent comme le ph&eacute;nom&egrave;ne musical du moment (gag !), la surprenante Lana Del Rey (qui tire la gueule ci-dessus),&nbsp;irresponsable chanteuse de&nbsp;deux ritournelles adolescentes pr&eacute;sent&eacute;es par&nbsp;ceusses qui y ont un int&eacute;r&egrave;t financier (et sexuel)..., comme des tubes..., &agrave; savoir (puis oublier) :&nbsp;&lsquo;Video Games&rsquo; et &lsquo;Blue Jeans&rsquo;... Tataguar, sans crainte du ridicule, &agrave; m&ecirc;me officialis&eacute;&nbsp;(avec acte notari&eacute;, cachets divers, certifications et dipl&ocirc;me de b&eacute;tise caract&eacute;ris&eacute;)..., cette&nbsp;gamine dans son r&ocirc;le d&rsquo;&eacute;g&eacute;rie, le Mondial de Paris 2012 tenant lieu de d&eacute;cor &agrave; une premi&egrave;re sortie commune autour du cabriolet F-Type... Le communiqu&eacute; pr&eacute;cise : "L&rsquo;allure de la&nbsp;F-Type est due &agrave; son m&eacute;lange unique d&rsquo;authenticit&eacute; et de modernit&eacute;, deux valeurs que partage Lana, &agrave; travers sa carri&egrave;re professionnelle"...Un blablabla soporifique typique d'un bateleur-attach&eacute; de presse qui continue de consid&eacute;rer les&nbsp;gens comme des cr&eacute;tins..., car la Lolita Lana Del Rey, n'en a rien &agrave; f... de la F-Type..., ce n'est que du v&eacute;nal-porno promo !Tataguar,&nbsp;via son compte Twitter, &agrave; &eacute;galement confirm&eacute;&nbsp;que Lana Del Rey collaborera au lancement du cabriolet..., mais l&rsquo;on ne sait pas encore de quelle mani&egrave;re. De l&agrave; &agrave; imaginer la chanteuse nue au volant de cette chose roulante parfaitement incongrue..., il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas...Mais nue, qu'a-t-elle vraiment &agrave; montrer ?M&ecirc;me habill&eacute;e, je me pose la question...OK, tout le monde a fum&eacute; ou quoi ? C&rsquo;est quoi ce d&eacute;lire ?&nbsp;Les merdias habituels qui sous-paient leurs journaleux, comptent-ils leur offrir un bonus en les envoyant dans une sorte de&nbsp;grosse partouze orgasmo-critique, les yeux band&eacute;s et les partitions de Lana Del Ray&nbsp;dans le cul ? J&rsquo;imagine que ce doit &ecirc;tre une question d&rsquo;affinit&eacute;s, de ressentis ou de sens de l&rsquo;humour..., je ne sais pas... et que seuls les gens bien dans leur vie et bien dans leur peau, intelligents et avec un c&oelig;ur gros comme &ccedil;a peuvent appr&eacute;cier cette bagnole&nbsp;&agrave; sa juste valeur. &Agrave; lire les articles unanimes et dithyrambiques qui, &agrave; tour de bras et la langue coinc&eacute;e entre les fesses de Lana Del Rey, encensent le soi-disant&nbsp;g&eacute;nie transpirant du design de cette automobile&nbsp;(mais quel putain de&nbsp;g&eacute;nie ? La F-Type est banale, absolument pas innovante..., exclusivement consum&eacute;riste)..., vantent son charme irr&eacute;sistible, acclament sa fantaisie et sa magnificence cr&eacute;atrice..., je me dis que Panurge doit jubiler dans sa tombe comme un gros mouton cochon. Il n'y a strictement rien &agrave; tirer de cette affaire, m&ecirc;me pas Lana Del Rey qui n'est&nbsp;finalement pas grand-chose, voire que dalle, sinon un &eacute;pouvantail chantant squelletique et d&eacute;charn&eacute;, un d&eacute;lire temporel et g&eacute;n&eacute;rationnel sans aucune classe...Elle "chantouille" juste des atermoiements amoureux &agrave; n&rsquo;en plus finir (je t&rsquo;aime, je t&rsquo;aime plus, je re-t&rsquo;aime, je re-t&rsquo;aime plus&hellip;), deshabill&eacute;e comme&nbsp;une chiffonni&egrave;re,&nbsp;sans allure..., grotesque poup&eacute;e dans une&nbsp;d&eacute;co r&eacute;tro amusante deux minutes,&nbsp;complice sur-pay&eacute;e de Tataguar qui tente ainsi sournoisement&nbsp;de nous faire avaler des couleuvres tout en nous faisant croire que les vessies de porc sont des lanternes... et cette Lolita une Cougar...Tiens..., Cougar/Jaguar..., y aurait-il eu volont&eacute; de confusion des transgenres ?Quoiqu'il en soit, la Tataguar F-Type, n'a rien en commun avec les lignes sublimes de la Jaguar E-Type (ci-dessus)... et encore moins avec le caract&egrave;re viril de la Jaguar XKSS (ci-dessous avec Steve McQueen au volant)...La Tataguar F-Type, c'est&nbsp;un bazar niais et sirupeux, insipide, lourd, balourd...,&nbsp;un design d&eacute;pass&eacute;, compos&eacute; de&nbsp;lignes st&eacute;r&eacute;otyp&eacute;es, rat&eacute;es..., sans &eacute;clat, sans bonheur, sans rythme..., qui&nbsp;ne d&eacute;colle &agrave; aucun moment..., se perdant dans une masse compacte d&rsquo;ennui et d&rsquo;ambition nulle... exactement comme les chansons de Lana Del Rey qui font bailler...Il faut voir comment le&nbsp;design&nbsp;est trait&eacute; par-dessus la jambe (de Lana Del Rey)..., se r&eacute;sumant &agrave;&nbsp;des questionnements existentiels dignes de Gala et Closer, du genre :&nbsp;"Au volant de la F-Type, vous vous &eacute;claterez &agrave; chaque instant comme Lana Del Rey"...Seul mon boucher pr&eacute;f&eacute;r&eacute; aime..., mais &agrave; sa d&eacute;charge, je me dois de souligner qu'il a achet&eacute; une Maserati Coup&eacute; avec laquelle il n'ose pas rouler... et qu'il est incapable de revendre, parce que personne n'en veut)... Jaguar, propri&eacute;t&eacute; de l'indien Tata, s'est laiss&eacute; enfermer dans une strat&eacute;gie cuite et recuite&nbsp;de produits de "mont&eacute;e en gamme" bon-march&eacute;s vendus tr&egrave;s chers..., copiant &agrave; outrance les allemandes du segment : les grandes berlines, m&ecirc;me typ&eacute;es GT et fortes d'une belle cavalerie..., mais&nbsp;au-del&agrave; de&nbsp;la banalisation...En effet, quelle piti&eacute; de voir les nouvelles berlines TataGuar, insipides cachalots ob&egrave;ses et mous..., alors que la Jaguar XJ-6 &eacute;tait intemporelle... Les XF et dans une moindre mesure XK &eacute;taient d&eacute;j&agrave; des erreurs strat&eacute;giques sous l'&egrave;re de l'ancien r&eacute;gime propri&eacute;taire :&nbsp;Ford... la X-Type n'&eacute;tait en effet qu'une Mondeo rebadg&eacute;e.Avec l'arriv&eacute;e de cette F-Type, Jaguar, s'il voulait renouer avec son pass&eacute; (les mythiques Jaguar E-type et XKSS), se casse totalement la gueule et se f... de celle du public. Le style et les proportions sont&nbsp;comme extrapol&eacute;es d'une Mazda Miata MX-5&nbsp;premi&egrave;re s&eacute;rie..., gonfl&eacute;e comme une outre..., c'est &agrave; pleurer.&nbsp;Sous le capot avant, en position longitudinale et en propulsion, comme si la crise n'existait pas plus que les cancers qu'on d&eacute;veloppe avec les OGM..., comme si le p&eacute;trole restait l'avenir de l'humanit&eacute; (qui en r&eacute;alit&eacute; cr&egrave;ve, englu&eacute; dans cette huile poison qui ne cr&egrave;e que des guerres)..., trois motorisations classiques et complexes (regardez la vue avant d'un des blocs moteurs pour vous en rendre compte), seront propos&eacute;es : un nouveau 3.0 V6 Supercharged de 340 ou 380 chevaux, ainsi qu'une version revisit&eacute;e du 5.0 V8 actuel de 470 ou 510 chevaux, tous &eacute;quip&eacute;s du Stop&amp;Start et accoupl&eacute;s &agrave; une bo&icirc;te auto ZF &agrave; 8 rapports. Pour l'heure, il n'est pas question d'une version hybride ajoutant au 3.0 V6 quelque 70 kW (94 chevaux) et abaissant les &eacute;missions &agrave; 165 g/km comme sur le concept car C-X16... Et encore moins de diesel, m&ecirc;me V6 !C'est heureux, car les moteurs diesel polluent pire encore que les plus d&eacute;r&eacute;gl&eacute;s des moteurs essence...Une gabegie, un g&acirc;chis gigantesque que les journaleux feront passer en inventant des associations d'id&eacute;es imb&eacute;ciles ou interviendront divers sportifs du volant sponsoris&eacute;s par des marques vendeuses de mort lente (alcooliers, cigaretiers, p&eacute;troliers), tous unis pour que perdure le syst&egrave;me...Je fais une pause pour aller vomir...La commercialisation de cet engin est pr&eacute;vue pour 2013... et en attendant, cette F-Type a fait ses d&eacute;buts au Festival of Speed de Goodwood, une pr&eacute;sentation d&eacute;bile, un suspense enfantin, des clich&eacute;s surran&eacute;s... Existerait-il dans la t&ecirc;te de certains journaleux de s&eacute;vices oeuvrant pour les merdias traditionnellement v&eacute;naux..., un pr&eacute;cepte philosophique ou existentialiste, qui dirait, en substance l&eacute;g&egrave;re :&nbsp;"Bienheureux ceux qui n&rsquo;attendent rien" (&ccedil;a marche aussi dans l&rsquo;autre sens : "Malheureux ceux qui en attendent trop") ? Ce qui leur permettrait de prendre du recul, de ne pas accepter de recopier les communiqu&eacute;s de presse...et d'aller aux pr&eacute;sentations des "nouveaut&eacute;s" automobiles en tra&icirc;nant les pieds, en manquant de rebrousser chemin, en ayant en m&eacute;moire les mauvais &eacute;chos pass&eacute;s et en pr&eacute;parant d&eacute;j&agrave; dans&nbsp;leur t&ecirc;te une critique pleine de bile, de bonnes et vraies saloperies en toute mauvaise&nbsp;foi, pour enfin oser &eacute;crire, quand la lumi&egrave;re se rallume dans leur cerveau, que cette voiture est une vraie merde.&nbsp;H&eacute;las, leur seule r&eacute;alit&eacute; est de remplir leur frigo... et comme&nbsp;ils n&rsquo;ont pas grand-chose &agrave; raconter et qu'ils souffrent d'une caract&eacute;risation psychologique assez sommaire, leurs papiers qui devraient &ecirc;tre engageant, bien rythm&eacute;s et coh&eacute;rents..., acqu&eacute;rant m&ecirc;me, parfois, une dimension vaguement fantastique et mythologique..., sachant m&eacute;nager quelques&nbsp;petits effets humoristiques..., ne sont invariablement qu'un salmigondis de resuc&eacute;es..., allant (dans le&nbsp;droit fil&nbsp;de cet article), jusqu'&agrave; pr&eacute;tendre d&eacute;celer dans le couple jou&eacute; par Lana Del Rey et la F-Type, une variante lointaine quoique contemporaine, de La belle et la b&ecirc;te...Et s'ils laissent entrevoir une possible nostalgie d&rsquo;un temps maintenant r&eacute;volu pour aider les plus cr&eacute;tins-lecteurs &agrave; acheter ce qui ne manque pourtant pas &agrave; leur bonheur et n'a strictement aucun lien avec le pass&eacute;..., cela n'a m&ecirc;me pas le go&ucirc;t d'un vieil alambic rouill&eacute;..., mais&nbsp;celui, canc&eacute;rig&egrave;ne,&nbsp;de l'huile de vidange !La Tataguar&nbsp;Bollywoodmobile&nbsp;d&eacute;gage une odeur insuportable de pourriture consum&eacute;riste...De plus, son image est&nbsp;aussi fausse et retouch&eacute;e&nbsp;que celle issue d'une s&eacute;ance Photoshop de Lana Del Rey chez Vogue ou Marie Claire...Je retourne vomir...Lana Del Rey, d&eacute;j&agrave; ray&eacute;e...Amy Winehouse est morte et Adele n&rsquo;a rien &agrave; dire. L&rsquo;occupation du cr&eacute;neau m&eacute;diatique est donc revenue ces derniers mois &agrave; Lana Del Rey, qui a livr&eacute; son manifeste : Born to Die. La fr&ecirc;le Am&eacute;ricaine de 25 ans, charriant toute la fascination fig&eacute;e des ann&eacute;es 2000 pour le vintage, s&rsquo;y retrouve coinc&eacute;e dans son personnage de vamp de t&eacute;l&eacute;-r&eacute;alit&eacute; : celle qui chante avec l&rsquo;&eacute;tiquette de la robe qui d&eacute;passe. Video Games, la chanson qui l&rsquo;a r&eacute;v&eacute;l&eacute;e, &eacute;tait une bluette lancinante laissant envisager que Lana Del Rey puisse rendre un premier disque digne.Mais Born to Die est plomb&eacute; d&rsquo;entr&eacute;e par sa production, confi&eacute;e &agrave; Emile Haynie, qui s&rsquo;y conna&icirc;t surtout en hip-hop dodu (Ghostface Killah) et en r&rsquo;n&rsquo;b charg&eacute; (Kanye West)..., un choix bien r&eacute;fl&eacute;chi, qui habille Lana Del Rey en extraterrestre descendue sur Terre pour unir les consommateurs de rap, de soul, de r&rsquo;n&rsquo;b et de pop. Cette boulimie d&eacute;sincarn&eacute;e, farcie d&rsquo;effets risibles (carillons, harpe vol&eacute;e &agrave; Mariah Carey, et m&ecirc;me un ineffable couplet en fran&ccedil;ais dans Carmen), annule les bonnes m&eacute;lodies (Radio, Blue Jeans) et ach&egrave;ve de faire de Born to Die un disque &eacute;puisant, d&eacute;j&agrave; ringard...Elle demande deux heures de pr&eacute;paration pour la s&eacute;ance photos (coiffure, maquillage et stylisme), conseill&eacute;e par un dr&ocirc;le d&rsquo;oiseau surnomm&eacute; Johnny Blue Eyes. Elle, c&rsquo;est Lana Del Rey, 25 ans : ovni plastique.Video Games pr&eacute;sente une s&eacute;rie d&rsquo;extraits de films noirs, de jeunes skateurs ou de stars du hip-hop, le tout trouv&eacute; sur YouTube et mont&eacute; de fa&ccedil;on artisanale.Au milieu de ces images, Lana, lolita des ann&eacute;es 50 &agrave; l&rsquo;air gangsta des temps modernes, chante ses drames amoureux..., la moue est boudeuse, le clip fait le tour de la plan&egrave;te et propulse la jeune femme au rang de starlette 2.0. L&rsquo;emballement commence.Le public tombe sous le charme de la chanteuse myst&egrave;re, excit&eacute; par cette bouche, gonfl&eacute;e au collag&egrave;ne &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence, et par les m&eacute;lodies dramatiques qui s&rsquo;en &eacute;chappent. Mais nombre d&rsquo;internautes aiment d&eacute;tester ce qu&rsquo;ils consid&egrave;rent comme un produit purement marketing et s&rsquo;amusent &agrave; fouiller les tiroirs du web &agrave; la recherche de l&rsquo;avant Lana. Des parodies de son clip ou des sites moquant ses l&egrave;vres se multiplient.Quand elle quitte enfin sa chambre, une robe blanche et des roses sur la t&ecirc;te, pour rejoindre l&rsquo;&eacute;quipe de Jean-Baptiste Mondino sur le toit d&rsquo;un h&ocirc;tel parisien, on la croit tout droit sortie de YouTube. M&ecirc;mes cheveux l&eacute;g&egrave;rement ondul&eacute;s, m&ecirc;me maquillage fifties.Ses pas sont lents, sa voix faussement timide ressemble &agrave; celle d&rsquo;une lyc&eacute;enne na&iuml;ve, elle a des regards de biche &eacute;gar&eacute;e. Lana Del Rey n&rsquo;est pas vraiment &agrave; l&rsquo;aise, surtout lorsque le photographe lui explique qu&rsquo;il va faire un gros plan sur ses l&egrave;vres. Panique : Oh non, pas ma bouche. Cette bouche ourl&eacute;e qui provoque tant de railleries n&rsquo;est pas franchement assum&eacute;e par l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;e, qui, apr&egrave;s n&eacute;gociations, se laissera aller et aura m&ecirc;me plaisir &agrave; prendre la pose. La biche prise dans les phares se mue en femme fatale.Lana enl&egrave;ve ensuite son costume de sc&egrave;ne et enfile jean, chemise blanche, ballerines noires, et commande un cappuccino.., elle pose devant elle les quelques cigarettes qu&rsquo;elle a piqu&eacute;es &agrave; diff&eacute;rentes personnes, s&rsquo;installe, les jambes en tailleur, souffle enfin..., de pr&egrave;s, on remarque les faux cils, le maquillage ultra prononc&eacute;. Son clip, Born To Die, &agrave; &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; &agrave; Fontainebleau pr&egrave;s de Paris avec Yoann Lemoine, auteur sous le nom de Woodkid du sublime Iron.Lana Del Rey, est n&eacute;e Lizzie Grant il y a 26 ans au c&oelig;ur de Manhattan. Ses parents sont agent immobilier et professeure, elle a un petit fr&egrave;re &eacute;tudiant et une petite s&oelig;ur photographe.Elle a ensuite migr&eacute; au nord des USA, &agrave; Lake Placid, dans un pensionnat du coin puis retourne &agrave; New York &agrave; 18 ans... et, apr&egrave;s des &eacute;tudes de philosophie vite interrompues, commence &agrave; &eacute;crire ses premi&egrave;res chansons et &agrave; les jouer dans des clubs. Les pr&eacute;occupations de la jeune Lizzie sont les m&ecirc;mes qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui : L&rsquo;amour et ma vision du futur, une sorte de fantasme sur mon avenir. Le r&ecirc;ve d&rsquo;une vie meilleure, de paix int&eacute;rieure.Lorsqu&rsquo;on lui demande pourquoi elle n&rsquo;&eacute;tait pas en paix, avant, Lana l&acirc;che un petit rire nerveux qui reviendra &agrave; chaque question intime : C&rsquo;&eacute;tait un peu le bazar dans ma t&ecirc;te. D&eacute;sormais je peux r&eacute;pondre aux questions que je me posais jadis, je me connais parfaitement bien.Et puis, Lizzie est devenue Lana : Je voulais un nom de groupe. J&rsquo;ai choisi Lana Del Rey parce que je trouve la sonorit&eacute; vraiment belle. Il n&rsquo;y a pas eu de rupture entre Lizzie Grant et Lana Del Rey, mais Video Games a tellement retenu l&rsquo;attention que les internautes ont fouill&eacute; et essay&eacute; de comprendre qui j&rsquo;&eacute;tais. J&rsquo;ai cr&eacute;&eacute; un monde sonore pour l&rsquo;album qui correspond au monde visuel de mes clips. je n&rsquo;ai pas invent&eacute; une seconde personnalit&eacute;, je deviendrais folle et surtout, je n&rsquo;en ai pas besoin.Tous les doutes sont permis depuis l&rsquo;apparition de cette fille sortie de nulle part. Est-ce bien elle qui a r&eacute;alis&eacute; ses premiers clips comme elle le pr&eacute;tend ? Comment est-elle arriv&eacute;e &agrave; un tel buzz en un temps record ?Une l&eacute;gende court selon laquelle une attach&eacute;e de presse, annon&ccedil;ant son d&eacute;part, aurait livr&eacute; &agrave; tous ses contacts son dernier coup de c&oelig;ur : Video Games. La v&eacute;rit&eacute;&nbsp;est plus simple : J&rsquo;ai mis la vid&eacute;o sur mon compte YouTube et chaque jour, je voyais le nombre de vues augmenter. Trente jours plus tard, Radio 1 a diffus&eacute; le titre quand l&rsquo;animatrice Fearne Cotton a dit qu&rsquo;elle adorait le morceau, puis pas mal d&rsquo;artistes influents ont suivi, comme The Weeknd ou Yoann Lemoine (Woodkid). C&rsquo;est &agrave; ce moment-l&agrave; que j&rsquo;ai rencontr&eacute; des gens de majors. Aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;ai deux managers dont je suis tr&egrave;s proche. Lana Del Rey travaille principalement avec trois personnes : Justin Parker, un compositeur et producteur &agrave; Londres, son meilleur ami Dan Heath, compositeur de musiques de films &agrave; Hollywood, et Emile Haynie pour les rythmes hip-hop.Les inspirations de la chanteuse sont surtout visuelles : le cin&eacute;ma des ann&eacute;es 50, des paysages qu&rsquo;elle conna&icirc;t (Brooklyn) ou pas (Monaco, Paris) et qui la bouleversent.Questionn&eacute;e concernant la "TataGuar" et son r&ocirc;le un peu d&eacute;bile consistant &agrave; poser devant la F-Type, elle a r&eacute;pondu : Vous savez, je n&rsquo;aime pas &ecirc;tre au c&oelig;ur d&rsquo;une controverse, ce n&rsquo;est pas dans ma nature. J&rsquo;adore chanter, mais ce n&rsquo;est pas le plus important dans ma vie. Si &ccedil;a devenait trop difficile &agrave; supporter, j&rsquo;arr&ecirc;terais.Son accomplissement ultime, finit-elle par l&acirc;cher avec une certaine coquetterie, serait d&rsquo;&ecirc;tre une bonne personne...www.GatsbyOnline.com &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Wed, 26 Sep 2012 11:26:29 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11348647988-Jaguar-F-Type-08.jpg" length="8744" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Authentiques Porscheries...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Authentiques Porscheries...Accrochez-vous, je t&acirc;cherai de me montrer explicite et pr&eacute;cis, bien que la d&eacute;bauche luxuriante d'explosions&nbsp;d'&eacute;chappements&nbsp;m'aient quelque peu emp&ecirc;ch&eacute; de me concentrer sur la conduite en zigzag des diff&eacute;rentes Porsche&nbsp;dont l'origine remonte aux VW Beetle-Cox r&ecirc;v&eacute;es par le F&uuml;hrer Adolf Hitler en personne..., c'est dire combien l'ing&eacute;nierie et l'existence de cet engin, tiennent autant de l'imprudence que de la provocation. Je vais ainsi essayer de vous d&eacute;crire une poign&eacute;e de faits, parmi ceux que j'ai &agrave; peu pr&egrave;s compris... et dans l'ordre chronologique, pour vous permettre d'avoir une vision globale de cette b&ecirc;tise haut de gamme : l'authentique est l'essence m&ecirc;me de mon existence. Alors que seule une vraie Rolex peut donner l&rsquo;heure juste et que l&rsquo;on ne saurait faire de vrai carnage sans tir &agrave; balle r&eacute;elle, je me devais de poss&eacute;der une vraie Porsche afin d&rsquo;asseoir d&eacute;finitivement ma cr&eacute;dibilit&eacute; dans la vie, la vraie...Naturellement, &agrave; l&rsquo;heure o&ugrave; tant de cuistres prennent de fausses 911 pour de vraies Porsche, aucune fausse Porsche n&rsquo;aurait pu me confondre &agrave; la notable exception d&rsquo;une vraie 911 !Derni&egrave;re Porsche en porte-&agrave;-faux du modernisme automobile, ma premi&egrave;re 911 m&rsquo;a permis de go&ucirc;ter aux joies des plus pures sorties de route et des v&eacute;ritables points de suture. Avec elle, j&rsquo;acc&eacute;dais enfin &agrave; la quintessence de la V&eacute;rit&eacute; en m&ecirc;me temps qu&rsquo;&agrave; la r&eacute;alit&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e du Porsche Fundamentalists Club. Arriv&eacute; aux milieux des justes ne pouvant avoir tort, je convoitais d&eacute;j&agrave; la premi&egrave;re poule venue quand mon bolide heurta irr&eacute;m&eacute;diablement les convictions de ma promise. J&rsquo;&eacute;tais refroidi par eau, elle m&rsquo;a refroidi &agrave; l&rsquo;air. Sacril&egrave;ge impardonnable, entre elle et moi, sa 993 et ma 996, il n&rsquo;y avait pas plus de compr&eacute;hension possible qu'entre absolutistes r&eacute;solus et farouches adversaires de la messe en latin.Ayant promptement revendu ma fallacieuse acquisition pour un mod&egrave;le ant&eacute;rieur forc&eacute;ment plus r&eacute;el tant il para&icirc;t acquis que les Porsche &eacute;taient plus vraies au bon vieux temps d&rsquo;autrefois..., je pus &agrave; mon tour entretenir le snobisme de la lamentation pass&eacute;iste. Fin de race ? Fin d&rsquo;une &eacute;poque ? Fin du monde ? A l&rsquo;&eacute;vidence, ma 993 fournissait mati&egrave;re &agrave; toutes les pleurnicheries &agrave; la mode. R&eacute;habilit&eacute; de fait parmi les gentlemen drivers, je pris la t&ecirc;te de la croisade anti-faussaire. Malgr&eacute; mon abn&eacute;gation &agrave; disserter de l&rsquo;impossibilit&eacute; de vivre dignement sans p&eacute;dalier articul&eacute; par le bas quand l&rsquo;&eacute;crasante majorit&eacute; ne cherche qu&rsquo;un simple moyen de transport &eacute;conomique et pas trop cher, le pape de la 911, trouvant mon z&egrave;le encore trop timide, mit ma Carrera 4 &agrave; l&rsquo;index, condamnant d&rsquo;office son comportement quasi neutre. Or, le propri&eacute;taire d&rsquo;une vraie Porsche ne saurait ramollir le prestige de ses organes dans un cocon s&eacute;curitaire, mou d&rsquo;allure, avachi sous le poids des restylages successifs. D&rsquo;objet de culte ultime, mon morceau d&rsquo;histoire r&eacute;trograda au rang de d&eacute;cadente impie. Un s&eacute;v&egrave;re camouflet qui me co&ucirc;ta la mise au rebut de l&rsquo;ar&eacute;opage.Pour &ecirc;tre franc, la Porsche repr&eacute;sente &agrave; elle seule un grand moment de ringardise dont le responsable Heer Porsche, le meilleur copain d'Adolf, m&eacute;rite de deux choses l'une : ou qu'on lui ass&egrave;ne une franche accolade amicale (celle qu'on donne aux raconteurs des bonnes blagues des familles qui font bien rire), ou qu'on lui envoie un grand coup de pied posthume au cul pour le punir d'avoir si m&acirc;le travaill&eacute;.Je fis longuement p&eacute;nitence lorsque j&rsquo;eus la r&eacute;v&eacute;lation de la 964. Rappelez les pleureuses et ressortez votre plus beau mouchoir, la der des ders, la pour toujours d&eacute;finitive, l&rsquo;&agrave; jamais terminale, l&rsquo;irr&eacute;versiblement irr&eacute;vocable et supr&ecirc;mement irrempla&ccedil;able, c&rsquo;&eacute;tait elle !Sur un fond de ferraille en fusion, m'&eacute;tait en effet apparu le fameux Flat'6 qu'on devait enti&egrave;rement d&eacute;monter et sortir de la voiture pour changer les bougies (c'est l&agrave; qu'on reconna&icirc;t le g&eacute;nie Porsche), ce n'est qu'apr&egrave;s ce genre de faits (et d'autres aussi pires), qu'apr&egrave;s un certain temps que je me suis rendu compte que ce n'&eacute;tait qu'une esp&egrave;ce de resuc&eacute;e de VWCox auquel un g&eacute;nial technicien entich&eacute; d'une mitrailleuse &agrave; canons circulaires &agrave; la place du bras droit, d'un petit flingue dans la main gauche, d'un &eacute;metteur r&eacute;cepteur &agrave; viseur autour de sa t&ecirc;te chauve, d'une armure &agrave; faire p&acirc;lir Bioman... et d'un pagne fait du m&ecirc;me m&eacute;tal (oui, vous avez bien lu : UN PAGNE, comme Rahan, mais en acier Krupp)..., aurait ajout&eacute; 2 cylindres... Vu l'aspect m&eacute;canique en ouvrant le capot, c'&eacute;tait aussi effrayant qu'une bo&icirc;te de suppositoires...J'ai alors pens&eacute; dans un &eacute;clair de lucidit&eacute; que le dit technicien ne s'&eacute;tait gu&egrave;re souci&eacute; de la cr&eacute;dibilit&eacute; du visuel ni de la sienne... et que le respect des clients &eacute;tait pour lui une franche rigolade en m&ecirc;me temps que pr&eacute;texte &agrave; sodomiser ses coll&egrave;gues f&eacute;minines en souvenir du bon vieux temps...En revanche, il est vrai que dans son essence (son huile essentielle devrais-je dire), elle repr&eacute;sentait malgr&eacute; tout "une nouvelle g&eacute;n&eacute;ration de terreur". Je m'explique : tous les soup&ccedil;ons auraient du se porter vers l'usine chimique du coin !Sans nul doute que directeur de l'usine, ancien directeur de camp...,&nbsp;devait avoir pris la mauvaise habitude de faire d&eacute;verser discr&egrave;tement ses d&eacute;chets toxiques dans le parking de l'usine Porsche d'&agrave; c&ocirc;t&eacute;. Renforc&eacute; dans mon puritanisme apr&egrave;s cet &eacute;pisode, j&rsquo;allais de concentrations en rassemblements de m&rsquo;as-tu-vu tout heureux de gaspiller du p&eacute;trole et de la gomme aux yeux des promeneurs fauch&eacute;s du dimanche apr&egrave;s-midi. De d&eacute;rapages clownesques en cascades imb&eacute;ciles, je d&eacute;montrais brillamment comment les vraies 911 font les vrais cr&eacute;tins..., jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; un vieux de la vieille me traita de jeune inculte incapable de faire la diff&eacute;rence entre une grosse GT et une Porsche. Trahison ! Aux yeux des gardiens du culte, assistances hydrauliques et injection &eacute;lectronique, ces enfants terribles du progr&egrave;s impie insultaient irr&eacute;m&eacute;diablement la m&eacute;moire des anciens. Ne pouvant supporter que l&rsquo;on puisse poss&eacute;der 911 plus v&eacute;ritable que ma Carrera 2, je r&eacute;pudiais aussit&ocirc;t l&rsquo;infamante.Ayant abjur&eacute;s mes erreurs de jeunesse, je m&rsquo;approchais au plus pr&egrave;s de la v&eacute;rit&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e au volant d&rsquo;une type &laquo; G &raquo;.Promis, jur&eacute;, crach&eacute;, aussi incontestable qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de salut possible sur cette terre sans jantes Fuchs, ma Carrera 3.2 demeurerait pour toujours et &agrave; jamais la derni&egrave;re des vraies de vraies, l&rsquo;immacul&eacute;e, l&rsquo;immortelle, l&rsquo;irrempla&ccedil;able 911. Malheureusement pour mon niveau d&rsquo;avancement dans le gotha des pass&eacute;istes, le prestige de mes pare-chocs caoutchout&eacute;s n&rsquo;&eacute;galait pas tout &agrave; fait la gr&acirc;ce des fines lames chrom&eacute;es alors que l&rsquo;image s&eacute;curitaire rabat-joie des ann&eacute;es post-'73 surpassait avec grand peine le parfum d&rsquo;insouciance des swinging sixties. Plus vraiment d&rsquo;occasion mais pas encore de collection, ma vraie 911 avait en d&eacute;finitive tout faux. M&rsquo;aurait-on menti ? De guerre lasse, ma soif d&rsquo;absolu m&rsquo;emmena aux sources m&ecirc;me de la l&eacute;gende. Sachant que la carte grise collection l&eacute;gitime jusqu&rsquo;aux plus notables merdes quand la patine du temps vous arroge la bienveillance aveugle des meutes chagrines, il me fallait une 911 sous alibi historique, en d&rsquo;autres termes, techniquement obsol&egrave;te, spartiate &agrave; en mourir, rapide comme une honn&ecirc;te familiale moderne, garante de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re les jours de pluie mais tellement plus cr&eacute;dible, cela va sans dire, qu&rsquo;une Porsche honteusement moderne. L&rsquo;immacul&eacute;e non sans mal d&eacute;nich&eacute;e, je trouvai enfin la paix int&eacute;rieure et m&rsquo;appr&ecirc;tais &agrave; extraire la quintessence de ma savonnette &agrave; la faveur d&rsquo;un sol gras..., quand un puriste encore plus pur que tous les autres bouleversa une nouvelle fois ma conception du monde. Fier comme Artaban aux commande de sa 356, le jans&eacute;niste jeta &agrave; ma pouliche le regard condescendant que l&rsquo;on porte habituellement aux coup&eacute;s bourgeois. J&rsquo;avais encore une fois failli dans l&rsquo;orthodoxie en oubliant que la 911 descendait de la 356, la seule, unique et d&eacute;finitive d&eacute;tentrice de l&rsquo;esprit originel, cela va de soi.D&eacute;boussol&eacute; dans mes certitudes, je d&eacute;couvris quelques temps plus tard que la 356 d&eacute;rivait en fait de la Volkswagen, le seul vrai jalon de l&rsquo;histoire d&rsquo;apr&egrave;s les disciples de la b&ecirc;te &agrave; bon dieu. Reste la fin, que je ne raconterai pas compl&egrave;tement ici, mais dont j'&eacute;crirai simplement qu'elle m'a laiss&eacute; stup&eacute;fait, en faisant, dans la version sa plus courante, s'achever l'histoire en queue de poisson int&eacute;grale, me laissant dans des ab&icirc;mes de perplexit&eacute;. La direction de Porsche aurait du avoir le culot d'inscrire l'avertissement suivant &agrave; l'arri&egrave;re du pare-soleil du conducteur : "Ne soyez pas d&eacute;moniaques, ne d&eacute;truisez pas l'int&eacute;r&ecirc;t que pourraient prendre vos amis &agrave; cette voiture, ne leur racontez pas ce que vous avez v&eacute;cu !".Parce que le monde doit savoir que c'est quand m&ecirc;me top nazi top&nbsp;naze&nbsp;!Puis, ma qu&ecirc;te essentialiste vira carr&eacute;ment au chaos intellectuel d&egrave;s lors que j&rsquo;appris d&rsquo;un cocher demeur&eacute; au XIX&egrave;me si&egrave;cle, que les seules vraies voitures ne pouvaient qu&rsquo;&ecirc;tre hippomobiles, comme au bon vieux temps... De r&eacute;v&eacute;lations explosives en bouleversements existentiels, mes troubles obsessionnels ne trouv&egrave;rent de rem&egrave;de qu&rsquo;une fois suffisamment &agrave; l&rsquo;&eacute;cart de l&rsquo;&eacute;volution humaine. De ma chaumi&egrave;re en torchis d&rsquo;o&ugrave; je vous &eacute;cris aujourd&rsquo;hui au milieu de mes b&oelig;ufs et gallinac&eacute;s, je savoure pour la premi&egrave;re fois depuis longtemps la satisfaction d&rsquo;&ecirc;tre dans le Vrai, ou plus pr&eacute;cis&eacute;ment, dans la fiente et la bouse s&eacute;ch&eacute;e. Certes, mes sabots garnis de paille ne rel&egrave;vent pas du m&ecirc;me confort que mon ex-paire de Church&rsquo;s, le culte du Frigidaire ne m&rsquo;appara&icirc;t plus aussi futile compar&eacute; aux contraintes de la salaison et je me surprends parfois &agrave; r&ecirc;ver de cuvettes Jacob &amp; Delafon, assis sur mon pot de chambre..., mais rien de ces subversives pens&eacute;es ne pourraient ternir mon bonheur fondamentaliste, lib&eacute;r&eacute; que je suis de l&rsquo;insidieuse fourberie du progr&egrave;s impur...www.GatsbyOnline.com &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sat, 15 Sep 2012 02:27:16 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11347665235-Porsche_04.jpg" length="9456" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Ricky Chocx 1966 Buick Riviera...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Ricky Chocx 1966 Buick Riviera...Il y a quelque chose de grandiose dans cette automobile..., toutefois, l'article y consacr&eacute;, auquel vous &ecirc;tes convi&eacute;s &agrave; participer via le forum..., apr&egrave;s lecture attentive..., n&rsquo;est absolument pas un simple g&eacute;n&eacute;rique livr&eacute; aux ag&eacute;lastes ainsi nomm&eacute;s par Rabelais parce qu'ils ne savaient pas rire et redoutaient tant ses saillies f&eacute;roces d&eacute;j&agrave; distanci&eacute;es avant la lettre.&nbsp;Il vous faut vous accrocher jusqu&rsquo;au bout..., le front en sueur, car c'est d&eacute;jant&eacute;..., je vais en effet vous conduire dans une &eacute;pop&eacute;e d&rsquo;une extraordinaire densit&eacute; &agrave; travers une s&eacute;rie d&rsquo;analectes explosives, souvent cruelles, parfois zizi/qu&eacute;quette, mais toujours pertinentes dans le grand cirque actuel des humains en tourmentes..., vous offrant sans aucune compassion, chers tousses, indubitablement m&eacute;dus&eacute;s, un parcours &agrave; hauts risques sur la terra mater fatigu&eacute;e de tourner comme une conne autour du soleil, avec cette pauvre lune qui lui colle au train, elle aussi pi&eacute;taille c&eacute;leste en d&eacute;sh&eacute;rence&hellip;Dans chacun de mes r&eacute;cits qui composent toutes les sections de GatsbyOnline.com, je fais en sorte que les mots et les situations jet&eacute;s &agrave; bout de bras cognent avec l&rsquo;immutabilit&eacute; faussement psychopathe d&rsquo;un marteau pilon-monde en mouvement perp&eacute;tuel et incontr&ocirc;lable. S&rsquo;empilent une suite d&rsquo;aventures aux accents profond&eacute;ment proph&eacute;tiques pour donner aux lecteurs et lectrices une derni&egrave;re chance de construire un abri avec un mur d&eacute;risoirement pr&eacute;caire mais rempart possible pour &eacute;chapper, si sauve se peut, &agrave; l&rsquo;incontournable apocalypse d&rsquo;un chaos monstre en train d&rsquo;advenir sous nos yeux. Et d&egrave;s lors que survivre n&rsquo;est gu&egrave;re un m&eacute;tier facile, de cet assemblage savant d&rsquo;&eacute;jections f&eacute;condes, tour &agrave; tour dr&ocirc;les, violentes, amorales, insolites ou sensuelles, comme le soufflet du forgeron chaque moment fait injonction &agrave; ce qui reste de braises agonisantes dans une ultime mangrove philanthrope perdue au fond de ce site-web, unit&eacute; de lieu de l&rsquo;ensemble de mes r&eacute;cits. Quelque part enfouie dans les recoins d'un univers o&ugrave; v&eacute;g&egrave;te un reste de vie contrari&eacute;e, organique ou peut-&ecirc;tre encore un brin soci&eacute;tale, GatsbyOnline.com est une sorte de communaut&eacute; restreinte. Les quelques fous qui osent r&eacute;pondre et participer via des messages souvent abscons dans le Forum, ne sont que des baratteurs (et barattrices) de cr&egrave;me fouett&eacute;e, engrangeant des omelettes de mots apr&egrave;s avoir compt&eacute;s leurs oeufs, afin que le chaman (Quelqu'un), porte-parole auto d&eacute;sign&eacute; par lui-m&ecirc;me, puisse &agrave; l&rsquo;abri des bas besoins se livrer &agrave; ses r&eacute;jouissances d&rsquo;anthropologue actif..., une sorte de gourou &agrave; l'esprit bacillaire pr&eacute;alablement enrichi dans l'&eacute;dition de magazines automobiles (Chromes&amp;Flammes) avant d'engranger ses plus-values et de vendre ses biens pour se transporter dans la virtualit&eacute; o&ugrave; il a fond&eacute; un "Peuple &Eacute;lu" avec quelques adeptes d&eacute;vots, service de s&eacute;curit&eacute;, artistes et autre acolytes &agrave; sa d&eacute;votion... Dans notre soci&eacute;t&eacute; initiale de r&eacute;f&eacute;rence, on promettait le r&ecirc;ve &agrave; toutes et tous comme autant d&rsquo;&eacute;toiles accessibles dans la galaxie de l&rsquo;envie insatiable. Mieux encore..., les peuples mouraient en attendant de ne plus mourir du tout.&Ccedil;a vous dit peut-&ecirc;tre quelque chose ? Normal, c'est le monde dans lequel nous survivons..., ou passe et repasse la horde humaine, flot ininterrompu d&rsquo;humains souvent inhumains tout h&eacute;b&eacute;t&eacute;s par les jeux vid&eacute;o et les lendemains qui ne chantent pas..., ou plus..., d&eacute;chets r&eacute;siduels d'un vivant &eacute;ph&eacute;m&egrave;re compact&eacute;..., lanc&eacute; &agrave; flots continu vers un r&ecirc;ve d&rsquo;Ailleurs pr&eacute;alablement achet&eacute; &agrave; vil prix sur catalogues en 3D. Mais toujours voulant &ecirc;tre l'&eacute;gale des Dieux, en tous cas bande d'inutiles somm&eacute;s de laisser le champ libre au nouveau monde anthropotechnologique enfin achev&eacute;. De cette abondante quantit&eacute; d&rsquo;humanit&eacute; lanc&eacute;e dans la savane consum&eacute;riste du Nouvel Ordre mondial comme autant de gnous, nos dirigeants ont charg&eacute; leurs sbires d'&ecirc;tre aux aguets pour pr&eacute;lever en safari soci&eacute;tal, le meilleur des moins mauvais..., parce qu'il faut encore plus de bras pour baratter la cr&egrave;me, les laur&eacute;ats devant surtout apporter l&rsquo;&eacute;minente preuve de leur capacit&eacute; &agrave; &ecirc;tre humbles parmi les humbles, faibles parmi les faibles, journaliers parmi les journaliers d'un monde futur d&eacute;finitivement nomade et pr&eacute;caire, construit et exploit&eacute; par les nouveaux dirigeants-dictateurs d'une soci&eacute;t&eacute; technologique marchande en expansion inexorable. Un futur proche qui devrait aboutir &agrave; un Nouvel Ordre Mondial..., un Monde Nouveau, une dictatucratie, ou chacun/chacune ne sera admis que d&ucirc;ment s&eacute;lectionn&eacute;, chaque organe auscult&eacute; voire ponctionn&eacute; pour &ecirc;tre analys&eacute; conforme. Ce qui ram&egrave;ne subrepticement &agrave; la soci&eacute;t&eacute; de surveillance du chacun par soi et du chacun par chacun..., d'ailleurs d&eacute;j&agrave; en marche rigoureuse dans l'esprit des chercheurs en technologies assassines, avec les t&eacute;l&eacute;phones et le net nomade d'aujourd'hui ou dans les cartons des soci&eacute;t&eacute; d'assurances mondialistes. J'ose vous le pr&eacute;dire &agrave; petits pas et tant pis. Quoiqu'il en soit, je donne encore du grain &agrave; moudre aux sycophantes... et qu'on en rit ou qu'on pleure de rage, la lecture de mes textes d&eacute;jant&eacute;s doit vous rapprocher de Rabelais, non point par l&rsquo;&eacute;criture ou les centres d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, mais par analogie aux d&eacute;saccords esth&eacute;tiques, aux indignations impitoyables qui ont entour&eacute; et m&ecirc;me mis sous le boisseau il y a quelques si&egrave;cle l&rsquo;oeuvre jubilatoire du Ma&icirc;tre. Car mon caract&egrave;re pince-sans-rire, d&eacute;bitant en tranches un humour un brin d&eacute;prav&eacute; (ce qui cr&eacute;e des conflits entre ceux qui savent bien et bon rire de tout... et au contraire les ag&eacute;lastes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui qui ne manquent pas de s&rsquo;offusquer de la radicalisation des situations rocambolesques et crues propos&eacute;es), s'amuse d'&eacute;crire des r&eacute;cits qui labourent les pages une &agrave; une pour qu'en finale, vous n&rsquo;en gardiez que les fragments les plus insolites, les plus excitants et crus, ceux qui font jouir en solitaire. C&rsquo;est un peu toutes les certitudes ethnologiques, religieuses, philosophiques, soci&eacute;tales de notre temps que je soumets &agrave; la question &agrave; partir de ce jeu d&rsquo;&eacute;criture..., fragments de presque rien, de quelque chose qui dispara&icirc;t, se d&eacute;roulant dans la farandole de mon esprit en raillerie permanente. L&rsquo;histoire ne se r&eacute;v&egrave;le qu&rsquo;&agrave; travers un jeu de bouts de miroir. Dans les imaginaires du tout-monde actuel, les fragments (humains) lanc&eacute;s dans la temp&ecirc;te d&rsquo;une horloge folle ont perdu toute ligne de conduite..., il ne reste qu&rsquo;&agrave; s&rsquo;adapter, c&rsquo;est-&agrave;-dire colmater, pomper, &eacute;viter les infections bubonique&hellip; et pour cela fendre les cr&acirc;nes but&eacute;s..., de sorte que toutes les r&eacute;alit&eacute;s f&eacute;roces que je mets &agrave; nu dans leur ambigu&iuml;t&eacute; propre..., vous p&egrave;tent &agrave; la figure en un orgasme qui vient couronner tout cela... Dans l&rsquo;actuel monde qui ne se r&eacute;gule plus que sous l&rsquo;emballage d&rsquo;un tout esth&eacute;tique soft, l'extraordinaire ne nous a pas d&eacute;finitivement abandonn&eacute;s..., Jim Councilman, 80 ans aujourd'hui et 50 ans de Kustom derri&egrave;re lui au sein du "Over The Hill Gang"&nbsp;de Phoenix..., s&rsquo;en est donn&eacute; &agrave; c&oelig;ur joie avec l&rsquo;air de ne pas y toucher en cr&eacute;ant une automobile extraordinaire, noire comme l'enfer... Sur la surface m&eacute;tallique impeccable de ce Kustom, pouvaient venir se frotter les anges dans des flottements &eacute;th&eacute;r&eacute;s, des poses lascives, astiquant la carrosserie...Gr&acirc;ce &agrave; lui, la temp&eacute;rature au sein du Kustom-style aux USA montait d&rsquo;un cran, le noir annon&ccedil;ait le sombre..., pas de doute, on&nbsp;&eacute;tait au d&eacute;but d'un nouveau&nbsp;miracle technique, une nouvelle r&eacute;volution du Kustom dans une chor&eacute;graphie sublime de huit pistons, le constat&nbsp;&eacute;tait sans appel...Ricky Chocx, lors d'un voyage aux USA, y&nbsp;a d&eacute;couvert ce chef-d'oeuvre, en est tomb&eacute; fou d'amour, l'a n&eacute;goci&eacute; &agrave; Jim, l'a ramen&eacute; dans le sud de la France et..., d&eacute;cidant d'am&eacute;liorer la m&eacute;canique, a&nbsp;r&eacute;ussi &agrave; sublimer le miroir de l'ab&icirc;me dans une technique sublim&eacute;e. Comme aurait pu le dire un po&egrave;te : "Pas de sentiments, que des centim&egrave;tres cubes"... Grandiose !En apparence tr&egrave;s chaste et classique, la Buick Riviera de Ricky Chocx est tr&egrave;s s&eacute;rieusement folle, &agrave; la limite de l&rsquo;humour graphique, avec des effets d&rsquo;associations, des raccords g&eacute;niaux, mais aussi des compositions g&eacute;om&eacute;triques figurant la virilit&eacute;. Bref au lieu de faire s&eacute;rieusement un "rape and revenge'car".., Ricky Chocx s&rsquo;est amus&eacute; malicieusement durant deux ans et demi avant de sauvagement envoyer la pur&eacute;e... et c&rsquo;est un vrai bonheur que de d&eacute;couvrir un style totalement novateur au milieu des trucs, machins et autres bidules que vous ne regarderez plus de la m&ecirc;me mani&egrave;re...C'est une arme de s&eacute;duction massive ou il est seul ma&icirc;tre &agrave; bord d'une voiture objet de toutes les convoitises qui semble utiliser des forces inconnues !Humble, il reconnait partout ou il va que ce n'est pas lui qui&nbsp;a construit cette voiture : "J'ai pass&eacute; 2 ans et demi dessus, certes, mais essentiellement sur le moteur. Les dessous de caisse et l'int&eacute;rieur, le top-chop, le shanving et les peintures, ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es &agrave; Phoenix (Arizona), par Jim Councilman, le v&eacute;ritable p&egrave;re de cet engin de mort, enfin tout &ccedil;a pour dire que je me sens tr&egrave;s g&eacute;n&eacute; qu'on puisse croire que j'en suis l'auteur&nbsp;&agrave; 100%..., les&nbsp;louanges ne devraient pas m'&ecirc;tre destin&eacute;es..., je me dois d'&ecirc;tre honn&ecirc;te !"... Les amateurs de Tuning, puceaux aux lunettes plus larges que celles des cuvettes de leurs toilettes, peuvent trembler devant cette voiture qui sous certains angles fait penser &agrave; la vedette automobile du film "The Car", traduit en France par "Enfer m&eacute;canique"..., o&ugrave; une voiture diabolique faisait des ravages dans une r&eacute;gion du sud-ouest am&eacute;ricain. M&egrave;tre &eacute;talon de la s&eacute;rie B des ann&eacute;es 70, "Enfer m&eacute;canique" &eacute;tait un sacr&eacute; bon film pour les amateurs de "Grindhouse movie", une histoire noire comme l'enfer du diable revenant sur Terre pour &eacute;craser des pi&eacute;tons demeur&eacute;s...&nbsp;tout en donnant&nbsp;des coups de klaxon... devenus aussi&nbsp;mythiques que les hurlements du Tyranosaure Rex dans Jurassic-Park...Au d&eacute;but, elle n&rsquo;&eacute;tait que le bourdonnement sinistre d&rsquo;un moteur lanc&eacute; &agrave; plein r&eacute;gime au milieu du d&eacute;sert..., puis un nuage de poussi&egrave;re, comme annonciateur d&rsquo;une tornade de sable se profilant au loin..., on ne savait pas qui&nbsp;&eacute;tait au volant..., avait-elle d&rsquo;ailleurs vraiment un conducteur malgr&eacute; les plans au filtre en vues subjectives ? On pouvait supposer que c&rsquo;&eacute;tait le p&egrave;re Lucifer en personne qui s&rsquo;&eacute;clatait et &eacute;clatait quelques vies humaines au volant de son ostentatoire bolide noir. Apr&egrave;s tout, le film ne s&rsquo;ouvrait-il pas sur une citation de Anton LaVey, grand gourou de l&rsquo;&eacute;glise officielle de Satan ? Il se murmurait d&rsquo;ailleurs que le pr&ecirc;tre noir avait jou&eacute; les conseillers techniques pour certains aspects occultes (mais discrets) du film ! Mais ce n&rsquo;est pas &agrave; LaVey que l&rsquo;on devait le look &agrave; la fois r&eacute;tro et agressif de la voiture diabolique : George Barris cr&eacute;ateur du design tape-&agrave;-l&rsquo;&oelig;il de la Batmobile de 1966 avait customis&eacute; une Lincoln Continental Mark III pour en faire une sorte d&rsquo;all&eacute;gorie, une figure du d&eacute;mon... All&eacute;gorique et symbolique..., la voiture de Ricky Chocx n'est pas une Lincoln, mais une Buick Riviera...,&nbsp;et tout comme dans le film, sa voiture myst&eacute;rieuse fait des ravages, non pas en renversant cyclistes et auto-stoppeurs, mais en sciant le moral des incapables de mieux faire dans la Kustomisation...C'est un artisan solide auquel nous avons &agrave; faire, ...et il est difficile de ne pas s'apercevoir des qualit&eacute;s de sa Buick avec une mise en sc&egrave;ne photographique se servant de d&eacute;cors d&eacute;sertiques de fa&ccedil;on &eacute;patante. La mani&egrave;re dont cette voiture prend petit &agrave; petit le dessus sur l'immensit&eacute; sableuse et rocailleuse est m&ecirc;me assez remarquable, d'autant qu'il semblait plus simple de la faire &eacute;voluer dans un milieu urbain pour g&eacute;n&eacute;rer la peur. Les photographies de Gaetan &amp;&nbsp;Julien Fautrat sont un r&eacute;gal, et c'est par celles-ci et leur atmosph&egrave;re faite de grands espaces poussi&eacute;reux que la voiture est mise en valeur.En 1966, Buick a pr&eacute;sent&eacute; sa deuxi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration de Riviera. M&ecirc;me si la C&ocirc;te d'azur mourait d&eacute;j&agrave; peu &agrave; peu silencieusement &agrave; l'&eacute;poque de la sortie de la Buick Riviera, les premiers mod&egrave;les ont &eacute;t&eacute; tr&egrave;s appr&eacute;ci&eacute;s par les journalistes automobiles et divers &eacute;crivains qui ont mis en sc&egrave;ne cette voiture d'allure assez fantastique. Ricky Chocx a jet&eacute; le vieux V8 d'origine et l'a remplac&eacute; par un V8 Buick Big Block 455ci de 1971 aliment&eacute; par un carburateur quatre corps permettant au moteur d'afficher 385 chevaux, accoupl&eacute; &agrave; une bo&icirc;te de vitesses automatique Turbo 400. Il y a des moments bizarres dans la vie d'un homme, et je dois dire que conduire cette voiture m'a fait l'effet de recevoir une grenade d&eacute;goupill&eacute;e &agrave; la figure ! Comment dire ?Jamais je ne me serais attendu &agrave; une chose pareille..., il m&rsquo;a fallu 15 bonnes minutes pour me lever du fauteuil conducteur, tant je n&lsquo;en revenais pas. Ricky Chocx a os&eacute; pousser le bouchon tr&egrave;s loin..., rien n&rsquo;est moyen ou anonyme, tout est facteur d&rsquo;expression et l&rsquo;occasion de faire quelque chose de tr&egrave;s beau... et qu&rsquo;on ne vienne pas me dire que c&rsquo;est une question de moyens&hellip;, ce n&rsquo;est pas vrai..., c&rsquo;est une question d&rsquo;expressivit&eacute; artistique, un d&eacute;lice sans fin, d&rsquo;une subtilit&eacute; rare. La soci&eacute;t&eacute; est un tout oppressant..., la soci&eacute;t&eacute; occidentale broie les individus... et le syst&egrave;me est imbattable.Que nous racontent les jeunes ? Qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien &agrave; attendre d&rsquo;elle, que les jeux sont faits, que la perte, la violence et l&rsquo;&eacute;crasement sont in&eacute;vitables, que le syst&egrave;me a d&eacute;j&agrave; gagn&eacute;..., que la Soci&eacute;t&eacute; n'a absolument rien &agrave; leur proposer. Rendez vous compte de la violence de ce discours, tout &agrave; fait juste et d&eacute;volutionniste...Ils ont tout, ils pourraient s&lsquo;endormir sur la montagne d&rsquo;objets technologiques ou de consommation qui les entourent (tr&egrave;s importants les objets, car ils permettent de contourner le syst&egrave;me par ses propres armes), mais, &agrave; la vue de la Buick Riviera de Ricky Chocx, un anarchiste finalement, au bon sens du terme, un esprit rock&rsquo;n&rsquo;roll bouleversant..., ils voient soudain autre chose..., et veulent comme lui, devenu leur idole,&nbsp;d&eacute;foncer tout l&rsquo;occident, labourer tous les sujets et d&eacute;chirer toutes les nuances bourgeoises avec un soin consciencieux. Ricky Chocx, en tandem avec Jim Councilman,&nbsp;en cela, ont fait oeuvre de grandeur..., ce sont des r&eacute;volutionnaires m&eacute;caniques !L&rsquo;Am&eacute;rique "classique" et bourgeoise, est en effet une horreur totale : m&eacute;pris du peuple "d&rsquo;en-bas", conditions de vie &eacute;conomique d&eacute;sastreuses, m&eacute;pris colonial du prol&eacute;tariat, ind&eacute;cence morale et financi&egrave;re des classes sup&eacute;rieures envers les plus pauvres, hi&eacute;rarchie violentissime dans le travail et ailleurs, argent roi, endormissement de la masse : un monde uniquement fait et domin&eacute; par et pour l&rsquo;immobilier, le jeu-vid&eacute;o, les objets de surconsommation techno inutiles, le sexe et l&rsquo;industrie du divertissement en ce compris&nbsp;l'automobile de masse. No Future sur toute la ligne..., un monde v&eacute;rol&eacute; et pourri, condamn&eacute; au pire des moutonnismes, &agrave; l&rsquo;indiff&eacute;rence g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e..., le scandale &eacute;tant que la soci&eacute;t&eacute; ne soit pas en crise mais fonctionne tranquillement, en mode normal. En suite de Jim Councilman, avec&nbsp;sa r&eacute;interpr&eacute;tation de l'automobile, Ricky Chocx est maintenant tel un&nbsp;"Mad-max" pilotant "The Car" dans un enfer m&eacute;canique contemporain..., il a le bras tendu et le doigt lev&eacute;, il montre une porte de sortie : combattre le groupe, toujours... et croire&nbsp;visc&eacute;ralement en l&rsquo;individu..., tout en adressant un message final : La vie part vite, beaucoup trop... et le meilleur moyen de s&rsquo;en tirer sans trop souffrir est de faire une pause afin de sur-cr&eacute;er... et de se d&eacute;passer&nbsp;! C&rsquo;est superbe. Et il soul&egrave;ve tant de paradoxes... et si justes et si pr&eacute;cis..., qu&rsquo;il envoie balader toute, absolument toute... et je p&egrave;se mes mots..., toute la production automobile actuelle en disant, en filigramme : La cr&eacute;ation, la&nbsp;po&eacute;sie et l&rsquo;humour nous sauvent de tout et nous font refuser ce qui serait la voie la plus logique dans cette soci&eacute;t&eacute; ignoble : le suicide !Magnifique...Ricky Chocx et Jim Councilman sont&nbsp;des hommes grands...Respect !www.GatsbyOnline.com &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sat, 15 Sep 2012 01:58:50 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-1347663756-RickyChocx_18.jpg" length="10678" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Specification of the Honda S2000]]></title>
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			 <description><![CDATA[The Honda S2000 could well secure a place in the pantheon of iconic modern era cars. Built to mark Honda&rsquo;s 50th birthday the car would inevitably be a great performer in accord with Honda&rsquo;s prestige reputation.&nbsp; It&rsquo;s named with its engine displacement in mind &ndash; 2litres &ndash; and it represents a credible challenge to the Mazda MX5 as king of the affordable second hand sports cars.The S2000 is simply the archetypal sports car. It has everything a sports car should: 2 seats, an involving ride, an open-top, and explosive power.&nbsp; Returning 240bhp at just under 8,000 revs the S2000 is the most powerful non-turbo charged 2litre car going.The Honda S2000 is majestic on those windy and arduous B roads, with road holding often exceptional.&nbsp; Later models have stability control and huge 17 inch alloy wheels.Modern driving is very much a practical experience with fuel costs soaring, and general motoring costs like tax, insurance and MOT&rsquo;s going through the roof.&nbsp; The Honda S2000 is a car that harks back to a time when the joys of driving were paramount and it still enjoys a respectable 28mpg; bridging practicality and performance beautifully.&nbsp; Furthermore, any car of this ilk should be designed with the country holiday or business away day in mind. Honda has duly added a hugely generous boot for a car of these proportions.&nbsp; The S2000 has a 4 cylinder engine, augmented by a neat 6 speed gear box, and rear wheel drive setup.&nbsp;&nbsp;It makes an ideal second car or possibly a good option for anyone who doesn&rsquo;t have to endure extensive motorway mileage.&nbsp;&nbsp;The car was built between 1999 and 2009 with the AP1 as the original to be superseded by the AP2 from 2003 onwards. The Honda S2000 is a great second-hand purchase due to its magnificent performance/affordability ratio from&nbsp;motors.co.uk.&nbsp; Where the older models are concerned you can buy a reliable 240bhp supercar for just over &pound;3,000 which is rare indeed.&nbsp; The newer models retain their value very well due to Honda&rsquo;s renowned reliability which adds to its appeal as a prospective second hand purchase.]]></description>
			 <pubDate>Thu, 13 Sep 2012 11:23:56 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette19-11347524636-1b.jpg" length="8887" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 McLaren X1...]]></title>
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			 <description><![CDATA[2012 McLaren X1...L'&eacute;t&eacute; est le ventre mou de l'ann&eacute;e&nbsp;automobile et ce remake&nbsp;de la Batmobile m&acirc;tin&eacute;e de Panther Six,&nbsp;re-actualis&eacute; par McLaren,&nbsp;le rappelle sado-masochistement..., c'est un vrai bonheur pour les adeptes du genre...Pour autant, il n'est pas dit que ce produit s&ucirc;rement honn&ecirc;te, quoique...,&nbsp;ne vale pas bien d'autres arnaques sorties en grande pompe r&eacute;cemment.... La folie des grandeurs qui s'empare des nouveaux milliardaires depuis de nombreuses ann&eacute;es n'est visiblement pas pr&ecirc;te de s'arr&ecirc;ter, apr&egrave;s les grandes classiques, m&ecirc;me les &oelig;uvres de moindre importance se retrouvent phagocyt&eacute;es par la horde des body snatchers...En effet, lorsque les voitures de McLaren Automotive ne suffisent pas &agrave; satisfaire les caprices des grandes fortunes, la branche McLaren Special Operations (MSO) vient &agrave; la rescousse... Selon le directeur du programme, Paul Mackenzie, c'est un client qui avait d&eacute;j&agrave; achet&eacute; une McLaren F1... et une Mercedes-Benz SLR McLaren..., qui est venu lui demander que l'usine lui fabrique une automobile sortant des sentiers battus...Avant d'en arriver l&agrave;, il a fallu au client bien connu et respect&eacute;..., montrer tout de m&ecirc;me patte blanche (c'est &agrave; dire verser un acompte de deux millions de dollars). Il raconte : "Ce client voulait une voiture unique, faite selon ses crit&egrave;res. La conversation a commenc&eacute; avec notre pr&eacute;sident ex&eacute;cutif Ron Dennis&nbsp;il y a presque trois ans. C'&eacute;tait avant m&ecirc;me que la MP4-12C soit lanc&eacute;e. Celle-ci constituait donc une base de discussion id&eacute;ale et a permis, lors d'un d&eacute;veloppement conjoint, de conserver toutes les capacit&eacute;s techniques de la MP4-12C. Mais elles ont &eacute;t&eacute; envelopp&eacute;es dans un carrosserie unique qui refl&egrave;te ses go&ucirc;ts et sa personnalit&eacute;"... C'est ainsi que le Directeur du Design de McLaren, Frank Stephenson s'est d&eacute;plac&eacute; en personne pour rencontrer ce client un peu sp&eacute;cial et &eacute;couter ses d&eacute;sirs :&nbsp;"Il tenait &agrave; associer le potentiel de notre&nbsp;future MP4-12C&nbsp;&agrave; 'un style classique, &agrave; l'&eacute;l&eacute;gance intemporelle'"..., raconte-t-il..., "ce qui, je dois bien l'avouer, constituait un d&eacute;fi de taille. Pas facile de respecter les proportions traditionnelles lorsqu'il s'agit d'habiller un ch&acirc;ssis &agrave; moteur central arri&egrave;re"...Le cahier des charges qui s'en est d&eacute;gag&eacute; est celui d'un fin connaisseur (gag !), jugez plut&ocirc;t. La X-1-Concept devait selon le premier chapitre d&eacute;nomm&eacute; "design", emprunter des indices &agrave; des voitures anciennes : Facel Vega 1961..., Chrysler d'&Eacute;l&eacute;gance Ghia 1953..., Buick Electra 1959..., Mercedes-Benz 540K 1939..., Citro&euml;n SM 1971... et une remorque Airstream...Le second chapitre, nomm&eacute; "tendances", comportait des photos d'une horloge Jaeger LeCoultre..., d'un stylo Montblanc Thomas Mann..., d'un piano &agrave; queue (dont le client appr&eacute;ciait son aspect lisse et brillant)... et aussi&nbsp;le portrait noir &amp; blanc d'Audrey Hepburn..., ainsi qu'une aubergine ! Le&nbsp;troisi&egrave;me&nbsp;chapitre :&nbsp;"architecture",&nbsp;comportait les images des fa&ccedil;ades des Mus&eacute;es Guggenheim de New York et de Bilbao...,&nbsp;divers catalogues des caravanes Airstream... et une encyclop&eacute;die&nbsp;consacr&eacute;e aux&nbsp;stylographes.... Non content de cet ensemble h&eacute;t&eacute;roclite se voulant un&nbsp;portrait-robot en inventaire &agrave; la Pr&eacute;vert...,&nbsp;ce client d&eacute;cid&eacute;ment tr&egrave;s fortun&eacute;, a ensuite oppos&eacute;, au travers d'un concours, les designers de McLaren contre d'autres externes &agrave; l'entreprise. Condition, il fallait &agrave; chaque fois r&eacute;aliser le projet en maquette afin que le client puisse juger en 3D jusque dans les plus infimes d&eacute;tails, la voiture qui allait &ecirc;tre l'&eacute;lue. Toutes les maquettes furent pr&eacute;sent&eacute;es en un m&ecirc;me lieu&nbsp;au client qui aida &agrave; en tirer un nouveau &nbsp;"cahier des humeurs", sorte de collection d'images &agrave; partir de laquelle l'&eacute;quipe des designers pourrait se remettre &agrave; l'ouvrage...En fin de compte, c'est une nouvelle maquette d'un styliste McLaren, Hong Yeo, ressemblant &agrave; la Panther Six des ann&eacute;es '70, qui a &eacute;t&eacute; choisie et a permis &agrave; la suite du programme d'entrer en oeuvre.La sympathique Panther Six n'est pas rest&eacute;e dans la l&eacute;gende au niveau des meilleures&nbsp;automobiles hors du commun..., il s'agissait avant tout d'une automobile&nbsp;d&eacute;jant&eacute;e m&ecirc;lant pr&eacute;mices de la&nbsp;future irr&eacute;alit&eacute; virtuelle, science-fiction acidul&eacute;e,&nbsp;batmania et aventures picaresques .Personne n'aurait imagin&eacute; que cette antique chose allait s'av&eacute;rer un mod&egrave;le id&eacute;al pour &eacute;tablir, en 2012, les bases d'un engin estival rafra&icirc;chissant&nbsp;quoique sans grande ambition. C'est exactement ce &agrave; quoi s'est atel&eacute; le faiseur d'anges m&eacute;caniques, artisan responsable des affreuses Mercedes SLR et de l'insipide&nbsp;MP4-12C&nbsp;: utiliser&nbsp;une douzaine de&nbsp;millions de dollars pour bricoler une sorte de super gadget...Le prix d'un tel joujou peut para&icirc;tre ind&eacute;cent, mais c'est surtout la mani&egrave;re dont cette voiture est utilis&eacute;e qui surprend : la technique est identique &agrave; la MP4-12C, un comble pour un remake de Batmobile, ce qui ne serait pas si grave s'il n'&eacute;tait aussi un pudding d'id&eacute;es resuc&eacute;es dans l'ancienne Panther Six..., qui soit &eacute;crit en passant, a p&eacute;niblement atteint&nbsp;41.400 &euro;uros tout frais et taxes inclus, dans une vente aux ench&egrave;res organis&eacute;e &agrave; Monaco par Bonhams&nbsp;en mai 2011...Dans notre monde post-apocalyptique divis&eacute; entre empire boursier et tiers-monde surexploit&eacute;, l'identit&eacute; visuelle de cette Mclaren X1 n'&agrave; qu'une logique de repompage purement "bis"...C'est d'autant plus dommage que ce refus de la moindre innovation stylistique p&egrave;se sur cette voiture plut&ocirc;t bien figol&eacute;e, c'est un exploit qui r&eacute;siste &agrave; tous les tripatouillages mentaux et m&eacute;moriels d'une soci&eacute;t&eacute; qui passe du coup compl&egrave;tement en retrait.Cette question du point de vue est le principal probl&egrave;me : beaucoup d'&eacute;l&eacute;ments, m&ecirc;me sans originalit&eacute;, auraient pu tirer cette voiture vers le haut. Ce qui frappe, c'est ce m&eacute;lange de r&eacute;f&eacute;rences r&eacute;tro et de lignes futuristes qui composent un univers tr&egrave;s particulier. Les roues arri&egrave;re car&eacute;n&eacute;es qui attirent l'oeil avec leurs protections d&eacute;ployantes, sont en r&eacute;alit&eacute; anti-fonctionnelles... et il a fallu inventer un nouveau type de charni&egrave;re afin de pouvoir intervenir techniquement. Seule la vitre surplombant le moteur en vitrine est la m&ecirc;me que la voiture donneuse MP4-12C..., tout le reste diff&egrave;re pour une bonne raison, c'est que la taille de la voiture change beaucoup avec 10 cm de plus en longueur et 19 cm en largeur. Faisant largement appel &agrave; la fibre de carbone pour la carrosserie, la X-1 l'utilise diff&eacute;remment &agrave; l'int&eacute;rieur avec un tressage ajoutant un fil titane afin d'ajouter un effet 3D. L'habitacle est tendu de cuir Nappa Harissa Red tandis que les compteurs sont en aluminium rev&ecirc;tus de nickel. Pas grand-chose d'autre &agrave; surveiller pourtant c&ocirc;t&eacute; m&eacute;canique, car le client, ne c&eacute;dant pas &agrave; la fatuit&eacute; de la course &agrave; la puissance (gag !), s'est content&eacute;, sur une voiture de 1.400 kg, du bi-turbo de 625 chevaux d'origine. Homologu&eacute;e pour la route, la X-1 a d&eacute;j&agrave; parcouru plus de 1.000 kilom&egrave;tres d'essais avant d'&ecirc;tre totalement red&eacute;mont&eacute;e et r&eacute;vis&eacute;e avant Pebble Beach. Une chose est s&ucirc;re, cet article va participer &agrave; l'aura de b&eacute;tise et de pr&eacute;tention qu'elle se tisse d&eacute;j&agrave;..., ce qui devrait lui attribuer, &agrave; terme, une valeur de collection digne de celle de la Panther Six...Une fa&ccedil;on pour le milliardaire passionn&eacute; &agrave; l'origine du projet, d'&ecirc;tre aussi un investisseur inconscient..., la X-1 pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; Peeble-Beach &agrave; l'occasion du c&eacute;l&egrave;bre Concours d'&eacute;l&eacute;gance, d&eacute;montre ainsi&nbsp;que rien n'est impossible....Reste que cette Mclaren X1 est&nbsp;plus ou moins condamn&eacute;e &agrave; &ecirc;tre maltrait&eacute;e car &eacute;tant un remake de la Panther Six&nbsp;que tout le monde va s'empresser de r&eacute;&eacute;valuer..., en premier lieu ceux qui ne l'ont pas vue &agrave; l'&eacute;poque...Il est bon de rappeler que ce produit industriel honn&ecirc;te, qui gagnera probablement en sympathie avec le temps, n'est pas plus neuneu que bien des arnaques qui sortent en grande pompe chaque semaine.Pour comparer et forger votre opinion : http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=851&amp;cat=auto http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=876&amp;cat=auto http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=726&amp;cat=auto www.GatsbyOnline.com &nbsp; ]]></description>
			 <pubDate>Wed, 22 Aug 2012 00:36:12 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11345584971-Mclaren-X1-00.jpg" length="7531" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Confessions of a Hot-Rod Jockey...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Confessions of a 1947 Hot-Rod Jockey...By Earl Bruce &ndash; Amateur Champion
If you&rsquo;re smart, careful and a mighty good mechanic you too can &ldquo;soup-up&rdquo; an automobile and become a &ldquo;screaming&rdquo; hot-rodder DRIVING a &ldquo;hot rod&rdquo; or &ldquo;souped-up&rdquo; car is a sport&mdash;cleanly competitive, law-abiding, and as reasonably safe as airplane, bike, or midget auto racing, boxing, football, or any other spine-tingling spectacle that thrills Americans in the country&rsquo;s arenas today.
That&rsquo;s my story and I&rsquo;ll stick to it.I&rsquo;ve been a hot-rod jockey for six years&mdash;started when I was 17&mdash;and in that time I&rsquo;ve owned and raced 15 of them. My real work is acting and singing (in fact, I have to write this between rehearsals in New York for a tour in the USO Camp Shows&rsquo; presentation of &ldquo;Girl Crazy,&rdquo; to get it off my chest before I leave for the Pacific) ; but whatever spare time I&rsquo;ve had I&rsquo;ve spent building and driving the soup-ups, and so far I&rsquo;ve had no serious accident.
But don&rsquo;t get me wrong. I&rsquo;m not putting a halo over the heads of the whacked-up public enemies who careen hell-for-leather along the California highways, gleefully nudging passenger autos into ditches, busting all speed laws with mad abandon and thumbing their noses at the harassed cops they leave behind in clouds of high octane exhaust.
Those aren&rsquo;t my kind of guys. They&rsquo;re the outer fringe, disowned by the regulars; they have rightfully stirred the ire of the police and civic fathers.
All of us &ldquo;legits&rdquo; belong to one of more than 30 Roadster Clubs throughout California and, without exception, each organization clamps clown hard on all members who hold races on public highways or drive recklessly. Automatic expulsion is the penalty for all offenders.
The clubs have banded together and formed the Southern California Timing Association which sponsors speed tests over special courses and awards trophies and plaques to the fastest entries. The clubs observe all police regulations and race only in well-supervised meets.
There&rsquo;s a world of difference between the intricately-constructed, dependable racers and the phony hot rods which zoom along the roads with little more than a prayer to insure the safety of the fellow behind the wheel. Right now we&rsquo;re going all-out to put pressure on owners and builders of these cars to install hydraulic brakes, good shock absorbers and all safely devices to comply with police regulations and incidentally keep the drivers&rsquo; personal necks-intact.
Take a long look at some of the better hot rods and you will find that they meet the most rigid specifications for automotive safety. And most of the jockeys are earnest young guys, some years out of school, who are constantly experimenting in instructive engineering research. They are not speed-crazy jerks; they are smart mechanics to whom some of the improvements now in effect on commercial passenger cars can be directly traced.
And now let me take you to a typical hot rod speed test.
This one will take place at El Mirage, a dry lake in the Mojave Desert 98 miles from Hollywood. Actual timing starts at daybreak on Sunday, but by Friday hundreds of hot rodders are already on hand, whizzing along the five-mile lake bed in tests for engine bugs. On Saturday S. C. T. A. officials inspect the course and select the longest stretch with the fewest rough spots as the scene of the big show. They post red flags at intervals along the best one-mile stretch and the stage is set.
Comes dawn and more than 300 cars are in line. Thousands of spectators, rooters for the participants, rim the lake bed and stir with excitement as the first speedster rushes toward the straightaway. Timing begins when his front tires intercept the beam of an electric eye, and concludes when another eye a quarter-mile away automatically stops the timing apparatus. From the elapsed time over the measured distance the officials arrive at the speed in mph.
At the end of his run the driver makes a wide half-circle and comes back to the timing stand, where the judges hang a card with his time on the left door of his car. Back he goes, then, to the end of the line.
The first run is merely a test; on the second he must clock 115 mph to be eligible for a third. On the third he must hit 120, to remain, and so on, until the winners are determined in the various classes of cars competing.
Randy Shinn of the Pasadena &ldquo;Road Runners&rdquo; recently smashed the roadster class speed record with a beautiful 128.9 mph with his &rsquo;32 V-8 Ford bearing a Mercury engine. That&rsquo;s mighty rapid going.
In the Modified car class, a record of 133.03, also set by a Mercury V-8, still stands. To quality as a Modified, a racer must have at least 400 square inches as a vertical plane in the back. A 1926 Chevrolet four-cylinder engine, mounting twin carburetors, holds the record in the Streamliner class with a blistering 140.00. And in the Unlimited class, in which any type of engine is permitted, the mark is held by a Mercury V-8 which hit 144.08.
Take it from me, it&rsquo;s not easy to build a car which can achieve these tremendous speeds. It takes many years of study, long hours of labor and lots of experimenting with fuels, gears, pistons, frames and what-not, not to mention heavy, repeated digging into one&rsquo;s personal bank account. You see, no one makes any money out of hot-rodding. It&rsquo;s strictly amateur, done for the fun of it, and the tab comes high.
A good fast hop-up costs roughly $1,500 to build, and some run as high as $3,000. The engine alone, according to the type and amount of equipment used, sets the driver back $850. The rest is used up in changes in stock frames, hydraulic brakes, painting, chroming and the like.
The souper-upper&rsquo;s job is broken down into three big categories: changes in his engine, changes in his frame, and selection of proper fuels.
On the engine, he&rsquo;s got to rebore his cylinders for additional piston displacement, port his block for greater fuel intake efficiency, regrind his cam shaft to alter valve timing and increase intake and exhaust duration, rebuild his ignition to insure the better spark needed with higher rpm and increased compression, replace his conventional fuel pump with one providing forced feed to the Carburetion system&mdash;and do lots more minor puttering.
Frame changes depend largely on the ingenuity of the builder and the equipment he can obtain, keeping in mind the lowering of the center of gravity as much as feasible. Higher steps, built into the front and rear of the frame by cutting and welding, can provide a drop of several inches. Channeling the body can provide probably all the drop needed, but this involves much fitting.
On fuels, most drivers prefer 100-octane gasoline for speed tests. Some use a mixture of 100-octane with white gasoline; others use a mixture of benzol, white gas and methanol alcohol, or straight alky alone. Alcohol, neat, has increased speed by five per cent.
At normal speeds, the hot rods are amazingly good on fuel economy. A fast roadster averages anywhere from 20 to 30 miles on a gallon of 82-octane gasoline while breezing along at about 50 mph. The answer lies in high compression, high gearing and accurate timing, combined with the low weight of a car stripped for speed.
It&rsquo;s a great sport, if you&rsquo;re smart, careful and a darn good automobile mechanic. A real hot rodder is all three.www.GatsbyOnline.com &nbsp;www.ChromesFlammes.com ]]></description>
			 <pubDate>Mon, 20 Aug 2012 17:11:22 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-21345471880-hot_rod_jockey_1.jpg" length="19067" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Should I Upgrade My Electronics?]]></title>
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			 <description><![CDATA[This is a world of constant advancement and improvement. Whether it is the cellphone in your pocket or the car you are working on restoring, there is always&nbsp;something new to consider and something new being sold as the best thing since sliced bread. Well, how do we determine what&rsquo;s worth upgrading and what is a waste of time and money?Firstly, did you just pick up a restoration job where the electronic components are of questionable age with one or two component failures? If this is the case then I definitely suggest upgrading. There really isn&rsquo;t much to think about. Minor component failures are indicative of lack luster maintenance of the vehicle overall. I will bet that if you pull the electronics you are going to find some nasty wires that could quickly turn into future failures or something worse, like a fire hazard.Remember that electronic upgrades don&rsquo;t need to be a complete overhaul either. There are some components that are worth upgrading on their own and will work with older components so long as we are not talking about something like a Dodge Model 30-35 touring car. If you have a fairly recent model with modern connections, it&rsquo;s a simple task to install new HID lights or a new more efficient battery that weighs less than the old paper weight your car used to have. So long as you aren&rsquo;t aiming for a museum quality restoration, there are a lot of more efficient and more effective components on the market for surprisingly low money.Speaking of headlights, I have come to seriously dislike the old halogen bulbs that come standard with many vehicles and I have fallen in love with HID lights. I was born and raised in a foggy part of the world with nasty weather that turns on a moment&rsquo;s notice. The number of times that I have had to stop on the side of the road because I was entirely unable to see where I was going is staggering. Upgrading to HID lights made driving in nasty conditions possible as well as safer. Safety is my biggest reason for upgrading my electronics.]]></description>
			 <pubDate>Sun, 19 Aug 2012 14:46:14 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette19-11345376774-1e.jpg" length="6704" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Donkervoort D8 GTO...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Il y a des gens que vous ne connaissez pas et qui pourtant se pr&eacute;tendent extraordinaires et pr&eacute;cieux : Joop Donkervoort est de ceux-l&agrave;. Joop Donkervoort est Hollandais, Joop Donkervoort est opportuniste, Joop Donkervoort est un malin...Mais aussi, Joop Donkervoort est un id&eacute;aliste devenu &acirc;pre au gain et ivre de pouvoir, qui fait croire de mani&egrave;re gargantuesque qu'il est l'un des plus fervents admirateurs de la g&eacute;niale Lotus Seven de Colin Chapman. Je ne sais si, avant de commencer cet article, il est de bon ton de d&eacute;voiler que Joop Donkervoort n'a gu&egrave;re de morale..., car dans les affaires, ce mot n'existe que sans le "E" final, ce qui signifie que tout est bon &agrave; prendre tant qu'on garde le moral...Quoiqu'il en soit... et parce que la technique du fait accompli est payante (le plus bel exemple, assez r&eacute;voltant de surcroit, &eacute;tant la colonisation de la Palestine par Isra&ecirc;l sans que les Etats-nations ne s'en &eacute;meuvent)..., le monde de l'automobile ne s'est jamais trop &eacute;mu des copies et r&eacute;pliques, sauf les ayants-droit, lorsque leur porte-monnaie&nbsp;&eacute;tait atteint...Cent r&eacute;cits se greffent sur celui-l&agrave;, avec la tonitruance d'une charge de cavalerie ou d'une cocotte-minute explosant car on a viss&eacute; trop fort son couvercle... Joop Donkervoort n'a jamais &eacute;t&eacute; dupe de cette fiction..., mais, en m&ecirc;me temps, qu'il s'en est berc&eacute; et nourri, il s'en est servi pour s'enraciner comme les enfants qui, durant leur vie d'adulte, se consolent de savoir qu'ils sont des Pinocchios parce qu'ils croient sans y croire qu'une f&eacute;e bleue les prot&egrave;ge : maman leur a racont&eacute; tant de fois cette histoire avant qu'ils s'endorment qu'elle reste en eux tel un antid&eacute;presseur cr&eacute;atif. On ne compare pas les pommes avec les poires, les cailloux avec les bombes, la bave avec le sang..., on peut pourtant &eacute;crire que&nbsp;Joop Donkervoort&nbsp;se sent, aujourd'hui encore, cr&eacute;ateur de la Lotus Seven la plus aboutie de tous les temps..., tel le dernier des Mohicans. C'est oublier que la sagesse consiste &agrave; savoir qu'il ne faut pas rester trop longtemps assis &agrave; la table des cannibales car on finit toujours par s'apercevoir dans un des plats...Une illusion d&eacute;finie par Platon dans sa m&eacute;taphore sur les ombres de la r&eacute;alit&eacute; projet&eacute;e dans la caverne (le souterrain) de notre cerveau..., qui est l'&eacute;toffe dont sont faits les humains. A l'heure o&ugrave; les "public-relation" de toutes les marques d'automobiles prestigieuses, cornaqu&eacute;es par le besoin d'argent frais, m&egrave;nent une politique m&eacute;diatique de plus en plus d&eacute;bile et, ce qui est un comble, n&eacute;faste pour l'humanit&eacute; (qui pourtant n'en a cure), qui consiste &agrave; privil&eacute;gier les magazines automobiles popotes et souvent popotins, pr&eacute;pub&egrave;res ou p&eacute;p&egrave;res, dont les lecteurs, ce qui est leur droit le plus strict, ne se d&eacute;placent que dans des berlines&nbsp;monospaces&nbsp;insipides de soci&eacute;t&eacute;..., en sorte que les&nbsp;voitures hors de prix comme la VW-Bugatti-Veyron ou la Fiat-Ferrari-California&nbsp;sont "lanc&eacute;es" par une campagne de couvertures imm&eacute;diatement visibles chez les libraires...A l'heure o&ugrave; une bonne part de l'industrie&nbsp;automobile consid&egrave;re les critiques comme des pions publicitaires d'une campagne de marketing, qui doivent ob&eacute;ir sous peine d'&ecirc;tre largu&eacute;s de l'&eacute;chiquier (les salons automobiles, avec ses interviews &agrave; la cha&icirc;ne, ses relations publiques tyranniques et ubuesques et ses attach&eacute;s de presse qui jouent aux stars sont l'exemple de ce climat d&eacute;bilitant)..., il n'existe quasi plus de gens qui osent dire et &eacute;crire les v&eacute;rit&eacute;s !L'admiration que Joop Donkervoort revendique, pour justifier son pillage d'une des oeuvres de Colin Chapman, n'est &agrave; mes yeux&nbsp;qu'une pi&egrave;tre justification d'avoir voulu en tirer profit avec des versions revisit&eacute;es de la petite anglaise... et ce depuis&nbsp;plusieurs d&eacute;cenies. Apr&egrave;s des ann&eacute;es de copies am&eacute;lior&eacute;es pour les rendre ch&egrave;res et &eacute;litistes, c'est &agrave; dire pour un tirer de joyeux et juteux profits, Joop Donkervoort a enfin eu une id&eacute;e : greffer un hardtop&nbsp;au roadster !&nbsp;C'est ainsi qu'est n&eacute;e la Donkervoort D8 GT, une bien dr&ocirc;le de machine &agrave; sensations...Le 19 f&eacute;vrier 2007, Donkervoort pr&eacute;sentait au salon de Gen&egrave;ve sa premi&egrave;re voiture de sport ferm&eacute;e, sous la forme d'un concept car : La Donkervoort D8 GT, &eacute;quip&eacute;e du moteur 1.8T Audi (partenaire du petit artisan depuis 1999), dans des versions de puissance &agrave; 180, 210 ou m&ecirc;me 270 chevaux ! Sur le march&eacute; des supercars ultra l&eacute;g&egrave;res (un concept relativement antinomique...), Donkervoort se retrouvait donc par la force des choses, seul au monde ou presque ! Pourtant, l'id&eacute;e ne datait pas de la veille..;,&nbsp;puisque d&egrave;s les premi&egrave;res Lotus&nbsp;Seven S1, un hard-top &agrave; portes papillon (gull-wing) &eacute;tait propos&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; Fibrepair pour lui permettre de courir dans les cat&eacute;gories GT... Si la Donkervoort provoque&nbsp;la pol&eacute;mique pour les vrais afficionados de Colin Chapmann, c'est qu'aucune Donkervoort&nbsp;n'est convenable... Pas une seule ne r&eacute;unifie philosophiquement l'&acirc;me de sa Lotus Seven, un chef-d'oeuvre que le public de l'&eacute;poque a grossi&egrave;rement ignor&eacute;...en y donnant un sens m&eacute;ditatif et quasi r&eacute;dempteur. Le monde est un zoo, une fanfare o&ugrave; chaque instrument tente de jouer plus fort que la trompette, un mariage o&ugrave; le clown &eacute;pouse la dompteuse...Si la Donkervoort est insupportable pour certains, cela tient &agrave; la folle &eacute;nergie avec laquelle cet illusioniste de la d&eacute;mesure et de l'ironie cruelle qu'est Joop&nbsp;Donkervoort..., habille et d&eacute;forme...Le tout-blanc n'existe pas, le tout-noir non plus, l'homme est un monstre-ange artificiel...,&nbsp;les exploit&eacute;s-clients&nbsp;de Joop Donkervoort&nbsp;sont manipul&eacute;s par des exploiteurs et, en m&ecirc;me temps, ils aiment &ccedil;a : leur imaginaire est rassur&eacute; d'appartenir &agrave;&nbsp;une tribu. D&eacute;cid&eacute;ment pas convenable, Joop Donkervoort, &agrave; travers&nbsp;un filtre baroque, grotesque, picaresque et passionn&eacute;, d&eacute;montre qu'il est un homme d'&eacute;motions et de g&eacute;nial bric-&agrave;-brac plus que de r&eacute;flexions...Il&nbsp;vend avec panache, des r&eacute;pliques, des copies am&eacute;lior&eacute;es, alors que le temps de ces bitzas est d&eacute;pass&eacute;..., les malheureux propri&eacute;taires de r&eacute;pliques en plastique pr&eacute;f&egrave;rent g&eacute;n&eacute;ralement les cacher dans leur&nbsp;garage de la honte ou les enterrer dans&nbsp;un souterrain&nbsp;de remords, r&eacute;sum&eacute; par ceci : nous passons notre temps &agrave; nous cogner la t&ecirc;te contre le mur de la soci&eacute;t&eacute;, on finit par le renverser et puis on se demande ce qu'on va pouvoir bien faire dans la cellule voisine o&ugrave; on est arriv&eacute;. Ou, autrement dit : oui, nous sommes manipul&eacute;s pour servir des int&eacute;r&ecirc;ts flous, mais qui sont les manipulateurs des manipulateurs et qui nouent leurs ficelles&nbsp; ? Et si c'&eacute;taient... nous, l&acirc;ches r&eacute;sign&eacute;s, b&ecirc;tes &eacute;go&iuml;stes ? Joop Donkervoort&nbsp; a d'embl&eacute;e, sans g&egrave;ne aucune, pr&eacute;tendu aux journaleux de s&eacute;vices command&eacute;s..., que les changements par rapport &agrave; la D8 n'&eacute;taient pas qu'esth&eacute;tiques mais r&eacute;sultaient d'une mise au point totalement sp&eacute;cifique et pas d'une simpe greffe de hardtop : "La D8 GT se veut plus rapide, plus s&ucirc;re et plus r&eacute;active encore que la D8.&nbsp;Avec la syn&eacute;rgie obtenue gr&acirc;ce &agrave;&nbsp;l'exp&eacute;rience d&eacute;marr&eacute;e en 2004 et 2005 par&nbsp;notre revendeur allemand, Michael D&uuml;chting, auteur d'un record m&eacute;morable sur la fameuse Nordschleife avec une D8 carross&eacute;e par un hard-top exp&eacute;rimental, la D8 GT a &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute;e par mon usine en l'espace de 2 ans seulement... Avec la D8 GT, Donkervoort entend renouer avec les origines du grand Tourisme : des voitures capables de rallier le sud de la France ou l'Italie, comme de se montrer comp&eacute;titives le temps d'un week end de comp&eacute;tition. La D8 GT est donc voiture &agrave; la fois plus performante et plus confortable que ne peut l'&ecirc;tre le roadster D8, pour le moins spartiate et exigeant... La Donkervoort D8 GT repose donc sur le ch&acirc;ssis de la D8 mais celui-ci a &eacute;t&eacute; modifi&eacute; en plusieurs points. Ainsi, le nouveau toit en fibre de carbone avec arceau int&eacute;gr&eacute; fait partie &agrave; part enti&egrave;re de la structure et du ch&acirc;ssis, augmentant la rigidit&eacute; en torsion de 25% sans pour autant p&eacute;naliser le poids. En effet, ce hard-top et ses portes, &eacute;pais comme un morceau de tissu, p&egrave;se &agrave; peine plus lourd que la capote et les portes en toile &agrave; armature m&eacute;tallique. Les vitrages sont en polycarbonate mais la lunette arri&egrave;re ne renie pas pour autant le d&eacute;givrage &eacute;lectrique... La nouvelle suspension avant, dont la voie est plus large de 8 cm, profite directement de cette rigidit&eacute; suppl&eacute;mentaire pour offrir un surcro&icirc;t de pr&eacute;cision dans la direction et le comportement de la voiture. Le r&eacute;sultat est une voiture &agrave; la fois plus douce et plus rigoureuse dans sa conduite. La suspension arri&egrave;re a &eacute;galement &eacute;t&eacute; modifi&eacute;e et &eacute;largie de 4 cm pour accueillir les jantes sp&eacute;cifiques de 17" sign&eacute;es du sp&eacute;cialiste japonais RAYS Engineering, pesant chacune seulement 6.5 kg. Les amortisseurs &agrave; r&eacute;glage hydraulique de la hauteur et de la fermet&eacute; autorisent toutes sortes d'adaptation aux go&ucirc;t du conducteur mais aussi de la configuration de la route. Le freinage re&ccedil;oit des &eacute;triers en aluminium &agrave; 6 pistons et des disques ventil&eacute;s et rainur&eacute;s &agrave; l'avant de 300mm de l'italien Tarox. A&eacute;rodynamiquement, le coup&eacute; peut fort logiquement pr&eacute;tendre &agrave; une vitesse de pointe et des consommations encore plus favorables qu'avec le roadster. La longueur totale d&eacute;passe de 30 cm celle du roadster, uniquement au niveau des porte-&agrave;-faux avant et arri&egrave;re, respectivement allong&eacute;s de 8 et 22 cm. Les divers am&eacute;nagement de sa carrosserie, face avant, phares int&eacute;gr&eacute;s, fond plat et ailettes, ont &eacute;galement permis d'augmenter la stabilit&eacute; &agrave; haute vitesse, tout en lui octroyant un look sans pareil et un air mena&ccedil;ant, d&eacute;connect&eacute; de toute mode ou inspiration connue. La Donkervoort D8 GT est une sportive sans r&eacute;el &eacute;l&eacute;ment de comparaison et c'est certainement ce qui attirera vers elle une client&egrave;le &agrave; la recherche d'exclusivit&eacute; et d'originalit&eacute;. Vous l'aurez bien s&ucirc;r compris, l'objectif de la naissance de la D8 GT est donc bel et bien la comp&eacute;tition, domaine dans lequel l'usine entend marquer son empreinte officiellement"... La production de la Donkervoort D8 GT a officiellement d&eacute;marr&eacute; le 22 mai 2008. En quelques mois seulement, la GT est pass&eacute;e du stade de prototype en images de synth&egrave;se 3D &agrave; celui de voiture de s&eacute;rie. La premi&egrave;re voiture de route a &eacute;t&eacute; livr&eacute;e fin novembre 2008, &agrave; un client allemand. Dans le m&ecirc;me temps, Donkervoort via son d&eacute;partement comp&eacute;tition, a r&eacute;alis&eacute; ses d&eacute;buts remarqu&eacute;s dans le championnat FIA GT4 avec deux D8 GT sp&eacute;cialement pr&eacute;par&eacute;es, baptis&eacute;es D8 GT4. En France, elle est import&eacute;e &agrave; l'unit&eacute; et r&eacute;ceptionn&eacute;e &agrave; titre isol&eacute; avant d'&ecirc;tre livr&eacute;e &agrave; son client. L'usine se charge de toutes les d&eacute;marches, qui ont malheureusement un prix &eacute;lev&eacute;. Aux 94.500 &euro; de prix de base, il convient d'ajouter 1.000 &euro; de frais de carte grise et 600 &euro; de frais de livraison.Cl&eacute;s en main, ce joujou extra d&eacute;passe donc facilement les 100.000 &euro; avec les options qui sont bien, peu nombreuses mais pas donn&eacute;es. Pour les plus amoureux, qui ne comptent pas, le catalogue "course" ressemble &agrave; la hotte du p&egrave;re No&euml;l : du r&eacute;partiteur de freinage &agrave; molette sur le tableau de bord au tableau de bord "GT4" tout entier, option factur&eacute;e plus de 15.000 &euro; en passant par le carter sec &agrave; plus de 10.000 &euro;..., tout est envisageable pour transformer sa GT en v&eacute;ritable voiture de course. Propos&eacute;e en version de base avec le tr&egrave;s largement diffus&eacute; 1.8T 180 chevaux du groupe VAG (Golf IV GTI, Seat Leon 20VT, Skoda Octavia RS, Polo GTI Cup, etc.), la Donkervoort D8 GT peut recevoir 2 autres puissances moteurs correspondant &agrave; des options distinctes. Contre 3.165 &euro; (hors taxes) le "engine package 210" porte la puissance &agrave; 210 chevaux &agrave; 6.000 tr/min et le couple &agrave; 320 Nm &agrave; 4000 tr/min (comme sur les premi&egrave;res Audi S3)... et comprend une bo&icirc;te de vitesse renforc&eacute;e &agrave; 5 vitesses, un refroidisseur d'air et d'huile plus important. Le 0 &agrave; 100 km/h descend de 5 &agrave; 4,2 secondes. Le stade sup&eacute;rieur est le engine package 270. L&agrave;, on entre dans une autre dimension qui est v&eacute;ritablement celle des supercars ! Imaginez un peu le 1.8T Audi gonfl&eacute; &agrave; 270 chevaux &agrave; 6500 tr/mn avec une admission, un &eacute;chappement et une cartographie sp&eacute;cifiques et 362 Nm de couple aux roues arri&egrave;res pour un poids quasiment inchang&eacute; et toujours sous les 700 kg ! Factur&eacute;e la coquette somme de 19.750 &euro;, hors TVA..., cette option comprend &eacute;galement toute la face avant large et les &eacute;changeurs major&eacute;s ainsi qu'une bo&icirc;te de vitesses Borg Warner et un diff&eacute;rentiel autobloquant limit&eacute;. La vitesse de pointe s'en tient &agrave; un presque modeste 245 km/h mais le 0 &agrave; 100 km/h est exp&eacute;di&eacute;, balay&eacute; en l'espace de 3,8 secondes.Avec cet engin, Donkervoort pr&eacute;tend commercialiser une vision quasi idyllique de la GT du futur.., ce n'est pourtant qu'une voiture ultral&eacute;g&egrave;re, vibrante, qui n'incite pas &agrave; outrepasser les limites pour prendre du plaisir... et qui est aussi ch&egrave;re qu'une 911 GT3. C'est d&eacute;ment, bien s&ucirc;r, sauf &agrave; penser que le but recherch&eacute; par Joop Donkervoort est de gagner un maximum d'argent...

Le 3 ao&ucirc;t 2008, la Donkervoort D8 GT faisait son entr&eacute;e en comp&eacute;tition aux 24h de Spa en cat&eacute;gorie GT4 Sports Light Race Series sur invitation de la FIA. Au terme du week end, la Donkervoort empochait les 1&egrave;re et 3&egrave;me places pour sa premi&egrave;re course ! En l'honneur du trenti&egrave;me anniversaire de la marque (sic !), une s&eacute;rie limit&eacute;e de 30 exemplaires de D8 GT a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e. La GT4 Edition se distinguait de la D8 standard par une face avant en carbone &eacute;largie de 10 centim&egrave;tres. Ce nez plus gros offrait plus de place pour des radiateurs d'eau et d'huile plus importants...Le joujou extra dans toute sa splendeur. Plus s&ucirc;rement qu'une Ferrari, la Donkervoort attire &agrave; elle tous les regards et, sans la jalousie parfois malsaine que suscitent les supercars au blason prestigieux, elle n'en offre pas moins son lot de sensations d&eacute;bousolantes. A l'heure o&ugrave; l'on commence &agrave; envisager un futur sans p&eacute;trole, la Donkervoort D8 GT prouve qu'une supercar consommant &agrave; peine plus qu'une berline compacte peut aussi exister... Et l'utopie, bordel ! L'homme n'est-il pas confront&eacute; avec ce terrible dilemme : il ne peut vivre sans utopie et, quand il en a une, elle s'&eacute;croule et ses briques lui tombent sur la t&ecirc;te... L'utopie est un r&ecirc;ve et l'utopie est un cauchemar. Que faire, vingt dieux ! D'autant que la manipulation et les manipulateurs sont bien pr&eacute;sents et que les puissants nous mentent, nous roulent, nous transforment en fumier qui fera pousser des billets de banque sur leurs champs ! Et c'est dur &agrave; supporter... Je vous fais une m&eacute;taphore : Comment ne pas attraper le cancer ? D'abord en ne fumant pas. Ensuite, en ne s'exposant pas au soleil. Mais tout notre si&egrave;cle nous a reli&eacute;s aux industries, telles celles de la cigarette et il y en a de pires, qui nous empoisonnent et qui, en m&ecirc;me temps, fournissent du travail aux gens. Et comment &eacute;chapper au soleil&nbsp;? Le soleil n'est-il pas le plus merveilleux don de la nature ? Que faire ?... Personne n'a de solutions. La vie est si complexe. Alors, acceptons l'utopie, elle fait r&ecirc;ver, elle gonfle l'&acirc;me, c'est d&eacute;j&agrave; &ccedil;a, m&ecirc;me si elle peut &ecirc;tre dangereuse. Quant &agrave; la manipulation... Nous la pratiquons tous. Nous nous tuons les uns les autres avec elle ! Il faudrait r&eacute;organiser la soci&eacute;t&eacute; avec des sources d'informations fiables pour que nous soyons capables de juger ce qui est bon ou mauvais pour notre destin. L&agrave;, je retombe dans l'utopie ! Car les puissants se servent des fausses informations sur le monde pour nous perdre dans un labyrinthe &agrave; la Kafka et pour que nous ne puissions plus rien d&eacute;cider par nous-m&ecirc;mes.&nbsp;La D8 GTO &eacute;tait dans les cartons du constructeur hollandais depuis plus de deux ans. Enti&egrave;rement revu, ce nouveau roadster ne partage que 30% de pi&egrave;ces avec sa petite s&oelig;ur D8 GT. Selon Amber Donkervoort (25 ans) la fille ain&eacute;e issue de l'union de Joop Donkervoort et Marianne (ils ont &eacute;galement un fils, Denis de 22 ans)&nbsp;: "Cette D8 GTO b&eacute;n&eacute;ficie de technologies issues de l&rsquo;industrie a&eacute;ronautique. Comme le veut&nbsp;notre tradition, ce mod&egrave;le adopte une architecture particuli&egrave;re. Il opte pour des roues excentr&eacute;es par rapport &agrave; la carrosserie, un design agressif, un long capot et un int&eacute;rieur cantonn&eacute; au strict minimum. Cette version grandit de 35 centim&egrave;tres et s&rsquo;&eacute;largit de 15 pour afficher une longueur de 3,74 m&egrave;tres, une largeur d&rsquo;1,85 m&egrave;tre et une hauteur d&rsquo;1,14 m&egrave;tre. Cet espace suppl&eacute;mentaire permet de loger le moteur Audi 2,5 TFSI de 340 chevaux de la TT-RS et de la RS3. Cette m&eacute;canique a &eacute;t&eacute; all&eacute;g&eacute;e de 30 kilos gr&acirc;ce &agrave; un nouveau collecteur d&rsquo;admission. Entre autres, l&rsquo;am&eacute;lioration de la course de cette nouvelle admission &agrave; permis de pousser la puissance du moteur &agrave; 400 chevaux. Un bouton dans l&rsquo;habitacle permet de s&eacute;lectionner ce surplus de puissance &agrave; la demande. Cette cavalerie est transmise aux roues arri&egrave;re via une boite manuelle &agrave; 5 rapports. Cette D8 GT0 est &eacute;galement dot&eacute;e d&rsquo;un antipatinage &laquo; juste pour la pluie &raquo;... Par souci de poids et de radicalit&eacute;, la D8 GT0 n&rsquo;embarque aucun accessoire technologique. Avec 700 kilos sur la balance, la D8 GTO devient une des sportives les plus l&eacute;g&egrave;res du march&eacute;. Ce r&eacute;sultat a &eacute;t&eacute; possible gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;utilisation massive du carbone. Nous avons opt&eacute; pour un ch&acirc;ssis tubulaire acier recouvert de carbone lui conf&eacute;rant une rigidit&eacute; accrue. La carrosserie est elle aussi enti&egrave;rement en carbone. Les portes sont issues de l&rsquo;a&eacute;ronautique avec des charni&egrave;res int&eacute;gr&eacute;es tandis que les attaches du capot sont en aluminium. Une nouvelle barre stabilisatrice et un nouveau pont viennent compl&eacute;ter l&rsquo;ensemble. Bien entendu les performances sont dignes des plus grandes sportives. Le 0 &agrave; 100 km/h est atteint en 3,0 secondes et 255 km/h. La consommation se situe en 10 et 12 litres aux 100 kilom&egrave;tres"..Il faudra tout de m&ecirc;me d&eacute;bourser 200.000 euros hors taxes pour acqu&eacute;rir cette version faisant l&rsquo;impasse sur le toit, l&rsquo;autoradio ou encore le chauffage. Les premiers clients pourront disposer de la D8 GTO &agrave; partir de 2013.&nbsp;
Ahhh ! La famille Donkervoort : Joop, Marianne, Denis et Amber...&nbsp;&nbsp;&nbsp;
Ahhh ! Amber Donkervoort...De la sup&eacute;riorit&eacute; absolue du deuxi&egrave;me sexe sur les m&acirc;les beuveries de troisi&egrave;me mi-temps, Amber m&rsquo;en a amplement convaincu&nbsp;avec sa&nbsp;d&eacute;marche f&eacute;line et&nbsp;ses langueurs affolantes..., lors de cet &eacute;t&eacute; torride o&ugrave; son impudeur m'a laiss&eacute; entrevoir l&rsquo;antre du buisson ardent. Amber n&rsquo;a certes pas invent&eacute; la culotte remonte-fesse ni le pr&eacute;servatif rhum-coco.., mais&nbsp;son d&eacute;bardeur &agrave; l&rsquo;opacit&eacute; douteuse m&rsquo;a davantage pos&eacute; de probl&egrave;mes m&eacute;taphysiques que son commentaire sur la D8 GTO...Mais &agrave; mes yeux aveugl&eacute;s de d&eacute;sir, tel un cr&eacute;tin velu la queue en l&rsquo;air sur le parking de l'usine Donkervoort, l&rsquo;un des&nbsp;temples de la consumation (sic) de masse..., elle aurait pu mieux d&eacute;fendre l'ind&eacute;fendable et se d&eacute;mener au volant, dans ses bourrelets naissants, sous son maquillage et derri&egrave;re ses lunettes d&rsquo;enterrement cachant son regard &eacute;teint, ruin&eacute; par l&rsquo;assommoir quotidien d&rsquo;un bonheur artificiel automobile...Je suis revenu &agrave; la r&eacute;alit&eacute;...Horreur, la jolie Lotus de mes lointains &eacute;t&eacute;s r&eacute;volus a laiss&eacute; la place &agrave; une monstruosit&eacute; &agrave; la mode dont le nom aussi po&eacute;tique que :&nbsp;"D8 GTO"..., m&rsquo;afflige encore. Elle l&rsquo;avait gar&eacute;e juste devant l&rsquo;entr&eacute;e de l'usine, sur l&rsquo;emplacement d&eacute;volu aux handicap&eacute;s. Tout &ccedil;a pour m'&eacute;pargner l&rsquo;outrage inadmissible de cinquante m&egrave;tres de marche &agrave; pied... Puis elle est partie dans les effluves fumig&egrave;nes de sa Donkervoort&nbsp;D8 GTO Turbo-Tracto-Sport...J'ai tout compris...J&rsquo;en ai pleur&eacute;... www.GatsbyOnline.com 
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			 <pubDate>Wed, 15 Aug 2012 18:40:07 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11345045205-Donkervoort-D8GT_01.jpg" length="5676" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Defender... Sur les pistes du Land Rover Experience !]]></title>
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			 <description><![CDATA[Il y a des jours o&ugrave; l'irr&eacute;sistible extension de la b&eacute;tise humaine m'appara&icirc;t soudain &eacute;vidente, telle une aube perl&eacute;e de gouttes de ros&eacute;e parfum&eacute;e. Tel fut le jour o&ugrave;, d&eacute;ambulant dans le d&eacute;dale de la vie, je suisse tomb&eacute; sur la nouvelle Land Rover Defender.L&rsquo;&eacute;t&eacute; se dispersait comme il pouvait, en attente de la rentr&eacute;e... et la valse des culs en bord des centres-ville s&rsquo;ach&egrave;vait sans plus de raison qu&rsquo;elle n&rsquo;avait commenc&eacute;. 
Le string est une religion, le cul un mod&egrave;le &eacute;conomique... et la client&egrave;le a la monogamie participative et la p&eacute;dophilie s&eacute;lective...Un cul c&rsquo;est un cul..., vous diront les plus &eacute;rudits des pornographes de terrasse...Les vendeuses, quant &agrave; elles, font de la majorit&eacute; sexuelle, du code p&eacute;nal et des m&oelig;urs, un flou artistique devant l&rsquo;&eacute;crasante v&eacute;rit&eacute; du premier rapport bucco-g&eacute;nital venu derri&egrave;re un buisson...., alors les pucelles r&eacute;publicaines et les violeurs de l&rsquo;entertaiment cohabitent pour le bien du march&eacute;.Parle &agrave; mon cul, ma t&ecirc;te est anale..., la pornographie devient de la po&eacute;sie... et la boucherie une mani&egrave;re comme une autre d&rsquo;aimer pour la nuit ou pour la vie.Mais il faut rendre leurs lauriers aux vaincus.Que serait l&rsquo;objet de la fess&eacute;e sans le regard qui le d&eacute;sire simplement sans poser de question, juste en un instant, d&rsquo;un bref mouvement de gauche &agrave; droite, de droite &agrave; gauche ? Rien !Alors gloire au miroir de l&rsquo;&acirc;me accr&eacute;ditant que la conscience se trouve entre les hanches ergonomiques et les cuisses faisant office de comptoir ! 
Regarder le m&ecirc;me cul dans les yeux, tous les jours et jusqu&rsquo;&agrave; la fin de la mode taille basse, cela rel&egrave;ve autant du f&eacute;tichisme que de la proctologie.Mais que faire lorsque le cul tant aim&eacute; ne tient plus dans les mains ?Le poids des ann&eacute;es, les grossesses inopin&eacute;es, l&rsquo;irr&eacute;ductible cellulite, l&rsquo;art de la table voire de la fourchette, les nouveaux mod&egrave;les en vogue..., le cul subit les affres de la machine-temps.Lorsque que le pourcentage de tissu reprend le dessus sur celui de la chair, la persistance r&eacute;tinienne pr&eacute;f&egrave;re les silhouettes &agrave; la haute d&eacute;finition...La goulue, de nos jours, serait une curiosit&eacute; en streaming..., rien de plus.Apr&egrave;s la pens&eacute;e unique, l&rsquo;industrie fait dans la taille unique..., or le cul en question est un mirage en papier glac&eacute; pour fanatiques r&eacute;sign&eacute;es..., tandis que les affameurs r&eacute;&eacute;crivent Darwin..., les feeders font du charlatanisme prot&eacute;in&eacute; un moyen d&rsquo;&eacute;mancipation &agrave; la port&eacute;e de toutes...., entre le car&ecirc;me et les soldes d&rsquo;&eacute;t&eacute;...., du f&eacute;minisme light pour des culs pr&eacute;f&eacute;rant la misogynie &agrave; l&rsquo;anonymat !Le syst&egrave;me est si bien huil&eacute; qu&rsquo;on en perdrait presque tout plaisir..., les plus honn&ecirc;tes des vicieux regardant dans les yeux et les aguicheuses stringuant les leurs. 
Partir du textile pour remonter dans les cosm&eacute;tiques, on appelle &ccedil;a une r&eacute;volution.Mais ne vous enflammez pas, certes, le cul est un combat perdu d&rsquo;avance puisque tous les bellig&eacute;rants s&rsquo;entred&eacute;chirent sur l&rsquo;opportunit&eacute; de son voilage ou sa nudit&eacute; int&eacute;grale..., mais &agrave; y regarder de plus pr&egrave;s, Archim&egrave;de aurait mieux fait de r&eacute;clamer un cul plut&ocirc;t qu&rsquo;un levier pour s&rsquo;occuper du monde.Avoir un cul dans la t&ecirc;te ne signifie pas que l&rsquo;on cultive une obsession, bien au contraire, cela indique qu&rsquo;on laisse de l&rsquo;imagination &agrave; nos mains.D&rsquo;une pudeur l&eacute;gitime &agrave; une hypocrisie unanime, les plus beaux culs d&rsquo;aujourd&rsquo;hui font les guerres de demain.Bien..., ne croyez pas qu'il s'agit l&agrave; d'une disgression douteuse, que nenni...Le cul est la partie du corps qui prend invariablement position dans les si&egrave;ges de toutes les automobiles...Quoique Ferrari, Maserati et Lamborghini ont invent&eacute; une autre mani&egrave;re de conduire : la position accoupie avec jambes &eacute;cart&eacute;es et p&eacute;dalier d&eacute;cal&eacute; &agrave; l'extr&egrave;me..., le must de l'inconfort revient indubitablement&nbsp;&agrave; la&nbsp;Land Rover Defender !
Les engins surestim&eacute;s, &ccedil;a varie, bien fol est qui s&rsquo;y fie : il faut parfois &ecirc;tre tr&egrave;s bien dispos&eacute; pour prendre du plaisir &agrave; rouler dans ces &eacute;tranget&eacute;s al&eacute;atoires dont certaines manquent cruellement de fond.L&rsquo;auteur de ces lignes (c'est moi) est, personnellement, plut&ocirc;t r&eacute;ceptif aux bizarreries concoct&eacute;es un pneu partouze dans le vaste monde, mais il faut bien reconna&icirc;tre que ce n&rsquo;est pas toujours destin&eacute; &agrave; tout le monde, &agrave; force de clich&eacute;s et de lourdeurs.Ce n&rsquo;est donc pas sans une certaine circonspection que j&rsquo;ai accept&eacute; du bout des l&egrave;vres et des dents, revenant tout juste d'avoir surv&eacute;cu &agrave; un autre essai, de pouvoir me remettre &agrave; supporter les s&eacute;vices automobilistiques qu'on me fait r&eacute;guli&egrave;rement subir.Alleluia, hosannah, har&eacute; krishna..., la Land Rover Defender allait me r&eacute;concilier vigoureusement avec tout ce qui touche de pr&egrave;s ou de loin aux Indes !Depuis, je pense assez s&eacute;rieusement &agrave; m&rsquo;expatrier l&agrave;-bas, mais on me souffle que l&rsquo;excitation est parfois mauvaise conseill&egrave;re.Sans &ecirc;tre, et de loin, la plus mauvaise 4X4 du monde, la toute derni&egrave;re Land Rover Defender est sans doute l&rsquo;une plus outrageusement foldingue qu&rsquo;il m&rsquo;ait &eacute;t&eacute; donn&eacute; de conduire depuis longtemps : une sorte de gag roulant ultime, mixant tous les genres possibles et imaginables dans la limite de ses capacit&eacute;s, suivant une logique illogique aux profanes. 
Une intuition certaine me conduit &agrave; penser que si la Land Rover Defender se nomme ainsi, c&rsquo;est sans doute parce que ses auteurs ont d&ucirc; franchement h&eacute;siter au moment de baptiser la b&ecirc;te, tant elle s&rsquo;av&egrave;re riche en substantifique moelle.Pour r&eacute;sumer grossi&egrave;rement, c&rsquo;est la rencontre du post-apocalyptique et de l&rsquo;aventure exotique &agrave; la sauce British, le tout avec des r&eacute;f&eacute;rences surran&eacute;es balanc&eacute;es dans l&rsquo;enthousiasme le plus total !Une telle automobile hors du temps se d&eacute;couvre et se d&eacute;guste d&rsquo;une seule traite..., aussi me sera-t-il difficile de trop en r&eacute;v&eacute;ler sans g&acirc;cher votre plaisir.Mais l'&eacute;motion me conduit tout de m&ecirc;me &agrave; vous expliquer de quoi il retourne, quitte &agrave; g&acirc;cher un peu votre ivresse de la d&eacute;couverte. La Land Rover Defender a ceci de particulier qu'elle semble avoir &eacute;t&eacute; en grande partie improvis&eacute;e, &agrave; la mani&egrave;re d&rsquo;une fuite en avant, les auteurs empilant perversit&eacute;s, sournoiseries et stupidit&eacute;s les unes apr&egrave;s les autres dans une v&eacute;ritable surench&egrave;re de n&rsquo;importe quoi, pour arriver &agrave; rendre les clients potentiels compl&egrave;tement pantelants.Totalement dingue mais peu jouissive, la Defender est une apoth&eacute;ose n&eacute;e d&rsquo;un dantesque p&eacute;tage de plombs : on la savoure comme un mets des indes, tr&egrave;s piment&eacute; mais inconnu, en allant de surprise en surprise au rythme des improvisations du temps qui passe et ne revient jamais..., en se demandant, &eacute;bahi : mais que vont-ils pouvoir encore inventer apr&egrave;s cette "ultime" version ?La seule limite &eacute;tant le temps, qui seul manque pour que les ing&eacute;nieurs rajoutent encore plus de dingueries. 
Autant dire que la Land Rover Defender est &agrave; d&eacute;couvrir et &agrave; conserver pr&eacute;cieusement au mus&eacute;e des paroxysmes..., elle est tr&egrave;s fortement recommand&eacute;e &agrave; quiconque pourra mettre la main dessus et se la payer.Du vrai bonheur !J'ai pu y prendre go&ucirc;t apr&egrave;s avoir pass&eacute; plusieurs semaines, le regard &agrave; hauteur de post&eacute;rieur, la nuque en berne.Parmi les 4x4 les plus embl&eacute;matiques au monde, on compte la Jeep Wrangler, la Mercedes-Benz Classe G et la Land Rover Defender. Trois classiques parmi les classiques que l'industrie automobile pr&eacute;serve, telles des reliques. Et..., &agrave; part la version AMG de la Classe G, ces inoxydables automobiles tout-terrain sont en g&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sent&eacute;es dans le plus simple appareil. Land Rover a n&eacute;anmoins d&eacute;cid&eacute; de commercialiser une version piment&eacute;e de son best-seller : la Defender Exclusive. Offrant aux clients la m&ecirc;me pr&eacute;tendue&nbsp;habilet&eacute; en tout-terrain, la Defender Exclusive se d&eacute;marque non par sa technique (inexistante), mais par une teinte Nara Bronze, avec un toit et des passages de roues en contraste Santorini Black... et des plaques taraud&eacute;es noires pour le pare-chocs avant et les seuils lat&eacute;raux.Un insigne sp&eacute;cial Defender est appos&eacute; au-dessus des feux arri&egrave;re &agrave; LED, tandis que les phares sont rehauss&eacute;s par un cerclage noir qui contraste avec la teinte de la carrosserie. Ce design distinctif est compl&eacute;t&eacute; par une calandre dans la couleur de la carrosserie et un lettrage Land Rover en finition noir brillant sur le capot. Le pare-chocs arri&egrave;re avec seuil int&eacute;gr&eacute; facilite l'acc&egrave;s au coffre ainsi que son chargement... et les jantes de 16 pouces en alliage Saw Tooth mont&eacute;es de pneus tout-terrain MTR parach&egrave;vent l'ensemble en conf&eacute;rant &agrave; cette Defender Exclusive une allure aussi impressionnante qu'assum&eacute;e. Le Nara Bronze est sp&eacute;cifique &agrave; cette &eacute;dition sp&eacute;ciale... et disponible en combinaison avec un int&eacute;rieur en deux tons Ebony &amp; Almond, avec surpiq&ucirc;res contrast&eacute;es Nutmeg pour le volant et les si&egrave;ges. Le logo Land Rover est int&eacute;gr&eacute; en relief dans les appuie-t&ecirc;te avant tandis que les tapis de sol arborent le logo Defender. Pour une harmonisation parfaite avec l'ext&eacute;rieur de cette &eacute;dition sp&eacute;ciale, le combin&eacute; d'instruments central est assorti &agrave; la couleur de carrosserie du v&eacute;hicule par une m&ecirc;me teinte de finition.Aliment&eacute;e par le moteur diesel 2,2 litres coupl&eacute; &agrave; la bo&icirc;te manuelle &agrave; 6 rapports, la Land Rover&nbsp;Defender d&eacute;livre 360 Nm de couple pour un remorquage pratiquement sans effort et un raffinement de conduite masochiste typiquement britannique, sur route comme en tout-terrain.&nbsp;B&eacute;mol tout aussi assourdissant que le bruit&nbsp;(&eacute;pouvantable) de la motorisation diesel..., la Land Rover&nbsp;Defender Exclusive est propos&eacute;e d&egrave;s ce mois d'ao&ucirc;t 2012 &agrave; partir de 37.500 &euro;.
La land Rover Defender est pour moi une cellule mobile sans barreaux, alors que pour certains c'est l'automobile 4X4 ultime de l&rsquo;homme moderne.Que l&rsquo;on s'y tienne en position du f&oelig;tus... ou avachi..., son habitacle donne un sens &agrave; la captivit&eacute;...En rue, sur routes ouvertes ou ferm&eacute;es, cul-de-sac compris, chacun est dans sa bo&icirc;te, le plus loin possible des autres, oscillant entre la libert&eacute; arbitraire et l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; s&eacute;culaire.Alors..., d&egrave;s que j&rsquo;ai d&eacute;but&eacute; ma balade en Defender, j'ai tent&eacute; de me convaincre que je pouvais m&rsquo;en passer.Mais, &eacute;tant l&rsquo;homme du temps qui fuit, pas de celui qui passe..., en tant qu'homme pragmatique qui aime jouir au conditionnel tout en t&eacute;moignant du temps r&eacute;el..., je me suisse r&eacute;solu &agrave; devenir un homme urbain de la campagne..., &agrave; la vie bien cintr&eacute;e...Pour tout dire, je n&rsquo;aime pas, enfin je d&eacute;teste, non, &agrave; vrai dire je hais la ville et la dictature du consum&eacute;risme.&Agrave; mon sens lorsque que les gens bien sous tous rapports me condamnent &agrave; un d&icirc;ner bio sous pr&eacute;texte d&rsquo;un romantisme &eacute;cologique, par id&eacute;ologie de saison ou pour faire comme tout le monde, j&rsquo;ai l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre un vestige cannibale baignant dans le cholest&eacute;rol, enlev&eacute; par des &eacute;cowarriors habill&eacute;s par Agn&egrave;s B.De nos jours, le premier des penseurs d&rsquo;op&eacute;rette ouvre sa secte gastronomique pourvu qu&rsquo;il y ait un p&egrave;lerin &agrave; la soupe.&Eacute;videmment, ces VRP du bien, du bon et du beau ne peuvent s&rsquo;emp&ecirc;cher de justifier leur mascarade alimentaire qui &eacute;c&oelig;ure n&rsquo;importe quel smicard : Tu sais, Quelqu'un, mon ami, il faut bien prendre soin de soi !..
En effet, entre les putes de luxe, diverses th&eacute;rapies, les UV et SUV..., une Land Rover Defender ou manger bio..., les gens qui ont les moyens de s&rsquo;ennuyer trouvent toujours une solution pour faire de leur nombril un combat l&eacute;gitime !J&rsquo;aime le jeu, j&rsquo;aime le risque, alors je joue parfois avec le feu et je me br&ucirc;le toujours.Mais, apparemment, j&rsquo;ai la r&eacute;putation d&rsquo;&ecirc;tre un homme de parole.... et, pour moi, la parole, c&rsquo;est tout ce que l&rsquo;on a, donc je paie mes dettes.C&rsquo;est ainsi que, la mine d&eacute;confite, les &eacute;paules l&acirc;ches et le c&oelig;ur las, je me suis retrouv&eacute;, entre les promesses de l&rsquo;aube et le chant des &eacute;boueurs, &agrave; conduire une Land Rover Defender, &eacute;tant bien opportun&eacute;ment accompagn&eacute; de mon n&eacute;cessaire de survie.C&rsquo;est la m&ecirc;me histoire, &agrave; chaque exp&eacute;dition suicidaire au-del&agrave; de l&rsquo;autoroute, dans le monde parall&egrave;le des d&eacute;partementales et des nationales apportant leur lot de malheurs biologiques..., je suis une victime du consum&eacute;risme !D&eacute;mangeaisons nocturnes, allergies saisonni&egrave;res, piq&ucirc;res commandit&eacute;es, morsures exceptionnelles...., j&rsquo;en suis r&eacute;duit &agrave; une communion hypocrite avec l'automobile, pr&ecirc;t &agrave; l&rsquo;abandon de ma raison en fixant la trotteuse de ma montre..., ou &agrave; une overdose de cortisone.Chaque week-end s&rsquo;ach&egrave;ve avec toujours le m&ecirc;me diagnostic : le changement fait forc&eacute;ment du bien, alors que, me dit-on, je suis trop ethnocentr&eacute; pour parvenir &agrave; le r&eacute;aliser.Mais, lorsque le "vivre ensemble" me pollue, je pars au loin reprendre des couleurs.Lorsque la sym&eacute;trie reprend ses droits sur l&rsquo;al&eacute;atoire et le provisoire, je sais que je suis enfin chez moi !Mes matins sont ainsi faits d&rsquo;ordre et de rigueur, les choses sont &agrave; leur place...La vie devrait ressembler &agrave; mon loft. Un monde sans guerre hygi&eacute;nique ni mis&egrave;re morale... et encore moins de solidarit&eacute; &eacute;pidermique.Dans ce petit coin de paradis, je tiens en respect les valeurs criminog&egrave;nes inhumaines et la d&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence de la reproduction des &eacute;lites.C'est le 30 avril 1948 qu'a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; au Salon de l'automobile d'Amsterdam la toute premi&egrave;re Land Rover.Pratiquement 64 ans plus tard, GatsbyOnline est pr&egrave;t, par mon biais..., &agrave; en d&eacute;coudre avec l'ultime &eacute;volution de la land Rover&nbsp;Defender..., une Land Rover Experience.La forme de la&nbsp;Land Rover n'avait pas &eacute;t&eacute; choisie par un designer &agrave; l'&eacute;poque : c'est sa fonction qui l'avait dessin&eacute;e.Le ch&acirc;ssis long station-wagon est apparu pour la premi&egrave;re fois en 1956, avec une capacit&eacute; de 10 si&egrave;ges. Le d&eacute;cor&nbsp;fut ainsi&nbsp;plant&eacute;, avec cette silhouette inimitable et d&eacute;suette, encore de rigueur aujourd'hui. Premi&egrave;re &eacute;volution (la plus sensible) en 1958 avec la Serie II, &agrave; la carrosserie plus soign&eacute;e (imaginez ce qu'&eacute;tait la s&eacute;rie pr&eacute;c&eacute;dente..., il faut dire que la Serie I paraissait avoir &eacute;t&eacute; bricol&eacute;e au fond du garage avec des panneaux de r&eacute;cup&eacute;ration).Puis vint en 1971 la Serie III, reconnaissable &agrave; sa calandre en plastique moul&eacute;, venant remplacer la grille m&eacute;tallique.Fini d'improviser un barbecue avec la grille de calandre !mais, ressorts &agrave; lames et freins &agrave; tambour restaient d'actualit&eacute;,&nbsp;tandis que&nbsp;les premiers V8 se sont gliss&eacute; sous les capots &agrave; partir de 1978.R&eacute;volution en mars 1983, avec l'arriv&eacute;e de la&nbsp;110 venant remplacer la 109 (gag !), tandis qu'il faudra attendre quatorze mois encore pour que la 90 pousse la 88 Serie III vers la sortie (re-gag !)...L'&eacute;volution se voulait plus fondamentale..., avec des suspensions &agrave; ressorts h&eacute;lico&iuml;daux d&eacute;riv&eacute;es du fameux Range Rover, accompagn&eacute;es dans la foul&eacute;e de freins &agrave; disques assist&eacute;s (&agrave; l'avant..;, pour l'arri&egrave;re, il faudra attendre encore un peu).La direction pouvait, de surcroit...,&nbsp;enfin b&eacute;n&eacute;ficier (en option) d'une assistance.Le pare-brise e&eacute;tait en une pi&egrave;ce, le panneau de calandre avan&ccedil;ait pour s'aligner au niveau des phares et des extensions d'ailes souples compensaient l'&eacute;largissement des voies.Petit souci en 1989 avec l'arriv&eacute;e dans la gamme de la&nbsp;Discovery..., la "Land" devait se trouver un nom, elle sera baptis&eacute;e "Defender" en 1990.Depuis, la Land Rover&nbsp;Defender a &eacute;volu&eacute; par petites touches, principalement au niveau de la motorisation.La 200 Tdi de 2,5L appara&icirc;t en 1990 et fait rentrer la Defender dans l'&egrave;re moderne avec une puissance enfin acceptable.Suivront en 1994 la 300 Tdi, suivie de la&nbsp;TD5 en 1998, un bloc cinq cylindres de 2,5L et 122chevaux, bard&eacute; d'&eacute;lectronique, ce qui fit hurler (&agrave; tort !) les puristes.Land Rover ayant plusieurs fois chang&eacute; de propri&eacute;taire, la Defender&nbsp;&eacute;tait m&ucirc;e depuis 2007 par un quatre cylindres 2,5L d'origine Ford, dernier propri&eacute;taire avant que la marque ne soit c&eacute;d&eacute;e au g&eacute;ant indien Tata, avec Jaguar.Ce bloc Ford&nbsp;ne se voulait&nbsp;qu'une partie de la profonde (pour une Land Rover&nbsp;s'entend!)... &eacute;volution de la Defender, puisque le moteur2,4L&nbsp;&eacute;tait accol&eacute; &agrave; une bo&icirc;te six vitesses. Mais les changements les plus spectaculaires se situaient &agrave; l'int&eacute;rieur, avec un nouveau tableau de bord venant remplacer celui qui datait de 1983.Les puristes ont eu de nouveau mati&egrave;re &agrave; hurler, puisque ce tableau (plut&ocirc;t laid, il faut l'admettre) sonnait le glas des deux a&eacute;rateurs &agrave; bascule situ&eacute; sous le pare-brise.Shocking !Reconnaissons &agrave; ce tableau de bord le m&eacute;rite&nbsp;qu'il pouvait int&eacute;grer l'air conditionn&eacute; de mani&egrave;re moins envahissante.Autre &eacute;volution, li&eacute;e aux r&eacute;glementations de plus en plus strictes de l'administration, l'abandon des deux banquettes plac&eacute;es en vis &agrave; vis sur les passages de roues arri&egrave;res au profit de deux si&egrave;ges face &agrave; la route.R&eacute;sultat : la Land Roverl Defender ne pouvait plus emporter que sept personnes pour neuf auparavant.Ne parlons m&ecirc;me pas de certaines versions, sp&eacute;cifiques entre autres au march&eacute; anglais, o&ugrave; le constructeur arrivait &agrave; caser douze places, certes, mais&nbsp;dans un confort tr&egrave;s relatif&hellip;Les &eacute;volutions r&eacute;centes n'enle v&egrave;rent malheureusement rien au charme (sic !)&nbsp;compl&egrave;tement d&eacute;cal&eacute; de l'engin, qui semblait traverser les &eacute;poques et les modes avec un succ&egrave;s de plus en plus soutenu.Limit&eacute;e autrefois &agrave; un usage des plus rudes sous des latitudes lointaines,&nbsp;automobile 4X4&nbsp;ch&eacute;rie des aventuriers et des voyageurs aux longs cours, la land Rover&nbsp;Defender s'est, ces quinze derni&egrave;res ann&eacute;es, r&eacute;ellement appropri&eacute;e&nbsp;aux paysages.En prenant le volant du Defender, je me suis toutefois&nbsp;objectivement pos&eacute; des questions sur son succ&egrave;s ! D&eacute;j&agrave; pour y monter, c'est pas la joie,&nbsp;tellement les si&egrave;ges sont hauts perch&eacute;s.Une fois hiss&eacute; &agrave; bord,&nbsp;j'ai d&eacute;couvert ce fameux tableau de bord, si loin des canons actuels, puis j'ai &eacute;t&eacute; abasourdi en cause du pare-brise rigoureusement plat et quasiment vertical, et..., lorsque j'ai voulu positionner confortablement mes jambes et pieds..., je me suis trouv&eacute; confronter &agrave; un p&eacute;dalier d&eacute;cal&eacute; vers la gauche..., tout en nageant sur des si&egrave;ges d'un dessin vieux de vingt ans. J'ai mis en marche, et j'ai &eacute;t&eacute; sid&eacute;r&eacute; par le bruit du moteur envahissant tout l'habitacle, avec une vigueur dont j'avais doucement perdu l'habitude (ce n'est pas un double sens sexuel)...Sur route,&nbsp;comme la land Rover&nbsp;Defender plafonne &agrave; 130, dans un bruit assourdissant, pas besoin d'investir dans un anti-radar Coyote...,&nbsp;impossible de&nbsp;d&eacute;passer le 110-120 km/h..., soit &agrave; peine le double d'une Aixam, qui co&ucirc;te 10 fois moins&nbsp;!Ceci &eacute;crit, la Land Rover&nbsp;"Def" d&eacute;gage une telle dose d'authenticit&eacute; et d'efficacit&eacute;, que je m'y&nbsp;suis attach&eacute; bien vite... en r&ecirc;vant de voyages et d'aventures...Je me suis compla&icirc;t &agrave; composer avec ses d&eacute;fauts, je me suis m&ecirc;me&nbsp;surpris &agrave; le d&eacute;couvrir somme toute assez efficace sur la route, avec une vivacit&eacute; et une maniabilit&eacute; que je ne lui soup&ccedil;onnais pas.J'avoue m'&ecirc;tre&nbsp;d&eacute;lect&eacute; de sa garde au sol et de la taille de ses roues lui permettant d'avaler n'importe quel terrain, m&ecirc;me si quasi personne n'exploitera jamais ses impressionnantes capacit&eacute;s en conditions extr&ecirc;mes.J'ai en finale aim&eacute; sa ligne hors du temps (depuis bient&ocirc;t 65 ans), et j'ai pleur&eacute; avec des larmes de crocodile, sa disparition in&eacute;luctable et prochaine pour cause d'inadaptation &agrave; des normes de plus en plus restrictives.Ce sera la fin d'une belle histoire, mais aussi d'un certain art de vivre et de se d&eacute;placer.La fin d'une &eacute;poque...Pour ma part, je m'en f... totalement, je roule en Jeep... Quel spectacle !Aujourd&rsquo;hui, les villes rugissent &agrave; pleins poumons canc&eacute;reux tandis que les automobiles &agrave; cr&eacute;dit et en sursis mugissent les unes derri&egrave;res les autres en sp&eacute;culant sur l&rsquo;humeur des feux de signalisation. Selon les avis,&nbsp;ces colosses tricolores sont&nbsp;tant&ocirc;t psychorigides, tant&ocirc;t schizophr&egrave;nes, mais jamais, au grand jamais, &eacute;quitables. Je les trouve rassurants, post&eacute;s qu&rsquo;ils&nbsp;sont, entre routes gondol&eacute;es et bip&egrave;des trop press&eacute;s..., ils administrent les boulevards, pr&eacute;f&eacute;rant le libre arbitre au code de la route, l&rsquo;accident b&ecirc;te et d&eacute;finitif &agrave; la patience du viager.Faits du m&eacute;tal des rois, dominant&nbsp;leur monde quitte &agrave; tutoyer les bouleaux, ils ont&nbsp;la peau couleur camouflage et granuleuse de l&rsquo;exp&eacute;rience. Ils parlent peu, ils disent oui, non, peut-&ecirc;tre..., en vert, en rouge, en orange..., et surtout, j&rsquo;aime&nbsp;leur conservatisme, il n&rsquo;ont pas c&eacute;d&eacute; aux sir&egrave;nes de la modernit&eacute; :&nbsp;un pi&eacute;ton rouge et un pi&eacute;ton vert..., aucune voix de t&eacute;l&eacute;phonie rose prompte &agrave; faire croire au charme de la rue !Clac, clac, clac, clac, clac...., l&rsquo;arm&eacute;e r&eacute;guli&egrave;re est de retour, les secr&eacute;taires de direction poignardent le goudron, qui ne demande que &ccedil;a, pour rattraper le retard de la veille.Ces impacts se marient &agrave; merveille avec le chant en canon des petites cuill&egrave;res quittant le caf&eacute; pour s&rsquo;&eacute;craser contre les anses des tasses. 
Lorsque les terrasses de bistrot entrent en sc&egrave;ne, c&rsquo;est que les gens bien travaillent pour nourrir la ville et que les autres l&rsquo;alimentent en anecdotes..., la cit&eacute; ouvre un &agrave; un ses chakras aux plus offrants, aux plus addicts de la caf&eacute;ine.Le temps passe, malgr&eacute; la monotonie, les rideaux m&eacute;talliques se l&egrave;vent pour ponctionner un peu de pouvoir d&rsquo;achat dans l&rsquo;anarchie la plus totale..., bien souvent cette cacophonie quotidienne est le moment propice pour profiter des rayons du soleil, qui se moque d&rsquo;avoir des spectateurs.Mais parfois, je dois prendre part &agrave; la mascarade, il me faut sortir en pleine journ&eacute;e, durant ces heures mornes o&ugrave; l&rsquo;on m&rsquo;appelle Monsieur ! Certainement &agrave; cause de mon &acirc;ge, peut-&ecirc;tre gr&acirc;ce &agrave; mon ramage, mais parfois par &eacute;gard &agrave; ce que j'&eacute;cris...La marche forcen&eacute;e n'est propice qu'&agrave; la folie passag&egrave;re, la fraternit&eacute; imaginaire, ainsi qu&rsquo;&agrave; la violence animali&egrave;re.Mais, pour l&rsquo;heure, le mammif&egrave;re plantigrade que je suis roule en Land Rover Defender.La route est encore longue, la perspective d'en finir se r&eacute;duit.Les r&eacute;verb&egrave;res sont sous le r&eacute;gime de l&rsquo;intermittence, la ville se drape de son c&ocirc;t&eacute; obscur sous le regard avis&eacute; de l&rsquo;astre que nul n&rsquo;ira d&eacute;crocher.Si les cloches n&rsquo;avaient pas la la&iuml;cit&eacute; nocturne, il serait pr&eacute;cis&eacute;ment l&rsquo;heure du crime...., il y a des signes qui ne trompent pas. 
Les Britanniques d&rsquo;occasion qui ach&egrave;tent cher, puis roulent n'importe comment en land Rover Defender, claquent tous du croupion dans leur jean slim d&egrave;s qu&rsquo;ils croisent un groupe de malades du myocarde aux casquettes brod&eacute;es d&rsquo;un reptile aquatique.Les nymphomanes contrariantes regrettent leur radinerie sur le tissu s&eacute;parant leurs genoux du viol, tandis que les monogames crucifi&eacute;s par de multiples maternit&eacute;s jouent &agrave; la sc&egrave;ne de la nativit&eacute;, avec du latex, sur la premi&egrave;re Albanaise venue.Les uns vont faire des crises d&rsquo;agoraphobie dans les back-rooms que les villes ont le chic d&rsquo;abriter..., les autres font acte de misanthropie sur un banc, accompagn&eacute;s d&rsquo;un fond de bouteille.Quoi qu&rsquo;il en soit, dans les deux cas, personne ne veut rentrer chez lui, dans sa case..., &agrave; c&ocirc;t&eacute;, au-dessus, au-dessous d&rsquo;autres cases. Ce qui me rappelle que la ville est une cons&eacute;quence... et que chacun a le m&ecirc;me probl&egrave;me : la peur du noir, la peur du silence, la peur du vide, la peur d&rsquo;&ecirc;tre seul.Dans un moment d&rsquo;humanit&eacute; non d&eacute;sir&eacute;, la plus grande des avenues se mue en ruelle puis en coupe-gorge.Au royaume des ombres, la ville pr&eacute;f&egrave;re le son &agrave; la mati&egrave;re.Les tressaillements les plus anodins sont sources de toutes les phobies, lorsque les monstres de pierre deviennent impalpables.C&rsquo;est l&rsquo;effet de la vision nocturne d&ucirc; &agrave; la persistance r&eacute;tinienne..., il faut bien se persuader de tant de choses pour ne plus avoir peur.&Agrave; chacun son syndrome de Stockholm !&Agrave; force de longer les quais, j&rsquo;ai rejoint le quartier chinois o&ugrave; plus personne ne parle cantonnais, puis le quartier arabe o&ugrave; le shit a connu une curieuse inflation... et enfin le quartier universitaire o&ugrave; l&rsquo;alcool promet la pilule du lendemain.Et c&rsquo;est en refusant une charmante proposition pour une quelconque&nbsp;manipulation v&eacute;nale &agrave; tendance sexuelle&nbsp;que j&rsquo;ai entendu une voix...J'ai stopp&eacute;...,mais plus rien..., juste le sifflement du vent sec dans les arbres.N'ayant&nbsp;pas suffisamment d&rsquo;amis de mauvais go&ucirc;t pour avoir droit aux joies d&rsquo;une cam&eacute;ra cach&eacute;e me surprenant au volant d'une land Rover defender... et le bitume me collant depuis si longtemps &agrave; la peau..., je n'ai pas relev&eacute;&nbsp;cette occurrence.Dans pareille situation j&rsquo;incrimine toujours&nbsp;mon taux d&rsquo;alcool&eacute;mie ou encore la fatigue, mais vu l&rsquo;absinthe de substitution que j&rsquo;avais ingurgit&eacute;e et sachant que j&rsquo;avais procrastin&eacute; toute la journ&eacute;e de la veille en tapotant des textes sur GatsbyOnline.com..., je me suisse mis &agrave;&nbsp;douter.J'ai senti comme une certaine angoisse s&rsquo;emparer de moi.J'ai serr&eacute; machinalement ma m&acirc;choire jusqu&rsquo;au sang.Toutes les dix secondes j'ai braqu&eacute; ma nuque brusquement dans une direction diff&eacute;rente, quitte &agrave; attraper un torticolis.Et la Voix est revenue..., une, deux, trois, dix fois. 
Et, &agrave;&nbsp;l&rsquo;horizon, toujours pas la moindre r&eacute;ponse &agrave; mes questions vocif&eacute;r&eacute;es &agrave; l&rsquo;obscurit&eacute;, comme le premier des illumin&eacute;s.Puis je me suis arr&ecirc;t&eacute;, pour repartir..., perdant mon temps, alors qu'il ne me restait que trois petites heures avant l&rsquo;expiration de ma mission : l'essai de cette voiture d'un autre &acirc;ge !Les b&acirc;timents se sont mis &agrave; murmurer entre eux lorsque le vent&nbsp;est venu&nbsp;les frapper pour un peu de reconnaissance..., mais je savais bien qu&rsquo;ils se moqaiuent de moi.J'ai donc&nbsp;d&eacute;cid&eacute; de ne plus rien &eacute;couter, de regarder droit devant sans vraiment fixer quoi que ce soit, parlant le plus fort possible dans ma t&ecirc;te..., de tout, de rien, du PIB du Tadjikistan, de la course au titre pour le championnat du monde de catch, de la d&eacute;faite de la pens&eacute;e, de mon ancienne collection de cartes t&eacute;l&eacute;phoniques.Mais rien n&rsquo;y a fait.Plus je r&eacute;fl&eacute;chissais fort dans ma bo&icirc;te cr&acirc;nienne qui ne laissait que peu de place &agrave; l&rsquo;&eacute;cho, plus je trouvais une logique &agrave; cette Voix.Ce son appara&icirc;ssait d&egrave;s qu&rsquo;il y avait une lumi&egrave;re... et pas n&rsquo;importe quelle lumi&egrave;re.Sur cet interminable boulevard, tous les cinq cents m&egrave;tres il y avait un feu un de signalisation... et avant lui un r&eacute;verb&egrave;re r&eacute;glementaire.C&rsquo;est entre les deux que la Voix se manifestait.Je n&rsquo;avais pas assez peur pour nier l&rsquo;&eacute;vidence et je n'&eacute;tais pas suffisamment rassur&eacute; pour faire marche arri&egrave;re.Aucune autre voiture &agrave; des kilom&egrave;tres et..., comme par hasard, lorsqu&rsquo;on en a besoin, encore moins de ronde alcoolis&eacute;e, statistique et p&eacute;cheresse de la brigade anticriminalit&eacute;. 
&Agrave; ce moment, plus de nombril &agrave; congratuler et plus d&rsquo;amour-propre &agrave; exposer, il ne restait que ce qui fait de nous des animaux diff&eacute;rents :&nbsp;cette curiosit&eacute; obsessionnelle qui est n&ocirc;tre&hellip;&Agrave; ma droite la civilisation, du bois, de la pierre, du ciment. &Agrave; ma gauche l&rsquo;inconnu, le trottoir, la rue et enfin le noir. Je respirais par &agrave;-coups, mes narines se dilataient et se figeaient avant de se rel&acirc;cher. Ma l&egrave;vre inf&eacute;rieure &eacute;tait pendante, mes sourcils braqu&eacute;s en direction du ciel, ma gorge&nbsp;&eacute;tait s&egrave;che et ma pomme d&rsquo;Adam r&eacute;clamait un plan de survie rapide.Je somatisais au point de m&rsquo;inventer de l&rsquo;arthrite pr&eacute;coce et mon c&oelig;ur expulsait plus de corps &eacute;trangers qu&rsquo;il n&rsquo;en laissait entrer.Le son de ma voix restait bloqu&eacute;..., &agrave;&nbsp;ce moment-l&agrave;, le feu est pass&eacute; au rouge... et la Voix a surgit :&ndash; Alors Quelqu'un, comme &ccedil;a tu comprends lentement, mais tu agis vite. Je suis d&eacute;&ccedil;u, je pensais que c&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;inverse pour un homme de ta trempe !&ndash; Heu&hellip; ha&hellip; heu&hellip;!&ndash; Bravo, des onomatop&eacute;es, c&rsquo;est tout ce que tu as &agrave; me proposer, vraiment ? Je me contenterais presque d&rsquo;une phrase avec un vulgaire compl&eacute;ment d&rsquo;objet direct tu sais ! Je te propose une performance digne de Jeanne et du b&ucirc;cher... et toi, tu es l&agrave;, sans rien dire. Tu es cr&eacute;ationniste ou juste demeur&eacute; ?&ndash; Eh bien, ni l&rsquo;un ni l&rsquo;autre.&ndash; Mazette, c&rsquo;est que&nbsp;Quelqu'un fait dans la concision. C&rsquo;est la timidit&eacute; ou la peur ? Hum, tu crois que je ne t&rsquo;entends pas conchier la Terre enti&egrave;re comme si tu n&rsquo;&eacute;tais pas accidentellement de passage ?&ndash; Je ne comprends pas. Mais si cela n&rsquo;a aucun sens, en quoi mon opinion peut-elle vous int&eacute;resser ? D&rsquo;ailleurs, pourquoi vous d&eacute;range-t-elle ? Je ne nuis &agrave; personne.&ndash; Les avis je m&rsquo;en moque, c'est du nombriliste sur talonnettes ! Ton &eacute;poque ne distingue plus le philosophe de l&rsquo;idiot du village...et la post&eacute;rit&eacute; ne dure pas plus longtemps que le tube de l&rsquo;&eacute;t&eacute;. Mais toi, depuis toujours... et plus particuli&egrave;rement depuis 2006 sur GatsbyOnline.com, jour apr&egrave;s jour, tu condamnes le monde, les gens et l&rsquo;histoire...&ndash; J&rsquo;expose simplement une analyse complexe d&rsquo;un monde qui l&rsquo;est encore plus !&ndash; Modeste avec &ccedil;a. S&eacute;rieusement, si tu veux avoir raison et &ecirc;tre seul, tu as l&rsquo;asc&eacute;tisme, avec la v&eacute;rit&eacute; sous le bras en option.&ndash; Je commence &agrave; perdre patience, bon c&rsquo;est pas tout &ccedil;a, mais je suis un homme moderne, alors voyez-vous les miracles ce n&rsquo;est plus ce que c&rsquo;&eacute;tait&hellip;&ndash; Encore un exc&egrave;s d&rsquo;esprit !...Agac&eacute;, j'ai repris mon chemin &agrave; vive allure sans m&rsquo;arr&ecirc;ter. 
Je n&rsquo;avais pas r&eacute;ussi &agrave; &eacute;chapper au syst&egrave;me m&eacute;trique....,&nbsp;j'&eacute;tais curieusement&nbsp;reviendou au m&ecirc;me endroit, mais plus loin...et ma Land Rover Defender 2012 s'&eacute;tait transform&eacute; en la future Land Rover Defender 2014..., au centre de la lumi&egrave;re, entre&nbsp;un r&eacute;verb&egrave;re et&nbsp;un feu de signalisation.Puis je me suis d&eacute;cid&eacute; &agrave; me remettre en route, fatalement..., par habitude.J'ai repris vie et ai cess&eacute; de la commenter comme si j&rsquo;&eacute;tais devenu ext&eacute;rieur &agrave; moi-m&ecirc;me.Mon c&oelig;ur ne battait plus pour rien, je n&rsquo;avais plus personne &agrave; qui raconter mes histoires..., mais j'&eacute;tais encore Quelqu&rsquo;un.Alors j'ai fait la seule chose pour laquelle j&rsquo;avais du talent et encore de l&rsquo;affection : j'ai comment&eacute; mes exp&eacute;riences..., en l'occurence mon ressenti &agrave; bord de la Land Rover Defender 2012..., une noble t&acirc;che qui&nbsp;allait sans nul doute&nbsp;satisfaire tout le monde et insatisfaire trop de personnes....De la sorte j'allais encore cr&eacute;er de l&rsquo;emploi, consolider les m&eacute;moires et b&acirc;tir ou d&eacute;truire des l&eacute;gendes..., n'h&eacute;sitant pas &agrave; jeter bas et &agrave; mettre &agrave; mal :&nbsp;la pr&eacute;tendue post&eacute;rit&eacute;..., y entrainant ma&icirc;tres-chanteurs, chanteuses de petite vertu, hommes, femmes et transsexuels politiques..., acteurs, actrices, &eacute;crivains, &eacute;crivaines, bimbos et play-boys d&eacute;suets...Les gens ne veulent pas dispara&icirc;tre des m&eacute;moires, des archives, de la Terre...L&rsquo;&eacute;t&eacute; est une p&eacute;riode creuse et les personnes qui ont tutoy&eacute; le z&eacute;nith ne veulent pas partir sans que nul ne s&rsquo;en souvienne.Alors, quand les c&eacute;l&egrave;bres anonymes veulent que leur nom leur survive : j&rsquo;interviens, tuant les anciennes et nouvelles gloires qui ne me reviennent pas, lorsque l&rsquo;actualit&eacute;, aux mains des "merdias", cherche dans la rubrique n&eacute;crologique un titre suffisamment gros et respectable pour son lectorat.Peu importent les raisons, je remplis toujours mes obligations... et, je vise juste.Certains disent que cela est d&ucirc; &agrave; l&rsquo;alcool&eacute;mie, mais ma maladie s&rsquo;appelle la m&eacute;lancolie.Mon visage vient d&rsquo;une autre &eacute;poque, celle des traits simples, des traits de caract&egrave;re.Toute ma vie porte le poids coupable de mes compassions.La mienne m&rsquo;humanise..., mon corps est en pilote automatique et fonctionne &agrave; l&rsquo;adr&eacute;naline, il n&rsquo;y a que cela pour revitaliser mon &acirc;me. C&rsquo;est dans ce paradoxe que survit ce maigre &eacute;quilibre qui me rattache au monde des vivants.L&rsquo;esth&eacute;tique de la violence fait de moi un objet en puissance..., presque vivant, toujours absent.Il est l&rsquo;heure...La ros&eacute;e automatique faisant son office, la p&eacute;nombre tire sur le taupe puis le bleu d&eacute;lav&eacute;... et la voix revient une derni&egrave;re fois :&ndash; Il faut que je te parle, comment dire..., tu en as d&eacute;j&agrave; trop &eacute;crit, tu en as d&eacute;j&agrave; trop fait. Il n&rsquo;y a plus de mots, plus de vie, plus de choix.&ndash; &Eacute;coute, je&hellip;&ndash; Mais bon, ok, fais ce que tu veux..., c'est vrai que ce Land Rover Defender est une connerie...-- Par contre la future Land Rover Defender est bien plus aguichante et app&eacute;tissante..., elle me plairait bien en rouge avec toit blanc !J'ai fait un pas de cot&eacute; sur le passage clout&eacute;, encore orphelin du Defender 2012..., il n&rsquo;y avait plus rien &agrave; en &eacute;crire.La logique a ce c&ocirc;t&eacute; inextricable que le destin cherche en vain au travers de ses pr&eacute;dictions : chaque spectacle a une fin...www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Thu, 09 Aug 2012 12:07:55 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11344503275-LandDefender_21B.jpg" length="9020" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[1967 Shelby GT500CR Cabrio Replica...]]></title>
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			 <description><![CDATA["Chaque Shelby GT500CR Cabriolet sera inscrite au registre Shelby dans le monde"... est-il &eacute;crit dans la brochure &eacute;dit&eacute;e par la firme qui construit cette r&eacute;plique...A cet instant pr&eacute;cis, le mot "sacril&egrave;ge" me vient &agrave; l'esprit...Pour raviver la flamme d'un cheval fatigu&eacute;, est-il n&eacute;cessaire de lui en alt&eacute;rer la robe ? Avant une quelconque surench&egrave;re m&eacute;canique de canasson, c'est avant tout par son style que cette voiture se pr&ecirc;te au jeu de la s&eacute;duction. Par cons&eacute;quent, doit-on imp&eacute;rativement l'affubler d'accessoires d'une culture du tout plastique ? Le "neo-r&eacute;tro-r&eacute;plica", pour rafra&icirc;chir des lignes mythiques du pass&eacute;, est un art pas toujours bien ma&icirc;tris&eacute;. Je doute que l'anachronisme stylistique le soit d'avantage. Ici, le m&eacute;rite est dans le travail fourni, la qualit&eacute; apport&eacute;e et surtout l'exhumation d'une caisse qui aurait certainement finie au fond d'un jardin, ce que je ne peux qu'admirer (qu'elle finisse au fond d'un jardin) !Par ailleurs, le mythe des Mustang Shelby-GT350 et 500&nbsp;n'est que le fruit d'histoires un peu trop caricaturales..., des sortes de l&eacute;gendes urbaines de campagne, ou un &eacute;leveur de poulet devient pilote de course puis constructeur de voitures hors du commun...&nbsp;&nbsp;Lee Iacocca &eacute;tait loin d&rsquo;imaginer qu&rsquo;en 1964, sa Mustang allait &ecirc;tre l&rsquo;une des plus grandes r&eacute;ussites de l&rsquo;histoire de l&rsquo;automobile. Faites l'exp&eacute;rience : prenez une p&acirc;te feuillet&eacute;e, des prunes, un peu de compote et du sucre, assemblez-le tout dans des proportions raisonnables et mettez au four pendant environ 45 minutes.Si vous avez choisi des ingr&eacute;dients convenables, vous ne pouvez pas vous rater et tout le monde va se r&eacute;galer.Vous ou moi oui, mais pas Lee Iacocca.Lee Iacocca&nbsp;avec &ccedil;a, vous pouvez &ecirc;tre s&ucirc;r qu'il sortait du four un flan &agrave; la chicor&eacute;e froid avec des anchois &agrave; l'int&eacute;rieur et un persistant ar&ocirc;me d'andouillette. Personne ne sait comment il faisait, &ccedil;a ne s'expliquait pas, c'est cela le g&eacute;nie.En l'occurrence un genre de g&eacute;nie qu'on appr&eacute;cie particuli&egrave;rement.Sa Mustang&nbsp;a gagn&eacute; ses lettres noblesse sur les Drag strip ou dans des films :&nbsp;Bullitt ou 60 secondes chrono l&rsquo;ont immortalis&eacute;e &agrave; jamais dans des sc&egrave;nes devenues cultes.C&rsquo;est donc une superbe success story &agrave; l&rsquo;am&eacute;ricaine..., me spermettez-vous cet anglicisme ? Merci.Cette Mustang r&eacute;plica Shelby GT500 Cabrio, met &eacute;galement &agrave; l&rsquo;honneur une tendance peu connue en France : le Restomod. Gag !Les plus perspicaces l&rsquo;auront devin&eacute; : il s&rsquo;agit d&rsquo;une m&eacute;thode de personnalisation qui vise &agrave; restaurer son ancienne avec des &eacute;l&eacute;ments m&eacute;caniques ou esth&eacute;tiques modernes.Si l&rsquo;inspiration tire sa source d&rsquo;un tr&egrave;s grand classique, le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que la gentille Mustang de 1967 est ici m&eacute;tamorphos&eacute;e&hellip; et qu'elle a pris du poil de la b&ecirc;te !Vous le savez, lecteurs attentifs, je&nbsp;suis du genre &agrave; tirer sur les ambulances en flammes. Quoi qu'en disent les mauvaises langues,&nbsp;ce site, s&ucirc;rement votre pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, n'est pas truff&eacute; que de psychopathes passant leur temps &agrave; l'aff&ucirc;t, la bave aux l&egrave;vres..., du moindre&nbsp;de mes textes&nbsp;susceptible de rentrer dans leurs crit&egrave;res.Mais parfois, le bruit de l'actualit&eacute; (chaude-chaleur) arrive jusqu'&agrave; mes oreilles impures, titille&nbsp;ma curiosit&eacute; l&eacute;gendaire... et me&nbsp;pousse &agrave; commettre le culturellement inconcevable...En l'occurrence, aller v&eacute;rifier par moi-m&ecirc;me, l'&eacute;tendue d'un massacre&nbsp;possible (et pour tout dire franchement parfois pr&eacute;visible), quoi qu'en pensent les journaleux prot&eacute;geant l'un des leurs en m&ecirc;me temps que leur gagne-pain sec, avec un esprit de meute qui leur ferait presque honneur s'il n'&eacute;tait autant biais&eacute; par le maintien d&eacute;sesp&eacute;r&eacute; de leur propre pr&eacute; carr&eacute; !


Avant de plonger plus avant dans ce gouffre sans fond, je reviendou un pneu en arri&egrave;re... 
&Agrave; la base, un &eacute;leveur de poulets, Carroll Shelby, tiraill&eacute; entre son go&ucirc;t du&nbsp;poulet r&ocirc;ti&nbsp;et ses aspirations populaires et populistes (le probl&egrave;me du&nbsp;bonhomme &eacute;tant sa confusion end&eacute;mique entre les deux termes), dont le but ultime&nbsp;&eacute;tait de&nbsp;devenir pilote de course, puis constructeur automobile&nbsp;pour toucher le plus grand nombre de p&eacute;p&egrave;tes avec ses r&eacute;cits transcend&eacute;s. 
Ce sera chose faite avec la Cobra. 
D&eacute;j&agrave;, dans ce succ&egrave;s public et presque critique, Carrol Shelby&nbsp;fait montre de ses limites dans une mise en sc&egrave;ne quasi putassi&egrave;re que seul Enzo Ferrari &eacute;galera au prix de quelques morts..., explicitant le pourquoi du comment&nbsp;&agrave; des&nbsp;spectateurs trop neuneux pour comprendre..., un placement &agrave; long terme&nbsp;produit parmi les plus hallucinants vus dans l'histoire de l'automobile&hellip;
Maintenant mort lui-m&ecirc;me, ce qui est le destin de chacun..., les escroqueries diverses de ch&acirc;ssis "retrouv&eacute;s" et autres menteries financi&egrave;rement rentables, ont &eacute;t&eacute; reproduites fid&egrave;lement en m&ecirc;me temps que les Cobra et Mustang Shelby copi&eacute;es..., affubl&eacute;es de&nbsp;num&eacute;ros en "continuation" et "officiellement" inscrits dans le grand livre d'or des "vraies" Shelby de toutes sortes...Triste monde !Cette pr&eacute;paration-re-cr&eacute;ation-copie, oeuvre "plagiesque"&nbsp;de la firme am&eacute;ricaine Classic Recreations bas&eacute;e&nbsp;&agrave; Yucon-du-con,&nbsp;une petite ville perdue de l'Oklahoma,&nbsp;sublime ainsi sur plusieurs niveaux, les "qualit&eacute;s" dynamiques de la Mustang (sic !) et (gag !).

Les traditionnels chromes sont enlev&eacute;s... et la face avant se pare de 2 gros antibrouillards... et d&rsquo;une large&nbsp;calandre destin&eacute;e &agrave; alimenter en air plus ou moins frais, un radiateur alu Becool en aluminium 2-13 " &eacute;quip&eacute; de ventilateurs &eacute;lectriques..., l'ensemble ayant toutefois bien besoin de la surpression du spoiler pour &ecirc;tre efficace &agrave; hautes vitesses&nbsp;&nbsp;! 
Le capot en fibre imite celui de la Shelby de m&ecirc;me ann&eacute;e (1967)... et des scoops de refroidissement fleurissent &ccedil;a et l&agrave;. 
C&rsquo;est sobre et soi-disant efficace. 
Esth&eacute;tiquement, ces modifications effacent le c&ocirc;t&eacute; kitsch d&rsquo;origine de la &lsquo;Stang..., son caract&egrave;re est modifi&eacute;, on peut parler de Tuning mais sans le c&ocirc;t&eacute; p&eacute;joratif du terme tant la r&eacute;alisation frise la perfection. 
Encore faut-il que le ramage aille avec le plumage&hellip;
En d&eacute;goupillant le capot avant, on se rend compte que le moteur a lui aussi re&ccedil;u une belle pr&eacute;paration, sous le capot de notre belle du jour si&egrave;ge un V8 427ci Crate, &eacute;quip&eacute; d'un ProCharger F-1R-17PSI avec 3 Intercooler, permettant une puissance&nbsp;de 770 chevaux !

L&rsquo;un des points noirs de ces anciennes Mustang, outre le refroidissement moteur, concerne &eacute;galement la boite de vitesses. 
Ici, la&nbsp;bo&icirc;te&nbsp;de vitesses est une Tremec manuelle 5 rapports,&nbsp;9"Fab&nbsp;(Ratio-9), 3:70 et Posi-Traction. Les jantes sont des imitations Shelby 427 en 17X8.0 &agrave; l'avant et 17x9.5 &agrave; l'arri&egrave;re, mont&eacute;s de pneus de respectivement 245/40/17 avant et 275/40/17 arri&egrave;re.Les freins sont des Baer 13 "X1.1" &agrave; l'avant et&nbsp;12 "X.81" &agrave; l'arri&egrave;re.La carrosserie monocoque est renforc&eacute;e (lourdement) par un&nbsp;ch&acirc;ssis tubulaire "maison".&nbsp;Les si&egrave;ges comportent une imitation de la signature de Carroll Shelby, les ceintures de s&eacute;curit&eacute; Camlock sont &agrave; 5 points, les instruments de bord sont &eacute;galement affubl&eacute;s de l'imitation de la signature de&nbsp;Carroll Shelby...Un d&eacute;lire fantastique cens&eacute; re-projetter&nbsp;Caroll Shelby&nbsp;au beau milieu d'une &oelig;uvre embl&eacute;matique. 
Tout semble ainsi aller pour le mieux dans le meilleur des mondes,&nbsp;d'autant&nbsp;qu'&eacute;tant mort (sans rire apr&egrave;s avoir palp&eacute; les gros seins de Linda Vaught), juste apr&egrave;s&nbsp;&ecirc;tre entr&eacute; en crise personnelle avec ses envies sexuelles (il a viol&eacute; sa secr&eacute;taire),&nbsp;son spectre&nbsp;ne pourra pas&nbsp;faire&nbsp;tourner court l'aventure et du m&ecirc;me coup faire fuir les potentiels investisseurs.C'est donc tout b&eacute;n&eacute;fice pour qui sait y faire !Pour les historiens qui &eacute;tudieront ce site en l'an 3000, sachez que Carroll Shelby &eacute;tait pris&eacute; pour son humour de play-boy macho &agrave; la complaisance suspecte et aux vannes franchement vaseuses, constamment bouff&eacute; par l'ambition, fonctionnant par r&eacute;f&eacute;rences embl&eacute;matiques et anecdotiques, avec un d&eacute;sir hyst&eacute;rique de plaire au plus grand nombre en recourant syst&eacute;matiquement au plus petit d&eacute;nominateur humoristique commun.Un festival de clins d'&oelig;il permanents, de coups de coude dans les c&ocirc;tes ass&eacute;n&eacute;s avec la d&eacute;licatesse du phacoch&egrave;re bless&eacute; et luttant pour ses ultimes sursauts de vie...Il en est d'ailleurs mort sans plus donner signe de vie !Rien, ni personne, n'arrivaient &agrave; la cheville&nbsp;de Carroll Shelby,&nbsp;sauf son sexe...Il est temps de d&eacute;marrer ce V8 assoiff&eacute; de Super&hellip;Des sensations, des vertiges et des frissons&hellip;Puis encore des sensations &agrave; la fin, encore des vertiges quand la r&eacute;alit&eacute; resurgit d'un coup ; pr&eacute;sent indistinct, lumi&egrave;res qui aveuglent, d&eacute;sordre et confusion de ce que l&rsquo;on a affront&eacute;&hellip;Comment raconter sans trop en dire, sans trop en r&eacute;v&eacute;ler le contenu, les instants sid&eacute;rants&nbsp;?Comment &eacute;voquer sa singularit&eacute; sans trahir ses intentions, ses nombreux saisissements ?S&rsquo;il y a bien un sens qui est d&eacute;licieusement sollicit&eacute; au moment de d&eacute;marrer le V8, c&rsquo;est l&rsquo;ou&iuml;e !Au ralenti, ce V8 &agrave; peine civilis&eacute; d&eacute;livre une sonorit&eacute; qui va devenir interdite avec la rar&eacute;faction du p&eacute;trole qui poussera les gens &agrave; s'insurger d'entendre le glou-glou-glouton de cet engin de loisirs pour d&eacute;soeuvr&eacute;s&nbsp;!
J'enclenche le premier rapport, qui passe tr&egrave;s bien&hellip;, merci Tremec. 
Une fois trouv&eacute; le point de patinage, un peu haut sur la p&eacute;dale d&rsquo;embrayage, il est temps d&rsquo;envoyer la sauce, gentiment...Ce qui marque tout d&rsquo;abord, c&rsquo;est la douceur de la direction, tr&egrave;s agr&eacute;able, presque l&eacute;g&egrave;re, elle permet de bien inscrire la voiture.
Je&nbsp;passe la seconde, la route est d&eacute;gag&eacute;e, je "soude l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateur au plancher". 
L&agrave;, il me faut l'avouer : le monde s&rsquo;arr&ecirc;te.
Le cocktail d&eacute;tonnant de l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration prodigieuse, de la sonorit&eacute; d&eacute;moniaque, des pneus qui crient au carnage... et la sensation du confort relatif, me pousse &agrave;&hellip; passer la troisi&egrave;me et &agrave; recommencer. 
Le compte-tours repart dans la zone rouge comme en '40... et j&rsquo;ai l&rsquo;impression de passer indiff&eacute;remment du si&egrave;ge conducteur &agrave; celui de passager ! 
C&rsquo;est finalement un autre compteur, celui de la vitesse, qui me pousse &agrave; lever le pied. 
Perdre&nbsp;la vie avant de perdre tout sens des r&eacute;alit&eacute;s&nbsp;&agrave; bord d&rsquo;un tel engin, a son charme, mais ce n&rsquo;est pas ce qu'il y a de plus pratique&nbsp;!
Je souffle un peu, et roule sur le couple&hellip; 
Je me rend rapidement compte que cette Mustang, malgr&eacute; sa pr&eacute;paration, se pr&ecirc;te parfaitement bien au cruising. 
La facult&eacute; de pouvoir rouler sur un filet de gaz semble &ecirc;tre une seconde nature pour cette mythique Ford. 
Je&nbsp;passe donc le coude &agrave; la porti&egrave;re... et l&egrave;ve le pied&hellip;, berc&eacute; par le glou-glou-gloutonement du V8 en demi sommeil, en attendant la prochaine chicane mobile &agrave; d&eacute;vorer toute crue...
Si elle semble se ruer dans de multiples directions, son &eacute;quilibre reste &eacute;tonnamment soutenu, infernal et d&eacute;traqu&eacute;. Cette Mustang est une sorte de chronique sociale qui d&eacute;rape en un thriller &agrave; l&rsquo;humour noir o&ugrave; son conducteur meurt avec un sourire b&eacute;at,&nbsp;en remerciant&nbsp;Carroll Shelby&nbsp;(qui ferait partie d&rsquo;un plan plus vaste, plus vaste que profiter de la b&ecirc;tise humaine, dans une sorte de croisade purificatrice, mais un plan de quelle nature, un plan de quelle ampleur&nbsp;?).De par ses myst&egrave;res et ses tourments (d&eacute;tails bizarres, ambiance anxiog&egrave;ne, menace latente d'une explosion&hellip;), elle assure une tension ouvrag&eacute;e, distill&eacute;e en quasi-permanence. Les glissements progressifs du train arri&egrave;re, loin de ne constituer qu&rsquo;un parti-pris ostentatoire, occasionnent une angoisse&nbsp;lente, &eacute;paisse, qui tiraille les nerfs et les attentes (O&ugrave; va la voiture&nbsp;? Quelle sera l&rsquo;issue de cette &eacute;tonnante fr&eacute;n&eacute;sie ?)..., triture sans cesse n'importe quel esprit logique et attise&nbsp;quelques terreurs : mouvements irrationnels, v&eacute;n&eacute;neux, inqui&eacute;tants, forces occultes qui guettent alentour, prescience de ce qui semble se pr&eacute;parer, inexorablement (un danger que l&rsquo;on devine, un pi&egrave;ge que l&rsquo;on sent, mais difficile &agrave; d&eacute;terminer), la puissance intacte d&rsquo;un gouffre de t&eacute;n&egrave;bres o&ugrave; la folie s&rsquo;&eacute;rigerait en une c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;un autre temps, sacrement de feu, de paille et de sang. Intrigante au possible, cette pute de grand luxe laisse abasourdi, sans r&eacute;ponses et sans voix... et les questions, abyssales, qu'on invoque sit&ocirc;t arr&ecirc;t&eacute;, sont plus passionnantes encore que les ex&eacute;g&egrave;ses qu'on pourrait en d&eacute;duire et dont&nbsp;on se targuerait alors. Incroyable et renversante auto !Cette Mustang l&agrave;, n&rsquo;a pourtant de Pony-Car, que le nom ! D&rsquo;ailleurs, avec&nbsp;son moteur de plus de&nbsp;770 chevaux,&nbsp;sa boite de vitesses adapt&eacute;e et&nbsp;ses suspensions revues, elle gagne th&eacute;oriquement le statut privil&eacute;gi&eacute; de Muscle Car.
Je "pneu"&nbsp;le dire, la pr&eacute;paration m&eacute;canique est &agrave; la hauteur du travail r&eacute;alis&eacute; sur la partie esth&eacute;tique. 
Cette Mustang l&agrave; pousse fort, envo&ucirc;te... et reste &eacute;videmment tr&egrave;s difficile &agrave; cerner... &agrave; la limite !
Mais, malgr&eacute; l&rsquo;utilisation d&rsquo;amortisseurs renforc&eacute;s, son pont rigide et son architecture ancestrale l&rsquo;emp&ecirc;chent de jouer les ballerines dans les courbes.
Au chapitre freinage c&rsquo;est pareil, malgr&eacute; les freins Bauer sophistiqu&eacute;s, on n&rsquo;ira pas piler au bout de la ligne droite. 
Cette Mustang est donc &agrave; prendre avec des pincettes, car elle montre tr&egrave;s facilement les crocs. 
En fait, il suffit d&rsquo;&ecirc;tre doux avec elle pour &eacute;viter la ruade... et quand le terrain s&rsquo;y pr&ecirc;te, alors on "pneu" y aller au triple galop, la sensation de libert&eacute; qu&rsquo;elle procure&nbsp;&eacute;tant absolument unique.
Cet engin est tout &agrave; fait indiqu&eacute; pour tous les amateurs de sensations fortes... tr&egrave;s fortun&eacute;s, d&eacute;sirant se vider la t&ecirc;te. 
A 150.000 euros en prix de base, ce type d&rsquo;engin inutile,&nbsp;n&rsquo;a pas vraiment de concurrence&hellip;, mais sa cote d&rsquo;amour, son charme et sa capacit&eacute; &agrave; faire tourner les t&ecirc;tes ont rarement &eacute;t&eacute; &eacute;gal&eacute;es.
Revendiquant le no limit entre la norme et le marginal, c&rsquo;est une auto&nbsp;en d&eacute;calage, paradoxale et qui ne plaira pas &agrave; tout le monde !
Paradoxale parce que brouillonne mais hyper ma&icirc;tris&eacute;e..., imparfaite mais attachante, trop&nbsp;sommaire alors que chaque pi&egrave;ce semble importante, &agrave; sa place, jamais inutile. 
C&rsquo;est sp&eacute;cial, oui, mais c&rsquo;est tellement bon. 
Fantasque et lyrique, sonnante et tr&eacute;buchante, elle brille de mille feux :&nbsp;du strass, du gloss, du tralala bigarr&eacute;,&nbsp;Classic Recreations&nbsp;fait encore une fois montre de son talent monstre, l&rsquo;air de rien mais genre diva hipster quand m&ecirc;me !

www.GatsbyOnline.com 


]]></description>
			 <pubDate>Sun, 29 Jul 2012 10:54:49 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-21343548488-2012_CR-ShelbyGT500CR_01.jpg" length="6413" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[1971 Mercedes W113 280SL ]]></title>
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			 <description><![CDATA[Au d&eacute;tour de quelque coin de l'univers inond&eacute; des feux d'innombrables syst&egrave;mes solaires, il y eut un jour une plan&egrave;te sur laquelle des animaux intelligents invent&egrave;rent la connaissance...Ce fut la minute la plus orgueilleuse et la plus mensong&egrave;re de l'histoire universelle, mais ce ne fut cependant qu'une minute. Durant ce temps..., mais apr&egrave;s quelques soupirs de la nature..., quelques secondes avant que la plan&egrave;te se cong&egrave;le..., un humain inventa la Mercedes qui se d&eacute;clina et mua jusqu'&agrave; sa propre caricature sous la forme de l'in&eacute;narrable Mercedes W113 type SL...En cette suite, les animaux intelligents n'eurent plus qu'&agrave; attendre qu'un bulgare nomm&eacute; Vilner la transforme en bo&icirc;te &agrave; g&acirc;teux... pour mourir.Telle est la fable qu'on pourrait inventer, sans parvenir &agrave; mettre suffisamment en lumi&egrave;re l'aspect lamentable, flou et fugitif, l'aspect vain et arbitraire, de cette exception que constitue l'intellect humain au sein de la nature.Des &eacute;ternit&eacute;s ont pass&eacute; d'o&ugrave; il &eacute;tait absent (l'intellect humain)... et s'il dispara&icirc;t &agrave; nouveau, il ne se sera rien pass&eacute;, si ce n'est qu'en un temps actuellement incertain, a exist&eacute; la Mercedes W113 type 280SL transform&eacute;e par le sp&eacute;cialiste bulgare Vilner..., au sein du consum&eacute;risme automobile mondial. A mi-chemin entre tuning turc&nbsp;et restauration Rock-and-roll ski-lankaise, je ne pouvais pas vous laisser passer &agrave; c&ocirc;t&eacute; de&nbsp;cette abominable&nbsp;Mercedes "Gentle Pagoda", dont l&rsquo;habitacle a &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement re-con&ccedil;u et re-r&eacute;alis&eacute; couleur caf&eacute; au lait..., par&nbsp;ce "sp&eacute;cialiste"..., &agrave; l&rsquo;aide de mat&eacute;riaux pr&eacute;tendument nobles (sic !) comme&nbsp;du cuir, de l&rsquo;acajou et du m&eacute;tal chrom&eacute; (gag !)....Chaque &eacute;l&eacute;ment et petit d&eacute;tail a &eacute;t&eacute; malheureusement pris en charge...L'habillage en cuir deux&nbsp;tons avec une abondance d'horribles coutures d&eacute;coratives rend l'ensemble path&eacute;tiquement indigeste, m&ecirc;me le tableau de bord&nbsp;a &eacute;t&eacute;&nbsp;recouvert.Le coffre&nbsp;quant &agrave; lui est devenu une pitrerie &agrave; l'image d'une vulgaire bo&icirc;te de bijoux. Le&nbsp;ciel de toit du hard-top, d'ou tire son nom&nbsp;la voiture &eacute;ponyme (Pagode), assorti &agrave; l'int&eacute;rieur, a &eacute;galement &eacute;t&eacute; d&eacute;figur&eacute;...Tendrement brod&eacute;es par de petites mains bulgares, une quantit&eacute; exub&eacute;rante d'&eacute;tiquettes "Gentle Pagoda" contribuent &agrave; donner la touche finale du mauvais go&ucirc;t &agrave;&nbsp;l'int&eacute;rieur du v&eacute;hicule...Les rebords des portes sont recouverts d'une immonde plaquette&nbsp;en aluminium pleine de coups de marteau, sans doute pour para&icirc;tre plus &acirc;g&eacute;s.&nbsp;&Eacute;galement dot&eacute;e d&rsquo;un &eacute;chappement "diff&eacute;rent"...,&nbsp;ainsi que d'une abominable d&eacute;coration "racing" se voulant respecter parfaitement l&rsquo;esprit vintage de l'engin (sic !), cette horreur "griff&eacute;e" de partout (c'est un double sens), est ainsi cens&eacute;e attirer l'int&eacute;r&ecirc;t de tr&egrave;s riches amateurs de Mercedes W113 280SL Pagode&nbsp;!Je pense que ces rares loustics, se rendront compte que cette affaire est un attrape-couillons...Produite entre 1963 et 1971 sous la v&eacute;ritable appellation Mercedes-Benz W113, la Pagode est une "petite" deux places cabriolet qui a &eacute;t&eacute; dessin&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;poque par le designer fran&ccedil;ais Paul Bracq et pr&eacute;sent&eacute;e au Salon international de l&rsquo;automobile de Gen&egrave;ve de 1963. Situ&eacute;e entre la Mercedes-Benz 300 SL et la Mercedes-Benz 190 SL, trois diff&eacute;rentes gammes ont &eacute;t&eacute; construites &agrave; savoir la 230 SL, la 250 SL et la 280 SL. Sur les 48.912 Mercedes-Benz Pagode construites, 34.215 ont &eacute;t&eacute; export&eacute;es hors d&rsquo;Allemagne, dont 19.440 aux USA soit 40% de la production. Pour ce qui est du style, la silhouette de la Mercedes Pagode n&rsquo;a que tr&egrave;s peu chang&eacute; durant les huit ann&eacute;es de production.Entre la tr&egrave;s exclusive Mercedes 300 SL, qui a forg&eacute; la l&eacute;gende des SL chez Mercedes-Benz, et la "petite" Mercedes 190 SL et son quatre cylindres, il manquait un mod&egrave;le plus&nbsp;justement positionn&eacute;. C'est &agrave; ce moment qu'un jeune designer en devenir, Paul Bracq, intervint dans le dessin du futur roadster SL qui devait &ecirc;tre &eacute;quip&eacute; d'un moteur 6 cylindres en ligne pour la noblesse et les performances... et va en outre b&eacute;n&eacute;ficier d'un design simple et classique, dont la forme du hard-top lui donnera son surnom : la Pagode...On a fait un grand pas en avant lorsqu'on a fini par inculquer aux grandes masses (aux esprits plats qui ont la digestion rapide), ce sentiment qu'il est d&eacute;fendu de toucher &agrave; tout, qu'il y a des &eacute;v&egrave;nements sacr&eacute;s o&ugrave; elles n'ont acc&egrave;s qu'en &ocirc;tant leurs souliers... et auxquels il ne leur est pas permis de toucher avec des mains impures..., c'est peut-&ecirc;tre le point le plus &eacute;lev&eacute; d'humanit&eacute; qu'ils peuvent atteindre. Au contraire, rien n'est aussi r&eacute;pugnant, chez les &ecirc;tres soi-disant cultiv&eacute;s, chez les sectateurs des id&eacute;es modernes, que leur manque de pudeur, leur insolence famili&egrave;re de l'oeil et de la main qui les porte &agrave; toucher &agrave; tout, &agrave; go&ucirc;ter de tout et &agrave; t&acirc;ter de tout ; et il se peut qu'aujourd'hui, dans le peuple, surtout chez les paysans, il y ait plus de noblesse relative du go&ucirc;t, plus de sentiment de respect, que dans ce demi-monde des esprits qui aiment les Mercedes, particuli&egrave;rement les "Pagode"... et plus particuli&egrave;rement encore ceux qui &eacute;rectionnent devant les fantaisies de Vilner, lisent les divagations des journaleux... et se consid&egrave;rent des gens cultiv&eacute;s.Dans les ann&eacute;es '50, Mercedes a os&eacute; mettre sur le march&eacute; une pseudo voiture de course, la 300 SL, b&acirc;tie sur un ch&acirc;ssis tubulaire complexe et tr&egrave;s frayeux &agrave; construire et r&eacute;parer, soi-disant pour une meilleure rigidit&eacute;, d'ou l'obligation technique de portes papillons.La b&ecirc;te a &eacute;t&eacute; motoris&eacute;e avec un lourd et encombrant 6 cylindres en ligne d&eacute;riv&eacute; de la comp&eacute;tition, celui de la c&eacute;l&egrave;bre 300 SLR, sous les conseils mercantiles de Max Hoffman, importateur Mercedes aux &Eacute;tats-Unis.Les acheteurs de roadsters, amateurs de Mercedes, n'avaient alors le choix qu'entre : - la 300SL "papillon", un coup&eacute; pur et dur, tout juste soi-disant &eacute;chapp&eacute; des circuits et vendu &agrave; un tarif prohibitif...- la 300SL "roadster", la m&ecirc;me mais avec un ch&acirc;ssis plus conventionnel autorisant des portes "standards"...- la 190SL "roadster" de m&ecirc;me inspiration, mais totalement "cheap", plus petite, avec un petit moteur et une petite ligne, que les rieurs nommeront de suite : "la 300SL du pauvre"...Mercedes devait donc &eacute;voluer en cherchant une voiture interm&eacute;diaire pour la prochaine g&eacute;n&eacute;ration.Le cahier des charges fut fix&eacute; : la prochaine Mercedes SL devait &ecirc;tre &eacute;l&eacute;gante, lumineuse et pratique (sic !), avoir une s&eacute;curit&eacute; optimale et reprendre des &eacute;l&eacute;ments d&eacute;j&agrave; existant dans la gamme Mercedes-Benz pour r&eacute;duire les co&ucirc;ts (gag !)....Finalement, en cours d'&eacute;laboration, le directoire Mercedes enfin conscient que sa gamme SL &eacute;tait esth&eacute;tiquement p&eacute;rim&eacute;e, &agrave; ajout&eacute; une ultime mission &agrave; la "prochaine" SL : remplacer les prestigieuses 300 SL "papillon" et "roadster"... ainsi que la petite 190 SL.Probl&egrave;me, tout le travail fourni avait donn&eacute; naissance &agrave; une voiture interm&eacute;diaire, s&ucirc;rement pas de taille &agrave; &eacute;clipser les 300SL...Tout homme d'&eacute;lite aspire instinctivement &agrave; sa tour d'ivoire, &agrave; sa retraite myst&eacute;rieuse, o&ugrave; il est d&eacute;livr&eacute; de la masse, du vulgaire, du grand nombre, o&ugrave; il peut oublier la r&egrave;gle "homme", &eacute;tant lui-m&ecirc;me une exception &agrave; cette r&egrave;gle...Tout esprit profond a besoin d'un masque. Je dirai plus encore : autour de tout esprit profond, grandit et se d&eacute;veloppe sans cesse un masque, gr&acirc;ce &agrave; l'interpr&eacute;tation toujours fausse, c'est-&agrave;-dire plate, de chacune de ses paroles, de chacune de ses d&eacute;marches, du moindre signe de vie qu'il donne.Les yeux agiles ont directement d&eacute;tect&eacute; de suite (sic !), que la nouvelle s&eacute;rie W113 SL &eacute;tait fade quoique &eacute;l&eacute;gante, tant elle semblait n&rsquo;exister qu&rsquo;aux confins d'un certain champ de vision ; sa simple existence paraissant n&eacute;cessiter de formidables efforts pour que les personnes autour d'elle finissent par la remarquer.Elle &eacute;tait si insignifiante pour la plupart des gens, qu'apparaissant dans un roman, l&rsquo;auteur n'aurait m&ecirc;me pas prit&nbsp;soin d&rsquo;en parler ; tout au mieux, il aurait &eacute;crit : "Ah si..., dans un coin, il y avait un mec qui se grattait les coucougnettes, mais personne n&rsquo;a retenu son pr&eacute;nom, alors revenons &agrave; l&rsquo;intrigue : il avait d&eacute;cid&eacute; de dire &agrave; sa belle qu&rsquo;il l&rsquo;aimait si fort qu&rsquo;il avait envie de lui faire des enfants sur le capot de la 230SL surnomm&eacute;e "pagode", parce qu'elle avait &eacute;t&eacute; con&ccedil;ue par un chinois"... (tout le monde aura reconnu dans ce passage l&rsquo;inimitable style de Marc Levy..., mais passons)...Ainsi, il est possible que dans l&rsquo;histoire de la litt&eacute;rature, des milliers de romans aient int&eacute;gr&eacute; cette voiture insipide sans qu&rsquo;aucun lecteur ne le sache : dans La B&ecirc;te Humaine, elle est peut-&ecirc;tre sur un parking de gare sans qu&rsquo;&Eacute;mile Zola ne daigne en parler ; dans Tristan et Iseult, elle sert probablement d'engin transportant l'anti-h&eacute;ros... et, &agrave; la fin de la saison 02 de Dexter avec le Morholt &agrave; son volant (qui adore aussi Glee, qu&rsquo;il regarde entre deux coups d&rsquo;&eacute;pieu empoisonn&eacute; dans la gueule des passants), avant que celui-ci n&rsquo;aille tataner Tristan, mais la l&eacute;gende ne l&rsquo;a pas retenu.Outre que les l&eacute;gendes urbaines pr&eacute;tendent que la Mercedes 230SL &eacute;tait un roadster pour les femmes et s&ucirc;rement pas un engin "viril", les hommes qui achetaient cette b&eacute;tise s'en moquaient comme de leur premier lange (c'&eacute;tait l'&eacute;poque ou les couches-culottes n'existaient pas encore)...Ces voitures sont finalement tomb&eacute;es dans l'oubli, p&eacute;riode ou elles valaient de moins en moins jusqu'&agrave; rar&eacute;faction presque compl&egrave;te...C'est alors qu'une nouvelle race d'humains est apparue, les Mi-Geek (qui est mi-geek, mi-raisin..., attendez, qui vient d&rsquo;&eacute;crire &ccedil;a ? Qu&rsquo;il se d&eacute;nonce !), un geek sans l&rsquo;&ecirc;tre.Fl&eacute;au des temps modernes, le Mi-Geek est curieusement apparu en nombre croissant dans nos soci&eacute;t&eacute;s occidentales, au m&ecirc;me titre et en m&ecirc;me temps que les (d&eacute;mod&eacute;es) Mercedes W113 230SL... ressortaient en rue... au m&ecirc;me titre que les infections urinaires. Tout comme le Migou est l&eacute;gendaire dans Tintin, faisant cordialement chier la moiti&eacute; du Tibet &agrave; aller kidnapper des gens, courir la montagne pour faire peur aux alpinistes... et d&eacute;f&eacute;quer devant la porte des monast&egrave;res bouddhistes (d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;expression &ldquo;couler un bonze&rdquo;)..., pour jouer de bons tours aux pauvres moines se promenant en tongues, le Mi-Geek est un &ecirc;tre de l&eacute;gende qui appara&icirc;t ici ou l&agrave; pour pr&eacute;tendre tout et son contraire... Parfaitement invisible de prime abord tout comme son cousin des montagnes et appartenant presque au statut de l&eacute;gende &agrave; la r&eacute;alit&eacute; contest&eacute;e (Attends, on &eacute;tait pas que huit &agrave; la soir&eacute;e chez Thomas ? Neuf tu dis ? Je vois pas du tout qui c&rsquo;&eacute;tait le neuvi&egrave;me. Attends je recompte&hellip; naaan, on &eacute;tait que huit, je t&rsquo;assure, tu as d&ucirc; mal compter. Ah si, &agrave; un moment, j&rsquo;ai cru voir une ombre dans la cuisine. J&rsquo;ai s&ucirc;rement r&ecirc;v&eacute;)..., le Mi-Geek fait partie de ces gens au physique passe-partout que l&rsquo;on ne remarque jamais ; pourraient-ils braquer une banque que l&rsquo;on ne saurait les d&eacute;crire : plut&ocirc;t grands, mais pas trop, pas gros mais pas maigres non plus&hellip; le visage de Monsieur Tout-le-monde&hellip; bref : vous avez compris le principe : nul ne sait reconna&icirc;tre le Mi-Geek dans la foule des passants.Sauf que sous cette carapace de banalit&eacute;, ces cr&eacute;atures insidieuses ont d&eacute;velopp&eacute; une strat&eacute;gie visant &agrave; les distinguer de la masse afin de briller en soci&eacute;t&eacute; : s&rsquo;auto-d&eacute;finir en affirmant leur personnalit&eacute;, en achetant le moins cher possible quelque chose d'ind&eacute;finissable... Pour toutes sortes de raisons (toutes mauvaises), c'est la Mercedes W113 type SL... qui va devenir leur &eacute;lue en seconde main (et bien plus)...et ils vont&nbsp;faire tout leur possible pour le crier &agrave; la face du monde pour enfin avoir quelque chose &agrave; dire.... Pas de bol pour l&rsquo;humanit&eacute;, d'&ecirc;tre re-tomb&eacute; sur une voiture des plus ennuyeuses.Cette Mercedes, qu'elle soit une 230SL, une 250SL, voire une 280SL...,&nbsp;n&rsquo;avait rien de tr&egrave;s glamour au temps ou elle &eacute;tait neuve... et c'est bien pire avec plus de 40 ans pass&eacute;s &agrave; rouiller et canc&eacute;riger&nbsp;: la police en trouve parfois en faisant des descentes dans des parkings souterrains ou elles ont &eacute;t&eacute; abandonn&eacute;es depuis plusieurs ann&eacute;es ! Malgr&eacute; tout cela, les Mi-Geek ont vu dans la Mercedes W113 SL, une sorte de label chic qui leur permettrait de se d&eacute;finir en soci&eacute;t&eacute; comme ayant une caract&eacute;ristique leur faisant sortir de la masse des anonymes. En g&eacute;n&eacute;ral, ces pauvres bougres s&rsquo;auto-persuadent tant bien que mal que, si, si, grave que &ccedil;a fait tellement bien d&rsquo;appartenir &agrave; un groupe, au m&ecirc;me titre qu&rsquo;une gamine de 14 ans se disant &ldquo;gothique&rdquo; parce qu&rsquo;elle porte souvent un t-shirt noir et aime Tim Burton.Pourtant, les Mi-Geek sont souvent discrets de prime abord ; tout d&rsquo;abord parce qu&rsquo;ils ne sortent pas naturellement de la masse par leur charisme ravageur, mais aussi parce qu&rsquo;ils passent tellement de temps inutile, qu&rsquo;au bout d&rsquo;un moment, les gens ne se souviennent m&ecirc;me plus qu&rsquo;ils existent.H&eacute;las, tel les sous-marins germaniques se tenant invisibles &agrave; l&rsquo;&eacute;cart des convois de joyeux marins britanniques s&rsquo;enivrant au son des vagues de l&rsquo;Atlantique nord roulant contre la coque..., les Mi-Geek finissent toujours par trouver une occasion, ce qui leur permet&nbsp;de parler de leur Mercedes "pagode" pour plomber l&rsquo;ambiance : qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une &acirc;me charitable leur adressant la parole, d&rsquo;un cercle mal ferm&eacute; laissant une place o&ugrave; s&rsquo;ins&eacute;rer... ou tout simplement d&rsquo;un malheureux isol&eacute; passant dans leur proximit&eacute; imm&eacute;diate (pire encore, si c&rsquo;est un autre Mi-Geek, la comparaison avec les u-boot se poursuit, puisqu&rsquo;ils se mettent &agrave; chasser en meute), sachant exploiter toute faille. D&egrave;s lors, ils ouvrent grand leur bouche pour en sortir quantit&eacute; de torpilles verbales qui viennent percuter les esprits honn&ecirc;tes, faisant flamber les sujets intelligents et sombrer le niveau ambiant des conversations. En un mot, ils s&rsquo;empressent de pr&eacute;tendre que leur Mercedes W113 SL&nbsp;est&nbsp;le top du top, &agrave; savoir ses gadgets, accessoires et autres nullit&eacute;s pouvant leur permettre d'expliquer que : halala, je ne dis pas du tout &ccedil;a pour faire un concours de kiki avec ce que je peux !Comment peut-on leur faire comprendre que si Mercedes inventait une dynamo &agrave; m&eacute;pris, cela permettrait de r&eacute;soudre la crise &eacute;nerg&eacute;tique mondiale ?Le Mi-Geek actuel, collectionneur de ce que son p&egrave;re poss&eacute;dait &agrave; cr&eacute;dit, c&rsquo;est un peu comme Christine Boutin qui se d&eacute;clarerait Love-Coach : on est s&ucirc;r qu&rsquo;elle le pense, mais on n&rsquo;a pas encore bien compris pourquoi et on pr&eacute;f&egrave;re &eacute;viter ses conseils. L&rsquo;&eacute;talage de leurs discours creux drap&eacute;s d&rsquo;atours suppos&eacute;ment techniques concernant leur Mercedes W113 SL, permet &agrave; chacun de comprendre en un coup d&rsquo;oeil &agrave; quel point ils n'y connaissent strictement rien de plus que leurs anc&egrave;tres... et vivent simplement au milieu de leurs illusions et pr&eacute;jug&eacute;s pr&eacute;sent&eacute;s comme des v&eacute;rit&eacute;s g&eacute;n&eacute;rales...Autant de signes qui permettent &agrave; chacun de savoir que oui, les Mi-Geek qui suivent une mode absolument consternante consistant &agrave; prendre pour chic une Mercedes qui ne l&rsquo;est pas..., doivent donc &ecirc;tre bien malgr&eacute;-eux&nbsp;des sortes d&rsquo;enveloppes vides errant sur quatre roues, se r&eacute;clamant de n&rsquo;importe quoi..., se proclamant m&eacute;canos, grease monkeys... parce qu&rsquo;ils adorent aller au salon de l&rsquo;auto, m&ecirc;me s&rsquo;ils n&rsquo;y pigent rien &agrave; la m&eacute;canique... mais qui tentent de caser "Mercedes Pagode" le plus possible pour faire expert &agrave; chaque fois qu&rsquo;ils croisent quelqu&rsquo;un..., bien qu&rsquo;infoutus de simplement trouver seuls o&ugrave; se trouve le bo&icirc;ter &agrave; liquide lave-glace sur&nbsp;leur voiture. En fait, simplement&nbsp;des types qui auraient envie de s&rsquo;inventer des qualit&eacute;s pour mieux parler de&nbsp;leur voiture !En deux mots,&nbsp;des beaufs, qui comme tous les beaufs, suivent la mode en mati&egrave;re de voitures anciennes pour mieux se mettre en avant...Evidemment, tout cela aurait pu rester sans cons&eacute;quence : les Mi-Geek n'&eacute;tant finalement simplement que des personnages des plus ennuyeux (qu&rsquo;importe&nbsp;leur sexe), tentant de se d&eacute;finir au travers d&rsquo;une marque qu&rsquo;ils ne comprenent pas eux-m&ecirc;me. Mais h&eacute;las, la chose est bien plus affreuse : ils incarnent d&eacute;sormais un fl&eacute;au pour les soci&eacute;t&eacute;s modernes, puisque leur passion pour la mercedes W113 SL et la passivit&eacute; des gens &agrave; ne pas les renvoyer &agrave; leur incomp&eacute;tence crasse, leur permet de briller aupr&egrave;s de plus cr&eacute;tins qu'eux..., au grand dam des gens un peu dou&eacute;s !Mais il y a eu une &eacute;volution apocalyptique...Un bulgare du nom de Vilner a eu la mauvaise id&eacute;e de cibler la cr&egrave;me des Mi-Geek, tablant que ceux-ci pourraient vouloir poss&eacute;der une Mercedes W113 280SL "re-masteris&eacute;e"... qu'il pourrait leur vendre un prix stup&eacute;fiant, soit 5 &agrave; 6 fois la valeur haute...Vouloir leur ressembler et devenir un ersatz de ces cr&eacute;atures peu rago&ucirc;tantes en poss&eacute;dant une Mercedes W113 SL, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; faire preuve &agrave; la fois d&rsquo;un go&ucirc;t curieux et d&rsquo;un certain sens de l&rsquo;absurde..., mais vouloir &ecirc;tre un super-Mi-Geek est une d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;scence...En quoi, r&eacute;ellement, cette voiture est-elle faite que pour ainsi &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme une sorte d'oeuvre d'art ?... La Mercedes 280 SL Pagode a &eacute;t&eacute; dessin&eacute;e par Paul Bracq et l'&eacute;quipe de design Mercedes-Benz de l'&eacute;poque. Paul Bracq s'est attach&eacute; &agrave; respecter le cahier des charges de l'usine en y apportant sa touche personnelle. La ligne ponton a &eacute;t&eacute; totalement aplatie pour pour "accro&icirc;tre la visibilit&eacute; vers l'ext&eacute;rieur" (gag !)... Pour l'anecdote, c'est suite &agrave; une petite erreur de dessin que la SL Pagode poss&egrave;de des petits bourrelets d'ailes qui donnent un caract&egrave;re stupide d'inachev&eacute; et mal pens&eacute; &agrave; cet ensemble assez classique. En effet, la plate-forme r&eacute;alis&eacute;e &agrave; Untert&uuml;rkheim &eacute;tait l&eacute;g&egrave;rement trop &eacute;troite, ce qui a contraint les designers de cette usine &agrave; &eacute;largir les passages de roues..., laissant aux ing&eacute;nieurs charg&eacute;s de la carrosserie le soin d'essayer de joindre les deux bouts.... La malle arri&egrave;re et toute la poupe de la Pagode ne sont donc pas de niveau... Les petits feux arri&egrave;re sont reli&eacute;s par un jonc chrom&eacute; qui court sur la largeur de la malle de coffre. L'avant reprend les phares sous globe, dont les Facel-Vega se sont inspir&eacute;es par la suite. A partir des 280 SL Pagode, l'acheteur pouvait opter en option pour des jantes alu en lieu et place des jantes t&ocirc;le avec enjoliveurs pleins bicolores..., certains mod&egrave;les eurent des pneus &agrave; flancs blancs..., tout cela donnait un petit cachet plus sport, bien que la 280 SL Pagode, malgr&eacute; ses pi&egrave;tres performances, m&ecirc;me pour l'&eacute;poque, n'a jamais eu de pr&eacute;tentions sportives. La ligne de la SL 280 SL Pagode rec&egrave;le quelques petits d&eacute;tails d'&eacute;poque, comme le bouchon de remplissage d'essence qui ressort telle une verrue &agrave; droite de la plaque min&eacute;ralogique arri&egrave;re. Mais la grande particularit&eacute; de la SL Pagode (son surnom), c'est bien &eacute;videmment son hard-top &agrave; la forme peu commune. B&eacute;la Bar&eacute;yni, le Directeur du Bureau des Projets de Mercedes-Benz (Plus de 2.500 d&eacute;p&ocirc;ts de brevets &agrave; son actif !), avait alors pens&eacute; adapter cette forme de toit &agrave; une berline. L'int&eacute;r&ecirc;t de ce toit "Pagode" concave permettait d'am&eacute;liorer la visibilit&eacute; int&eacute;rieure, avec des montants plus fins, des vitres plus hautes..., l'acc&egrave;s &agrave; bord &eacute;tait &eacute;galement facilit&eacute;. Mais c'est Karl Wilfert qui eu l'id&eacute;e de le transposer sur un roadster tandis que Paul Bracq fut charg&eacute; du style final et de l'int&eacute;gration du hard-top dans le dessin du SL W113. Une fois la porte ouverte, la SL Pagode se distingue par une habitabilit&eacute; correcte. Pas n&eacute;cessaire en effet de se contorsionner pour s'installer &agrave; bord ! La place pour les jambes est g&eacute;n&eacute;reuse et derri&egrave;re les si&egrave;ges, on trouve de la place pour glisser quelques bagages ou mettre un enfant..., en d&eacute;pannage en biais. Nous sommes loin des standards des petits roadsters anglais de la m&ecirc;me &eacute;poque dans lesquels quelques notions de souplesse &eacute;taient requises&hellip; La position de conduite est antique, les grands gabarits, congestionn&eacute;s..., ne savent s'y tenir confortablement. Le volant (tout comme le levier de vitesses de la bo&icirc;te automatique), poss&egrave;de une &eacute;paisseur qui fait sourire aujourd'hui. C'est du bout des doigts que l'on change le statut des rapports et que l'on tourne le volant. Deux gros compteurs sont regroup&eacute;s derri&egrave;re le (grand) volant et situ&eacute;s entre les deux compteurs des informations compl&eacute;mentaires (essence, eau&hellip;) sont mont&eacute;s. La finition ne souffre pas vraiment la critique, surtout pr&egrave;s de 40 ans apr&egrave;s sa construction...Petit d&eacute;tail tr&egrave;s innovant pour l'&eacute;poque : les buses d'a&eacute;rations : deux de chaque c&ocirc;t&eacute; : une grande ronde &agrave; volet pour les occupants... et une petite &agrave; basculeur pour supprimer la bu&eacute;e sur les vitres lat&eacute;rales. Personne ne le disait &agrave; l'&eacute;poque ou les l&eacute;gendes urbaines qualifiaient les W113 SL de voitures pour femmes..., mais c'est une v&eacute;rit&eacute;, il faut &ecirc;tre deux pas trop faiblards pour retirer le hard-top..., pas possible donc qu'une faible femme puisse utiliser un tel cageot ?La capote manuelle se man&oelig;uvre difficilement, l&agrave; encore, il ne faut pas &ecirc;tre trop petit(e) et avoir un peu de muscles. Le syst&egrave;me de verrouillage, compliqu&eacute;..., fonctionne avec une cl&eacute; et est identique &agrave; celui des SL R107 suivantes.Sur les premi&egrave;res 230 SL Pagode, le moteur &eacute;tait le six en ligne sept paliers de la berline 220 SEB (W108) r&eacute;al&eacute;s&eacute; de 100 cm3. De plus, une pompe injection Bosch &agrave; 6 pistons &eacute;tait mont&eacute;e pour am&eacute;liorer la puissance et le couple. Pour toute la partie m&eacute;canique, la SL Pagode devait en effet reprendre un maximum d'&eacute;l&eacute;ments de la grande s&eacute;rie. Cela permettait ainsi de b&eacute;n&eacute;ficier pour le client de la fiabilit&eacute; des m&eacute;caniques de s&eacute;rie... et &eacute;galement pour Mercedes-Benz d'&eacute;conomiser les frais d'&eacute;tudes d'une nouvelle m&eacute;canique, de rationaliser les pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es et, enfin, d'&eacute;viter que le r&eacute;seau ait recours &agrave; de multiples formations. D&egrave;s 1966, Mercedes-Benz a donc r&eacute;al&egrave;s&eacute; le bloc &agrave; 2,5 litres (sa course fut allong&eacute;e de 6 mm). Sa puissance et ses performances &eacute;taient inchang&eacute;es, mais le couple progressait de mani&egrave;re significative.Pour sa 280 SL Pagode, Mercedes-Benz va l'&eacute;quiper du nouveau six en ligne de 2,8 litres &eacute;quip&eacute; d'une injection de la berline 280 SE (W108 E28). Ce nouveau moteur &eacute;tait plus puissant avec 170 chevaux &agrave; 5750 tr/mn et &eacute;tait plus souple gr&acirc;ce &agrave; un couple sup&eacute;rieur de 24,5 mkg &agrave; 4500 tr/mn. Son rendement moteur de berline haut de gamme, 61,37 ch/litre, lui emp&ecirc;chait toute vell&eacute;it&eacute; de pure sportive. Ainsi motoris&eacute;, la 280 SL Pagode pouvait aller tutoyer les 200 km/h, ce qui restait une valeur peu courante dans les ann&eacute;es 60... et avalait le 0 &agrave; 100 km/h en 10 secondes et le kilom&egrave;tre d&eacute;part arr&ecirc;t&eacute; en 31 secondes. Elle pouvait &ecirc;tre &eacute;quip&eacute;e de s&eacute;rie d'une bo&icirc;te m&eacute;canique &agrave; 4 rapports, ou en option d'une bo&icirc;te m&eacute;canique ZF &agrave; 5 rapports ou d'une bo&icirc;te automatique &agrave; 4 rapports. Avec la bo&icirc;te auto, la 280 SL Pagode offre deux visages. Soit on cruise tranquillement et il se r&eacute;v&egrave;le le compagnon id&eacute;al des balades sur les petites routes. Soit on sollicite l'acc&eacute;l&eacute;rateur et le kick-down &agrave; c&acirc;ble... et le six en ligne change de tonalit&eacute;, il rugit et propulse la 280 SL Pagode avec une r&eacute;elle &eacute;nergie. Les relances sont vives &agrave; d&eacute;faut d'&ecirc;tre sportives et il convient vite de se concentrer ensuite sur la conduite, car on est tout de m&ecirc;me dans une auto des ann&eacute;es '60..., pas question en effet de l'attaquer bras &agrave; la porti&egrave;re...Bas&eacute;e sur une plate-forme de berline 220 SEB (type W108) raccourcie et renforc&eacute;e, la 280 SL Pagode reprend &eacute;galement ses suspensions. C'est donc une structure autoportante sur laquelle sont greff&eacute;es les suspensions. A l'avant on retrouve des roues ind&eacute;pendantes avec triangles superpos&eacute;s, des combin&eacute;s ressorts h&eacute;lico&iuml;daux et amortisseurs t&eacute;lescopiques et une barre stabilisatrice. Pour l'essieu arri&egrave;re, une solution plus originale a &eacute;t&eacute; retenue : si les roues sont &eacute;galement ind&eacute;pendantes, c'est un essieu bris&eacute; avec demi-arbres oscillants et ressorts compensateur hydraulique, ressorts h&eacute;lico&iuml;daux et amortisseurs &agrave; gaz. Pour la s&eacute;curit&eacute; passive, B&eacute;l&agrave; Bar&eacute;nyi, v&eacute;ritable ap&ocirc;tre de la s&eacute;curit&eacute; avait imagin&eacute; une cellule rigide dont les &eacute;l&eacute;ments avant et arri&egrave;re &eacute;taient d&eacute;formables. Pour limiter la prise de poids, les ouvrants &eacute;taient en aluminium. Mais cela n'a pas emp&ecirc;ch&eacute; l'escalade dans la prise d'embonpoint avec un poids total de 1.415 kg. La direction fut alors con&ccedil;ue avec un bo&icirc;tier &agrave; re-circulation de billes avec 4 tours de volant. Ce syst&egrave;me a &eacute;t&eacute; mont&eacute; jusqu'aux ann&eacute;es '90 sur certains mod&egrave;les. Pour les mod&egrave;les &eacute;quip&eacute;s de la direction assist&eacute;e, le rayon de braquage passait alors &agrave; 3 tours de volant de but&eacute;e &agrave; but&eacute;e. Le plus gros d&eacute;faut du bo&icirc;tier "&agrave; billes" est l'absence de pr&eacute;cision autour du point milieu. Quoiqu'il arrive, volant en main, l'absence de direction assist&eacute;e oblige &agrave; se concentrer sur sa prise de main et l'amplitude des bras, surtout pour ceux qui conduisent aujourd'hui avec la paume de la main. Les suspensions sont &agrave; l'image des si&egrave;ges : tr&egrave;s souples. Les quatre freins &agrave; disques ATE r&eacute;pondent pr&eacute;sents et freinent efficacement le 280 SL Pagode. La g&eacute;n&eacute;ration des Mercedes SL Pagode W113 ne remplacait pas les mod&egrave;les existants. Les 300 SL cabriolets &eacute;taient plus exclusives et tr&egrave;s ch&egrave;res alors que les 190 SL avec leur petit quatre cylindres ne pouvaient rivaliser ou pr&eacute;tendre &agrave; la g&eacute;n&eacute;alogie..., avec ses performances limit&eacute;es. En mars 1963, au salon de Gen&egrave;ve, Mercedes-Benz fit sensation en d&eacute;voilant son nouveau roadster le SL 230. La Mercedes 230 SL &eacute;tait &eacute;quip&eacute;e d'office d'un moteur six cylindres en ligne de 2,3 litres d&eacute;veloppant 150 chevaux et 22 mkg de couple. Donn&eacute; &agrave; l'&eacute;poque pour 200 km/h, la Mercedes 230 SL pouvait alors passer pour une GT, &agrave; d&eacute;faut d'&ecirc;tre une vraie sportive pure et dure. Pour sa premi&egrave;re ann&eacute;e de commercialisation, la Mercedes 230 SL remportera en comp&eacute;tition son seul fait d'arme marquant avec une victoire au rallye Li&egrave;ge-Rome-Li&egrave;ge 1963 aux mains de l'&eacute;quipage B&ouml;hringer-Kaiser. L'ann&eacute;e suivante, les premi&egrave;res modifications, mineures, vont &ecirc;tre op&eacute;r&eacute;es par l'usine sur son porte drapeau. De nouvelles roues de 6 pouces au lieu de 5 vont en effet &ecirc;tre mont&eacute;es sur les 230 SL Pagode. A partir de novembre, la roue de secours sera mont&eacute;e &agrave; plat et non plus verticalement. En d&eacute;cembre 1965, la Mercedes SL 230 sera remplac&eacute;e par la SL 250 type W113 A. Son nouveau moteur restant toujours un 6 cylindres en ligne, de 2,5 litres de cylindr&eacute;e d&eacute;veloppant 150 chevaux et 22 mkg. Les enjoliveurs de roues re&ccedil;oivent un tour chrom&eacute; suppl&eacute;mentaire pour l'occasion, tandis que quatre disques ATE sont mont&eacute;s au lieu de deux disques Girling avant et des tambours arri&egrave;re. Enfin, le r&eacute;servoir d'essence passe de 65 litres 82 litres pour augmenter l'autonomie. Pour le march&eacute; am&eacute;ricain o&ugrave; certaines contr&eacute;es ne sont pas inqui&eacute;t&eacute;es par les pr&eacute;cipitations, une version California sans capote avec hard top et 2+2 places est commercialis&eacute;e. A partir de janvier 1967, Mercedes stoppe la production des SL 230. Quelques modifications de d&eacute;tails interviennent sur la gamme SL comme des nouveaux enjoliveurs de roues monobloc. En fin d'ann&eacute;e, Mercedes-Benz pr&eacute;sente et commercialise la SL 280 type W113 E28. Son moteur est une &eacute;volution du 6 cylindres en ligne r&eacute;al&eacute;s&eacute; &agrave; 2,8 litres d&eacute;veloppant 170 chevaux et 24,5 mkg. Les performances demeurent inchang&eacute;es en vitesse maximale, sauf pour le 0 &agrave; 100 km/h qui gagne une seconde. L'int&eacute;r&ecirc;t principal est l'augmentation du couple qui accro&icirc;t le confort de conduite et les reprises. En 1968, Mercedes-Benz arr&ecirc;te la production des 250 SL. Jusqu'en 1971, la Mercedes 280 SL Pagode ne conna&icirc;tra que peu d'&eacute;volutions notables. En 1971, c'est l'arr&ecirc;t de production des SL type W113. Mercedes-Benz pr&eacute;sente la SL type R107 avec moteurs V8 et 6 cylindres en ligne. Plus cossue, plus lourde, plus puissante, cette nouvelle SL marque une nouvelle &eacute;tape dans la g&eacute;n&eacute;alogie SL, mais s'&eacute;loigne encore plus de la notion de sport qui est pourtant l'une des initiales du mod&egrave;le (SL = Sport Leicht - L&eacute;ger en Allemand). Il faudra attendre les premi&egrave;res SL type R129 des ann&eacute;es '80 dessin&eacute;s par Bruno Sacco, pour revenir &agrave; des produits plus efficaces et performants et attendre v&eacute;ritablement la gamme actuelle avec les Mercedes SL 55 AMG et SL 65 AMG pour enfin revenir au sport. La boucle est boucl&eacute;e&hellip; Avec l'image indestructible de Mercedes-Benz, les 280 SL Pagode sont-elles des autos sans histoires ? On pourrait le penser pour les SL qui ont &eacute;t&eacute; entretenues selon les pr&eacute;conisations du carnet d'entretien et de l'usine. On ne le r&eacute;p&eacute;tera jamais assez pour les autos prestigieuses de la classe des SL, l'historique et un entretien ad hoc est imp&eacute;ratif pour &eacute;viter toute d&eacute;convenue. Car, m&ecirc;me un roadster des ann&eacute;es '60, si sa cote est accessible, conserve des tarifs de pi&egrave;ces d'une auto de ce rang, donc ch&egrave;res. Gros avantage chez Mercedes-Benz, toutes les pi&egrave;ces sont disponibles et peuvent &ecirc;tre command&eacute;es directement chez votre concessionnaire local. Dans la famille des SL Pagode W113, il conviendra d'&eacute;viter soigneusement les 250 SL, dont la m&eacute;canique souffre d'une faiblesse de sa ligne d'arbre qui tend &agrave; se d&eacute;former. Les premiers sympt&ocirc;mes se traduisent par des fuites d'huile jusqu'&agrave; ce que le vilebrequin soit hors service.Il faut alors proc&eacute;der &agrave; la r&eacute;fection de tout le bas moteur. Le moteur 2,8 litres est robuste et fiable. Si vous l'entretenez r&eacute;guli&egrave;rement (vidange tous les 5.000 kms, et une r&eacute;vision compl&egrave;te tous les 10.000 km), votre 280 SL Pagode pourra vous mener au-del&agrave; des 200.000 km. Comme toute ancienne, si la plupart des SL Pagode ne sont pas ab&icirc;m&eacute;s par la corrosion comme certains mod&egrave;les transalpins, il faut tout de m&ecirc;me rester vigilant et scruter les dessous du mod&egrave;le convoit&eacute; pour d&eacute;tecter toute corrosion. Les frais de carrosserie restent en effet tr&egrave;s chers lorsqu'il faut y avoir recours. Pour les bo&icirc;tes de vitesses, la ZF, tr&egrave;s rare, laisse quelques fuites d'huile perler tandis que la bo&icirc;te automatique peut perdre sa douceur de fonctionnement et g&eacute;n&eacute;rer des &agrave;-coups au changement de rapport si le moteur est mal r&eacute;gl&eacute;. Pour les trains roulants, le train avant est plus souvent touch&eacute; avec l'usure des axes de fus&eacute;e, le d&eacute;sserrage des axes de r&eacute;glages de carrossage et les silentblocs de berceau du train. Il n'est pas rare de voir arriver des SL Pagode &agrave; l'atelier avec l'arri&egrave;re avachi. Il faut proc&eacute;der &agrave; la r&eacute;fection du syst&egrave;me d'essieu bris&eacute;. Aujourd'hui on trouve des SL Pagode &agrave; partir de 15.000 euros. Mais &agrave; ce niveau de prix, on trouve rarement des 280 SL Pagode en bon &eacute;tat...et encore moins en &eacute;tat concours. Mieux vaut &ecirc;tre pr&eacute;voyant et opter pour un tr&egrave;s bel exemplaire entretenu et au pass&eacute; limpide &agrave; 20 voire 25.000 euros. Quoiqu'il arrive, les frais de remise en &eacute;tat sont tels, qu'une Pagode fatigu&eacute;e ne m&eacute;rite m&ecirc;me pas 10.000 euros. Sondez &eacute;galement le vendeur pour v&eacute;rifier que la Pagode convoit&eacute;e dort bien dans un garage ferm&eacute; tous les jours. Si vous respectez tous ces pr&eacute;ceptes, vous jouirez alors d'un roadster au charme et &agrave; l'&eacute;l&eacute;gance inimitable qui a le bon go&ucirc;t de toujours d&eacute;marrer au quart de tour et de ne jamais vous laisser en panne sur le bord de la chauss&eacute;e. Mais la tranquillit&eacute; a un prix qu'il faut payer pour suivre la bonne &eacute;toile&hellip;Voiture mythique, le 280 SL Pagode reste une auto d&eacute;sirable surtout pour les amateurs fran&ccedil;ais puisque sa ligne est l'&oelig;uvre d'un de nos compatriote talentueux et tr&egrave;s inspir&eacute;, Paul Bracq. Fiable, presque utilisable au quotidien s'il n'y avait le coup d'entretien et remise en &eacute;tat, &eacute;l&eacute;gante et performante, la 280 SL Pagode jouit en plus de l'image SL et Mercedes-Benz. Un v&eacute;ritable label qui incite &agrave; la prudence lors de l'achat pour trouver le bon num&eacute;ro afin de pouvoir profiter du soleil sous le signe de l'&eacute;toile.



CHRONOLOGIE...1963 : En mars au salon de Gen&egrave;ve, pr&eacute;sentation de la nouvelle Mercedes SL 230 (type W113). Moteur 6 cylindres en ligne, 2,3 litres, 150 chevaux et 20 mkg. En juillet, d&eacute;marrage de la production des Mercedes SL 230. Victoire au Rallye Rome-Li&egrave;ge-Rome avec l'&eacute;quipage B&ouml;hringer-Kaiser.1964 : Nouvelles roues de 6 pouces au lieu de 5. En novembre, la roue de secours est mont&eacute;e &agrave; plat et non plus verticalement car le r&eacute;servoir est de 82 litres au lieu de 65.1966 : En mai, une bo&icirc;te m&eacute;canique ZF &agrave; 5 rapports peut &ecirc;tre choisie en option. En d&eacute;cembre, la Mercedes SL 230 est remplac&eacute;e par la SL 250 type W113 A. Moteur 6 cylindres en ligne, 2,5 litres, 150 chevaux et 22 mkg. Enjoliveurs de roues avec tour chrom&eacute; suppl&eacute;mentaire, 4 disques ATE au lieu de 2 Girling AV et de tambours AR, l'essieu arri&egrave;re bris&eacute; re&ccedil;oit un nouveau compensateur, d&eacute;sormais hydraulique. Version California sans capote avec hard top et 2+2 places.1967 : En janvier, Mercedes stoppe la production des SL 230. Le 27 f&eacute;vrier, la 250 SL est commercialis&eacute;e. Enjoliveurs de roues monobloc. En fin d'ann&eacute;e, pr&eacute;sentation de la Mercedes SL 280 (type W113 E28). Moteur 6 cylindres en ligne, 2,8 litres, 170 chevaux et 24,5 mkg.1968 : Mercedes arr&ecirc;tt la production des SL 250.1969 : Nouvelle option au catalogue pour la 280 SL Pagode : les jantes alu.1970 : Modifications moteur : le r&eacute;gulateur situ&eacute; &agrave; l'arri&egrave;re dispara&icirc;t et la pipe d'admission est modifi&eacute;e.1971 : Arr&ecirc;t de production des SL type W113. Lancement de la nouvelle Mercedes SL type R107 avec moteurs V8 et 6 cylindres en ligne.www.GatsbyOnline.com 


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			 <pubDate>Sun, 29 Jul 2012 10:24:36 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11343546673-Vilner-Mercedes-W113_01.jpg" length="7279" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2000 Plymouth Prowler, la totale !]]></title>
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			 <description><![CDATA[Si vous avez l'habitude de vous tenir inform&eacute;s de l'&eacute;volution de la folie qui est la mati&egrave;re premi&egrave;re la plus br&ucirc;lante imaginable&nbsp;de ce site, en scrutant p&eacute;riodiquement la rubrique Automobile de GatsbyOnline, vous devriez pouvoir instantan&eacute;ment citer le nom des plus fabuleuses voitures qui ont eu le m&eacute;rite d'exister, si ce n'est pas le cas, allez relire les 900 et quelques chroniques de cette section, puis revenez &agrave; cet article.&nbsp;Bien, maintenant que les b&eacute;otiens sont partis..., savourons de nous retrouver en noble compagnie, c'est-&agrave;-dire entre nous-m&ecirc;mes, la v&eacute;ritable &eacute;lite. Mais qui dit "&ecirc;tres sup&eacute;rieurs", dit grandes responsabilit&eacute;s (dixit un mec en justaucorps). Fron&ccedil;ez donc l&eacute;g&egrave;rement les sourcils..., prenez un air p&eacute;n&eacute;tr&eacute; mais distingu&eacute;... et&nbsp;lisez-moi s&eacute;rieusement. Car l'heure est grave : vient enfin&nbsp;le moment de revenir une Ni&egrave;me fois (de trop) sur le Prowler..., un engin fantasque, qui, jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, ne constituait qu'un mythe qui enfi&eacute;vra de d&eacute;sir plus d'une paire d'yeux. Chers tousses..., temp&eacute;rez vos ardeurs !&nbsp;Jouez aux bois, r&eacute;sonnez mulettes ! Tout&nbsp;humain (jeune de pr&eacute;f&eacute;rence pour &eacute;viter de tomber dans le cr&eacute;tinisme)&nbsp;qui chante "Il est n&eacute; le divin enfant"..., s&rsquo;amuse des sonorit&eacute;s du "Jouez hautbois r&eacute;sonnez musettes" sans vraiment les comprendre, surtout lorsqu&rsquo;il fait la liaison...., pour un peu qu&rsquo;il connaisse l&rsquo;histoire du Petit Chaperon Rouge, "jouez hautbois" devient &ldquo;jouez au bois&rdquo;, avec toutes les d&eacute;licieuses frayeurs li&eacute;es &agrave; cette id&eacute;e.Pour ce qui est du "r&eacute;sonnez mulettes", c'est pour faire joli..., ne cherchez pas plus loin, c'est sexuel...Vous imaginez bien, ne serait-ce qu'&agrave; la lecture de cette introduction ambig&uuml;e et non ambidextre sans rapport aucun avec une quelconque arri&egrave;re pens&eacute;e sournoise...,&nbsp;que nul homme au monde sauf moi (sic !), ne pneu (ma tique), narrer tout ce qu'il faut en r&eacute;sum&eacute;, au sein d'un seul et unique texticule, fut-il couillu ! Et bien..., c'est fait... et c'est jouissif !Je puis donc affirmer (sans rire, mais les yeux mouill&eacute;s d'&eacute;motion contenue), que s'il ne fallait retenir qu'un adjectif pour qualifier le Plymouth Prowler, ce serait probablement: : "inqualifiable".&nbsp;Je pourrais aussi&nbsp;ajouter :&nbsp;"inclassable", "extraordinaire", "mythique", "g&eacute;nial", "formidable".., car le Prowler est certainement le v&eacute;hicule "de petite s&eacute;rie" (environ 11.000 fabriqu&eacute;s)&nbsp;le plus d&eacute;jant&eacute; qui fut produit par le "team" (gag !) Dodge/Plymouth/Chrysler, depuis la Viper, qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; &agrave; la limite de l'acceptable pour le grand public.C'est simple, les designers de chez Dodge/Plymouth ont eu carte blanche pour cr&eacute;er un hot-rod n&eacute;o-r&eacute;tro !Et ils ont fait le Prowler !Le r&eacute;sultat fut excellent... et l'est rest&eacute; plus de 10 ans apr&egrave;s que la fabrication a cess&eacute; ! M&eacute;caniquement, le V6 3,5 de 214 et/ou 253 chevaux dans la derni&egrave;re version..., est accoupl&eacute; &agrave; une bo&icirc;te 4 rapports automatique !C'est un "objet" &agrave; part dans l'histoire automobile, un hot-rod produit en petite s&eacute;rie par un vrai et grand constructeur, qui a fait la gloire des d&eacute;positaires Plymouth, qui comptaient d&rsquo;ailleurs sur lui pour faire survivre la marque, toujours menac&eacute;e de disparition (pas de bol pour eux, Plymouth va &ecirc;tre ray&eacute; de la carte, Dodge &eacute;galement... et Chrysler sera finalement incorpor&eacute; dans le groupe Daimler-Mercedes&nbsp;avant d'&ecirc;tre finalement&nbsp;absorb&eacute;&nbsp;par le groupe Fiat).Comme m'ont dit quelques patriotes &eacute;clair&eacute;s : "A quoi &ccedil;a a servi de lib&eacute;rer la Sicile puis l'Italie en 44/45 ?"...Ce &agrave; quoi j'ai r&eacute;pondu que ce fut pareil avec les Japonais qui ont finalement envahi nos &eacute;conomies occidentales..., de m&ecirc;me que Rolls-Royce/Spitfire est devenu propri&eacute;t&eacute; de Volkswagen (la marque du pote d'Adolf) et Bentley et Mini sont sous drapeau allemand (BMW)...Et &ccedil;a continue..., un gag saisissant ponctuant cette d&eacute;rive, &eacute;tant Tata (une marque quasi Hindoue) achetant Jaguar..., Ghandi n'aurait m&ecirc;me pas os&eacute; y r&ecirc;ver !A ce train de S&eacute;nateur l&agrave;, il ne reste plus que des capitaux arabes ne rach&egrave;tent PSA au bord de la ruine &agrave; cause d'isra&euml;l et des USA (le boycot Iranien), pour venger la guerre d'Alg&eacute;rie et toutes les colonisations...Comme nous sommes dans le monde de l'automobile, en v&eacute;rit&eacute; je vous l'&eacute;crit : la roue tourne...Les contorsionnistes du Cirque du Soleil mis &agrave; part, peu d&rsquo;acrobates se sont d&eacute;couverts suffisamment de talent pour se glisser au volant... et surtout pour s'extraire de l'habitacle, avec la capote en place !C'est une histoire classique de capote qui restreint les mouvements mais prot&egrave;ge des virus et microbes qui grouillent dans l'atmosph&egrave;re, sous le principe du "restez couvert"...L'engin qui a par ailleurs la forme d'un phallus, attire beaucoup de gens de tous les sexes...Mais, ce n'est pas le fond de mon propos manuscrit qui traite de l'introduction dans l'engin... et pas de l'introduction de l'engin !Vous avez tous l'esprit mal-tourn&eacute;, c'est inqualifiable !Premier obstacle, le faible entreb&acirc;illement des porti&egrave;res, qui oblige &agrave; retenir&nbsp;son souffle pour ensuite se heurter le post&eacute;rieur sur l&rsquo;ourlet du baquet (en cuir). Encore un petit effort... et&nbsp;on parvient &agrave; s'enfoncer au fin fond du si&egrave;ge multi-r&eacute;glable, les fesses et les &eacute;paules bien serr&eacute;es. Pendant que le pied droit t&acirc;tonne &agrave; la recherche de l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateur et de la p&eacute;dale de frein...,&nbsp;le pied gauche, lui, tente de se nicher quelque part, faute d&rsquo;un repose-pied.Cela &eacute;crit, les cadrans s&rsquo;alignent en rang d&rsquo;oignons sous les yeux, &agrave; l&rsquo;exception du compte-tours AutoMeter attach&eacute; &agrave; la partie sup&eacute;rieure de la colonne de direction. Chrysler les gardait surement dans les cong&eacute;lateurs du service des pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es depuis les ann&eacute;es '60 afin qu'ils puissent les d&eacute;geler pour les utiliser dans une voiture n&eacute;o-r&eacute;tro...Le volant comporte de nombreux boutons sur l'arri&egrave;re des deux rayons horizontaux qui contr&ocirc;lent le volume de la radio et&nbsp;la recherhe des&nbsp;cha&icirc;nes...., ils sont plus ou moins faciles &agrave; utiliser, mais s'av&egrave;rent pratiques une fois assimil&eacute;s !Sauf que le recherche s'effectue "&agrave; l'am&eacute;ricaine", de deux en deux..., si votre radio pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e est situ&eacute;e entre deux (sur 100.1 par exemple..., pas de bol, bernique et zinzin, soit vous aurez du crachin sur 100.0... soit des couinement sur 100.2...&nbsp;!&nbsp;Je pr&eacute;cise que l'installation st&eacute;r&eacute;o est une unit&eacute; standard Chrysler avec un changeur CD mont&eacute; derri&egrave;re le si&egrave;ge du passager et un commutateur de contr&ocirc;le automatique du volume ajout&eacute; pour faire bonne mesure.Apr&egrave;s avoir v&eacute;cu tout cela, le regard peut alors et enfin se lever vers la ligne d&rsquo;horizon..., partiellement cach&eacute;e par le r&eacute;troviseur panoramique qui incorpore un petit ordinateur de bord indiquant ou est le nord, l'est, le sud, l'ouest..., la temp&eacute;rature ext&eacute;rieure..., les miles parcourus et ceux pouvant encore l'&ecirc;tre..., selon ce qu'il reste d'essence..., plus quelques autres renseignements sans r&eacute;elle assistance.Ce r&eacute;troviseur vire au vert fonc&eacute; lorsqu'on allume les phares ou si un abruti balance ses projecteurs en plein dedans....L'AutoStick sur la console centrale, est embelli par un enjoliveur chrom&eacute; en forme de casserole invers&eacute;e, assez beau..., mais certains ont estim&eacute; qu'il &eacute;tait hors de propos, car il n'y avait pas d'autres pi&egrave;ces chrom&eacute;es &agrave; l'int&eacute;rieur.En poussant un petit bouton situ&eacute; derri&egrave;re et &agrave; gauche du si&egrave;ge conducteur, on ouvre&nbsp;le couvercle du coffre arri&egrave;re. Lorsque le v&eacute;hicule est verrouill&eacute;, le commutateur est d&eacute;sactiv&eacute; et les voleurs ne peuvent pas ouvrir le "couvercle" (&agrave; moins bien s&ucirc;r qu'ils savent o&ugrave; le d&eacute;verrouillage de secours est situ&eacute;).Ou&nbsp;est-il ?Je cherche, je cherche...Contact. Le V6 de 3,5 litres transmet les 253 chevaux&nbsp;de la cavalerie, aux roues arri&egrave;re,&nbsp;via une&nbsp;transmission semi-automatique &agrave; quatre rapports Autostick, qui lasse assez rapidement. D&eacute;ception...,&nbsp;le Prowler ne s&rsquo;arrache pas suffisement vite et en puissance comme une Viper... et ce, m&ecirc;me si&nbsp;le bloc d&rsquo;instrumentation et la colonne de direction simulent, sous de fortes acc&eacute;l&eacute;rations, les effets de la maladie de Parkinson. Le Prowler se r&eacute;v&egrave;le toutefois confortable, tout en affichant une tenue de route sans comparaison aucune avec les hot-rods habituels r&eacute;alis&eacute;s par des apprentis du dimanche..., ses concepteurs (les ing&eacute;nieurs du Prowler),&nbsp;ayant copi&eacute; les &eacute;l&eacute;ments de suspension sur des &eacute;pures de F-3000. L'adh&eacute;rence est de la sorte v&eacute;ritablement ph&eacute;nom&eacute;nale, les pneus Goodyear EMT (de type z&eacute;ro pression) y &eacute;tant pour une bonne part.D&rsquo;ordinaire, lorsqu&rsquo;une marque va mal, tout nouveau mod&egrave;le est charg&eacute; de redresser les ventes. La mission du Prowler &eacute;tait plus complexe : Chrysler ne comptait &eacute;videmment pas en vendre des millions..., il s&rsquo;agissait en revanche de redorer le blason de Dodge/Plymouth/Chrysler. C&rsquo;&eacute;tait subtil, non ?H&eacute;las, sur cet hot-rod moderne, le ramage m&eacute;canique&nbsp;n&rsquo;&eacute;tait pas la hauteur de son plumage exub&eacute;rant&hellip;Arriv&eacute; &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute;&nbsp;Chrysler moribonde, au d&eacute;but des ann&eacute;es '80, Lee Iacocca eu une fausse-bonne id&eacute;e : vendre la m&ecirc;me voiture sous les trois marques du groupe (Chrysler, Dodge et Plymouth), sans changer un seul panneau de carrosserie. En plus, comme &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, elles partageaint toutes les trois le "pentastar"..., m&ecirc;me leur logo &eacute;tait commun ! Du coup, l&rsquo;acheteur ne comprenait plus quelle marque faisait quoi.Au salon de Detroit, Chrysler a&nbsp;pr&eacute;sent&eacute; un prototype baptis&eacute; Prowler. C'&eacute;tait une interpr&eacute;tation moderne des hot-rods des ann&eacute;es '40-'50 (qui &eacute;taient alors bas&eacute;s pour la plupart bas&eacute;s sur des Ford&hellip;) : un cabriolet deux places, sans fioriture, propuls&eacute; par le V6 3,5l de la Concorde (rentr&eacute; au chausse-pied), pouss&eacute; &agrave; 280 chevaux, les roues avants &agrave; peine couvertes... et muni d'une boite de vitesse positionn&eacute;e &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re du v&eacute;hicule.L&rsquo;accueil du public fut enthousiaste. Plymouth n&rsquo;avait pas de mod&egrave;le sp&eacute;cifique au catalogue... et les ventes s&rsquo;&eacute;ffritaient..., alors, Chrysler, qui n&rsquo;avait rien &agrave; perdre avec Plymouth, d&eacute;cida de le commercialiser quasiment en l&rsquo;&eacute;tat (et uniquement en violet.) sous cette marque&nbsp;!H&eacute;las, &agrave; sa sortie en 1997, les acheteurs potentiels&nbsp;vont &ecirc;tre&nbsp;d&eacute;&ccedil;us : ok, la ligne&nbsp;&eacute;tait toujours spectaculaire, mais sous le capot, on trouvait un V6 "normal", de 215 chevaux, associ&eacute; &agrave; une boite automatique 4 rapports...Les performances&nbsp;s'av&eacute;r&egrave;rent d&eacute;cevantes (alors qu&rsquo;un hot-rod&nbsp;est cens&eacute; offrir des acc&eacute;l&eacute;rations de folie), malgr&eacute; un ch&acirc;ssis en alluminium.Le pire&nbsp;eut lieu au moment de passer &agrave; la caisse : l&rsquo;addition se montait &agrave; 45.000 US$..., ce qui le pla&ccedil;ait juste au-dessus d&rsquo;une Corvette !&nbsp;Ca faisait cher le "cruising".En 1998, Plymouth en fut r&eacute;duit &agrave; &eacute;couler les invendus.&nbsp;Le Prowler&nbsp;revint en 1999 avec un moteur de 253 chevaux... et le choix entre plusieurs teintes. Les ventes d&eacute;coll&egrave;rent enfin, mais avec un pic &agrave; 2.625 unit&eacute;s..., on &eacute;tait loin des 5.000 exemplaires annuels esp&eacute;r&eacute;s.En 1999, Daimler (Mercedes)&nbsp;et Chrysler fusionnent. Le nouvel &eacute;tat-major va d&eacute;cider de liquider Plymouth l&rsquo;ann&eacute;e suivante, tant pis pour d&rsquo;autres prototypes destin&eacute;s &agrave; la production comme le Howler (qui reprenait le ch&acirc;ssis du Prowler, mais dans une carrosserie de coup&eacute; et avec un V8)... Le Prowler survit en devenant un Chrysler. Mais l&rsquo;&eacute;poque n&rsquo;&eacute;tait plus &agrave; la rigolade, alors, &agrave; la fin du mill&eacute;sime 2002, il quitta le catalogue sur la pointe des pieds !Si votre image est partout dans la presse, y compris en "Une" des journaux t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s..., &agrave; moins d'&ecirc;tre un chanteur-chambreur comme Johnny, cette voiture n'est pas faite pour vous.&nbsp;Au plus on regarde cette voiture, au plus on la compare &agrave; un hot-rod..., ce que ce v&eacute;hicule est cens&eacute; &eacute;muler au tr&eacute;fond des cerveaux primitifs... Chaque aspect du Prowler est distinctif... et m&ecirc;me si certains pensent du mal de la motorisation V6 dans une telle voiture, parce que normalement on peut s'attendre &agrave; un V8, le r&eacute;sultat final est plus que correct, si ce n'est qu'il manque cruellement d'un bruit en phase avec la mythologie des hot-rods, un bon gros V8 glougloutant &eacute;metant d'extraordinaires borognymes assourdissants...Car, oui, je suis le premier &agrave; l'avouer, je suis d&eacute;&ccedil;u quand&nbsp;j'allume la chaudi&egrave;re !Si&nbsp;je cherche &agrave; accomplir des&nbsp;burnouts enfum&eacute;s..., le Prowler&nbsp;ne me donne pas&nbsp;l'exp&eacute;rience recherch&eacute;e avec&nbsp;une note d'&eacute;chappement qui est de la musique&nbsp;&agrave;&nbsp;mes&nbsp;oreilles. Mais..., il faut &ecirc;tre r&eacute;aliste, &agrave; moins de se construire une pitrerie m&eacute;canique comme un tr&egrave;s grand nombre de hot-rods et rat-rods populaires chez les beaufs..., avec le prix d'un Prowler construit aux normes d'un tr&egrave;s grand constructeur, qui plus est : homologu&eacute; pour circuler normalement sans restrictions sur toutes les routes..., il est impossible de construire soi-m&ecirc;me un hot-rod moderne, roulable et l&eacute;gal !A ce titre, le Prowler est incomparable, il est g&eacute;nial, extraordinaire et m&ecirc;me... fabuleux...Mais il manque effectivement d'un V8 glougloutant...Oh rage, oh d&eacute;sespoir...Tout hot-rodder digne de cette appellation, aura&nbsp;du mal &agrave; reproduire ce que Chrysler a fait avec le Prowler pour le m&ecirc;me montant d'argent. Il obtiendra tous les morceaux et&nbsp;trucs voire machins pour r&eacute;aliser un hot-rod, comme un cadre en aluminium soud&eacute;, des amortisseurs Koni, des ailes&nbsp;style garde-boue de moto pour l'avant&nbsp;et un pont arri&egrave;re. Peut-&ecirc;tre une carrosserie plastique en vrac, mais pas plus...Il lui faudra ensuite passer deux ou trois ans &agrave; raison de 5 heures par jour pour tenter de r&eacute;aliser un hot-rod... et au terme de ce sacerdoce, il sera probablement d&eacute;gout&eacute; et... soit il vendra le tout pour une cro&ucirc;te de pain garni avec une tranche de jambon mouill&eacute; p&eacute;rim&eacute;... soit il baclera le tout et sortira une chose inroulable..., &agrave; moins que touch&eacute; par la gr&acirc;ce il d&eacute;cide de le finir fa&ccedil;on rat-rod, tout rouill&eacute; et boursoufl&eacute;, totalement pourri et canc&eacute;rig&egrave;ne rien qu'&agrave; le regarder...Ces seules &eacute;vidences, cependant, n'ont jamais d&eacute;cid&eacute; les hot-rodders purs et durs d'acheter un Prowler neuf, garanti d'usine, utilisable et fiable...En dehors de la g&eacute;n&eacute;reuse rasade de cr&eacute;tinerie que&nbsp;certains hot-rods ont&nbsp;a &agrave; offrir dont principalement&nbsp;l'absence totale de prise de distance avec la r&eacute;alit&eacute;...,&nbsp;leurs g&eacute;niteurs ne se d&eacute;partissent jamais d'un aspect quasi-documentaire lorsqu'ils tentent d'expliquer ou ils voulaient aller et ou ils se sont retrouv&eacute;s...,&nbsp;comme s'ils narraient sans artifice, le quotidien le plus banal de leurs vies tourment&eacute;es, le tout arros&eacute; d'une hallucinante dose d'&eacute;gotisme (tous les autres ne sont finalement l&agrave; que pour leur servir la soupe, bien souvent avec un remarquable manque de finesse).&nbsp;En effet, quel meilleur exemple pour &eacute;voquer les d&eacute;s&eacute;quilibres mentaux, que les &oelig;uvres d'hommes qui ont depuis bien longtemps laiss&eacute; s'exprimer leurs d&eacute;lires cr&eacute;atifs ? Pour s&ucirc;r, quelques esprits chafouins pr&eacute;tendront toujours que les g&eacute;niteurs de ces&nbsp;hot-rods peuvent plaider autre chose que la d&eacute;mence pour se disculper de leurs actes, sans chercher &agrave; donner dans la qualit&eacute;. Il n'emp&ecirc;che que cette excuse mise &agrave; part, on aura bien du mal &agrave; m'&ocirc;ter de l'id&eacute;e qu'oser&nbsp;rouler dans&nbsp;ce genre d'&acirc;neries, en esp&eacute;rant trouver un public pour les appr&eacute;cier au premier degr&eacute;, m&eacute;rite de relever du domaine psychiatrique.Bien, tournons cette page apr&egrave;s avoir referm&eacute; la parenth&egrave;se et jet&eacute; le tout dans un sac-poubelle...Je pr&eacute;cise toutefois, que si on me jette &agrave; la t&ecirc;te les cr&eacute;ations de feu Boyd Coddington et autres marloufs consum&eacute;ristes..., leurs hot-rods et custom-cars sont factur&eacute;s des fortunes, soit 300.000 &agrave; 800.000 US$... ce qui les rend inaccessibles aux customeux et hot-rodders lambda...J'en reviens au sujet de cet article...Je r&eacute;sume :- le Prowler est amusant &agrave; conduire si&nbsp;on garde les choses en perspective...&nbsp;- il est un spectacle &agrave; lui tout seul..., sa ligne unique et ses roues arri&egrave;res chrom&eacute;es de 20 pouces&nbsp;qui tournent dans le soleil, &eacute;blouissent les spectateurs.... - la foule aime cette voiture, parce que les gens&nbsp;ne per&ccedil;oivent pas tout... En effet... et enfin...,&nbsp;le Prowler n'aime vraiment pas les routes bossel&eacute;es, mais&nbsp;toutefois pas au point de&nbsp;frustrer son conducteur devenant impatient de sortir de la voiture. Car, tout amateur et propri&eacute;taire d'un Prowler, se f... des critiques...Par contre, m&ecirc;me si je m'en f... &eacute;galement, mon honn&egrave;tet&eacute; intellectuelle m'oblige &agrave; vous signaler que&nbsp;le syst&egrave;me d'&eacute;chappement de la voiture, s'il&nbsp;&eacute;met des sons, certes&nbsp;exotiques (sic !), surtout sous acc&eacute;l&eacute;ration compl&egrave;te qui mystifie les spectateurs avides (gag !)..., en dehors de cette&nbsp;offre consum&eacute;riste de Plymouth/Chysler&nbsp;d'une motivation extrins&egrave;que gratuite (car cette voiture est si bonne &agrave; stimuler)..., le niveau sonore peut obliger &agrave; recourir &agrave; des analg&eacute;siques apr&egrave;s quelques heures de croisi&egrave;re... de sorte qu'il est pr&eacute;f&eacute;rable&nbsp;(peut-&ecirc;tre) de les prendre avant de partir. En effet, avec des niveaux sonores&nbsp;situ&eacute;s entre&nbsp;60 dBA&nbsp;et 80 dBA en croisi&egrave;re, il faut savoir (avant de partir au loin), que le Prowler n'est pas&nbsp;une voiture de luxe tranquille.De plus, comme la voiture se r&eacute;tr&eacute;cit vers le nez, les jambes &ccedil;a va..., mais les pieds restent coin&ccedil;&eacute;s dans la petite zone autour des p&eacute;dales. Ce n'est pas un probl&egrave;me, sauf si&nbsp;on pr&eacute;voit d'effectuer un long voyage...J'avais oubli&eacute; de r&eacute;sumer que :- la suspension a de nombreuses pi&egrave;ces en aluminium usin&eacute;es, ce&nbsp;qui, en soi, est un spectacle&nbsp;! - les&nbsp;pneus sont des P225/45R17 &agrave; l'avant et P295/40R20 &agrave; l'arri&egrave;re...,&nbsp;la voie&nbsp;approchant celle d'un Hummer.- par rapport aux r&eacute;pliques, kit-cars et hot-rods,&nbsp;le Prowler est beaucoup plus raffin&eacute;. - globalement, l'exp&eacute;rience de conduite est tr&egrave;s bonne... et l'appel trottoir excellente !&nbsp;- cette voiture n'est pas destin&eacute;e aux gens timides qui veulent &eacute;viter les conversations, car elle surpasse tous les clubs de rencontres. Les&nbsp;Prowler&nbsp;avaient d&egrave;s leurs premi&egrave;res mises sur le march&eacute;,&nbsp;le potentiel&nbsp;et l'&eacute;tat de voitures de collection, beaucoup de gens les ont donc achet&eacute; comme des investissements et parqu&eacute; dans des sortes d'entrep&ocirc;ts frigorifiques !De temps &agrave; autre, souvent suite &agrave; un d&eacute;c&egrave;s, un Prowler ressort au soleil pour &ecirc;tre vendu dans une vente aux ench&egrave;res... ou se retrouve dans le show-room d'un revendeur en voitures hors du commun..., comme le Prowler jaune qui illustre cet article qui n'avait que quelques centaines de miles au compteur...Une petite r&eacute;vision&nbsp;pour v&eacute;rifier si tant d'ann&eacute;es pass&eacute;es sur des chandelles, n'avaient pas alt&eacute;r&eacute; le fonctionnement de la voiture... et elle a pu de nouveau r&ocirc;tir au soleil (idem pour moi) !Voil&agrave;..., la partie Prowler pure et dure (que de sensations !) se termine..., vous arrivez (enfin) dans la partie sexuelle de cet article... (il suffit de voir que les illustrations photographiques changent)...Je vous imagine enfin pr&egrave;ts &agrave; vous offrir une bonne pignole ni vue ni connue...Pas si vite !Ami lecteur, souviens-toi... Souviens-toi de la fin de l'&eacute;poque ou ont &eacute;t&eacute; commercialis&eacute;s les Prowler... Cette &eacute;poque b&eacute;nie o&ugrave; le summum de la classe &eacute;tait de foncer sur l'autoroute avec une cassette de n'importe quoi faisait du bruit, &agrave; fond dans l'autoradio... Toute une g&eacute;n&eacute;ration r&eacute;unie dans l'adoration des "guitar heroes" qui jouaient n'importe quoi et n'importe comment.., plus vite que leur ombre..., par&eacute;s d'atours chatoyants, moulants de pr&eacute;f&eacute;rence... Personnellement, je trouvais tout cela admirable.C&rsquo;est vrai quoi..., &ccedil;a n&eacute;cessitait &eacute;norm&eacute;ment d&rsquo;&eacute;nergie, de sinc&eacute;rit&eacute;, voire aussi un peu d'inconscience. Si quelques-uns ont su transcender l'indigence de leurs moyens par une bonne dose de talent, tous n'ont pas eu le g&eacute;nie n&eacute;cessaire pour r&eacute;volutionner le genre. Et quand le pr&eacute;cieux talent n'est pas au rendez-vous, on se retrouve souvent patraque !Vous remarquez, alors que vous sentez confus&eacute;ment en vous que je n'ai plus rien &agrave; &eacute;crire de transcendant sur le Prowler, que j'ai chang&eacute; de sujet...Tout aussi charg&eacute; soit&nbsp;ce texte, il y a tout de m&ecirc;me des interludes. Et je sais faire plaisir &agrave; mon public (vous)&nbsp;en lui ass&eacute;nant des sc&egrave;nes de fesse d&rsquo;une classe ph&eacute;nom&eacute;nale, au moins aussi chaudes qu&rsquo;une assiette de c&egrave;leri r&eacute;moulade... Mais..., r&eacute;alis&eacute;es &agrave; l&rsquo;arrache de mon propre aveu... et &agrave; la demande de quelques amis, elles sont m&acirc;le heureusement tellement vides, tant techniquement qu&rsquo;&eacute;rotiquement, que c&rsquo;en devient hypnotisant..., m&ecirc;me pour moi qui swisse un &ecirc;tre de chair (et d'os et d'eau !)...Parfaitement adapt&eacute;es (selon moi)&nbsp;pour la finale de cet article,&nbsp;vous assistez donc en direct, &agrave; l'insu de votre plein gr&eacute;..., &agrave; une longue s&eacute;quence o&ugrave; une jeune femme&nbsp;tente p&eacute;niblement de trouver une position confortable pour faire semblant de r&eacute;parer ce Prowler qui n'en demandait pas tant...Dans un Prowler, il est en effet impossible de r&eacute;aliser une s&eacute;ance de flirt menant &agrave; une copulation avec la jeune et jolie jeune-femme posant langoureusement pour les photos illustrant ce (trop long) article..., laquelle&nbsp;aurait du &ecirc;tre sauvagement secou&eacute;e en tous sens par des assistants hors-champs, afin de simuler&nbsp;de vigoureux &eacute;bats&nbsp; pas encore commenc&eacute; ! C'est un mythe de la sexualit&eacute; am&eacute;ricaine qui s'effondre.C'est aussi un manque de moyens financiers puisque vous lisez tout ceci gratuitement...Aucun d'entre-vous ne m'enverra jamais une participation v&eacute;nale en remerciement de vos pignoles r&eacute;alis&eacute;es gr&acirc;ce &agrave; ces photos...Bon, il faut aussi reconna&icirc;tre que ces sc&egrave;nes comportent un petit int&eacute;r&ecirc;t : on devine des nibards (et des jolis !), et on voit des cuissettes que&nbsp;rien ne vous interdit de mater...,&nbsp;n'h&eacute;sitez pas &agrave; les lorgner avec insistance. D'ailleurs, c'est bient&ocirc;t l'heure...On n'est jamais si bien servi que par soi-m&ecirc;me. &Ccedil;a,&nbsp;je l'ai bien compris, comprenez-le aussi !&nbsp;Lass&eacute; de tra&icirc;ner ma carcasse&nbsp;pour trouver de quoi alimenter mes articles,&nbsp;j'ai donc d&eacute;cid&eacute; de me donner les moyens de mes ambitions en r&eacute;alisant ce texte&nbsp;encore plus ambitieux que les autres (qui l'&eacute;taient &eacute;galement), m&ecirc;me si vous ne vous en &eacute;tiez jamais apper&ccedil;u !Mais..., cette fois, j'en&nbsp;suis s&ucirc;r :&nbsp;&agrave;&nbsp;moi la renomm&eacute;e et les papiers &eacute;logieux... Ouais...,&nbsp;mais&nbsp;je crains qu'il&nbsp;faudra me contenter d'une bafouille sur un site de barges...Mais qu'ai-je fait pour en arriver l&agrave; ? Et bien, tout a commenc&eacute; par une id&eacute;e parmi les plus singuli&egrave;res que j'ai souvent en t&ecirc;te.Embarqu&eacute; dans une succession d'&eacute;v&eacute;nements rocambolesques qui, de coups de th&eacute;&acirc;tre en twists douteux, m'ont amen&eacute; au milieu de nulle part, je ne savais plus par ou commencer ce qui semblait ne pas pouvoir finir....De suite, il me faut souligner l'une des particularit&eacute;s de cette qu&egrave;te, &agrave; savoir ma volont&eacute; d'int&eacute;grer des "passages humoristiques" (notez l'utilisation de guillemets)..., pour&nbsp;souligner qu'une part de second degr&eacute; est bien pr&eacute;sente dans mes textes.&nbsp;Je ne cesse pourtant de me demander si tel &eacute;tait bien ma volont&eacute; initiale, dans la mesure o&ugrave;&nbsp;chacun de mes articles&nbsp;est globalement trait&eacute; avec un certain s&eacute;rieux.Quoique...Outre mon approche hasardeuse, certaines&nbsp;r&eacute;alit&eacute;s m'ont&nbsp;troubl&eacute; &eacute;galement par&nbsp;leur confusion. S'encha&icirc;nant comme dans un mauvais soap, les rebondissements que j'imaginais semblaient avoir &eacute;t&eacute; &eacute;crits selon l'intuition du moment, sans respecter les faits pr&eacute;c&eacute;dents, certains changeant radicalement de motivations d'un texte&nbsp;&agrave; l'autre. Si, dans un&nbsp;article ordinaire, voir le&nbsp;sujet central passer en moins de dix lignes&nbsp;d'un point de vue &agrave; un autre, est totalement absurde, ici, tout passe comme une lettre &agrave; la poste. Et tant pis si les &eacute;v&eacute;nements tiennent entre-eux par des ficelles dignes de cordes d'amarrage. D&eacute;stabilisants de bout en bout, mes textes sont ainsi ponctuellement gratin&eacute;s de faits absurdes qui&nbsp;me font&nbsp;&eacute;crire avec un certain recul,&nbsp;qu'&agrave; force de vouloir aller partout, on n'arrive nulle part !Plus vraiment &agrave; une connerie pr&egrave;s,&nbsp;certains&nbsp;textes sont malheureusement&nbsp;&agrave; l'image du reste... Si&nbsp;je suis&nbsp;le genre de gars &agrave;&nbsp;d&eacute;crire une rave gothique fa&ccedil;on ambiance de kermesse,&nbsp;je reconnais que certains passages&nbsp;virent &agrave; la f&ecirc;te &agrave; neuneu..., semblant avoir &eacute;t&eacute;&nbsp;&eacute;crits en une fois&nbsp;pour leur donner un peu de peps, alors que j'en suis &agrave; l'&eacute;tat de mort c&eacute;r&eacute;brale.Je termine donc cet article par une annecdote &eacute;lev&eacute;e au statut d'historiette de remplissage de fin d'article...Voil&agrave;, c'est la fin...Une machine &agrave; &eacute;lever le quotient intellectuel (QI) avait &eacute;t&eacute; install&eacute;e comme attraction dans l'avenue principale d'un centre commercial r&eacute;gional, suite &agrave; une enqu&ecirc;te montrant qu'un maximum de n&eacute;cessiteux rodaient dans les parages.Il s'agissait d'un engin genre "retour vers le futur" compos&eacute; d'un si&egrave;ge r&eacute;cup&eacute;r&eacute; &agrave; la casse sur un rarissime Prowler qui avait &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute; "bon pour la casse" apr&egrave;s un grave accident..., un engin d&eacute;bile o&ugrave; l'on faisait s'installer le candidat d&eacute;sirant un petit coup de boost sur son intelligence. La machine se nommait d'ailleurs IQ PROOSTER.L'op&eacute;rateur disposait d'une manette assez rudimentaire et d'un cadran &agrave; graduations verticales o&ugrave; l'on pouvait lire le niveau r&eacute;gl&eacute;, 100 &eacute;tant la norme de r&eacute;f&eacute;rence.Plus on payait cher, plus on pouvait s'&eacute;lever sur l'&eacute;chelle de l'intelligence.Un individu, ex-flic maintenant retrait&eacute; au rabais...,&nbsp;se pr&eacute;senta le premier matin &agrave; la premi&egrave;re heure pour b&eacute;n&eacute;ficier d'un petit remontant, lass&eacute; de se faire traiter de t&ecirc;te de con dans son quartier et de ne pouvoir participer qu'&agrave; des conversations basiques sur la m&eacute;t&eacute;o, le quint&eacute; plus, le feuilleton 'Plus belle la vie' et les scores du PSG.Il se sangla sur le si&egrave;ge IQ PROOSTER, se coiffa du casque &agrave; &eacute;lectrodes, l'op&eacute;rateur (d&eacute;butant) poussa le levier de commande, faisant jaillir des &eacute;tincelles de toutes les couleurs tout autour du cr&acirc;ne du client. C'&eacute;tait joli, on voyait bien qu'il se passait quelque chose. Cependant, la main suintante de transpiration de l'op&eacute;rateur (l'&eacute;motion du premier client) le fit riper et pousser la manette au-del&agrave; du r&eacute;glage de QI 115 souhait&eacute;. Finalement le client ne paya pas plus cher et s'en repartit tout heureux &eacute;quip&eacute; d'un nouveau QI de 155.Le samedi suivant, le client au QI de 155 se pr&eacute;senta au stand IQ PROOSTER, l'air un peu bougon : sa vie avait trop chang&eacute;, expliqua-t-il &agrave; l'op&eacute;rateur..., depuis huit jours, &agrave; son grand regret, il ne pouvait plus participer aux bavardages insipides avec les copains sur la m&eacute;t&eacute;o, le quint&eacute; plus, le feuilleton 'Plus belle la vie'... et les scores du PSG au bar Le Balto, qu'il avait du reste commenc&eacute; &agrave; ne plus fr&eacute;quenter afin de se plonger dans 'Science et Christ' de Teilhard de Chardin.Regarder la t&eacute;l&eacute;vision &eacute;tait devenu l'enfer, pratiquement plus aucune &eacute;mission ne trouvait gr&acirc;ce &agrave; ses yeux : il savait &agrave; l'avance ce qu'allait dire Michel Drucker en coupant syst&eacute;matiquement la parole &agrave; ses invit&eacute;s du dimanche ; il &eacute;tait m&ecirc;me tomb&eacute; sur une redifusion d'une &eacute;misison anim&eacute;e par B&eacute;atrice Sch&ouml;nberg sur "les secrets de votre cerveau"... qui lui arracha des fous rires d&eacute;chirants... et en finale de son cauchemar r&eacute;el, sur la station de radio RTL les pseudo &eacute;ditos lumineux d'Alain Duhamel lui semblaient maintenant roupie de sansonnet... et les interventions de Serge July :&nbsp;du radotage de mao&iuml;ste attard&eacute;. D&egrave;s qu'apparaissait la t&ecirc;te de guignol de David Pujadas sur France 2, &agrave; 20 heures, il fuyait s'enfermer dans une pi&egrave;ce pour &eacute;couter du Mozart.Qui plus est, il passait 5 heures par nuit &agrave; lire mes textes sur GatsbyOnline.com...Bref, sa vie &eacute;tait devenue tr&egrave;s inconfortable. Aussi demanda-t-il &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier d'un r&eacute;tro-r&eacute;glage vers des plages de QI supportables, pour mener une vie normale en soci&eacute;t&eacute; avec ses potes.L'op&eacute;rateur, qui n'avait &agrave; ce moment qu'une semaine de pratique sur IQ PROOSTER, n'avait jamais effectu&eacute; de marche arri&egrave;re, il loupa le coefficient souhait&eacute; de 105 et, effar&eacute;, vit l'aiguille tomber &agrave; 90, 85, 75..., pour finir par stopper en vibrant devant l'indice 25, &eacute;vitant de justesse la catastrophe.Le client, un peu secou&eacute;, redevenu tel qu'en lui-m&ecirc;me..., fut lib&eacute;r&eacute; du casque &agrave; &eacute;lectrodes, s'extirpa tr&egrave;s lentement du si&egrave;ge, &agrave; la vitesse d'un astronaute marchant sur la Lune, resta immobile et silencieux une bonne minute, l'air ahuri, se mit &agrave; faire le tour de la machine IQ PROOSTER en l'examinant consciencieusement..., enfin fit face &agrave; l'op&eacute;rateur tr&egrave;s inquiet et lui demanda d'un ton ferme : "Vous avez les papiers du v&eacute;hicule, s'il vous pla&icirc;t ?"...www.GatsbyOnline.com &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Thu, 26 Jul 2012 13:58:59 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11343300337-01_ProwlerJaune.jpg" length="14957" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Aston Martin V12 Vantage Roadster...]]></title>
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			 <description><![CDATA[La magie noire, la violence, la perfidie, la peur, le mythique, l'&eacute;rotisme et la b&eacute;tise humaine..., sont les sept raisons (les 7 piliers de la folie, &agrave; l'oppos&eacute; des 7 piliers de la sagesse, un r&eacute;cit autobiographique&nbsp;des aventures de T.E. Lawrence (Lawrence d'Arabie) alors qu'il &eacute;tait officier de liaison britannique&nbsp;aupr&egrave;s des forces arabes&nbsp;lors la R&eacute;volte arabe&nbsp;contre les Ottomans de 1916&nbsp;&agrave; 1818..., qui emprunte son titre &agrave; un court verset du Livre des Proverbes de la Bible, dans lequel sont &eacute;voqu&eacute;s les sept piliers sur lesquels la sagesse b&acirc;tit sa demeure : "La Sagesse s'est construite une maison et a &eacute;lev&eacute; sept piliers" (Prov. IX 1-6 )...,&nbsp; sept raisons pour lesquelles vous devez vous int&eacute;resser &agrave; l'Aston Martin V12 Vantage Roadster..., une automobile dont&nbsp;je salue (au passage)&nbsp;le bel esprit de synth&egrave;se et l'incomparable puissance argumentative : je tiens l&agrave;, en effet, un exemple malheureusement trop rare d'un v&eacute;hicule "haut-de-gamme" qui, en s'effor&ccedil;ant de rationaliser toute la richesse th&eacute;matique d'un mythe mit&eacute;..., pr&eacute;-m&acirc;che efficacement le travail de tout&nbsp;journaliste objectif (et je me cite l&agrave;, moi-m&ecirc;me en exemple)... Merci &agrave; vous, chers ing&eacute;nieurs et commerciaux d'Aston-Martin, hardis travailleurs de l'ombre, nobles h&eacute;ros anonymes, car gr&acirc;ce &agrave; vous, le monde de l'automobile restera semblable &agrave; ce qu'il est ! Merci &agrave; vous, chers vendeurs de r&ecirc;ves, rien n'arr&ecirc;te votre passion, crise ou prosp&eacute;rit&eacute;, car depuis que l'auto se consomme et se consume..., en masse..., il y a toujours eu une demande pour des mod&egrave;les &agrave; hautes performances issus de la grande s&eacute;rie, mais selon des crit&egrave;res bien diff&eacute;rents suivant les continents. Ainsi, les disparit&eacute;s topographiques de part et d'autre de l'Atlantique nous ont donn&eacute; des sportives aussi antagonistes que la Shelby GT350 et la R8 Gordini..., muscle car et GTI. Cependant, la fascination exerc&eacute;e par la culture yankee durant les Trente Glorieuses... et les d&eacute;bouch&eacute;s prometteurs du march&eacute; US, ont inspir&eacute; aux europ&eacute;ens quelques monstres d'inspiration tr&egrave;s am&eacute;ricaine. De l&agrave; &agrave; d&eacute;terminer l'arch&eacute;type de l'euro-muscle-car de m&ecirc;me qu'il existe une d&eacute;finition du western spaghetti, il reste quelques raccourcis &agrave; &eacute;viter.La culture automobile d'un pays est dans sa g&eacute;ographie.On ne peut comprendre les p&eacute;niches mollement suspendues d'outre-Atlantique sans avoir &agrave; l'esprit la lin&eacute;arit&eacute; sans fin d'un r&eacute;seau routier &agrave; l'&eacute;chelle d'un continent. La limitation de vitesse n'y exc&egrave;de pas les 70 MPH..., point de lacets pervers ni de sinuosit&eacute;s alpines pour mettre &agrave; mal les suspensions de landau et les pneus &agrave; flancs hauts (parfois blancs), sans carcasse radiale !Dans les ann&eacute;es '60, pour susciter la fr&eacute;n&eacute;sie consum&eacute;riste des plus ardents baby-boomers, les Big Three se sont content&eacute; de greffer leurs Big Blocks &agrave; d'honn&ecirc;tes coup&eacute;s bons march&eacute;s (les "pony cars", en r&eacute;f&eacute;rence au premier d'entre eux, la Ford Mustang). Ils y ont appos&eacute; peintures de guerre, excroissances viriles et monogrammes tapageurs. Les freins sont rest&eacute;s &agrave; tambours, l'essieu arri&egrave;re rigide, les ressorts arri&egrave;re semi-elliptiques..., mais cela a suffit &agrave; engendrer quelques "muscle cars" d'anthologie au plus fort des sixties : Pontiac GTO, Dodge Charger et Challenger R/T, Chevy Camaro SS, Ford Mustang Boss, Plymouth 'Cuda ou Road Runnner. Une fioriture d'options et des arm&eacute;es de V8 outrageusement gonfl&eacute;s ont ainsi permis &agrave; la g&eacute;n&eacute;ration montante de personnaliser&nbsp;leur monture pour bien moins cher qu'une Chevrolet Corvette. Les hot-rods de fortune, bricol&eacute;s dans l'imm&eacute;diat apr&egrave;s-guerre, ont trouv&eacute; l&agrave; leurs rempla&ccedil;antes.Fondamentalement subversive et mal &eacute;lev&eacute;e, la voiture muscl&eacute;e&nbsp;&eacute;tait le nouveau destrier des mauvais gar&ccedil;ons et des justiciers &agrave; la limite de la l&eacute;galit&eacute;. Elle est entr&eacute;e dans la mythologie de ce pays neuf qu'est l'Am&eacute;rique via de nouveaux westerns m&eacute;caniques.Il y en&nbsp;eut beaucoup de mauvais, quelques bons : Bullitt (1968)..., point culminant du film, une folle course-poursuite en plein San Francisco, oppose la Mustang 390 GT du lieutenant Franck Bullitt (Steve McQueen) et la Dodge Charger R/T de tueurs &agrave; gage..., pas de commentaire superflu, pas d'accompagnement musical dramatisant, juste le hurlement des V8 et la complainte de la gomme. La post&eacute;rit&eacute; retiendra &eacute;galement le road movie Vanishing Point (1971), une course en avant, d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e, d'une heure et demie &agrave; bord d'une Dodge Challenger R/T blanche. Des ann&eacute;es plus tard, l'influence de ce film &agrave; petit budget perdurera encore dans le Mad Max de George Miller (1979) ou le Boulevard de la Mort de Tarantino (2007).A la fin des sixties, D&eacute;troit&nbsp;&eacute;tait au sommet de sa puissance et les muscle-cars, au fa&icirc;te de leur gloire. Mise en rime par Gainsbourg, immortalis&eacute;e par Lelouch sur la plage de Deauville au petit matin, l'embl&eacute;matique Ford Mustang ne connut pourtant chez nous qu'un succ&egrave;s d'estime. Le fran&ccedil;ais comprenait mal ce genre d'engin, populaire outre-Atlantique mais snob &agrave; Saint Trop', compact selon les crit&egrave;res am&eacute;ricains mais empot&eacute; sur nos tortueux entrelacs de voies s&eacute;culaires. Autre h&eacute;ritage g&eacute;o-historique, autres voitures. Alfa Romeo, Alpine-Renault ou Morris Garage, la sportive populaire europ&eacute;enne se concevait d'abord compacte et de moyenne cylindr&eacute;e. Les quatre cylindres formaient le gros des troupes. Les six cylindres marquaient d&eacute;j&agrave; l'appartenance &agrave; une &eacute;lite n&eacute;e une cuiller d'argent dans la bouche. Quant au V8, malgr&eacute; des tentatives de d&eacute;mocratisation par Ford France et Simca, il restait l'apanage des nobles GT italiennes. En fait, il n'y a gu&egrave;re qu'en Australie o&ugrave; la culture automobile am&eacute;ricaine, ses V8 bon march&eacute; et ses muscle cars, prendront racine. Les raisons r&eacute;sident une fois encore dans la topographie locale... et le prix du super.Et pourtant, pour nombre de petits constructeurs de prestige europ&eacute;ens, l'outre-Atlantique repr&eacute;sentait un d&eacute;bouch&eacute; tout indiqu&eacute; en m&ecirc;me temps qu'une source pr&eacute;cieuse de devises dans les ann&eacute;es d'apr&egrave;s-guerre. Tr&egrave;s d&eacute;pendants du march&eacute; am&eacute;ricain, Rolls-Royce puis Aston Martin abandonn&egrave;rent leurs six cylindres typiquement europ&eacute;ens pour des V8 d'inspiration US, bien que sensiblement plus raffin&eacute;s (bloc alu chez Rolls, arbres &agrave; came en t&ecirc;te chez Aston). Pour les autres, l'Am&eacute;rique qui produisait des V8 en masse, &eacute;tait&nbsp;le supermarch&eacute; de la puissance &agrave; bon compte. Un foisonnement d'hybrides &agrave; coeur yankee se fit jour dans les ann&eacute;es '50 &agrave; '70. Ceci dit, une fois &eacute;limin&eacute;s les gros coup&eacute;s aristocratiques (Bristol, Jensen, Facel-Vega, Monteverdi), GT de pointe (Iso, De Tomaso) et autres chars &agrave; banc (AC Cobra, TVR, Morgan), rien ne savait correspondre litt&eacute;ralement &agrave; une Pontiac GTO ou une Plymouth 'Cuda. Vraiment ? Dessin&eacute;e originellement par Touring, l'Aston Martin DBS devait rev&ecirc;tir la m&ecirc;me hautaine prestance que les iconiques DB4/5/6. Or la faillite du carrossier italien, d&eacute;but 1967, contraignit Aston &agrave; revoir sa copie pour le salon de Paris. La proposition du jeune styliste William Towns, tr&egrave;s marqu&eacute;e par l'influence des pony cars, remporta les suffrages. Une mini-r&eacute;volution &agrave; Newport Pagnell : la ligne fastback m&eacute;langeait profil de Mustang et de Camaro ! A bord, la planche de bord inclin&eacute;e vers le pilote &eacute;voquait plut&ocirc;t la Corvette.En 1972, David Brown fut contraint de quitter l'affaire et la DBS V8 devint V8. Malgr&eacute; la succession des faillites et deux chocs p&eacute;troliers, l'esprit "British muscle" subsista. La nouvelle calandre b&eacute;ante flanqu&eacute;e de deux phares circulaires adapta la traditionnelle entr&eacute;e d'air en chapeau de gendarme &agrave; faci&egrave;s de Mustang. Mieux, en 1978, la tr&egrave;s agressive V8 Vantage exacerba la connexion transatlantique par le d&eacute;crochement de sa poupe fa&ccedil;on Pontiac Firebird et son capot que semblait vouloir crever la batterie de carbus. Aux States, la r&eacute;pression routi&egrave;re et les lois antipollution&nbsp;avaient d&eacute;j&agrave; eu raison des muscle cars, mais leur influence perdurait encore dans cet anachronisme roulant. Par le charme subversif de son profil sous st&eacute;ro&iuml;des, son bataillon de bons vieux carbus et le grondement de son moulin &agrave; r&eacute;veiller un mort, cette V8 Vantage poss&egrave;dait un ind&eacute;niable attrait subversif. Elle conna&icirc;tra trois interpr&egrave;tes de James Bond et autant de changement de propri&eacute;taire &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;Aston Martin. Faute d&rsquo;argent dans les caisses, la V8, n&eacute;e DB-S en 1966, aura d&eacute;fendu les couleurs de Newport Pagnell pendant pr&egrave;s d&rsquo;un quart de si&egrave;cle. Une &eacute;ternit&eacute; qui a laiss&eacute; des traces, comme l&rsquo;atteste la V8 Vantage Volante, ultime avatar d&eacute;voil&eacute; en 1986.A l&rsquo;image de ces cath&eacute;drales gothiques dont la construction s&rsquo;&eacute;talait sur des si&egrave;cles au gr&egrave; des rentr&eacute;es d&rsquo;argent, cette fin de race portait en elle la marque des diff&eacute;rentes &eacute;poques qu&rsquo;elle avait travers&eacute;es. La large ouverture frontale cern&eacute;e de phares circulaires en coin rappellait m&ecirc;me&nbsp;toute la fascination exerc&eacute;e par les muscle cars US sur les stylistes europ&eacute;ens &agrave; la fin des ann&eacute;es '60. Au milieu des ann&eacute;es '80, Aston Martin n&rsquo;a pas non plus r&eacute;sist&eacute; &agrave; la vogue des kits de carrosseries et autres &eacute;largisseurs d&rsquo;ailes, suivisme regrettable qui &eacute;voque aujourd&rsquo;hui d&rsquo;obscures r&eacute;f&eacute;rences&nbsp;au custom pr&eacute;-tuning d&eacute;finitivement oubliables et que mes magazines Chromes&amp;Flammes port&egrave;rent aux c&icirc;mes de l'absurdit&eacute;...J'aurais pu moi-m&ecirc;me en mourir si je n'avais eu un sursaut de dignit&eacute;....Les sceptiques auront &eacute;galement not&eacute; avec quel bonheur s&rsquo;accommodaient pare-chocs chrom&eacute;s tout droit sortis des sixties et monstrueux spoilers typiquement eighties, tel l&rsquo;occultation sans nuance de la calandre au travers de laquelle jaillissaient deux phares aussi harmonieusement rajout&eacute;s qu&rsquo;un bonhomme Michelin sur le toit d'un camion Peterbilt...Le m&ecirc;me souci de coh&eacute;rence stylistique avait motiv&eacute; le montage de r&eacute;troviseurs dignes du rayon accessoires de Norauto, de simplistes miroirs qui faisaient passer les coquilles a&eacute;rodynamiques d&rsquo;une CX 25 RD pour de remarquables sculptures contemporaines. Ne le r&eacute;p&eacute;tez pas de peur de tuer le mythe, mais les Aston Martin Virage et DB7 qui suivirent, ont utilis&eacute; ces m&ecirc;mes r&eacute;tros de CX.Ce qu'il y a de bien avec les Aston Martin, c'est que les ing&eacute;nieurs de cette firme n'ont jamais eu peur d'en faire trop..., ni du ridicule !Quelles que soient les limites que vous pensez pouvoir fixer &agrave; la notion de plausibilit&eacute;, quel que soit le point o&ugrave; vous situiez la fronti&egrave;re qui s&eacute;pare le bon go&ucirc;t du mauvais, le rationnel &agrave; la complexit&eacute; imb&eacute;cile..., soyez certains qu'ils sont d&eacute;j&agrave; all&eacute;s bien au-del&agrave;.Parce qu'ils voient loin et ils voient grand !Reconnaissons n&eacute;anmoins &agrave; Aston Martin le m&eacute;rite d&rsquo;avoir renou&eacute; avec les carrosseries d&eacute;couvertes &agrave; une &eacute;poque peu favorable &agrave; ce genre de d&eacute;riv&eacute;s, m&ecirc;me si la vogue actuelle des toits escamotables nous a fait passer le go&ucirc;t du peu raffin&eacute; boudin de la housse de capote.Si cette auto fut un temps une ic&ocirc;ne, on regrettera que les idoles des sixties n&rsquo;aient pas eu la chance de mourir jeunes...Au cr&eacute;puscule de l&rsquo;interminable lign&eacute;e des Aston Martin DB-S et V8, force est de constater qu&rsquo;il ne restait plus grand chose du dessin original de William Towns, sinon une boursouflure ankylos&eacute;e fa&ccedil;on Mad Max ou K2000, dont le go&ucirc;t incertain &eacute;voquait davantage les frasques de Las Vegas que la chaleur feutr&eacute;e d&rsquo;un club londonien. L&rsquo;image polic&eacute;e des prestigieuses DB en a pris un coup... et ce genre d&rsquo;errance contrastait d&rsquo;autant plus avec l&rsquo;image de rigueur quasi clinique revendiqu&eacute; par Aston Martin.Reste le t&eacute;moignage pittoresque d&rsquo;une &egrave;re peu regardante sur l&rsquo;anachronisme. La fureur exhibitionniste de ces ann&eacute;es d&rsquo;arrogance vroum-vroumesque ne fut pourtant pas du go&ucirc;t de tout le monde &agrave; l&rsquo;&eacute;poque : le prince Charles himself demanda &agrave; Aston Martin de lui livrer sa V8 Volage Violente (sic) sans verrue ni excroissance, preuve irr&eacute;futable d&rsquo;une capacit&eacute; de discernement certaine chez les sommit&eacute;s l&eacute;gumi&egrave;res.Cela &agrave; eu le b&eacute;n&eacute;fice de faire revenir les ing&eacute;nieurs d'Aston Martin sur terre..., ils se sont rendu compte qu'&agrave;&nbsp;d&eacute;faut de pr&eacute;senter un v&eacute;ritable nouveau mod&egrave;le,&nbsp;ils pouvaient re-utiliser une fois de plus la&nbsp;plateforme de la gamme&nbsp;qui commen&ccedil;ait&nbsp;pourtant &agrave; dater...Imaginez, si vous le pouvez..., Elizabeth II en blouson de cuir clout&eacute; ou l'ex v&eacute;n&eacute;rable yacht royal concourant au championnat du monde de hors-bord. C'est dans l'absurdit&eacute; de ses paradoxes que r&eacute;sidait tout l'attrait de la Vanquish, une &eacute;volution de la DBS..., la firme anglaise de voitures de sport continuant ainsi de faire "la Une" en d&eacute;voilant une version roadster de la fascinante V12 Vantage qui concentrait tout le charme et la magie du consum&eacute;risme le plus d&eacute;complex&eacute;, o&ugrave; les productions les plus mis&eacute;rables sont souvent celles qui claironnaient le plus bruyamment pour racoler le gogo. C'&eacute;tait un pur bijou d'incongruit&eacute;s primaires qui rappelle actuellement, avec un foudroyant sens de l'&agrave;-propos, une des raisons d'&ecirc;tre de ce site : porter &agrave; l'auguste lumi&egrave;re de la connaissance universelle les artefacts aussi mauvais que sympathiques ayant sombr&eacute; dans les noirs pr&eacute;cipices de l'oubli...Sur cette trame couillonne &agrave; en pleurer, les ing&eacute;nieurs consum&eacute;ristes d'Aston Martin se sont laiss&eacute; guider par un rythme fr&eacute;n&eacute;tique, une inventivit&eacute; ahurissante en termes de d&eacute;lires r&eacute;gressifs align&eacute;s les uns &agrave; la suite des autres en d&eacute;pit de toute coh&eacute;rence, de toute cr&eacute;dibilit&eacute; et de toute biens&eacute;ance : idiot, misogyne, politiquement inconscient, r&eacute;alis&eacute; et mont&eacute; &agrave; peu pr&egrave;s n'importe comment, en fonction d'une logique de la surench&egrave;re tout ce qu'il y a de plus pu&eacute;rile, visant clairement &agrave; flatter la partie la plus beauf du cerveau des acheteurs potentiels : les snobs !Lanc&eacute;e en 2009, cette derni&egrave;re se voulait de la sorte &ecirc;tre le mod&egrave;le Aston le plus excitant &agrave; conduire de toutes les Aston Martin depuis l'origine.... Comme c'est souvent le cas dans les histoires d&eacute;bilitantes, la r&eacute;alisation de cette voiture fut &agrave; la fois fort simple et fort compliqu&eacute;e. Sur ce canevas grossier comme une semelle d'espadrille, en greffant tant bien que mal son plus puissant moteur d'alors, le V12 6 litres 517 chevaux de la DBS, dans le mod&egrave;le le plus compact et le plus l&eacute;ger de sa gamme, la marque anglaise livrait une berlinette piquante.L'ablation du toit devait donc logiquement transformer les parcours en concerto en plein air. Sans perdre en &eacute;l&eacute;gance, la partie arri&egrave;re a donc &eacute;t&eacute; redessin&eacute;e pour se plier aux contraintes de l'int&eacute;gration de la capote en toile. Faisant toujours appel &agrave; une carrosserie en grande partie en mat&eacute;riaux composites plastifi&eacute;s&nbsp;(vous croyiez, bande de beaufs que les Aston Martin &eacute;taient constuites "&agrave; la main" en aluminium ?)..., la V12 Vantage p&egrave;se toutefois 80 kg de plus que sa s&oelig;ur sur la bascule. Les acc&eacute;l&eacute;rations sont, je l'avoue,&nbsp;de premier plan, le 0 &agrave; 100 km/h est franchi en 4,5 secondes, soit 0,3 de plus que le coup&eacute;..., tout &ccedil;a pour 193.512 &euro;.Quant &agrave; l'indice de fiabilit&eacute;, qu'aucun journaleux ne publie jamais, il est mont&eacute; &agrave; une semaine en moyenne !Aston Martin n'&eacute;tale jamais&nbsp;son jeu...Avec une seule et unique plateforme pour l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; de la gamme (Vantage, V12 Zagato, DB9, Virage, DBS, Rapide et One-77), il semble &eacute;vident que tout ce qui distingue un type d'Aston Martin d'un autre, soit sa carrosserie et le prix demand&eacute;, qui est calcul&eacute; &agrave; la t&ecirc;te des clients potentiels et pas &agrave; la technologie (inexistante) des voitures fabriqu&eacute;es &agrave; la chaine...Les possibilit&eacute;s sont ainsi&nbsp;r&eacute;duites &agrave; divers baratins, ce qui fait cher le kilo de jambon... Pourtant, le constructeur de Gaydon arrive &agrave; d&eacute;cliner de sa base V/H (Vertical/Horizontal) des coup&eacute;s, une berline et des cabriolet/roadster. Bon, l&agrave;, soyons francs : seuls les bambins en bas &acirc;ge qui lisent Le Moniteur de l'Automobile, Echappement ou L'Auto-Journal... et quelques rombi&egrave;res de l'Office Catholique dont la plus jeune membresse est pr&eacute;sentatrice d'Auto-Moto sur TF1..., peuvent frissonner d'angoisse devant un tel spectacle..., pour les autres, les r&eacute;actions oscillent entre l'ennui poli, la pure consternation et la franche rigolade !Toute la complication du mod&egrave;le pr&eacute;sent&eacute; (d'abord d&eacute;clin&eacute; en version Coup&eacute;), vient du fait qu&rsquo;il a fallu "caser" le lourd V12 au chausse pied dans le petit ch&acirc;ssis... D&eacute;j&agrave; r&eacute;alis&eacute;e avec plus ou moins de succ&egrave;s en 2009 avec la V12 Vantage, cette op&eacute;ration a ensuite impliqu&eacute; une nouvelle difficult&eacute; : l&rsquo;installation d'une toile souple m&eacute;canis&eacute;e.Avec 1.760 kilos (le coup&eacute; V12 pesant 1.680 kilos, l&rsquo;&eacute;cart&nbsp;&eacute;tant&nbsp;de 80 kilos), ce cabriolet est &eacute;videmment plus lourd que le coup&eacute;. Aston Martin a profit&eacute; de cette escapade &agrave; l&rsquo;air libre d&rsquo;une Vantage en fin de vie... pour modifier un peu l&rsquo;esth&eacute;tique de la voiture. A partir de l&agrave;, on devine &agrave; grand peine le chaos... et le co&ucirc;t d'entretien eu &eacute;gard &agrave; une fiabilit&eacute; devenant symbolique..., car chaque composant&nbsp;a &eacute;t&eacute;&nbsp;d&eacute;multipli&eacute; avec un bonheur irresponsable..., sans oublier que les pare-chocs avant/arri&egrave;re ainsi que la malle ont &eacute;t&eacute; l&eacute;g&egrave;rement retravaill&eacute;s..., l'int&eacute;gration du m&eacute;canisme de toit &agrave; l'arri&egrave;re empi&egrave;tant sur le volume de chargement. Fausse nouveaut&eacute; pour journaleux en qu&egrave;te du "marronier" de l'&eacute;t&eacute; :&nbsp;les spoilers avant et arri&egrave;re sont en carbone plastifi&eacute;, assembl&eacute;s &agrave; la main (gag !).Deux modes de conduite sont propos&eacute;s pour ce cabriolet : Normal et Sport (re-gag !)...Le second profil de pilotage modifie les sensibilit&eacute;s des commandes tout en lib&eacute;rant l&rsquo;&eacute;chappement par un syst&egrave;me de "bypass" interne aux collecteurs (re-re-gag !). Quitte &agrave; avoir les oreilles dans les courants d&rsquo;air, la t&ecirc;te ailleurs et le portefeuille d&eacute;lest&eacute; de plus de 200.000 euros..., autant que les tympans soit berc&eacute;s par le ronron de 12 pistons. Notez que seule la boite manuelle six rapports est propos&eacute;e sur le cabriolet V12 Vantage.En revanche, il reste encore ce l&eacute;ger probl&egrave;me de concurrence interne avec la DBS Volante, aussi puissante, mais&nbsp;un pneu&nbsp;plus ch&egrave;re (265.463&euro;).Une messe chant&eacute;e est c&eacute;l&eacute;br&eacute;e chaque premier dimanche du mois dans les cath&eacute;drales en l'honneur des imb&eacute;ciles ayant achet&eacute; une One-77 pour 1.500.000 &euro;, alors qu'elle est, comme d&eacute;j&agrave; &eacute;crit (c'est une d&eacute;lation) construite sur la m&ecirc;me plate-forme que tous les mod&egrave;les de la gamme Aston Martini. Hipsss !)...Aussi performantes l'une que l'autre, la marche entre les deux se justifie par une simple question d'image. La One-77 est r&eacute;serv&eacute;e aux&nbsp;imb&eacute;ciles hyper-fortun&eacute;s..., la&nbsp;Vantage reste la "petite Aston"..., alors que la DBS incarne le coup&eacute; l&eacute;gendaire des beaufs, &eacute;ventuellement d&eacute;clin&eacute; en cabriolet.Preuve suppl&eacute;mentaire,&nbsp;s'il en fallait encore une, que les diff&eacute;rences entre les types d'Aston Martin sont du pur consum&eacute;risme m&acirc;tin&eacute; de formules creuses &agrave; l'emporte pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es, pour cr&eacute;tins snobinards qui n'y connasent strictement rien...En v&eacute;rit&eacute;, Aston Martin exploite toute les possibilit&eacute;s pour garnir son carnet de commandes..., l'argent manque &agrave; Gaydon... et le budget pour renouveler les m&eacute;caniques fait cruellement d&eacute;faut pour faire &eacute;voluer la marque !Et qu'importe si l'auto avoue un quart de si&egrave;cle de retard dans pratiquement tous les domaines objectivement quantifiables par rapport &agrave; d'hypoth&eacute;tiques concurrentes deux &agrave; trois fois moins ch&egrave;res !Objet d&eacute;viant et fascinant dans un style farouchement impr&eacute;visible, parangon de beaufitude farci de clins d'&oelig;il appuy&eacute;s &agrave; de nombreux pans de la contre-culture tuning, l'Aston Martin V12 Vantage Roadster r&eacute;vulse autant qu'elle hypnotise... et poss&egrave;de au moins le m&eacute;rite de r&eacute;veiller les beaufs pris dans le flot terrassant des nouveaut&eacute;s automobiles fadasses et d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment anodines. Ce qui en dit long sur l'&eacute;tat actuel de la production automobile mondiale, malheureusement&hellip;Loin de moi l'id&eacute;e d'acqu&eacute;rir cette boursouflure..., elle n'a strictement aucune classe et ressemble &agrave; une auto-tamponneuse. Elle n'en poss&egrave;de pas moins ce grain de folie et cette insolence qui a fait le sel des muscle cars. Le temps d'un tour de man&egrave;ge, elle fait oublier que l'on a vieilli et on se retrouve d&eacute;lest&eacute; d'un sacr&eacute; paquet d'oseille avec un contrat tacite &eacute;ternellement renouvelable de frais d'entretiens et pannes diverses...En finale, mais il n'y a pas de finale, l'amour Aston Martin &eacute;tant &eacute;ternel..., elles sont pratiquement invendables en occasion r&eacute;centes..., &agrave; moins d'y perdre 80% comme les actions PSA..., seules les "vieilles" valent plus, mais c'est purement sp&eacute;culatif, un jeu de dupes que les propri&eacute;taires d'invendables, ont invent&eacute; entre-eux pour pi&eacute;ger les beaufs devenus riches...Ils attendent parfois toute une vie, voire quelques g&eacute;n&eacute;rations au bord de la crise de nerf...Comme le r&eacute;sumait fort bien Jeremy Clarkson (Top-Gear), que l'on ne peut suspecter d'anglophobie : "What a funky little car !"www.GatsbyOnline.com&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Mon, 23 Jul 2012 10:38:59 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11343029137-AstonV12VantageRoadster_01.jpg" length="6781" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[5 Tips to Find Great Car Shipper for Your Custom or Classic Baby]]></title>
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			 <description><![CDATA[Check licenses and insurance certificate
That should be the first thing you need to check. The car moving company should be licensed and insured by the USDOT and FMCSA. These license numbers should be listed on their website, active and linked to the Department of Transportation's site. If it is a broker check their broker's license and make sure they deal only with licensed and reliable car carriers. Always ask for certificate of insurance and moreover, make sure it covers the value of your classic vehicle.
Referral. Ask friends and family to recommend a car shipper
Whenever&nbsp; we consider buying something we first ask for references. Shipping a car is not a simple task so you should choose a reliable car shipping company. Ask for references for a good shipper, and start with your family and friends. The best references that you can always trust come can only from the closest circles.
Research. Search online, but don't just trust the first page of Google!
Today, searching for a car transport company, to ship your classic or custom car, usually starts online. If you can find one through references of friends and family great, but then you will still have to research it online. Do not always trust what you see on the first page of the search results online. Go further and dig deeper - read as much as you can about the company.
Choose four or five car shipping companies and get quotes&nbsp;
If you tough have not found a company by recommendations then you surely will have to search more extensively online. Do a search and sieve through the hundreds of companies that you will encounter online. Choose five car shipping companies and get quotes from them, then compare prices and the services they offer.
Read customer reviews - they speak volumes about the company
Customer reviews are precious, especially when you are transporting your precious custom or collector car. Previous customers usually share their stories because they have something to share. Their experience will help form your expectations about the car transport service you are about to purchase. You can also ask for referrals from previous customers.&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Wed, 18 Jul 2012 22:30:28 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette4173-11342639828-vintage-buick-blackhawk-422.jpg" length="5626" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[L'enfer des automobiles de collection ]]></title>
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			 <description><![CDATA[C'est avec entrain que je&nbsp;viens de m'atteler &agrave; la r&eacute;daction d'un m&eacute;moire, d'un pensum, ayant pour sujet les automobiles dites "de collection" dans les ventes aux ench&egrave;res...Je crois avoir us&eacute; (et &ecirc;tre us&eacute; de cela), quasi toutes les soci&eacute;t&eacute;s de ventes aux ench&egrave;res de voitures de collection.Pourtant, je me souviens avoir &eacute;t&eacute; enthousiaste de participer &agrave; ces grandes "affaires" !La premi&egrave;re remonte &agrave; la fin du si&egrave;cle pass&eacute;, Matthieu Lamoure alors "chercheur d'affaires" chez Poulain LeFur &agrave; Paris, va me d&eacute;marcher pour obtenir une Mercedes SSKL 1927 r&eacute;plica dans une vente au Palais des Congr&egrave;s...La voiture, ne sera jamais mise en vente..., suite &agrave; une saute d'humeur de l'expert Marc Souverain qui, quelques jours auparavant, n'en tarissait pourtant pas d'&eacute;loges lors d'un d&icirc;ner...Malgr&eacute; ce d&eacute;but de tr&egrave;s mauvais augure qui m'a valu l'humiliation..., Matthieu Lamoure va se couper en 4, non pas pour s'excuser du mal caus&eacute;..., mais pour me proposer de participer encore aux ventes de Poulain LeFur..., qui, &agrave; chaque vacation, vont se solder par des montants d&ucirc;s et accumul&eacute;s en reports incessants, jusqu'au moment ou je vais devoir proc&eacute;der en justice pour &ecirc;tre pay&eacute;...
Tribunal d'Instance de Paris 8&egrave;me arrondissement
Jugement Civil du 8 septembre 2005, contradictoire
N&deg; de r&eacute;pertoire ; 11-05-000317
Demandeur ;
Monsieur De Bruyne Patrice, repr&eacute;sent&eacute; par Ma&icirc;tre Affri Guillaume, avocat au barreau de Paris
D&eacute;fenderesse
SAS ARTCURIAL Briest Poulain Lefur, 7 Rond Point des Champs Elys&eacute;es 75008 Paris, repr&eacute;sent&eacute; par Ma&icirc;tre Lakits-Josse Anne, avocat au barreau de Paris
Composition du Tibunal
Pr&eacute;sident ; Marie-Christine Le Duvehat
Greffier ; Cl&eacute;mence Antiope
Audience publique du 2 juin 2005
D&eacute;lib&eacute;r&eacute; le 8 septembre 2005
Jugement contradictoire en premier ressort
R&eacute;publique Fran&ccedil;aise, au nom du Peuple Fran&ccedil;ais
Faits, Proc&eacute;dure et Pr&eacute;tentions des Parties
Par exploit du 8 avril 2005 Monsieur De Bruyne, collectionneur, a fait assigner la soci&eacute;t&eacute; ARTCURIAL Briest Poulain Lefur, commissaires-priseurs, &agrave; laquelle il avait confi&eacute; plusieurs v&eacute;hicules de collection en vue d'une vente aux ench&egrave;res organis&eacute;e le 5 avril 2004, aux fins de l'entendre condamner &agrave; lui payer la somme de 2.216 euros en remboursement des frais de vente indument per&ccedil;us, 2.000 euros au titre de frais de remise en &eacute;tat des v&eacute;hicules, 1.500 euros &agrave; titre de dommages et int&eacute;r&egrave;ts pour r&eacute;sistance abusive et enfin 1.500 euros en application de l'article 700 du Nouveau Code de Proc&eacute;dure Civile.
../..
Monsieur De Bruyne soutient que lorsque les v&eacute;hicules &eacute;taient c&eacute;d&eacute;s &agrave; un prix inf&eacute;rieur au prix de r&eacute;quisition, la soci&eacute;t&eacute; d&eacute;fenderesse s'&eacute;tait engag&eacute;e &agrave; ne pas facturer les frais mais qu'en d&eacute;pit de cet engagement une facture de 2.216 euros lui avait &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e et r&eacute;gl&eacute;e pour des v&eacute;hicules de marque Jaguar Daimler et Cobra Pilgrim c&eacute;d&eacute;s &agrave; un prix tr&egrave;s largement inf&eacute;rieur selon lui au prix de r&eacute;quisition.
../..
&nbsp;
Motifs de la d&eacute;cision
Sur la demande en remboursement des frais
Attendu qu'il r&eacute;sulte de l'examen du mandat de vente vers&eacute; aux d&eacute;bats que deux sortes de frais sont dus &agrave; cette occasion par le vendeur ;
-les frais de vente proprement dits comprenant un forfait l&eacute;gal, les honoraires de l'expert, aisi que les frais de catalogue et de publicit&eacute;,
-les frais dits "divers" ; transport, Palais des Congr&egrave;s, parking La D&eacute;fense 120 euros, autres transports, parking haute s&eacute;curit&eacute;, contr&ocirc;le technique, remise en route et pr&eacute;paration pour la vente.
Attendu que le mandat &eacute;tabli par Monsieur De Bruyne le 2 mars 2004 pour la vente du 5 avril suivant fait mention de frais de vente hors taxes d'un montant de 5% mais qu'il est ajout&eacute; apr&egrave;s leur &eacute;num&eacute;ration la mention suivante "pas d'autres frais".
Attendu qu'une pratique s'&eacute;tait institu&eacute;e entre les parties qui consistait &agrave; ne pas facturer de frais &agrave; Monsieur De Bruyne lorsque les v&eacute;hicules &eacute;taient c&eacute;d&eacute;s &agrave; un prix inf&eacute;rieur au prix de r&eacute;quisition.
Attendu que cette renonciation ne parait pas &ecirc;tre contest&eacute;e et que dans un courrier du 21 d&eacute;cembre 2004, Ma&icirc;tre Herv&eacute; Poulain la reconnait mais en "visant seulement les frais".
Attendu cependant qu'en l'esp&egrave;ce compte tenu de l'indication manuscrite "pas d'autres frais" inscrite dans le mandat de vente il y a lieu d'en d&eacute;duire que Monsieur De Bruyne n'&eacute;tait redevable ni des frais proprement dits de vente ni des frais divers de transport et de parking.
Attendu qu'il appara&icirc;t d'ailleurs que l'ensemble des frais retenus au pr&eacute;judice de Monsieur De Bruyne sur la vente de l'un des v&eacute;hicules (Ferrari 328 GTS) lui a &eacute;t&eacute; rembours&eacute; &agrave; hauteur de 1.704,30 euros le 25 mai 2004 mais que les frais portant sur les ventes d'un v&eacute;hicule AC Cobra Pilgrim et Daimler ont &eacute;t&eacute; maintenus &agrave; hauteur de 2.216,60 euros.
Attendu que ces v&eacute;hicules ayant &eacute;t&eacute; adjug&eacute;s pour un prix manifestement inf&eacute;rieur au prix de r&eacute;serve, il appara&icirc;t que conform&eacute;ment &agrave; la pratique suivie par la soci&eacute;t&eacute; ARTCURIAL d&eacute;fenderesse &agrave; l'&eacute;gard de Monsieur De Bruyne, elle se devait &eacute;galement de lui rembourser les frais retenus &agrave; tort pour ces deux v&eacute;hicules.
Attendu qu'il sera donc accord&eacute; &agrave; Monsieur De Bruyne la somme de 2.216,60 euros
../..
Attendu que l'anciennet&eacute; des faits justifie l'ex&eacute;cution provisoire de ce jugement et qu'il serait in&eacute;quitable de laisser &agrave; la charge de Monsieur De Bruyne l'int&eacute;gralit&eacute; des frais de proc&eacute;dure vis&eacute;s par l'article 700 du Nouveau Code de Proc&eacute;dure Civile.
Par ces motifs,
Statuant contradictoirement en premier ressort,
D&eacute;clare Monsieur De Bruyne recevable et bien fond&eacute; en sa demande de remboursement des frais de vente.
Condamne en cons&eacute;quence la SAS ARTCURIAL Briest Poulain Lefur &agrave; lui rembourser la somme de 2.216,60 euros
../..
Ordonne l'ex&eacute;cution provisoire de ce jugement
Condamne la SAS ARTCURIAL Briest Poulain Lefur au paiement de 800 euros en application de l'article 700 du Nouveau Code de Proc&eacute;dure ainsi qu'aux entiers d&eacute;pens.
Ainsi prononc&eacute; le huit septembre deux mille cinq par Marie-Christine Le Duvehat, Vice-Pr&eacute;sidente assist&eacute;e de Cl&eacute;mence Antiope faisant fonction de Greffier qui ont sign&eacute; la minute du pr&eacute;sent jugement.
En cons&eacute;quence, la R&eacute;publique Fran&ccedil;aise mande et ordonne &agrave; tous huissiers de justice sur ce requis de mettre le pr&eacute;sent jugement &agrave; ex&eacute;cution.
Aux Procureurs G&eacute;n&eacute;raux et aux Procureurs de la R&eacute;publique pr&egrave;s des Tribunaux de Grande Instance d'y tenir la main.
A tous les Commandants et Officiers de la Force Publique de pr&eacute;ter main forte lorsqu'ils en seront l&eacute;galement requis.
En foi de quoi la minute du pr&eacute;sent jugement a &eacute;t&eacute; sign&eacute;e par Monsieur le Pr&eacute;sident et par le Greffier.
Pour copie conforme rev&ecirc;tue de la formule ex&eacute;cutoire.
C'est ignoble ce que les gens peuvent &ecirc;tre faux-culs..., les conclusions&nbsp;d'Artcurial&nbsp;lors du proc&egrave;s en 1er instance &agrave; Paris inversant toutes les r&eacute;alit&eacute;s v&eacute;cues...C'&eacute;tait loin le temps ou Ma&icirc;tre Poulain m'envoyait du "cher ami" pour obtenir une diminution des prix de r&eacute;serve..., quoique j'ai v&eacute;cu d'autres humiliations :&nbsp;la non-vente d'une Plymouth vendue..., le d&eacute;montage presque int&eacute;gral d'une Packard de 1930 "pour voir ce qu'il y avait sous la banquette arri&egrave;re"..., la mise aux oubliettes d'une rarissime Corvette 1953 pour que Ma&icirc;tre Poulain puisse exposer la Morgan quasi neuve de l'ami d'un ami... et j'en passe !Quant aux d&eacute;gats survenus aux voitures non vendues et parqu&eacute;es dans le parking souterrain de "La D&eacute;fense", Ma&icirc;tre Poulain n'a jamais voulu faire intervenir son assurance...Je me suis ensuite tourn&eacute; vers Bonhams qui organisait une "auction" &agrave; Gen&egrave;ve, ayant pour th&egrave;me "Lamborghini"...Poss&eacute;dant alors un LM002 cabriolet rouge fraichement restaur&eacute; &agrave; 100%, j'ai t&eacute;l&eacute;phon&eacute; au "responsable", un certain Simon Kidston, qui avait &eacute;t&eacute; auparavant directeur chez Coys..., peu avant que Coys sombre dans la d&eacute;confiture financi&egrave;re et ne rennaisse aussit&ocirc;t sous une appelation quasi semblable.Simon Kidston &eacute;tait r&acirc;&acirc;&acirc;&acirc;vi (sic !)&nbsp;que j'ai un Lamborghini LM002 cabrio et m'a confirm&eacute; qu'il &eacute;tait bienvenu dans la vente.Je vous passe les p&eacute;rip&eacute;ties d'envoi de cette b&ecirc;te..., pour en arriver direct &agrave; la vente qui fut un semi d&eacute;sastre.Mon LM002 a &eacute;t&eacute;&nbsp;vendu le lendemain de gr&eacute;-&agrave;-gr&eacute; par Simon&nbsp;Kidston &agrave; un de ses amis britannique sous r&eacute;serve d'&ocirc;ter 20% de mon prix de r&eacute;serve&nbsp;qui &eacute;tait&nbsp;l'&eacute;quivalent de 50.000 euros d'alors, pour garantir les frais d'un r&eacute;glage de&nbsp;la bo&icirc;te de transfert... qui &eacute;tait neuve !Dit comme &ccedil;a, on peut y croire..., on peut croire que c'est une garantie..., on a confiance..., j'ai donc eu confiance.Sauf que plusieurs mois plus tard, je n'avais toujours pas re&ccedil;u le solde d&ucirc;...Apr&egrave;s d'autres mois de&nbsp;discussions tr&egrave;s couteuses par t&eacute;l&eacute;phone, Simon Kidston (Bonhams) a justifi&eacute;&nbsp;de ne pas me payer&nbsp;l'&eacute;quivalent de ces 10.000 euros en m'envoyant&nbsp;la facture d'une soci&eacute;t&eacute; britannique, d'environ ce montant..., pour un r&eacute;glage de la bo&icirc;te de transfert&nbsp;effectu&eacute; dans le nord de l'Angleterre..., alors que le lamborghini LM002 n'avait jamais quitt&eacute; le mus&eacute;e de Gen&egrave;ve ou il avait &eacute;t&eacute; entrepos&eacute;... et que donc cette facture de r&eacute;glage &eacute;tait fausse !Chez le concesionnaire Lamborghini Suisse, ce r&eacute;glage a &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute; par devis &agrave; 500 euros...Malgr&eacute; des centaines d'appels t&eacute;l&eacute;phoniques avec Simon Kidston et la direction de Bonhams..., je n'ai jamais &eacute;t&eacute; pay&eacute;...J'ai entam&eacute; une action judiciaire en Suisse qui m'a cout&eacute; les yeux de la t&ecirc;te, pour n'aboutir &agrave; rien d'autre qu'un conseil d'un juge suisse amateur de vieilles voitures et ami de Simon Kidston&nbsp;: "d'en rester l&agrave;"...Simon Kidston est ensuite parti oeuvrer dans d'autres soci&eacute;t&eacute;s de ventes aux ench&egrave;res avant de cr&eacute;er sa propre bo&icirc;te de vente-conseil de voiture dites "de collection"... ou il joue le r&ocirc;le d'une sorte de "Parrain" du monde des voitures dites "de collection"...On le voit souvent dans les ventes, avec de gros poissons-clients, donner des conseils et directivesL'adjoint de Simon Kidston &eacute;tait un certain Max, qui va devenir directeur "europe" de RM-Auctions...http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=648&amp;cat=auto Personne ne va lever le petit doigt pour arranger cela..., ni lui (Max), ni son acolyte le Baron Fran&ccedil;ois Xavier d'Huart, mon soi-disant meilleur ami de cette &eacute;poque..., ni m&ecirc;me Matthieu&nbsp;Lamoure d&eacute;j&agrave; ins&eacute;parable de son fid&egrave;le lieutenant (partis ensemble&nbsp;de chez Poulain LeFur), qui va prendre la place de Simon Kidston chez Bonhams Suisse..., puis va&nbsp;ouvrir Bonhams France &agrave;&nbsp;Paris...&nbsp;pour ensuite revenir chez Poulain LeFur devenu Artcurial, en tant que directeur...L&agrave;, il m'a jur&eacute; ses grands-dieux qu'il &eacute;tait directeur et seul ma&icirc;tre &agrave; bord... et qu'il me garantissait la paix et la tranquilit&eacute; si je revenais chez&nbsp;Poulain LeFur devenu Artcurial...Comme dans les autres vacations..., tout s'est bien pass&eacute; durant quelques ventes, puis, c'est comme si j'avais cess&eacute; d'exister...Matthieu Lamoure m'a promis de prendre une voiture pour une vente &agrave; Paris, puis m'a racont&eacute; qu'il pr&eacute;f&eacute;rait la pousser pour la vente suivante, &agrave; R&eacute;tromobile..., ou rien ne s'est pass&eacute; puisque je me suis mis &agrave; ne plus exister...Sans doute que comme je n'ai pas ma langue en poche et que j'&eacute;cris sans contraintes dans mon site-blog www.GatsbyOnline.com je deviens un homme g&eacute;nant, toujours prompt &agrave; souligner les travers et expliquer le dessous des cartes...Je r&eacute;sume, bien sur..., les d&eacute;s sont pip&eacute;s..., j'en ferai un livre aux multiples rebondissements...Pouvez-vous imaginer un tel monde... ou on vous escroque d'un cot&eacute;... pour venir vous proposer la lune chez les m&ecirc;mes qui n'avaient pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; vous ratiboiser...Tout le monde se connait..., c'est comme en justice ou un procureur devient juge, c'est comme si un avocat si&eacute;geait le lendemain d'une cause en tant que juge en cassation de la m&ecirc;me affaire...C'est m&ecirc;me, comme&nbsp;la caricature "en vrai" du film "le Parrain" (Don Corleone jou&eacute; magistralement par Marlon Brando), ou coexistent les maisons de ventes aux ench&egrave;res, comme des "Familles"...Il y a la "Famille Artcurial",&nbsp;danseuse du Groupe Dassault, la plus riche, disposant d'appuis politiques et autres, innattaquable..., la "Famille RM-Auction", tr&egrave;s pr&eacute;sente aux USA et qui s'est empar&eacute;e du tr&egrave;s haut de gamme tel Ferrari, et des clients les plus fortun&eacute;s..., la "Famille Bonhams" implant&eacute;e solidement en Angleterre, un peu aux USA... et qui tente de grignoter ce qui peut rester ailleurs..., la "Famille Coys" quand &agrave; elle fait partie des francs tireurs,&nbsp;elle va ou les autres ne sont pas encore, puis quand ils y viennent aussi, tente d'assumer en cr&eacute;ant d'impressionants rideaux de fum&eacute;e..., Coys s'invente des voitures vendues, l&agrave; ou RM-Auctions pr&eacute;tend avoir tout vendu par r&eacute;attribuation des lots..., de toute fa&ccedil;on, les r&eacute;sultats s'effacent apr&egrave;s&nbsp;huit jours, voire un mois... et il ne reste rien que du vent...Chaque "Famille" se bat pour s'&eacute;tendre, sans scrupules, mais chacune a sa territorialit&eacute;... et dans ce "p&eacute;rim&egrave;tre" tous les coups sont permis...S'il y a des tueries, elles sont financi&egrave;res...Il existe d'autres "Familles" d'auctionners, comme la "Famille Drouot", mais elle ne fait pas dans l'automobile, ce qui n'emp&egrave;che pas quelques scandales d'&eacute;clater, comme autant de peaux de bananes explosives jet&eacute;es par des concurents, affam&eacute;s...Mais le Graal ultime de toutes, reste le march&eacute; des oeuvres d'art, la plus extraordinaire pompe &agrave; fric et machine &agrave; blanchir apr&egrave;s la Formule1...Je n'en suis pas l&agrave;..., mes voitures "de collection" restent tr&egrave;s tr&egrave;s modestes dans ce grand-bazar, &agrave; tel point que certaines maison d'ench&egrave;res importantes, me boudent, m'ignorent, car la nouvelle barre &agrave; franchir se situe en moyenne &agrave; 500.000 euros..., en dessous c'est de la figuration...Et, dans tout ce m&eacute;li-m&eacute;lo, il y avait Coys...Beaucoup de clients ont &eacute;t&eacute; grug&eacute;s par Coys, surtout apr&egrave;s que Coys a fait un crash&nbsp;fin du si&egrave;cle pass&eacute;, comme d&eacute;j&agrave; &eacute;crit ci-avant...J'ai fait confiance &agrave; Coys durant des ann&eacute;es, en finale je n'en ai pas du tout &eacute;t&eacute; r&eacute;compens&eacute; !Pour ma part, gr&acirc;ce &agrave; la "correction" de Gr&eacute;gor Wenner et d'autres avant lui, tout s'est plus ou moins bien pass&eacute; juqu'&agrave; l'auction d'Essen&nbsp;de d&eacute;but 2011..., pour autant que si je vendais une auto, il valait mieux en acheter une autre&nbsp;dans la m&ecirc;me auction, afin de ne pas devoir attendre des mois et mois d'incertitudes... d'&ecirc;tre pay&eacute;&nbsp;par un ch&egrave;que anglais mettant&nbsp;un mois avant d'&ecirc;tre cr&eacute;dit&eacute; sous r&eacute;serves...En tant que collectionneur priv&eacute;, &ccedil;a me permettait de changer de voiture "de collection", mais &agrave; la longue, &ccedil;a devenait pesant !Depuis 2008, les ventes Coys sont devenues peu &agrave; peu d&eacute;sastres apr&egrave;s d&eacute;sastres, les pires &eacute;tant les ventes&nbsp;de&nbsp;Monaco... qui, dans les derni&egrave;res ann&eacute;es,&nbsp;n'int&eacute;ressaient plus quiconque&nbsp;(j'ai v&eacute;cu une vente ou il n'y avait que 20 personnes dans la salle, c'&eacute;taient les vendeurs des voitures expos&eacute;es)...Si chaque vente restait un pr&eacute;texte pour voyager, la crise de 2008 aidant, a rendu ce jeu bien trop frayeux, qui plus est : de moins en moins ludique, voire m&ecirc;me dangereux question finance, d'ailleurs les acteurs des ventes&nbsp;(vendeurs et acheteurs) &eacute;taient de moins en moins certains de retrouver leurs voitures ou l'argent y investi...Pour ma part, Coys me devait une importante somme suite &agrave; une vente en Angleterre et cela s'&eacute;ternisait depuis des mois et des mois, la seule alternative qui m'&eacute;tait propos&eacute;e &eacute;tant d'aller &agrave; Monaco &agrave; la vente Coys acheter une voiture dont je n'avais nul besoin...C'est vraiment grande humiliation que d'&ecirc;tre ainsi oblig&eacute; de qu&eacute;mander ce qui vous est d&ucirc;, de devoir courir au bout du monde, dans une vente suivante, pour tenter d'obtenir un ch&egrave;que... et de devoir composer en achetant une autre voiture dans une spirale sans fin..., qui si on la brise, vous expose &agrave; des non-paiements, et a lancer des proc&eacute;dures judiciaires co&ucirc;teuses et longues, longues...Qui plus est, les employ&eacute;s-directeurs changent de casquettes, qui est chez Poulain LeFur va chez Bonhams dont les pr&eacute;c&eacute;dents vont chez RM-Auctions... et m&ecirc;me de Coys &agrave; Bonhams... comme l'indique la plaquette &eacute;dit&eacute;e par Bonhams, p&eacute;taradant de vanit&eacute; en annoncant que l'ex-directeur des ventes de Coys est maintenant chef de secteur chez Bonhams...Coys me devait donc une grosse somme d'argent concernant une vente qui avait eu lieu l'ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente !On &eacute;tait en mai, ou Coys, Bonhams et RM-Auctions organisent leurs ventes Mon&eacute;gasques...J'&eacute;tais exc&eacute;d&eacute; des promesses de paiement sans suite...J'ai du faire le voyage pour r&eacute;cup&eacute;rer ce qui m'&eacute;tait d&ucirc;, imaginez le co&ucirc;t selon la br&egrave;ve description des &eacute;v&egrave;nements&nbsp;!Gr&acirc;ce &agrave; l'aide d'un des employ&eacute;s de Coys qui se plaignait et en avait "ras-le-bol"&nbsp;(comme d'autres de ses coll&egrave;gues), de n'&ecirc;tre quasi plus pay&eacute; (tout comme moi et d'autres clients)..., j'ai pu m'&eacute;viter une proc&eacute;dure judiciaire pour r&eacute;cup&eacute;rer ce qui m'&eacute;tait d&ucirc;...Il&nbsp;m'a donn&eacute; la date, l'heure et l'adresse d'un restaurant de Cap d'Ail ou les deux patrons de Coys avaient programm&eacute;s de discuter en dinant avec leur staff et deux gros clients am&eacute;ricains..., j'ai pu m'inviter &agrave; leur table pour demander : "mon ch&egrave;que"...Les am&eacute;ricains ont pris peur, c'est qu'ils avaient confi&eacute; deux monstres sacr&eacute;s hors de prix &agrave; Coys... et se demandaient si tout allait avoir une bonne fin.Pour sauver la mise, Douglas Jamieson, un des patrons, m'a dit bien fort que je pouvais venir le lendemain &agrave; l'emplacement Coys au Cirque de Font-Vieille pour recevoir mon ch&egrave;que, ce qui n'&eacute;tait toutefois pas une garantie de paiement, puisque ce ch&egrave;que devait attendre d'&ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute; &agrave; l'encaissement dans une banque continentale qui l'enverait ensuite &agrave; la banque anglaise ad-hoc qui paierait sous r&eacute;serve de bonne fin et provision, un mois et quelque plus tard...Les deux am&eacute;ricains sont venus le lendemain, anxieux, s'inqui&eacute;tant de savoir si j'avais re&ccedil;u mon ch&egrave;que...Ils sont rest&eacute;s la demi-journ&eacute;e durant laquelle "on" m'a fait patienter...Ce n'est qu'en les voyant pr&egrave;ts &agrave; annuler leur participation, que Douglas Jamieson, le patron de Coys, a fait tracer le ch&egrave;que par son comptable tout transpirant...Un grand moment !Mais au moins, il y avait le d&eacute;but d'un acte de paiement, m&ecirc;me si la finalit&eacute; allait durer un mois et demi de plus...J'aurais du en rester l&agrave;...Confier des voitures de collection dans ces conditions assez floues et pr&eacute;caires, quelle qu'en soit leur valeur, g&eacute;n&egrave;re une angoisse qui devient un stress insupportable...Tout tient &agrave; rien d'autre que des bonnes paroles, car en mati&egrave;re de contrat, il se limite &agrave; un Entry-Form au nom de Coys, avec des conditions g&eacute;n&eacute;rales exclusivement en faveur de Coys-Angleterre, alors que les ventes se font en off-shore en dehors du Royaume-Uni d'Angleterre... sans aucune garantie de suivi..., tel que je vais le d&eacute;couvrir suite &agrave; la vente de Essen en d&eacute;but 2011...Cette&nbsp;vente Coys de Essen 2011 fut pour moi un Ni&egrave;me d&eacute;sastre, d'abord parce que le transport d'une Corvette a tourn&eacute;&nbsp;&agrave; l'apocalypse,&nbsp;car accident&eacute;e par le transporteur de Coys&nbsp;qui a mis plus d'un an avant de payer les d&eacute;gats, Coys pourtant responsable, se d&eacute;filant l&acirc;chement de toutes obligations...Ensuite, parce qu'une Buick inscrite avec Entry-form sign&eacute; et accept&eacute;&nbsp;n'a pas &eacute;t&eacute; plac&eacute;e dans le catalogue et donc ainsi rendue invendable...Pour finir cette trilogie d'abominations..., parce qu'une Chrysler inscrite pour 50.000 euros selon un Entry-form sign&eacute; par les parties... a &eacute;t&eacute;&nbsp;vendue pour 17.500 euros sans aucune convention annexe sign&eacute;e de ma part..., d'ou un proc&egrave;s interminable (toujours en cours), ou le bureau d'avocat de Coys a os&eacute; &eacute;crire dans ses conclusions, que le "Coys of kensington Automobiles LTD" du contrat, n'&eacute;tait pas le bon "CKA LTD" (soit les premi&egrave;res lettres de "Coys of Kensington Automobiles LTD"..., mais donc&nbsp;une coquille vide envers laquelle il ne servait &agrave; rien de faire un proc&egrave;s, puisqu'il n'y aurait rien &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer..., me r&eacute;clamant en cette suite 2.000 euros d'indemnit&eacute;s de proc&eacute;dure&nbsp;!Super mentalit&eacute;...Il y a de quoi r&eacute;fl&eacute;chir avant de continuer &agrave; participer &agrave; ces jeux de dupes !Notez que le montant de 50.000 euros est bien indiqu&eacute; comme prix de r&eacute;serve... et aussi que le directeur de Coys a indiqu&eacute; manuscritement que le paiement se ferait dans les 15 jours suivant la vente...Il faudra 8 mois pour percevoir l'avance de 17.500 euros..., quand au solde, c'est pas demain la veille que Coys va payer ce qui m'est d&ucirc; !Tout cela n'est qu'une escroquerie pr&eacute;m&eacute;dit&eacute;e &agrave; l'appui d'une organisation d'insolvabilit&eacute; programm&eacute;e depuis le d&eacute;but...Je vous ferai part du jugement...J'en conclus, et j'en t&eacute;moigne, car j'ai &eacute;t&eacute; souvent dup&eacute; et parfois escroqu&eacute; dans ce syst&egrave;me...,&nbsp;que le monde des voitures dites "de collection" est un immense panier de crabes, un monde d'entourloupes et d'escrocs... ou si on n'est pas pi&eacute;g&eacute; dans des affaires similaires &agrave; celles expos&eacute;es bri&egrave;vement ci-dessus, on vit des affaires de blanchiment spectaculaires, des fausses ventes r&eacute;atribu&eacute;es... et j'en passe et des meilleures.Tout est faux, ou presque...Les r&eacute;sultats des ventes sont&nbsp;cach&eacute;s, effac&eacute;s, biais&eacute;s...&nbsp;(essayez de retrouver les r&eacute;sultats des ventes sur le site Coys)... et sous l'apparence de&nbsp;gens dignes et "responsables", arborant l'&eacute;tiquette de gens biens sous tous rapports, riches et amis avec les plus grands..., tout n'est que mensonges (dans le cas de RM-Auctions,&nbsp;pour faire bonne figure les invendus sont d&eacute;clar&eacute;s vendus car r&eacute;attribu&eacute;s aux vendeurs, ce qui donne faussement l'apparence de r&eacute;sultats mirobolants de 90% de lots vendus)...Les voitures&nbsp;pr&eacute;sent&eacute;es dans les ventes ont parfois des num&eacute;ros de&nbsp;ch&acirc;ssis en doublons ou triplettes...,&nbsp;certaines voitures pr&eacute;sent&eacute;es comme "historiques" sont des&nbsp;automobiles&nbsp;reconstruites de A &agrave; Z... et affubl&eacute;es de papiers pr&eacute;tenduement d'origine, perdus dans un continent, puis un autre..., on d&eacute;couvre &eacute;galement des voitures vol&eacute;es..., des voitures escroqu&eacute;es... tel que&nbsp;:&nbsp;- l'affaire de la Ferrari de Jacques Swaters The iconic Jacques Swaters, in a case of stolen Ferrari S/N 0384AM..., - les faux ch&acirc;ssis soi-disant authentiques de Carroll Shelby Carroll Shelby, la l&eacute;gende automobile, est d&eacute;c&eacute;d&eacute; le jeudi 10 mai 2012, il avait 89 ans. , - les fausses Bugatti refaites trois ou quatre pour une..., dont celle retrouv&eacute;e dans le lac de Cuomo, vendue par Bonhams &agrave; Paris comme &eacute;tant une relique&nbsp;et dont une doublette avec exactement le m&ecirc;me num&eacute;ro de ch&acirc;ssis...,&nbsp;&eacute;galement vendue par Bonhams..., se trouve au&nbsp;Japon..., - les Ferrari 250GTO Favre&nbsp;et autres... (listing des liens en fin de cet article)...Comment avoir confiance dans tout ce micmac..., alors que les experts trinquent avec les pires escrocs et que les journaleux &eacute;crivent ce qu'on leur dit sans rien conna&icirc;tre des r&eacute;alit&eacute;s ?Et parlons-en des experts automobiles..., c'est une profession non r&eacute;glement&eacute;e, sans aucun acc&egrave;s &agrave; la profession..., ou tout un chacun peut d&eacute;livrer un avis qui sera pris comme argent comptant par les journaleux de s&eacute;vices, alors que les 9/10i&egrave;mes n'ont aucun dipl&ocirc;me, aucune qualification...H&eacute;las, alors que tout guilleret, j'avais compil&eacute; moults exemples, articles et statistiques, je me suis aper&ccedil;u que c'&eacute;tait riquiqui... C'est donc angoiss&eacute; que je me suis tourn&eacute; vers moi-m&ecirc;me afin de me supplier &agrave; genoux de r&eacute;diger un article plus simplement &eacute;crit&nbsp;dans lequel pointerait&nbsp;divers liens vers divers exemples &eacute;difiants..., soulignant le caract&egrave;re cauteleux et obs&eacute;quieux des figures de proues de ce monde glauque.Maintenant, chaque fois que je vois une voiture dite "de collection", je vis un vrai cauchemar. Alors que&nbsp;chaque pauvre type s'&eacute;tant laiss&eacute; aller &agrave; acqu&eacute;rir une automobile "de collection" via ces fili&egrave;res,&nbsp;a besoin de soutien, de tendresse, d'empathie, d'aide..., en bref qu'on le comprenne, le plaigne et&nbsp;qu'on lui&nbsp;vienne en aide..., tout le monde se fiche de ses plaintes et au pire les gens se mettent en col&egrave;re en jugeant qu'il sont&nbsp;p&eacute;nibles !&nbsp;Le monde est vraiment cruel..., mais j'ai trop lu les sto&iuml;ciens pour m'en &eacute;tonner. Alors&nbsp;chaque propri&eacute;taire de voiture "de collection"&nbsp;reste seul avec son engin, se jetant avec le peu de forces qui&nbsp;lui reste, sur un doliprane ou un efferalgan... pour tenter d'apaiser&nbsp;son calvaire..., peu ou pas enclin &agrave; comprendre des choses plus complexes et abstraites.&nbsp;De mon c&ocirc;t&eacute;, je pr&eacute;f&egrave;re rester assis dans un fauteuil ou vautr&eacute; sur un canap&eacute;, lisant des livres ou surfant, avide de connaissances. La sp&eacute;cialisation de l'esp&egrave;ce est vraiment bien faite ne trouvez-vous pas ?Dans les faits, il semble que plusieurs recherches entreprises depuis le milieu des ann&eacute;es deux-mille le prouvent :&nbsp;le ressenti de la douleur d'avoir &eacute;t&eacute; grug&eacute; en achetant une voiture dite "de collection"&nbsp;est diff&eacute;rent selon que l'on soit un homme ou une femme... On imagine que tandis que l'homme s&eacute;parerait presque totalement douleur physique et douleur morale, la femme en soit incapable m&eacute;langeant all&egrave;grement les deux. D&egrave;s lors, on peut imaginer que si les plaintes masculines en termes de douleurs morales soient moindres, c'est qu'ils poss&egrave;dent ou plut&ocirc;t croient poss&eacute;der en eux-m&ecirc;me les capacit&eacute;s de r&eacute;gler ce genre de probl&egrave;mes par eux-m&ecirc;mes.C'est bien connu que les hommes estiment pouvoir tout, tout seul et tout le temps.Il faut que l'homme en soit &agrave; vouloir se pendre, pour comprendre...et encore, ce n'est pas toujours &eacute;vident ! Peut-&ecirc;tre que cette surestimation de ses capacit&eacute;s cognitives &agrave; traiter tous les probl&egrave;mes rend pour l'homme, la vie&nbsp;insupportable. Parce que si&nbsp;tout cela&nbsp;ne provoque pas une douleur intense, il rend suffisamment l'esprit de l'homme brumeux, pour rendre impossible toute concentration et toute production de pens&eacute;es et &ccedil;a, c'est insupportable !&nbsp;Tout se d&eacute;r&egrave;gle en m&ecirc;me temps... et&nbsp;l'homme-collectionneur, se rendant (enfin) compte qu'il est victime de sa b&eacute;tise et de la saloperie des autres (dont il fait aussi partie)...,&nbsp;ne parvient plus &agrave; penser.&nbsp;La prestance masculine, &eacute;l&eacute;ment indispensable &agrave; l'existence de tout homme, en prend un sacr&eacute; coup.La femme, elle, dans 99,99% des cas n'ach&egrave;tera jamais d'automobile "de collection"...Intelligement, confront&eacute;e au choix (corn&eacute;lien pour un homme)&nbsp;entre une Mercedes 300SL "Gullwing" et une Mercedes SLR, la femme optera pour la SLR 3 fois moins ch&egrave;re et bien plus efficace et confortable...Les plus malignes se la feront offrir..., les plus intelligentes ach&egrave;teront une Smart City Cabrio,&nbsp;sures de trouver un homme qui poss&egrave;de une SLR ET une 300SL...Donc plut&ocirc;t que de vous moquer des propri&eacute;taires d'automobiles de collection&nbsp;en inventant des expressions foireuses, il faudrait sans doute s'int&eacute;resser aux r&eacute;percussions sur le destin des hommes ! Pour moi, ce n'est qu&rsquo;intuitif mais je le tiens pour acquis :&nbsp;nous sommes le produit&nbsp; de constructions sociales qui font que pour un homme, ne plus penser et avoir le cerveau en gel&eacute;e, est insupportable !&nbsp;Pour comprendre cela, on ne poss&egrave;de que des hypoth&egrave;ses. Dans une perspective psychosociale, une faiblesse de revenus, des situations de rupture, la pr&eacute;carit&eacute; professionnelle ou encore la solitude... m&eacute;l&eacute;es au fait de poss&eacute;der une voiture de collection pay&eacute;e trop cher et devenue totalement invendable..., peuvent former un contexte favorisant l'apparition d'une somatisation.&nbsp; L&agrave;, je me redresse et d'un ton n'admettant aucune r&eacute;plique (c'est un double sens), je vous explique doctement que je ne renonce pas &agrave; l'&eacute;dification patiente d'une explication scientifique des raisons de la b&eacute;tise humaine, expliquant toutefois que tout cela est fort compliqu&eacute; et que je&nbsp;manque malheureusement (sinc&egrave;rement !)&nbsp;de connaissances en psychologie, neurologie et endocrinologie pour&nbsp;comprendre que tout cela est bien pire encore que ce que je viens d'&eacute;crire (avec patience et obstination)&nbsp;!Et..., en finale, tout &ccedil;a (c'est &agrave; dire des centaines de millions d'euros et bien plus comme pour cette Ferrari Enzo en pur toc plastique), pour en arriver l&agrave;..., tel que sur cette photo..., comme pour montrer qui en a la plus longue ou la plus grosse !
L'enfer du monde des automobiles dites "de collection"... Monaco, morne rocher...Carroll Shelby, la l&eacute;gende automobile, est d&eacute;c&eacute;d&eacute; le jeudi 10 mai 2012, il avait 89 ans. Artcurial &amp; R&eacute;tromobile 2012 : Je vous vends l&rsquo;histoire et je donne la voiture...En Italie, la "Guardia di Finanza" s'attaque au grand luxe... Vente Artcurial-Paris-Automobiles sur les Champs 3... (Inclus la collection automobile de Patrick Levy) Monaco 2011, le rocher de plus en plus abandonn&eacute; ! Adjug&eacute;... Automobiles sur les Champs/2 Vente Artcurial 13/06/2011 Paris... C'est grave Docteur ? M&eacute;moires d'un collectionneur...R&eacute;tromobile 2011 : En voulez-vous ?Automobiles sur les Champs... Artcurial, 7/11/2010...The iconic Jacques Swaters, in a case of stolen Ferrari S/N 0384AM...Coys N&uuml;rburgring 2010, les affaires sont les affaires... Monaco 2010, R&eacute;sultats des ventes Coys, Bonhams &amp; RM Auctions...Monaco 2010, Coys, Bonhams &amp; RM Auctions... Le rocher abandonn&eacute; !Monaco Folies...Les folles ench&egrave;res Mon&eacute;gasques et Cannoises...Monaco, mai 2007...L'affaire Ferrari 250 GTO... Premi&egrave;re partie : Histoire de la Ferrari 250 GTO...L'affaire Ferrari 250 GTO... Deuxi&egrave;me partie : L'atelier GTO-Garnier ! L'affaire Ferrari 250 GTO... Troisi&egrave;me partie : Les Ferrari GTO-Favre !L'affaire Ferrari 250 GTO... Quatri&egrave;me partie : Le scandale Ferrari 250 GTO-Favre ! L'affaire Ferrari 250 GTO... Cinqui&egrave;me partie : L'essai exclusif de la Ferrari 250 GTO-Favre-Garnier !L'affaire Ferrari 250 GTO... Sixi&egrave;me partie : La Ferrari 250 GTO-Favre-Garnier en 2010 ! L'affaire Ferrari 250 GTO... Septi&egrave;me partie : Ferrari 250 GTO Register... www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Tue, 03 Jul 2012 20:18:07 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-61341335887-Coys06.jpg" length="10192" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Save a fortune with cheap cars for sale online]]></title>
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			 <description><![CDATA[You don&rsquo;t have to be a rocket scientist to realise that buying cheap cars second hand is a good idea if your funds are limited, but you still want a quality vehicle.&nbsp; Impressive price discounts, high quality and a superb selection are all part of the experience, so why not take a look?With reductions of 10-15% on normal showroom costs at minimum, there are some incredible savings to be made with used cars for sale.&nbsp; You really can get a lot of bang for your buck, and considering some sell with more than 55% off their regular retail prices, it&rsquo;s pretty much bargain city.&nbsp; But hold the phone, what you&rsquo;re actually paying for are seriously high quality motors, which is music to the ears of regular buyers.&nbsp; Getting your hands on a &lsquo;premium&rsquo; brand for the same prices as a &lsquo;regular&rsquo; one is truly fantastic.There are so many different ones to choose from that it&rsquo;s almost comical.&nbsp; Pretty much and make or model from the last 30 years is readily available, but considering the average age of most these days is only 2 years, there&rsquo;s no reason at all to doubt quality or integrity.&nbsp; Whatever you&rsquo;re looking for in a car, the chances of finding it are very good indeed, so whether it&rsquo;s an SUV, sports car or super mini, dive in and see what you can find!If you really want to get hold of the best deals around, the internet is by far the best place to look.&nbsp; An almost unlimited number of websites with millions of different listings mean you don&rsquo;t have to cast your net very wide to find the car you want; motors.co.uk is one of the best used car portals in the UK and has a vast array of quality autos at some of the lowest prices around; start your search there and you might not need to look elsewhere.The fact remains that cheap cars are excellent value for money, and anyone looking to buy a car on a less than affluent budget should seriously consider it.&nbsp; Pay less, get more and enjoy driving as an experience, rather than a chore!]]></description>
			 <pubDate>Wed, 13 Jun 2012 13:19:12 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette19-11339582752-writing%20an%20ad.jpg" length="5738" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Unforgettable Classics Inc]]></title>
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			 <description><![CDATA[Welcome to Unforgettable Classics, Your Classic Cars Connection, our business commitment is dedicated to the Classic Car Enthusiast, Collectors, Buyers and Seller's, we provide the best information available to our customer for a smooth business transaction and a true professional experience.
We consider every customers part of our&nbsp;family business, by providing confident on their purchase, given the best information available on the car they are interest to purchase, either from our private collection, or our classified seller, we do recomend to follow some of the tips available, for more information in this topic, please visit and read our Fraud Information.
When&nbsp;you purchase a car direct from our private collection, each car will have the full information, from a father and son project car to a top of the line classic restoration, this information will be available to you at any time, this will allow you to make a better decision in your next purchase.
Please feel free to ask any questions, our Sales Team Department is ready to assist you in your request, for more information please contact our sales department at: sales@unforgettableclassics.com or vist our website at www.unforgettableclassics.com 
&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sun, 10 Jun 2012 19:55:14 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette3258-11339347314-finals%20green2%20NEW%20(4).gif" length="5366" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Toyota to pump $80 million into Alabama plant]]></title>
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			 <description><![CDATA[Japanese car maker Toyota promises to invest $80 million more into its Huntsville, Ala. engine facility. The increase will warrant the hiring of 125 more employees. Car dealer buy here; pay here.
The TMMALThe Camry, Highlander, RAV4, Sienna and Venza models have V6 and 4-cylindre engines developed at the facility. It also produces motors for the Tundra and Tacoma pickups. It is well0known as the TMMAL, which is short for the Toyota Engine Manufacturing Alabama facility. Over half a million motors are developed annually in it.Currently, the 3.5 liter V6 &ldquo;2GR&rdquo; engine is being developed in Kentucky and West VA at the automaker&rsquo;s facilities. It will be moved in the expansion to a 300,000 square foot building. The building is there specifically to produce that motor.A car purchase, new or used, makes any day exciting. Begins in spring of 2014About 500,000 engines are produced a year by the TMMAL facility. It will increase 216,000 after the expansion. Toyota will be producing 1.4 million motors a year in the three U.S. plants after that. The expansion project will not be beginning until March 2014.Over 1,150 workers will be employed when anything is complete and over $700 million will have been invested into the facility.Happy in AlabamaThe expansion is good news for Alabama. According to state Governor Robert Bentley:"Toyota Motor Manufacturing Alabama has been a dedicated corporate citizen in Alabama for more than 10 years, and today's announcement is an exciting new chapter for this company and this community. Toyota&rsquo;s success in Alabama is a testament to the hard-working men and women of the production and leadership teams who have dedicated themselves to producing quality products. This expansion is also a testament to the business climate we've worked hard to create in Alabama - a climate in which companies are encouraged to expand, innovate, and create new jobs."Infusion to United States economyOne thing Toyota has done is try to produce as many of its automobiles in the U.S. as possible. This way, the cars can be marked as &ldquo;American Made&rdquo; and bring more jobs to the U.S. economy. It is a fantastic thing for our economy, and a ton of foreign automakers try the same thing.Sources : Industry Week&nbsp; Market Watch &nbsp;Torque News]]></description>
			 <pubDate>Wed, 06 Jun 2012 13:21:03 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette4192-11338978063-toyota.jpg" length="5999" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 Citroën Numéro 9...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Le prix des carburants &agrave; bourgeonn&eacute;, il faut d&eacute;sormais se saigner aux 4 veines pour pouvoir rouler.Rouler &agrave; l'ancienne mani&egrave;re, c'est suicidaire !D'ailleurs, maintenant, quand on dit qu'on consomme 15 litres de super aux 100, &ccedil;a s'&eacute;crit S A N G !Au fait, les avez-vous bien regard&eacute;es de face, les pompes des sens,&nbsp;avec leur pistolet verseur d'essence ?On dirait qu'elles se mettent le canon sur la tempe pour se tirer une balle dans la t&ecirc;te...Heureusement, c'est de la sans plomb !Oui..., le plein est devenu un signe ext&eacute;rieur de richesse, si bien que les gens en sont r&eacute;duit &agrave; aller &agrave; la pompe en catimini (c'est pas une marque de voiture, c'est une expression), un pneu comme les cyclistes qui carburent au dopage..., les gens&nbsp;se rendent&nbsp;aux stations s&eacute;vices, plus de force que de gr&eacute;, &agrave; l'insu de leur plein...Parce qu'avec de tels tarifs, on peut dire que les stations s&eacute;vissent !Mais tr&ecirc;ves de digressions p&eacute;troleuses...Chez Citro&euml;n, les ing&eacute;nieurs automobiles restent passionn&eacute;s par divers vieux th&egrave;mes m&eacute;taphysiques, d'autant plus que les responsables commerciaux de la marque aux chevrons,&nbsp;montrent maintenant l'horizon ind&eacute;passable du sud-est asiatique, comme le but &agrave; atteindre pour transcender la marque qui les paye...&nbsp;La Citro&euml;n Num&eacute;ro IX, dans cette voie c&eacute;leste, a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e comme&nbsp;une automobile-fiction d'un luxe royal ramenant aux fastes de Louis XVI..., cherchant &agrave; marier la Grandeur (l'&eacute;normit&eacute;) de la Rolls-Royce Phantom..., la transparence friqu&eacute;e de la d&eacute;funte Maybach... et&nbsp;l'&eacute;cologie na&iuml;ve et parano&iuml;aque de la Citro&euml;n "Visa pour le monde d'ailleurs"...Tout cela, avec une perversit&eacute; commerciale magistralement mise en sc&egrave;ne, pr&eacute;textant aux na&iuml;fs&nbsp;cr&eacute;dules et/ou aux ordres..., que cette sorte de Lagonda modernis&eacute;e en carrosse de roi du bling-bling..., aurait &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e en fonction de&nbsp;l'amour que les milliardaires Chinois porteraient envers la France et ses produits de luxe...Les seuls, jusqu'&agrave; pr&eacute;sent qui ne sont pas fabriqu&eacute;s en Chine par de la main-d'oeuvre pay&eacute;e moins de 20 euros par semaine de 6 jours !&nbsp;Surement f&eacute;rus de chinoiseries &eacute;roticomanes,&nbsp;les gens de la&nbsp;direction de Citro&euml;n&nbsp;ont d&ucirc; rencontrer pas mal de monde pour cr&eacute;er &agrave; la fois cette Num&eacute;ro 9 et toute cette histoire digne d'un baratin de Mandarin dynastique..., des potes, des ex-copines, papa et maman,&nbsp;divers pilotes... et m&ecirc;me&nbsp;un l&eacute;giste qui a d&ucirc; examiner&nbsp;divers ossements qu'on a ressorti du mus&eacute;e consacr&eacute; &agrave; la croisi&egrave;re jaune... Je tente de comprendre l'homme... et jamais la b&ecirc;te en lui, qui n'est &agrave; mes yeux qu'une machine. H&eacute;ros tragique, laissant mes &eacute;crits&nbsp;en t&eacute;moignage derri&egrave;re moi, je ne&nbsp;me g&ecirc;ne jamais pour d&eacute;noncer ceusses qui mod&egrave;lent le r&eacute;el &agrave;&nbsp;leur bon vouloir... et pour ce, je ne m'abaisse pas aux chiens &eacute;cras&eacute;s, fussent-ils chinois...,&nbsp;pr&eacute;f&eacute;rant mettre en oeuvre&nbsp;un cot&eacute;&nbsp;th&eacute;&acirc;tral Desprogien de l'ubuesque de la vie..., ce qui fait aussi tout le sel de&nbsp;mes commentaires par rapport &agrave; un article&nbsp;lambda &agrave; peine recompos&eacute; sur base d'un communiqu&eacute; de presse pr&eacute;-pay&eacute; par divers cadeaux d'usage... Je m'arrange donc avec l'objectivit&eacute; requise, quand il le faut, m&eacute;nageant quelques regards contradictoires, ce qui est toujours bon &agrave; prendre, mais reste en m&ecirc;me temps dix millions de fois plus subjectif que le seraient&nbsp;des boulets, comme certains journaleux de s&eacute;vices.Et..., en ce qui concerne cette Num&eacute;ro 9..., j'ai eu beaucoup &agrave; faire, &agrave; penser, &agrave; cogiter...Je dois avouer qu'&agrave; la vue de cette Num&eacute;ro 9,&nbsp;ce que j'ai pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, ce sont peut-&ecirc;tre..., plus que l'attachante et narcissique carrosserie aplatie et &eacute;tir&eacute;e..., plus que cette odeur tenace de mascarade et de mythomanie..., copi&eacute;e sur l'essence du parfum&nbsp;Chanel Num&eacute;ro 5..., plus que le d&eacute;lice coupable de sentir le m&eacute;ticuleux travail de manipulation des masses pour leur faire oublier le prix de l'essence et le go&ucirc;t de la crise&nbsp;ayant fait main basse sur&nbsp;toutes les ressources, avec le minimum syndical de respect..., c'est l'allusion non cach&eacute;e que cette merveille sous-motoris&eacute;e, pour avoir bonne conscience...&nbsp;serait exclusivement r&eacute;serv&eacute;e aux milliardaires Chinois et leurs chinoiseries...,&nbsp;tant&ocirc;t glaciales, tant&ocirc;t exalt&eacute;es, en surlignant le pathos au gros feutre...Je n'en crois pas grand chose, m&ecirc;me si la tr&egrave;s belle vid&eacute;o commerciale publicitaire (r&eacute;alis&eacute;e par Laurent Nivalle, film&eacute;e par Arthur Cemin et produite par Pixies Films), tend &agrave; vouloir le d&eacute;montrer en abusant d'un acteur d'allure chinoise (Alexandre @ Sport Models), qui surjoue un milliardaire aux allures de chauffeur de Ma&icirc;tresse occidentale (Marine @ Ford Models, habill&eacute;e par la Maison Guy Laroche et Sprung Fr&egrave;res)...On s'y perd !Venant d'une g&eacute;n&eacute;ration qui a adul&eacute; le feuilleton "Le Prisonnier", Num&eacute;ro 9 est davantage en prise avec Num&eacute;ro 6 ("Je ne suis pas un num&eacute;ro, je suis un homme libre"), qu'avec le luxe pour poules faisannes qui s'aspergent de "Chanel num&eacute;ro 5"...A chacun ses valeurs !Cette Num&eacute;ro 9 est tellement caricaturale, que j'ai, l'espace d'un instant, imagin&eacute; quel pourrait-&ecirc;tre le dialogue d&eacute;bit&eacute; avec le (ou la)&nbsp;responsable des relations-presse...&nbsp;- Trop heureux de vous voir, cher Quelqu'un...- Vous pensez bien&nbsp;que j'eusse pr&eacute;f&eacute;r&eacute; 1.000 fois &ecirc;tre ailleurs...-&nbsp;Que pensez-vous de notre&nbsp;chinoiserie&nbsp;?- H&eacute;las ! - Je vous emm&egrave;ne en balade...- Ca ne peut pas &ecirc;tre pire &agrave; l'int&eacute;rieur...- Et que dites-vous de notre appel du pied envers les milliardaires&nbsp;chinois inspir&eacute;s par le d&eacute;corum fran&ccedil;ais ?- Je crois n'avoir jamais&nbsp;vu quelque chose d'aussi &eacute;coeurant que&nbsp;ces courbettes&nbsp;!- Vous n'allez pas partir sans&nbsp;nos cadeaux de remerciements par avance, prenez au moins le parapluie chinois !- Sans fa&ccedil;on, merci ! J'ai suffisamment de choses &agrave; aller vomir...- Cette Num&eacute;ro 9 se veut &ecirc;tre l'image de l'automobile Fran&ccedil;aise en Chine...- Je suis subjugu&eacute; par cette d&eacute;sorientation alors que la France profonde, elle, cr&egrave;ve... Et le ciel m'est t&eacute;moin que j'ai d&eacute;j&agrave; beaucoup v&eacute;cu...- Merci de votre franchise...- C'est rare, avouez...Deux ans apr&egrave;s son lancement, la ligne DS, compos&eacute;e des Citro&euml;n DS3, DS4 et DS5, totalise d&eacute;j&agrave; plus de 200.000 ventes. En termes un peu crus, on appelle cela un carton. Ce cas &agrave; part dans l'histoire commerciale et mercatique de l'automobile fran&ccedil;aise, vaut &agrave; l'aventure Citro&euml;n DS de figurer au programme des &eacute;coles de commerce. Cocorico ! Il est bon de savoir laisser chanter le coq, de temps &agrave; autre...Ce succ&egrave;s devrait s'amplifier avec la commercialisation cet &eacute;t&eacute; de la "Ligne DS" en Chine. Un march&eacute; qui se montre tr&egrave;s friand de tout ce qui a trait &agrave; la France, &agrave; Paris et au luxe plus particuli&egrave;rement.&nbsp;- Les Chinois trouvent naturel qu'une voiture fran&ccedil;aise mette en avant ses origines et le prestige de la culture fran&ccedil;aise, m'explique Floriane Brisabois, Responsable Communication de Citro&euml;n...- Oui...- De notre c&ocirc;t&eacute;, nous pr&eacute;f&eacute;rons souligner le c&ocirc;t&eacute; moderne et universel de la Ligne DS, aussi nous devons trouver un juste &eacute;quilibre entre ces deux richesses.&nbsp;- D'o&ugrave; le th&egrave;me tr&egrave;s "vieille France" de cette s&eacute;ance photo organis&eacute;e en plein coeur de la Capitale ?- Au cours de laquelle la Citro&euml;n DS Num&eacute;ro 9 s'est offerte &agrave; la contemplation de tous, sans pr&eacute;caution particuli&egrave;re. - On est loin du d&eacute;ploiement de force qui accompagne la sortie en grand secret de la moindre nouveaut&eacute; allemande, en pr&eacute;paration d'un Salon ! Au fait, j'ai &eacute;t&eacute; traumatis&eacute;, par la Citro&euml;n Azam, plus encore par l'Ami-6...&nbsp; - Evidemment, mais m&ecirc;me compte tenu du temps pass&eacute;, il appara&icirc;t qu'elles ne&nbsp;m&eacute;ritent pas le souvenir que&nbsp;vous en avez&nbsp;gard&eacute;...- Comme souvenir en Ami-6, j'ai surtout gard&eacute; en t&ecirc;te la traque de coll&eacute;giennes en bo&icirc;te de nuit, avec ambiance bleut&eacute;e, visions kal&eacute;idoscopiques, flashs sournois et final en n'importe-quoi d'inesp&eacute;r&eacute;... en forme de Enfer versus Paradis..., j'en suis rest&eacute; les yeux comme deux ronds de flan, techniquement, j'ai risqu&eacute; ma sant&eacute; mentale...
Le constructeur au Double Chevron ne s'en cache pas, trois nouvelles DS sont attendues dans les mois &agrave; venir : une berline compacte trois volumes construite sur la plate-forme de la Citro&euml;n C4, un SUV de luxe pour concurrencer Audi et BMW... et un mod&egrave;le d'apparat pour la Chine. Attention ! Malgr&eacute; ses belles mensurations (longueur : 4,93 m ; largeur : 1,94 m ; hauteur : 1,27 m ; empattement : 3 m), le concept-car Num&eacute;ro 9 ne pr&eacute;figure pas le haut-de-gamme que Citro&euml;n entend r&eacute;server au march&eacute; chinois. En revanche et c'est officiel, il donne &agrave; voir les codes stylistiques que partageront ces trois nouvelles DS.Autant le dire de suite : la Num&eacute;ro 9 a un certain charisme &eacute;tourdissant.&nbsp;Mais aussi belle soit-elle, avec sa mise en valeur par de v&eacute;ritables photos de mode avec mannequins style Vogue et Elle..., elle est distante et ne se m&eacute;lange pas &agrave; la foule industrieuse...Aplatie comme une cr&ecirc;pe, elle voudrait pourtant avoir l'&eacute;paisseur de l'histoire ainsi qu'il convient, toujours &agrave; qui n'a pas l'humilit&eacute; du collectif, pour trop y saillir dans la touffeur trouble des endroits strat&eacute;giques, dans les nuits moites et aigres des d&eacute;dales de rues les plus d&eacute;cr&eacute;pites... Eh ! il peut s'y passer ce qu'on veut, &ccedil;a fait d&eacute;j&agrave; forc&eacute;ment une histoire..., il n'y a m&ecirc;me pas besoin de s'y passer grand chose, pour que ce soit fascinant, tel le grouillement de vie, tranquille et pr&eacute;datrice, d'une nuit d'&eacute;t&eacute; o&ugrave; s'affairent toutes sortes d'insectes stridulants, chuintants et chafouinants, dans leur environnement naturel, une ti&egrave;de soupe d'air seulement brass&eacute; par le vide&nbsp;!C'est du rentre-dedans. Un peu !...Ne manque que la bonne pipe au coin du feu...La passe, toute galanterie bue, pour ma&icirc;triser l'engin &eacute;rig&eacute; tel un monument d'envergure..., est d'un million d'euros, plus frais..., une tarification qui spermet toutes les audaces et exige eau, gaz, doigt&eacute; et convulsions... &agrave; tous les &eacute;tages de la jouissance !On l'attendait au tournant, mais le dernier concept-car Citro&euml;n &eacute;vite la facilit&eacute; : point de motorisation Diesel +&nbsp;&eacute;lectrique, mais une hybridation essence +&nbsp;&eacute;lectrique rechargeable (Plug-In). Le 4-cylindres 1.6 THP de 225 ch (165 kW et 275 Nm) est appuy&eacute; par un moteur &eacute;lectrique de 70 chevaux (51,5 kW et 200 Nm) qui entra&icirc;ne le train arri&egrave;re. Il suffit &agrave; propulser la DS Num&eacute;ro 9 lourde de 1.500 kg en mode tout &eacute;lectrique sur 50 km environ, &agrave; vitesse mod&eacute;r&eacute;e..., oui, mais..., cinquante kilom&egrave;tres d'autonomie...- C'est gr&acirc;ve docteur ?- Oui et non, puisque le moteur 4 cylindres essence de 1.600cc prend le relais !- C'est pas relais et ch&acirc;teaux, mais l'auberge espagnole, non, un 1.600cc, oui&nbsp;?- Ben ! Oui..., c'est gra&acirc;&acirc;&acirc;&acirc;ve !Comment revenir d'un tel p&eacute;riple de 50 km&nbsp;? Surtout dans les immensit&eacute;s chinoises...Electrifier les sens en se mettant &agrave; plat !C&ocirc;t&eacute; performances, le 0 &agrave; 100 m&egrave;tres est abattu en 25,3 secondes (0 &agrave; 100 km/h en 5,4 secondes) et la consommation moyenne s'&eacute;tablit officiellement &agrave; 1,7 l/100 km en cycle mixte MVEG (39 g/km de CO2). Un chiffre quasi-miraculeux qui s'explique par la capacit&eacute; de recharger les batteries au lithium-ion &agrave; l'arr&ecirc;t et, accessoirement, par une m&eacute;thode de calcul qui pr&ecirc;te encore &agrave; d&eacute;bat..., puisqu'on n'en connait strictement rien !Parce qu'elle loge son moteur &eacute;lectrique au-dessus du train arri&egrave;re, la Citro&euml;n DS Num&eacute;ro 9 dispose &agrave; la demande d'une traction int&eacute;grale. Autre particularisme,&nbsp;la suspension active hydraulique typique de la marque fran&ccedil;aise, qui&nbsp;devrait optimiser le comportement dynamique comme la motricit&eacute; de l'engin. Dans l'hypoth&egrave;se o&ugrave; ce concept-car, mod&egrave;le unique d'un million d'euros, irait s'aventurer loin des podiums.C'est &agrave; dire, l&agrave; o&ugrave; reprendre les faits tels quels, parce que cette Citro&euml;n Num&eacute;ro 9, c'est une histoire vraie, j'ai oubli&eacute; de le pr&eacute;ciser... et&nbsp;cela aurait &eacute;t&eacute; bien plus efficace que de nous enfoncer dans&nbsp;un d&eacute;lire, vu que&nbsp;cette voiture de luxe, on ne voit pas tr&egrave;s bien &agrave; qui &ccedil;a va se vendre&nbsp;au final... et comment les gars prospect&eacute;s (des chinois milliardaires), progressent en r&eacute;alit&eacute;...Tout est trop bling-bling, trop confus, trop flou (au d&eacute;but il y&nbsp;a&nbsp;du chic franchouille&nbsp;et apr&egrave;s on voit du bitume et des beaux lampions chinois, mais &ccedil;a fait pas tout)..., &agrave; moins que &ccedil;a ne soit pr&eacute;cis&eacute;ment ce qui fait l'originalit&eacute; du d&eacute;lire, cette course effr&eacute;n&eacute;e vers l'inutile, le travail vers le rien..., c'est d'un chiant peu commun, de toutes les fa&ccedil;ons !Un ti&egrave;de constat : l'empattement de trois m&egrave;tres a permis aux designers d'imaginer un habitacle faisant la part belle &agrave; l'aisance et &agrave; la lumi&egrave;re.&nbsp;Sous ses traits de shooting brake, la DS Num&eacute;ro 9 veut offrir une nouvelle vision du haut de gamme, au&nbsp;c&ocirc;t&eacute; de la berline traditionnelle.- La robe de la DS Num&eacute;ro 9 se lit-elle comme le menu des codes stylistiques des Citro&euml;n DS &agrave; venir ?&nbsp;- Ces derni&egrave;res arboreront chacune une variante de cette face avant in&eacute;dite, caract&eacute;ris&eacute;e par une calandre dont le relief est accentu&eacute; par un trait&eacute; tridimensionnel, qui se fond dans des projecteurs full LED, aux extr&eacute;mit&eacute;s desquels se trouvent les feux diurnes (DRL). - Pour autant, la Num&eacute;ro 9 conserve certains des&nbsp;traits que le public a appris &agrave; associer &agrave; l'identit&eacute; de la ligne DS.- Parmi les plus expressifs : le pavillon&nbsp;flottant, soulign&eacute; par une signature chrom&eacute;e et sur lequel&nbsp;appara&icirc;t en discret filigrane la trame DS, ou encore les surfaces vitr&eacute;es lat&eacute;rales rejoignant la lunette arri&egrave;re.- Le gros probl&egrave;me, car il y en a un et de taille, tient dans la d&eacute;cision de mat&eacute;rialiser cette chose purement subjective et psychique, en faisant de son client chinois potentiel&nbsp;un&nbsp;&ecirc;tre bondissant&nbsp;qui pousse des cris ridicules, c'est la d&eacute;confiture, la redescente (sans jeu de mot) au niveau des ann&eacute;es '60 (l'Ami-6), le g&acirc;chis d'une id&eacute;e de d&eacute;part bandante, heureusement relev&eacute;e avec une hyst&eacute;rie visuelle !- Glup !- Mais, il faudra s'accrocher, ou avoir fantasm&eacute; sur un film de Kung-fu pour pleinement appr&eacute;cier... Moi &ccedil;a m'a plong&eacute; entre le fou rire et la stupeur, la naus&eacute;e, pas loin de la terreur sourde. A retenter dans la condition sine qua non &eacute;ventuellement. - Reste &agrave; d&eacute;finir laquelle...
Quoiqu'il en soit, rien n'a filtr&eacute; quant &agrave; l'am&eacute;nagement int&eacute;rieur, les photos se contentant de faire admirer le style ext&eacute;rieur. Citro&euml;n a pr&eacute;cis&eacute; que la&nbsp;technologie hybride rechargeable offrait l'avantage "non n&eacute;gligeable" de conditionner l'habitacle avant chaque utilisation du v&eacute;hicule..., un autre machin "culte" dont l'aper&ccedil;u de bribes vol&eacute;es&nbsp;aux toilettes...,&nbsp;m'a beaucoup marqu&eacute; !La Citro&euml;n Num&eacute;ro 9 m&eacute;rite sans doute son statut, malgr&eacute; son c&ocirc;t&eacute; bancal et inachev&eacute;, son absence de v&eacute;cu sans &eacute;paisseur... et&nbsp;les&nbsp;communiqu&eacute;s de presse&nbsp;scientifiques indigestes et aberrants !C'est pourtant, sans nul doute une des tr&egrave;s rares&nbsp;automobiles dont la vision marque, questionne, qu'on soit attir&eacute; ou non. Presque tout l'int&eacute;r&ecirc;t, r&eacute;side &eacute;videmment dans les hallucinations qu'elle d&eacute;gage..., ou plut&ocirc;t leurs interpr&eacute;tations organiques, puissantes, abruptes, grotesques et sans &eacute;quivalent...La substance chamane est n&eacute;cessaire pour en appr&eacute;cier la&nbsp;densit&eacute;..., car elle m&eacute;rite plusieurs visions sous drogue pour&nbsp;avoir un effet beauf... A part quelques s&eacute;quences hypnotiques sous Ayahuasca..., j'ai not&eacute; aussi de s&eacute;v&egrave;res d&eacute;formations physiques, type tumeurs mouvantes et phlyct&egrave;nes g&eacute;ants...A&nbsp;ceux qui me consid&egrave;rent comme une connaissance proche ou lointaine&nbsp;qui poin&ccedil;onne leur quotidien de connections &eacute;parses sur le r&eacute;seau sataniste mondial..., sachez que tout ceci a &eacute;t&eacute; &eacute;crit sous l'influence n&eacute;faste de produits hallucinog&egrave;nes !Que pourrai-je donc invoquer comme raisons valables ? La paresse ? Non, &ccedil;a c'est justement une des raisons qui me pousserait logiquement &agrave; y zoner. La lucidit&eacute;&nbsp;? C'est clair comme un lac de montagne et c'est tranchant de lucidit&eacute;.1. Je d&eacute;teste les h&ocirc;pitaux, je ferai tout mon possible, jusqu'&agrave; la fin de ma vie, pour &eacute;viter d'y s&eacute;journer, pas tellement &agrave; cause des autres malades, ni de l'appr&eacute;hension de la mort ou de la douleur..., mais simplement du d&eacute;cor.2. L'esth&eacute;tique de cette Citro&euml;n me rappelle plus que tout celle d'un h&ocirc;pital, le plus impersonnel et kubrickien qui soit : le d&eacute;corum est lisse, vide..., j'y sens l'odeur de produits antiseptiques, antibact&eacute;riens et antibiotiques qui corrodent mes narines et s'emparent de mon &acirc;me, une infirmi&egrave;re au visage outrageusement photoshop&eacute; s'avance vers moi, me dictant d'une voix monocorde des slogans effrayants et secr&egrave;tement malsains aux structures volontiers polymorphes...3. Mon &acirc;me s'&eacute;vapore dangereusement au contact du fluide cryog&eacute;nique ultra-moderne et ultra-dans le coup, je suis dos au mur, recouvert de post-it de m&ecirc;mes tailles et de m&ecirc;mes couleurs dispos&eacute;s en colonnes parfaites, en face d'un peloton d'ex&eacute;cution dont les tireurs portent des masques p&acirc;les arborant le large et bienveillant sourire du patron de Citro&euml;n..., les derni&egrave;res miettes de conscience subsistant sur la nappe cir&eacute;e de mon cortex se d&eacute;robent lentement &agrave; l'emprise de la raison et du sentiment, au contact glacial de ce background de self-service d&eacute;vast&eacute; par le nucl&eacute;aire et la modernit&eacute;, au contact de ces gimmicks robotiques, slogans dro&iuml;des et messages volatiles qui rongent ce qu'il me reste d'humanit&eacute;, de passion, de vie...4. Je ne Suisse plus ici..., tout le monde comprendra donc, je l'esp&egrave;re, &agrave; quel point ceci est s&eacute;rieux et combien il faudra que je me pr&eacute;serve, le plus longtemps possible, d'un contact avec les gens de Citro&euml;n dont j'ai, ici, cass&eacute; le jouet. Ceci &eacute;tant &eacute;crit, il m'arrive - tr&egrave;s rarement mais &ccedil;a arrive - de d&eacute;couvrir que des groupuscules aussi secrets et malveillants qu'indispensables&nbsp;font leur nid dans le cortex des autres... et que leurs desseins ont, parfois (&ccedil;a arrive) quelque chose &agrave; voir avec l'attente d'un futur meilleur ou l'argent se ramasse avec un&nbsp;tractopelle conduit par un psychopathe qui&nbsp;se cache quelque part, dans une pr&eacute;sentation presse, dans un salon automobile, dans un show-room, ou dans les pages de magazines...Qui sait ? Il est quelque part, tapi dans l'ombre... et il va revenir... je le sais. Je l'ai vu en r&ecirc;ve...www.GatsbyOnline.com 
]]></description>
			 <pubDate>Mon, 23 Apr 2012 13:05:29 +0300</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11335175527-2012-CitroenNumero9_00.jpg" length="7710" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Monza Four Hours]]></title>
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			 <description><![CDATA[The Coppa Intereuropa Revival
Innovative organiser of the Coppa Intereuropa Jason Wright will shake up the Monza meeting this year with a four-hour race echoing the famous Monza 1000kms of the &lsquo;60s and &lsquo;70s. The Monza 1000 km race was for many years the highlight of the Italian season, often eclipsing in popularity the Italian GP. The same cars will be eligible now that were eligible then. &nbsp;Essentially an extension of the 1000km series for pre-1972 prototypes, this will be one of the rounds counting towards the 1000km overall mileage and all 1000km cars are eligible.&nbsp; In addition, as in the early &lsquo;70s, Touring cars and GT cars of the same period will be accepted in their own classes.&nbsp; These will include Ferrari Daytona, Chevrolet Corvette and Camaro, Porsche 911 and 914, Alfa Romeo 1300 GTA, GTAM, Ford Escort, Boss Mustang, Pantera etc. The race is by invitation and will take place on Saturday afternoon June 2, with sensible refuelling arrangements in place.&nbsp; On Sunday, the same cars will line up in reverse grid order for a five-lap shootout, the winner of which will receive a big prize. &nbsp;A full compliment of support races will be at the three-day meeting, including two of the most competitive series in historic racing today, Classic F3 and U2TC, not to mention the famous and very popular Alfa only race of the Scuderia del Portello. The GT &amp; Sports Car Cup will field a huge grid of Pre-&rsquo;66 GT cars and pre-&rsquo;63 sports prototypes, with Cobras and E-types at the sharp end, but also Alfa Romeo TZs, MGBs, Morgans and the diminutive Lotus XI and XV prototypes fighting for classes. Earlier GT cars will be presented in the prestigious Pre-&rsquo;63 GT race, last year dominated by the 330 GTO of Carlo V&ouml;gele against the ranks of Aston Martin Zagatos and Short Wheel Base Ferraris, while in the smaller classes, there will be a battle royal amongst a fleet of Lotus Elites, Alfa Giulietta SZs, AC Aces and Acecas. For fans of Formula One, Boss GP has confirmed their grid of recent F1 cars. This year&rsquo;s Coppa Intereuropa will be more interesting than ever, as the organiser of the hugely successful Padova Auto Moto D&rsquo;Epoca show has taken over the commercial aspect of the meeting and will be inviting clubs, concours and other off-track activities.
For entries see www.historicmotorracingnews.com &nbsp;or email contact@historicmotorracingnews.com ]]></description>
			 <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 18:40:29 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette3558-11329237629-Picture%202755.jpg" length="13207" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[2012 DC-Avanti...]]></title>
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			 <description><![CDATA[L'acteur l&eacute;gendaire Indien Amitabh Bachchan vient de d&eacute;voiler la DC-Avanti ce 5 janvier 2012 &agrave; New Delhi.DC a l'intention de suivre la voie de tant de "carrozzerias" italiennes (comme Bertone, Ghia, Pininfarina et Stola pour n'en nommer que quatre), non seulement dans le style, mais aussi dans la conception et la&nbsp;fabrication de voitures de sport en production limit&eacute;e.DC affirme que l'Avanti sera en&nbsp;production d&eacute;but 2013 gr&acirc;ce au g&eacute;nie l&eacute;gendaire Indien...Preuve m'en a &eacute;t&eacute; fournie par le biais de&nbsp;l'incarnation du g&eacute;nie l&eacute;gendaire cin&eacute;matographique indien&nbsp;: Amitabh Bachchan qui &eacute;tait sur place, lors de la premi&egrave;re pr&eacute;sentation mondiale&nbsp;pour&nbsp;lever le voile sur cette sculpture roulante glorieuse !&nbsp;&nbsp;S'exprimant lors de ce&nbsp;lancement "tr&egrave;s cher &agrave; son c&oelig;ur" (qu'il&nbsp;souligne avoir nourri pendant de nombreuses ann&eacute;es), Dilip Chhabria, le guide-responsable de ce&nbsp;tour de force dont j'ai d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent&eacute; quelques r&eacute;alisations "&eacute;piques" dans un contexte typiquement local m'a dit en Fran&ccedil;ais (excusez d&egrave;s-lors le strict respect de la retranscription)&nbsp;: "Je suis extr&ecirc;mement ravi de pr&eacute;senter l'Avanti DC aujourd'hui et il est une manifestation non seulement de l'int&eacute;r&ecirc;t croissant des sportifs haut de gamme des voitures, mais aussi comme une carte d'appel pour nos propres capacit&eacute;s, qui ont maintenant progress&eacute; de style simple dans les premiers jours de prototypage complet et sur mesure ponctuelle de fabrication. Chaque pays qui a &eacute;crit son nom dans le panth&eacute;on de la fabrication automobile a toujours distingu&eacute; les voitures de sport par ses propres ressortissants et j'ai pens&eacute; que l'Inde doit &agrave; juste titre d'&ecirc;tre dans ce club exclusif. Le march&eacute; indien des voitures haut de gamme se trouve sur une courbe ascendante raide, comme en t&eacute;moignent nos qualit&eacute;s d'ann&eacute;es en ann&eacute;es et notre objectif est &agrave; l'extr&eacute;mit&eacute; sup&eacute;rieure de ce cr&eacute;neau rar&eacute;fi&eacute;. Le design est compl&egrave;tement notre propre, comme c'est le g&eacute;nie et aussi le processus de production. Les essais de type approbation et sur la route suivront bient&ocirc;t et&nbsp;j'ai l'intention &agrave; la fois mis en place une installation de tout nouveau &agrave; Talegaon pr&egrave;s de Pune pour construire ce v&eacute;hicule &agrave; 300 unit&eacute;s par an&nbsp;de l'Avanti en 2013-2014 et si tout va bien nous pourrions augmenter la production pour aller en quatre chiffres par an. Jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, DC Design a &eacute;t&eacute; not&eacute; pour son design et la personnalisation, mais nous avons ajout&eacute; d'ing&eacute;nierie et de prototypage complet &agrave; notre liste de services et de travail pour les plus grands noms du monde nous a aid&eacute;s &agrave; comprendre et &agrave; ajouter &agrave; notre expertise. L'Avanti est un point culminant en cours de tout ce que nous avons appris et nous avons l'intention de donner une voiture de sport &agrave; une race de s&eacute;lection &eacute;mergence de la nouvelle des acheteurs de voitures qui appr&eacute;cient le bon go&ucirc;t sans compromis sur la performance et qui n'ont pas besoin de d&eacute;penser une fortune sur les d&eacute;cisions le flux d'adr&eacute;naline. La supercar Avanti ne pas r&eacute;inventer la roue dans le processus de base de fabrication d'un voiture de haute technologie sport, parce que dans le temps sp&eacute;cialiste de la voiture de conception honor&eacute; la production DC sera en utilisant des pi&egrave;ces exclusives de diff&eacute;rents constructeurs automobiles, en particulier dans les domaines de la transmission et la suspension. L'Avanti sera aliment&eacute;e par un sp&eacute;cialement adapt&eacute; Ford EcoBoost de 2,0 litres &agrave; quatre cylindres &agrave; DACT et 16 soupapes du moteur. Cette unit&eacute; non seulement les particularit&eacute;s suralimentation avec l'injection directe, mais aussi dispose VVT (calage variable des soupapes) et cette aide &agrave; plat sur la puissance et de couple qui sont normalement de pair avec un plus grand moteur de 3,0 litres. Puissance maxi sera 240bhp &agrave; 5500rpm avec un 366 Nm de couple massives d&eacute;velopp&eacute;s &agrave; 3500rpm aider &agrave; donner &agrave; la fois tra&ccedil;abilit&eacute; et de la pouss&eacute;e. Si ce n'est pas tout, les derniers appareils &eacute;lectroniques aideront &eacute;galement &agrave; r&eacute;aliser une forte sur le front de la consommation de carburant ainsi. De plus, le moteur et ses auxiliaires sont tous Euro 4 &amp; 5 conforme d&eacute;j&agrave; ce qui signifie qu'il serait juste m&ecirc;me pour les march&eacute;s d'exportation, mais la bonne chose est que cela pourrait &eacute;galement &ecirc;tre prises &agrave; la suite de la norme Euro 6 l&eacute;gislation entrant avec un l&eacute;ger changement dans la cartographie du moteur caract&eacute;ristiques. Manipulation toute cette puissance et le couple de la mi-mont&eacute;e moteur &agrave; quatre cylindres est une bo&icirc;te de vitesses manuelle &agrave; six vitesses. Encore une fois provenir de la Ford Europe pi&egrave;ces, cette transmission est robuste et fiable et ne tout ce qu'il est charg&eacute; de. Il y aura &eacute;galement une autre option de transmission pour ceux qui cherchent un plan encore plus technologique avec un six-vitesses unit&eacute; d'embrayage PowerShift double. L'Avanti aura un poids l&eacute;ger mais tr&egrave;s solide ch&acirc;ssis tubulaire en utilisant un m&eacute;lange de sections carr&eacute;es, rectangulaires et rondes pour obtenir la meilleure r&eacute;sistance et une rigidit&eacute; &agrave; travers le spectre dynamique. La suspension est dans le temps la mode voiture de sport avec honneur triangles de longueurs in&eacute;gales tout autour en collaboration avec la bobine sur les amortisseurs. Agile, rapide et ultra-r&eacute;active, l'Avanti promet des performances et visuelle &eacute;rotisme &agrave; un co&ucirc;t &agrave; la proposition de qualit&eacute; qui sera la deuxi&egrave;me &agrave; aucun. Cr&eacute;maill&egrave;re &agrave; assistance hydraulique et les engins de direction &agrave; cr&eacute;maill&egrave;re sera l'&eacute;quipement standard. Sp&eacute;cialistes en ing&eacute;nierie de la s&eacute;curit&eacute; qui comprennent les go&ucirc;ts de Bosch serait pr&ecirc;t&eacute; leur puissance dans le d&eacute;veloppement de la derni&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration de syst&egrave;mes de freinage ABS et de la technologie SRS sac gonflable pour l'Avanti; conduite et la maniabilit&eacute; seront mis au point par des experts mondiaux dans ce domaine et l'ensemble du corps et de l'assiette, plus l'assemblage final sera fait &agrave; la conception DC c'est tout nouveau site de production &agrave; venir au Talegaon pr&egrave;s de Pune comme je d&eacute;j&agrave; dit &agrave; vous. L'Avanti sera limit&eacute;e &eacute;lectroniquement &agrave; 250 kilom&egrave;tres par heure et rouler sur pneus de 19 pouces tout autour. Chaussures sur les roues avant sont de taille 255/35-19 tandis que le caoutchouc 295/30-19-sized fait obligation &agrave; l'arri&egrave;re. Aider la s&eacute;curit&eacute; et de contr&ocirc;le compte tenu de la vitesse maximum et l'acc&eacute;l&eacute;ration de l'Avanti sera emball&eacute; dedans, de grand diam&egrave;tre 330mm freins &agrave; disques ventil&eacute;s avec &eacute;triers AP Racing adh&eacute;rent viennent comme &eacute;quipement d'origine. L'Avanti silhouette basse en bandouli&egrave;re est l'excitation pure et ne ressemble &agrave; aucun vu d'une entit&eacute; automobile asiatique. Dot&eacute; d'un combinaison de concave agr&eacute;ablement complexe et surfaces convexes pour offrir la grande forme, l'Avanti est rapide encore debout avec ses muscles saillants qui s'apparentent &agrave; un animal sauvage d'attente au printemps sur sa proie. Animalistic encore esth&eacute;tique dans son essence, mais regorge d'artisanat d'art &agrave; travers l'ensemble du v&eacute;hicule, l'Avanti peut plus tenir son rang dans sa cat&eacute;gorie. DC a d&eacute;j&agrave; mis en place un chiffre d'affaires uniques et d&eacute;vou&eacute; auto-d&eacute;tenues et g&eacute;r&eacute;es par le r&eacute;seau de service et dans cinq grands m&eacute;tros dans le pays (Delhi, Mumbai, Pune, Chennai et Hyderabad) et ce ne sera affin&eacute; &agrave; une fine pitch par le temps la production Avanti commence. Quatre autres points de vente seront &eacute;galement ouvert dans le courant de 2012. R&eacute;servation, sur la base du premier arriv&eacute;, premier service-base ouvrira bient&ocirc;t ses portes, imm&eacute;diatement apr&egrave;s ce Auto Expo 2012 avec des livraisons pr&eacute;vues &agrave; partir du dernier trimestre de l'ann&eacute;e civile 2013. Merci de votre grande et d&eacute;vou&eacute;e &eacute;coute de moi parler de vous &eacute;cout&eacute; avec d&eacute;votion attentive"...
La grande histoire s'arr&ecirc;te l&agrave;, une bonne sensation s'est toutefois&nbsp;poursuivie dans ma t&ecirc;te, l'Avanti devrait &ecirc;tre une voiture&nbsp;&eacute;tonnante &agrave; plus d'un titre !Elle est en effet tr&egrave;s belle, ne copie rien d'existant... et est fabriqu&eacute;e en Inde...Ce n'est pas tous les jours que l'on entend parler d'une voiture de sport indienne.M&ecirc;me si cette Avanti&nbsp;reprend le nom de bapt&ecirc;me du c&eacute;l&egrave;bre coup&eacute; am&eacute;ricain Studebaker Avanti produit entre 1962 et 1963, cet homonyme indien adopte un tout autre design. R&eacute;solument futuriste, il est en effet loin de faire dans le n&eacute;o-r&eacute;tro avec une proue minimaliste !Le profil joliment sculpt&eacute; de ce coup&eacute; adopte des flancs montants plus larges au niveau des ailes arri&egrave;re qu'&agrave; l'avant, renfor&ccedil;ant une impression de dynamisme. N&eacute;anmoins, la partie la plus originale, pour ne pas dite intrigante, reste la poupe dont le design organique peut faire penser &agrave; un dos de scarab&eacute;e.Sous le capot, ce carrossier indien proposera dans un premier temps un quatre-cylindres turbo Ford de 268 chevaux qui sera second&eacute; ensuite par un V6 d'origine Honda, fort de 406 chevaux.Si les moteurs et le ch&acirc;ssis seront pr&eacute;par&eacute;s en Angleterre, l'architecture en aluminium et les coques en fibre de verre seront confectionn&eacute;es dans les ateliers de DC Design, situ&eacute; &agrave; Pune dans l'&eacute;tat indien du Maharashtra.Annonc&eacute;e au tarif de 43.500 euros pour les premier mod&egrave;les &eacute;quip&eacute;s du moteur Ford, la DC Design Avanti doit &ecirc;tre produite &agrave; 200 exemplaires la premi&egrave;re ann&eacute;e, au rythme de deux par jour, avec l'objectif d'atteindre par la suite une cadence annuelle de 2.000 unit&eacute;s.Je souhaite sinc&egrave;rement&nbsp;bonne chance &agrave; ce mod&egrave;le qui souligne le g&eacute;nie l&eacute;gendaire Indien, tout en venant enrichir un peu plus la galaxie des voitures de sport exotiques.Je remercie tout particuli&egrave;rement Dilip Chhabria (le guide-responsable de ce&nbsp;tour de force dont j'ai d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent&eacute; quelques r&eacute;alisations "&eacute;piques"...), pour le magnifique stylo plastique made in&nbsp;India qui me fut donn&eacute; &agrave; l'issue de cette pr&eacute;sentation en premi&egrave;re mondiale...&nbsp;Aventures en Inde !http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=735&amp;cat=auto Rolls-Royce Coup&eacute; "CEX1"&nbsp;by DC Design...http://www.chromesflammes.com/main.aspx?page=text&amp;id=734&amp;cat=auto 
www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 13:07:31 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11328440049-2012-DC-Avanti_01.jpg" length="7148" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Bande de cons !]]></title>
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			 <description><![CDATA[J'&eacute;tais tout petiot&nbsp;quand on m'a parl&eacute; d'un futur monde&nbsp;de merveilles,&nbsp;sans in&eacute;galit&eacute;, sans pauvret&eacute;..., ou il suffirait d'&ecirc;tre sage et ob&eacute;issant, d'&eacute;tudier vaillamment, puis de travailler assid&ucirc;ment sans revendication... pour &ecirc;tre assur&eacute; d'un certain bien-&ecirc;tre et d'une fin de vie heureuse. J'y ai cru.L'Am&eacute;rique &eacute;tait l'exemple &agrave; suivre, les Am&eacute;ricains &eacute;taient des h&eacute;ros, ils avaient su tuer tous les m&eacute;chants indiens gr&acirc;ce &agrave; John Wayne et Rintintin, puis avec le vrai Eddy Murphy ils avaient su tuer tous les m&eacute;chants boches et gr&acirc;ce &agrave; Elona Gay (s&ucirc;rement un transsexuel pilote de l'USAF, copain de Buck Danny, Tumbler et Sonny), ils avaient pu trucider des millions de m&eacute;chants enfants et tr&egrave;s m&eacute;chantes femmes avec de merveilleuses bombes atomiques qui symbolisaient la paix dans le monde !Puis les h&eacute;ros Am&eacute;ricains ont du encore d&eacute;fendre le monde contre les m&eacute;chants barbares communistes qui en voulaient &agrave; nos valeurs occidentales, en bombardant la Cor&eacute;e, puis le Viet-Nam, que m&ecirc;me John Wayne (mais sans Rintintin tu&eacute; sans doute par de tr&egrave;s m&eacute;chants noirs ennemis de Charlton Heston) &eacute;tait revenu avec ses b&eacute;rets verts pour tuer tous les m&eacute;chants jaunes !C'&eacute;tait une &eacute;poque fantastique !J'ai ensuite voulu &ecirc;tre Juif, un vrai colon de la paix, oeuvrant dans un kibboutz pour cr&eacute;er le pays de la paix universelle, ce qui obligeait tout naturellement de se d&eacute;fendre contre les tr&egrave;s m&eacute;chants arabes aux dents pointues pleines de sang qui tuaient les enfants pour les manger...Je me souviens m&ecirc;me, qu'apr&egrave;s Zappy-Max &agrave; la radio du soir, on &eacute;coutait en palpitant les nouvelles de ce pays de la paix universelle que de tr&egrave;s m&eacute;chants et sales arabes voulaient prendre et que gr&acirc;ce &agrave; un h&eacute;ros qui avait mis un bandeau sur l'oeil pour ressembler &agrave; John Wayne comme dans un de ses westerns, les braves colons avaient gagn&eacute; !Oui, oui...Si, si...Je vous assure...Quoi de plus normal ensuite d'aimer l'Am&eacute;rique, de vouloir en acheter ses symboles :&nbsp;boire du Coca-Cola au lieu d'un jus de pomme..., manger des Mc-Do au lieu d'une baguette jambon beurre..., s'habiller en jean's western avec franges&nbsp;au lieu d'un beau costume faichement repass&eacute; du dimanche..., &eacute;couter Elvis Presley chanter le twist ricain&nbsp;au lieu de Charles Tr&eacute;net :&nbsp;l'amour de la France..., r&ecirc;ver de la Route66 plut&ocirc;t que de la Nationale7...Je n'ai rien compris alors de Bob Dylan qui osait critiquer les h&eacute;ros de l'Am&eacute;rique, qui pr&eacute;disait la grande d&eacute;glingue, qui fusionnait avec Joan Baez chantant sa tristesse du massacre des indiens...J'ai rien compris quand j'ai voulu &ecirc;tre Donald Trump, milliardaire d'affaires... que je suis devenu commer&ccedil;ant..., tant d'&eacute;tudes et de r&ecirc;ves pour n'avoir comme avenir, qu'acheter beaucoup moins cher n'importe quoi revendu beaucoup plus cher...Architecte, j'ai b&acirc;ti des cages &agrave; poules, &eacute;difi&eacute; des temples &agrave; la gloire du petit commerce local...Publiciste publicitaire, j'ai pouss&eacute; les foules &agrave; consommer tout et n'importe quoi, jusqu'&agrave; fumer de la merde sous pr&eacute;texte de devenir cow-boys des temps modernes...&Eacute;diteur, j'ai sacrifi&eacute; des millions d'hectares de forets si pr&eacute;cieuses pour d&eacute;biter des sornettes poussant des cohortes d'ahuris &agrave; des customisations d&eacute;biles de bagnoles apocalyptiques !J'ai m&ecirc;me pouss&eacute; le vice jusqu'&agrave; collectionner des Excalibur's !Pensez-donc..., comment peut-on &ecirc;tre pire ?Il m'a fallu vivre le 11 septembre 2001 et les attentats de Londres et Madrid pour comprendre que j'avais &eacute;t&eacute; dup&eacute;, que le monde entier avait &eacute;t&eacute; tromp&eacute; et que bient&ocirc;t on vivrait le retour du balancier...Je l'ai &eacute;crit avec un humour d&eacute;jant&eacute; dans "Dictatucratie"..., me rendant compte que souffler contre le vent c'&eacute;tait comme pisser contre le vent, &ccedil;a revient en pleine figure...J'ai r&eacute;cidiv&eacute; avec "LesProtocolesDeSion"... et ce fut pire, quoique ce fut comme une r&eacute;surrection, comprenant tout, car vivant le pire...Le m&ecirc;me pire qui est revenu comme en 1928... nous frapper en 2008... et que c'est loin d'&ecirc;tre fini !Depuis quelques ann&eacute;es nous sommes de retour &agrave; la case d&eacute;part. Il suffit de voir la t&ecirc;te des&nbsp;ouvriers en lockout et celles des mis &agrave; pied de diverses usines franchouillardes qui, gr&acirc;ce &agrave; Sarkozy et sa clique d'illumin&eacute;s nazifiants, appartiennent &agrave; des Mexicains,&nbsp;des Hindous, des Chinois et des sans nationalit&eacute; av&eacute;r&eacute;e...&nbsp;qui ferment d&eacute;finitivement leurs portes..., pour comprendre le d&eacute;sastre. Il faut voir la fiert&eacute; sur fond de peur qui se lit dans les yeux des travailleurs pour comprendre que rien ne va plus. Ils ont tous de longues ann&eacute;es de travail dans le corps et la quasi-certitude que la retraite qu'ils ont &eacute;pargn&eacute;e va leur filer entre les doigts. Ils vont ramasser des miettes tandis que Sarkozy en t&ecirc;te et toute sa clique de mielleux opportunistes, vont se la couler douce dans un Ranch comme Bush, voire une Hacienda ou une ile paradisiaque.Chaque fois que l'&eacute;conomie va mal, que tout se d&eacute;glingue,&nbsp;les&nbsp;Ma&icirc;tres du monde&nbsp;par le biais des politiques &agrave; leurs bottes&nbsp;via les journaleux obs&eacute;quieux,&nbsp;demandent aux citoyens, m&ecirc;me les plus pauvres, de se serrer la ceinture pour sauver l'&eacute;norme machine capitaliste qui n'h&eacute;site pas &agrave; gonfler les salaires et les primes de ses dirigeants, ni &agrave; renflouer les banques comme&nbsp;ce fut&nbsp;le cas pour sauver le syst&egrave;me bancaire am&eacute;ricain qui coulait apr&egrave;s avoir ruin&eacute; le monde entier par l'entremise des subprimes. Ces m&ecirc;mes politiques qui se lamentent devant leurs pauvres citoyens, ach&egrave;tent des avions de guerre &agrave; prix fort, des bateaux de guerre sans regarder &agrave; la d&eacute;pense, des armes par milliers de tonnes..., n'h&eacute;sitant pas &agrave; les utiliser pour &eacute;craser les plus d&eacute;munis et les sans d&eacute;fense pour payer la facture..., d'abord dans d'autres pays comme la Tch&eacute;coslovaquie, la Serbie, le Kosovo, &nbsp;l'Afghanistan, l'Irak, la Palestine, la Libye... suivis par la Syrie et bient&ocirc;t l'Iran... apr&egrave;s avoir bombard&eacute; l'Europe sous pr&eacute;texte du p&eacute;ril Nazi repris depuis &agrave; leur compte, puis le p&eacute;ril Japonais avec l'atomisation d'Hiroshima et Nagazaki, puis le p&eacute;ril communiste avec la Cor&eacute;e et le Viet-nam, puis le p&eacute;ril terroriste... puis le p&eacute;ril intellectuel... qui va nous tomber sur le coin de la t&ecirc;te avec la Loi Sopa am&eacute;ricaine... La m&eacute;thode est la m&ecirc;me partout o&ugrave; le capitalisme a trouv&eacute; une terre fertile chez les imb&eacute;ciles !Ce serait trop facile de dire que les citoyens n'y sont pour rien (vous, bande de nazes) !Qu'ils ne sont que des victimes d'un syst&egrave;me qui leur maintient la t&ecirc;te sous l'eau tout le temps. Qu'ils n'ont aucune responsabilit&eacute; dans ce qui leur arrive. Le choix des citoyens de ne pas se m&ecirc;ler de politique, de voter souvent n'importe comment (souvent parce qu'ils ont une belle gueule), refusant de s'informer et de jouer un vrai r&ocirc;le de citoyen va toujours vous co&ucirc;ter de plus en plus cher. Quand&nbsp;vous aurez compris que la politique n'est pas un jeu,&nbsp;vous aurez repris la partie du pouvoir qui&nbsp;vous revient..., mais il est tard...Vous avez accept&eacute; d'&ecirc;tre d&eacute;sarm&eacute;s au nom du terrorisme, vous avez accept&eacute; que nos pays deviennent des dictatures d&eacute;mocratiques...Vous avez accept&eacute; le s&eacute;curitaire, les millions de cam&eacute;ras qui vous &eacute;pient, la tracabilit&eacute; de vos conversations intimes..., la mise sur papier de vos r&ecirc;ves secrets, de vos pens&eacute;es...Vous avez accept&eacute; les vaccins obligatoires, les micro-puces, les drones, les d&eacute;lations, la soumission...Qu'avez-vous de tout &ccedil;a ?Rien...Une chanson qu&eacute;b&eacute;coise fait rire, mais d&eacute;crit bien la d&eacute;mobilisation dont nous souffrons toutes et tous depuis des ann&eacute;es..., qui nous d&eacute;pouille et nous affaiblit.Tant qu'il restera queq'chose dans le frigidaire...J'prendrai le m&eacute;tro, j'fermerai ma gueule pis j'laisserai faire...Mais y'a queq'que chose qui me dit qu'un beau matin...Ma Rosalie, on mettra du beurre su' notre pain...Ceux qui ont vraiment les moyens de mettre du beurre sur leur pain ne prennent jamais le m&eacute;tro&nbsp;!&nbsp;Ils prennent leur retraite apr&egrave;s avoir touch&eacute; des indemnit&eacute;s de d&eacute;part &agrave; la hauteur de la valeur qu'ils se donnent et qui servent juste &agrave; arrondir leurs fins de mois. Leurs gains d'une seule ann&eacute;e sont souvent l'&eacute;quivalent de ce qu'un bon ouvrier gagnera durant toute sa vie. Les &eacute;carts sont si grands qu'ils font peur. Ils se font soigner au priv&eacute; et leurs enfants peuvent fr&eacute;quenter les universit&eacute;s de leur choix. L'augmentation des droits de scolarit&eacute; ne les emp&ecirc;che pas de dormir. Ils voyagent en jet priv&eacute; et discutent de l'&eacute;tat du monde en jouant au golf. Et ils pensent que les pauvres le sont parce qu'ils n'ont pas le courage de travailler. Ils payent le moins d'imp&ocirc;ts possible et souvent leur argent est en Suisse ou aux Bahamas. Ce sont ces gens-l&agrave; qui pensent que le peuple doit faire un effort.Ce sont les m&ecirc;mes qui poussent aux crimes g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;s, des serial's-killer's plan&eacute;taires qui r&ecirc;vent d'atomiser l'Iran,&nbsp;de saigner la Syrie, de s'approprier le monde, de vous voir dispara&icirc;tre parce que vous ne repr&eacute;sentez plus rien, voire rien, parce que vous co&ucirc;tez en ch&ocirc;mages, en soins de sant&eacute;, en retraites, parce que vous votez pour d'autres qu'eux, parce que vous ne consommez presque plus, parce que..., parce que..., parce que...Parce que vous &ecirc;tes du mauvais cot&eacute;...Et parce que vous &ecirc;tes b&ecirc;tes en pleurant devant Justin Bieber, en singeant les stars et starlettes Hollywoodiennes..., en chantonnant Johnny et en bouffant leurs merdes...Bande de cons !&nbsp;&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 18:01:20 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11328371279-1282942688-city_A_0.jpg" length="10321" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[59'Corvette by Eduard Pogea Racing...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Apr&egrave;s plus d'un demi si&egrave;cle sur terre, je craque !Entre&nbsp;divers&nbsp;politiciens sodomites, tout autant de chefs de guerre s&eacute;rial-killer's, les&nbsp;pr&eacute;sentatrices de journaux t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s qui trompent leur public&nbsp;avec des boules de geisha... et le matraquage policier g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;,&nbsp;je sens que la&nbsp;grande merde plan&eacute;taire&nbsp;est pour bient&ocirc;t. Et pour cause : c'est&nbsp;moi qui la d&eacute;clare au monde entier, &ccedil;a sera d&eacute;sormais seul contre tous !Je&nbsp;transforme&nbsp;ma vie&nbsp;et pr&eacute;pare ma vengeance, le massacre peut commencer...Pourtant v&eacute;n&eacute;r&eacute; par l&rsquo;&uuml;ber underground pour mes performances hardcore dans les sections Ataraxie et SecretsInterdits de GatsbyOnline... les journaleux me caricaturent comme n'apparaissant pas &ecirc;tre au premier abord, un mod&egrave;le du "politiquement correct" qui va devenir une obligation plan&eacute;taire. 
Les &Eacute;tats-Unis sont en effet devenus une Dictature d&eacute;mocratique sur la voie d&rsquo;un &Eacute;tat totalitaire !En effet, le 31 d&eacute;cembre dernier (2011 pour ceux qui liront ceci apr&egrave;s ma mort, c'est &agrave; dire dans un certain temps apr&egrave;s que je viens de l'&eacute;crire), le Pr&eacute;sident Barack Obama a offert au monde entier et tout particuli&egrave;rement au peuple nord-am&eacute;ricain, un cadeau empoisonn&eacute; pour 2012 et au-del&agrave;&nbsp;: la promulgation de la loi dite d&rsquo;Autorisation de la D&eacute;fense Nationale. Le discours qu'a prononc&eacute; le Pr&eacute;sident Obama (prix Nobel de la paix, Nobel &eacute;tait l'inventeur du TNT), pour justifier son geste fut un mod&egrave;le d&rsquo;hypocrisie..., car il a d&eacute;clar&eacute; &ecirc;tre en d&eacute;saccord avec certains paragraphes de la loi !Quel gag !Quel pitre !Quel salaud !&nbsp;S&rsquo;il en &eacute;tait ainsi, il aurait pu y opposer son veto, ou modifier le texte avec ses suggestions. Mais il ne l&rsquo;a pas fait. D&eacute;pouill&eacute;e de la rh&eacute;torique qui l&rsquo;entoure, la Loi dite d&rsquo;Autorisation de la S&eacute;curit&eacute; Nationale, &agrave; pr&eacute;sent en vigueur, r&eacute;voque, dans la pratique, la Constitution bicentenaire du pays.Obama a affirm&eacute; que : "la menace d&rsquo;Al Qaida &agrave; la S&eacute;curit&eacute; de la patrie a justifi&eacute; cette initiative, m&ecirc;me si elle&nbsp;&eacute;limine des libert&eacute;s fondamentales constitutionnelles"&nbsp;!A partir de maintenant, toute personne&nbsp;sur laquelle p&egrave;se la simple suspicion de liens avec "le terrorisme" peut &ecirc;tre emprisonn&eacute;e pour une p&eacute;riode illimit&eacute;e et soumise &agrave; la torture dans le cadre de cette loi approuv&eacute;e par le Congr&egrave;s.Commentant la d&eacute;cision gravissime du Pr&eacute;sident Obama..., Michel Chossudovsky a rappel&eacute; que celle-ci rem&eacute;morait le d&eacute;cret Nazi&nbsp;d&rsquo;Adolf Hitler pour "la Protection du Peuple et de l&rsquo;&Eacute;tat", sign&eacute; par le mar&eacute;chal Hindenburg en 1933, apr&egrave;s l&rsquo;incendie du Reichstag.La r&eacute;f&eacute;rence &agrave;&nbsp;Al Qaida qui est une cr&eacute;ation de la CIA... et qui a &eacute;t&eacute; encadr&eacute; par l'ONU sous supervision am&eacute;ricaine pour prendre le pouvoir en Libye et ensuite tenter de prendre celui de la Syrie... est &eacute;videmment &agrave; cataloguer dans les mensonges d'&eacute;tats, en compagnie des intoxications m&eacute;diatiques concernant les soi-disant armes de destruction massives de Saddam Hussein et des attentats du 11 septembre 2001...Cette loi pour la Protection du Peuple et de l'&eacute;tat, dite Loi d'autorisation de la s&eacute;curit&eacute; Nationale, contient &eacute;galement la loi Sopa, qui autorise le Secr&eacute;taire &agrave; la Justice &agrave; incriminer tout site Web dont le contenu sera consid&eacute;r&eacute; comme ill&eacute;gal ou dangereux pour le gouvernement des &Eacute;tats-Unis..., le simple fait de placer un article dans un r&eacute;seau social, sur un Blog... et m&ecirc;me sur un site-web comme GatsbyOnline.com...,&nbsp;va justifier l&rsquo;intervention de la Justice de Washington !L&rsquo;initiative a de suite &eacute;t&eacute; d&eacute;finie par des m&eacute;dias comme un s&eacute;isme politique.La panique qu&rsquo;elle a provoqu&eacute;e fut telle que la Netcoalition.com-alianza qui rassemble des g&eacute;ants num&eacute;riques comme Facebook, Twitter, Google, Yahoo, AOL et Amazon..., a m&ecirc;me conduit &agrave; un blackout collectif pendant une journ&eacute;e pour marquer leur d&eacute;saccord !...C'est que la loi, th&eacute;oriquement motiv&eacute;e par la n&eacute;cessit&eacute; de combattre le piratage num&eacute;rique (sic !),&nbsp;est de port&eacute;e mondiale. En d&rsquo;autres termes, si un Web europ&eacute;en, asiatique ou africain publie quelque chose que les autorit&eacute;s nord-am&eacute;ricaines consid&egrave;rent comme dangereux, il&nbsp;sera bloqu&eacute;&nbsp;par les&nbsp;&Eacute;tats-Unis par d&eacute;cision de la justice&nbsp;d&rsquo;Obama !...L&rsquo;escalade de lois r&eacute;actionnaires aux &Eacute;tats-Unis marque la fin du r&eacute;gime d&eacute;mocratique de la grande R&eacute;publique..., je l'&eacute;cris depuis plus de dix ans !Le discours par lequel Obama a justifi&eacute; r&eacute;cemment le budget de la D&eacute;fense est venu confirmer le r&ocirc;le croissant du Pentagone, &agrave; pr&eacute;sent dirig&eacute; par Panetta, l&rsquo;ex directeur de la CIA, dans la d&eacute;finition de la strat&eacute;gie de domination plan&eacute;taire des &Eacute;tats-Unis. Pour pr&eacute;ciser que la priorit&eacute; est d&eacute;sormais l&rsquo;Asie, le Pr&eacute;sident a affirm&eacute; emphatiquement que les &Eacute;tats-Unis sont et resteront la premi&egrave;re puissance militaire du monde !&nbsp;Il a rappel&eacute; l&rsquo;&eacute;vidence..., c'est une parfaite remise &agrave; jour des Lois Nazies... Le budget de D&eacute;fense nord-am&eacute;ricain d&eacute;passe la somme des dix premiers qui le suivent..., la d&eacute;gradation du r&eacute;gime politique s&rsquo;accentue d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e..., la fascisation de ses Forces Arm&eacute;es dans les guerres imp&eacute;riales est &agrave; pr&eacute;sent ind&eacute;niable.Commentant cette &eacute;volution,&nbsp;quantit&eacute;s d'observateurs internationaux respect&eacute;s, dont certains nord-am&eacute;ricains, d&eacute;finissent les &Eacute;tats-Unis en ce d&eacute;but du troisi&egrave;me mill&eacute;naire comme&nbsp;&eacute;tant devenue une&nbsp;dictature d&eacute;mocratique.Dans un livre, j'avais nomm&eacute; cela :&nbsp;Dictatucratie...Chossudovsky&nbsp;est m&ecirc;me all&eacute;&nbsp;plus loin&nbsp;; &eacute;non&ccedil;ant une &eacute;vidence douloureuse quand il &eacute;crit que, aux &Eacute;tats-Unis s&rsquo;accentue la tendance &agrave; un &Eacute;tat totalitaire militaire en costume civil.Leur d&eacute;molir la fa&ccedil;ade est devenu une exigence pour ceux qui identifient l&rsquo;imp&eacute;rialisme &agrave; une menace pour la continuit&eacute; m&ecirc;me de la vie. T&acirc;che difficile, mais indispensable.
Mais comme j'assume totalement, je pr&eacute;f&egrave;reabr&eacute;ger toutes tergiversations&hellip; Nous sommes proches du magma !Seul contre tous, tout contre..., involontairement d&eacute;cal&eacute;, pyromane "innocent" et sexuellement polymorphe..., je vais raccorder cette totale nazification plan&eacute;taire en voie de concr&eacute;tisation avec une automobile extraordinaire...Une Corvette 1959, pur produit Rock'N'Roll..., am&eacute;ricaine jusque dans ses entrailles d&eacute;montrant l'impossibilit&eacute; technique, pour le g&eacute;nie technologique Yankee, d'aller sur la lune..., remani&eacute;e par le g&eacute;nie Teuton...&nbsp;Au propre comme au figur&eacute;, la caricature de la Loi d&eacute;crite ci-avant, m&eacute;langeant l'esprit am&eacute;ricain &agrave; la rigueur allemande...C'est ce que propose la firme allemande d'Eduard Pogea de Friedrichshafen, qui s'est &eacute;pris pour la Corvette C1 de 1959 et l'a convertie &agrave; la sauce 2012. C'est le dernier V8 LS3 Chevrolet de 6L2 qui trouve dor&eacute;navant place sous le capot o&ugrave; il d&eacute;veloppe 485 chevaux et 585 Nm. Au bilan, le 0 &agrave; 100 est balay&eacute; en 3"9 et la&nbsp;Corvette atteint 288 km/h !C'est une&nbsp;bo&icirc;te m&eacute;canique &agrave; 5 rapports coupl&eacute;e &agrave; un embrayage en c&eacute;ramique qui envoie toute la sauce &agrave; un diff&eacute;rentiel Dana 44, &eacute;galement de la partie. &Eacute;videmment, il n'a pas &eacute;t&eacute; question de conserver les trains roulants des ann&eacute;es '60 qui &eacute;taient d&eacute;j&agrave; loin d'&ecirc;tre convaincants &agrave; l'&eacute;poque !Gr&acirc;ce &agrave; une structure tubulaire con&ccedil;ue avec l'am&eacute;ricain Foose Design, la rigidit&eacute; a &eacute;t&eacute; multipli&eacute;e... et les trains roulants &eacute;quip&eacute;s de jantes en 3 parties &agrave; gros d&eacute;port chauss&eacute;es de pneus Bridgestone Potenza 265/40 R18 &agrave; l'avant et 305/30 R19 &agrave; l'arri&egrave;re..., loin des galettes &agrave; flancs blancs d'&eacute;poque mais le grip devait &ecirc;tre au rendez-vous, autant que le freinage : des disques ventil&eacute;s de 330 et 300mm avec &eacute;triers &agrave; 6 et 4 pistons, respectivement avant et arri&egrave;re !Une telle monte pneumatique ne rentrant pas dans les mensurations de la Corvette d&rsquo;origine, les ailes ont donc &eacute;t&eacute; substantiellement &eacute;largies, de 37 cm pour &ecirc;tre pr&eacute;cis, portant la largeur de la ballerine &agrave; 2m09..., ce qui a permis de d&eacute;doubler les feux arri&egrave;re... Dans un esprit qui rappelle par certains aspects la d&eacute;marche de Mechatronik sur les anciennes Mercedes, la soci&eacute;t&eacute; Pogea Racing a ainsi donn&eacute; une nouvelle vie dans le monde moderne &agrave; une Corvette de 1959.L&rsquo;op&eacute;ration a co&ucirc;t&eacute; la bagatelle de 225.000&euro;. L&rsquo;int&eacute;rieur reprend, comme l&rsquo;ext&eacute;rieur, une ambiance rouge et blanc, avec quelques entorses au classicisme : volant &agrave; m&eacute;plat, &eacute;cran pour le syst&egrave;me de navigation Alpine ou encore une climatisation r&eacute;gul&eacute;e. Cultivant une ancienne et trop grande "passion" pour les voitures am&eacute;ricaines, j'ai &eacute;t&eacute; ravi de pouvoir essayer cet engin, tout comme je serais sans nul doute ravi de tester les nouvelles Lois Am&eacute;ricaines de s&eacute;curit&eacute;...Apr&egrave;s avoir pli&eacute; mes 1,90 m&egrave;tres, juste derri&egrave;re le volant, mes genoux contre le tableau de bord dans une position assez grotesque&nbsp;mes yeux ont de&nbsp;suite &eacute;t&eacute; attir&eacute;s&nbsp;par les divers compteurs, ainsi que par le syst&egrave;me multim&eacute;dia Alpine avec &eacute;cran tactile&nbsp;plac&eacute; sur&nbsp;la console centrale !Beaucoup trop excit&eacute; par le son (le bruit apocalyptique)&nbsp;du V8 en aluminium rugissant sa puissance d&eacute;brid&eacute;e via un collecteur d'&eacute;chappement Edelbrock avec des tuyaux de 76 mm en acier inoxydable, j'ai senti battre les ailes d'anges tourbillonnants dans l'habitacle...La suspension coilover rendait les courbes&nbsp;similaires &agrave; des&nbsp;lignes droites..., rendant les battements d'ailes plus intenses..., mais, le syst&egrave;me de freinage de l'actuelle Corvette retardait &agrave; chaque fois le plaisir des anges de me voir dans le d&eacute;cor !L'acc&eacute;l&eacute;ration &eacute;tait impressionnante, le son (le bruit), de plus en plus infernal !Probl&egrave;me: la nouvelle transmission Tremec manuelle &agrave; cinq vitesses avec son embrayage en c&eacute;ramique, n&eacute;cessitait un jambe extr&ecirc;mement tonique et un peu de pratique d'halt&eacute;rophilie de ma part... pour m'habituer. Dans toutes ces &eacute;motions j'ai toutefois commenc&eacute; &agrave; trop transpirer, m'obligeant &agrave; actionner la climatisation automatique. Je suisse un pyromane "innocent", ne l'oubliez pas !Avec la crise actuelle, nous sommes dans une grande p&eacute;riode de s&eacute;cheresse intellectuelle, les valeurs morales subverties n&rsquo;ont d&egrave;s-lors pas plus de gravit&eacute; que ce tas de plastique... et les incendies moraux que j'active dans la s&eacute;cheresse de l&rsquo;opinion publique&nbsp;sont pour&nbsp;moi des &eacute;v&eacute;nements incompr&eacute;hensibles !&nbsp;Ma candeur (feinte) est en r&eacute;alit&eacute; une puret&eacute; non-souill&eacute;e par la conventionnalit&eacute; crasse, une&nbsp;d&eacute;rive nietzsch&eacute;enne qui me conduit &agrave;&nbsp;&eacute;crire du textuel&nbsp;brut, dans tous les sens du terme. J'esp&egrave;re, avec cet article, avoir r&eacute;ussi &agrave;&nbsp;vous enfoncer en vous-m&ecirc;me&nbsp;jusqu&rsquo;&agrave; ce que&nbsp;vous trouviez, seuls,&nbsp;la sortie !&nbsp;&Ccedil;a peut &ecirc;tre un gros pi&egrave;ge, mais je suis un grand vivant suicid&eacute; par la soci&eacute;t&eacute;, c&rsquo;est tout. Il faut chaque jour que je produise quelque chose, sinon je me sens mal, je d&eacute;prime...&nbsp;
www.GatsbyOnline.com&nbsp;&nbsp;
]]></description>
			 <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 04:41:03 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11328236861-1959CorvettePogeaRaci_02.jpg" length="9196" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Achtung! Under Two Litres on the Nordschleife]]></title>
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			 <description><![CDATA[The AvD and organisers of the popular U2TC series for under two litre touring cars are offering the rare opportunity of a two-hour race on the N&uuml;rburgring Nordschleife for under two-litre cars during the 40th Oldtimer-Grand-Prix meeting, in 2012.&nbsp; This will be a first for the cars of smaller capacity that rarely get a chance to race in a field in which they can run at the front.&nbsp; &ldquo;Initial response to this has been amazing&rdquo;, said series coordinator, Carol Spagg.&nbsp; &ldquo;It&rsquo;s as if the drivers have been waiting for it, so quickly did they respond with their positive feedback.&rdquo; &nbsp;The race, which will take place on the Friday of the Oldtimer (August 10), will not replace the traditional Marathon, but will be a stand-alone race exclusively for under two-litre cars.&nbsp; &ldquo;Being that there is enough room for a really big grid&rdquo;, said the organisers, &ldquo;we will also accept pre-&rsquo;66 under two-litre GT cars of similar performance.&nbsp; These will have their own classes and podium, and many have already shown keen interest.&rdquo;&nbsp; But organisers are also hoping to attract a large number of the smaller cars that were such an important part of the early days of the Touring Car Championship.&rdquo;&nbsp;&nbsp; Cars such as Abarth 850, 1000 TC, BMW 700 S Coupe, Steyr Puch 650 TC, Panhard 24 CT, DKW Junior, Cooper S 970, Saab 96 Sport and Hillman Imp would be particularly welcome.&nbsp; &ldquo;Think of the fun they could have on the Nordschleife battling amongst themselves for their own class,&rdquo; said Carol Spagg.&nbsp; &ldquo;We are excited to be able to offer this race, as there are so many smaller capacity cars that we don&rsquo;t see so often that we are sure would enjoy the opportunity&rdquo;, said Hubertus D&ouml;nhoff, the original creator of the Oldtimer Grand Prix. &nbsp;If you would like to recieve regulations or be on the mailing list for updates, please contact Carol Spagg at Historic Motor Racing News: carol@historicmotorracingnews.com &nbsp;or see www.historicmotorracingnews.com &nbsp;or www.avd.de/ogpracing &nbsp;for further details.]]></description>
			 <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 13:12:52 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette3558-11328181172-Picture%202746.jpg" length="8073" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[La vie est belle, l'avenir est sombre, la mort est à nos portes...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Au d&eacute;but du VI i&egrave;me si&egrave;cle avant notre &egrave;re, "Solon affranchit le peuple, en d&eacute;fendant que dans le pr&eacute;sent et &agrave; l&rsquo;avenir, la personne du d&eacute;biteur serv&icirc;t de gage. Il donna des lois et abolit toutes les dettes, tant priv&eacute;es que publiques. C&rsquo;est la r&eacute;forme qu&rsquo;on appelle la d&eacute;livrance du fardeau, par allusion &agrave; la charge qu&rsquo;ils avaient comme rejet&eacute;e de leurs &eacute;paules", rapporte Aristote.A la diff&eacute;rence du grand homme d&rsquo;&Eacute;tat antique, les dirigeants europ&eacute;ens qui, en octobre 2011, ont impos&eacute;, aux cr&eacute;anciers priv&eacute;s de la Gr&egrave;ce, un effacement partiel et volontaire de la dette publique..., ont choisi de laisser le d&eacute;biteur aux abois n&eacute;gocier lui-m&ecirc;me la r&eacute;duction de son fardeau avec ses banquiers. Et c&rsquo;est pourquoi tous les regards sont sur Ath&egrave;nes, scrutant l&rsquo;issue du bras de fer entre le gouvernement et le lobby bancaire, car le 20 mars 2012, Ath&egrave;nes doit rembourser 14,4 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;obligations arrivant &agrave; &eacute;ch&eacute;ance. Et cet argent, le gouvernement grec ne l&rsquo;a pas et ne pourra pas l&rsquo;emprunter sur les march&eacute;s financiers.Il n&rsquo;y a pas trente-six solutions pour &eacute;viter le d&eacute;faut de paiement : l&rsquo;Union europ&eacute;enne et le Fonds mon&eacute;taire international (FMI) devront pr&ecirc;ter &agrave; la Gr&egrave;ce les fonds dont il a besoin. Le deuxi&egrave;me plan de soutien, d&eacute;cid&eacute; en juillet 2011, puis confirm&eacute; (et amend&eacute;) en octobre 2011, pr&eacute;voit ainsi de nouveaux pr&ecirc;ts &agrave; hauteur de 130 milliards d&rsquo;euros qui s&rsquo;ajouteront aux 110 milliards du plan de soutien de mai 2010 !A condition que la Gr&egrave;ce s&rsquo;entende avec ses cr&eacute;anciers priv&eacute;s !Si les n&eacute;gociations avec le lobby bancaire et celles avec les repr&eacute;sentants de l&rsquo;Union, du FMI et de la Banque centrale europ&eacute;enne (la "tro&iuml;ka", qui assure la tutelle sur Ath&egrave;nes), sont donc cruciales pour &eacute;viter une catastrophe &agrave; court terme, on peut se demander si le deuxi&egrave;me plan de soutien est vraiment la solution d&eacute;finitive &agrave; la crise grecque ; et, dans le cas contraire, si la Gr&egrave;ce pourrait d&eacute;cider d&rsquo;abandonner la monnaie unique. Officiellement, ces questions ne se posent pas. Mais de plus en plus nombreux sont les &eacute;conomistes qui en d&eacute;battent, car la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;un deuxi&egrave;me plan de soutien &agrave; la Gr&egrave;ce et la d&eacute;cision d&rsquo;imposer une participation du secteur priv&eacute;, consacre l&rsquo;&eacute;chec de la strat&eacute;gie mise en place en mai 2010. A qui la faute ? Aux Grecs ? Ath&egrave;nes est le coupable id&eacute;al, le gouvernement grec a donc &eacute;t&eacute; accus&eacute; de n&rsquo;avoir pas appliqu&eacute; les mesures d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; avec suffisamment de d&eacute;termination ; et d&rsquo;avoir tra&icirc;n&eacute; &agrave; mettre en &oelig;uvre les privatisations exig&eacute;es par ses tuteurs.Hypocrisie et mauvaise foi&nbsp;! A l&rsquo;automne 2009, les dirigeants europ&eacute;ens, mais aussi les march&eacute;s et les agences de notation, semblaient tomber des nues quand le nouveau gouvernement de M. Papandreou avait reconnu que la Gr&egrave;ce avait syst&eacute;matiquement maquill&eacute; ses comptes publics, avant son entr&eacute;e dans l&rsquo;euro, comme apr&egrave;s. C&rsquo;&eacute;tait, pourtant, un secret de polichinelle. Un audit, en 2004, l&rsquo;avait d&eacute;j&agrave; &eacute;tabli. Mais rien n&rsquo;avait &eacute;t&eacute; fait !Et, alors que la sp&eacute;culation se d&eacute;cha&icirc;nait contre la Gr&egrave;ce au d&eacute;but de 2010, les dirigeants europ&eacute;ens ont accus&eacute; les Grecs d&rsquo;avoir trop longtemps v&eacute;cu au-dessus de leurs moyens. L&rsquo;argument pouvait &ecirc;tre facilement aval&eacute; par les opinions publiques des autres pays europ&eacute;ens..., mais les Grecs, ainsi que les dirigeants europ&eacute;ens, savaient bien que le probl&egrave;me &eacute;tait ailleurs.Comme l&rsquo;explique l&rsquo;&eacute;conomiste Michel Aglietta, dans Zone euro - Eclatement ou f&eacute;d&eacute;ration (Michalon) : "En Gr&egrave;ce il n&rsquo;y a pas de syst&egrave;me fiscal. Le Tr&eacute;sor ne collecte pas l&rsquo;imp&ocirc;t. La corruption est g&eacute;n&eacute;rale. De puissants pouvoirs priv&eacute;s dictent &agrave; l&rsquo;Etat sa politique. Ainsi les armateurs constituent-ils une corporation ancienne qui a su pr&eacute;server ses int&eacute;r&ecirc;ts sous tous les r&eacute;gimes. Si les capitaux des armateurs plac&eacute;s dans des paradis fiscaux &eacute;taient rapatri&eacute;s, la dette publique grecque pourrait &ecirc;tre effac&eacute;e. De son c&ocirc;t&eacute; l&rsquo;Eglise orthodoxe se d&eacute;douane de l&rsquo;obligation de payer des imp&ocirc;ts sur ses immenses propri&eacute;t&eacute;s fonci&egrave;res. Les revenus des professions non salari&eacute;es sont largement non d&eacute;clar&eacute;s".L&rsquo;occasion perdue..., la Gr&egrave;ce devait r&eacute;former sa l&eacute;gislation fiscale (pour lever plus d&rsquo;imp&ocirc;ts, plus &eacute;quitablement) et son administration fiscale. C&rsquo;&eacute;tait la promesse &eacute;lectorale de Georges Papandreou, une r&eacute;forme en profondeur qui demandait du temps et m&eacute;ritait le soutien des partenaires europ&eacute;ens. En lieu de quoi, l&rsquo;Europe a stupidement impos&eacute; la mise en &oelig;uvre de mesures d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; drastiques, dont personne ne pouvait ignorer qu&rsquo;elles frapperaient durement et quasi exclusivement les cat&eacute;gories sociales les plus faibles &eacute;conomiquement... et qu&rsquo;elles affaibliraient, politiquement, M. Papandreou, que l&rsquo;Union a ensuite l&acirc;ch&eacute; apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;pisode du r&eacute;f&eacute;rendum annul&eacute;. Mais aussi qu&rsquo;elles plongeraient le pays dans la d&eacute;pression !Et de fait, cette stupidit&eacute; qu'on peut m&ecirc;me qualifier d'imb&eacute;cilit&eacute; crasse..., a amen&eacute; l&rsquo;&eacute;conomie grecque &agrave; s'effondrer. Apr&egrave;s avoir recul&eacute;, en 2009, de 3,3 % en termes r&eacute;els, le PIB a baiss&eacute; de 3,7 % en 2010, puis de 6 % en 2011. Et pour 2012, on s&rsquo;attend &agrave; un recul d&rsquo;au moins 3 %... et ce sera sans doute pire, puisque toute la zone euro est entr&eacute;e en r&eacute;cession. Les finances publiques grecques se sont-elles am&eacute;lior&eacute;es ? Nenni ! La dette publique p&egrave;se toujours plus lourd : de 129 % du PIB en 2009, elle a d&eacute;pass&eacute; les 160 % et devrait fr&ocirc;ler les&hellip; 190 % du PIB en 2013.C'est une trag&eacute;die Grecque..., fiscale !Selon la tro&iuml;ka europ&eacute;enne, l&rsquo;effacement de la moiti&eacute; de la dette d&eacute;tenue par les cr&eacute;anciers priv&eacute;s devrait permettre de ramener le ratio dette publique sur PIB &agrave; 120 % en 2020, puis &agrave; 100 % en 2030. Non seulement ces pr&eacute;visions faites en octobre 2011&nbsp;paraissent trop optimistes aux &eacute;conomistes qui jugent que la rigueur g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e condamne l&rsquo;Europe &agrave; une d&eacute;cennie de croissance faible, mais c&rsquo;est toujours l&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; qui reste au menu de la population grecque pour de longues ann&eacute;es..., car la tro&iuml;ka dirig&eacute;e par des imb&eacute;ciles obtus,&nbsp;refuse d&rsquo;admettre cette v&eacute;rit&eacute; que r&eacute;sume le secr&eacute;taire d&rsquo;Etat grec aux Finances, Iannis Mourmouras : "On ne peut tout simplement pas lever toujours plus de taxes d&rsquo;une &eacute;conomie qui plonge dans une profonde r&eacute;cession. Trop d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; a l&rsquo;effet contraire au but recherch&eacute;. Cela conduit &agrave; un cercle vicieux de d&eacute;ficits et de r&eacute;cession. C&rsquo;est la trag&eacute;die fiscale grecque". De lourds sacrifices, aucune population ne peut les supporter, s&rsquo;ils ne sont pas &eacute;quitablement partag&eacute;s et s&rsquo;ils ne laissent pas esp&eacute;rer une sortie de crise dans un d&eacute;lai raisonnable de quelques ann&eacute;es. Ce n&rsquo;est pas le cas... et les Grecs sont &agrave; bout. Pour Michel Aglietta, euro-convaincu : "Le risque est grand de voir revenir au pouvoir des dirigeants politiques nationalistes, envisageant une sortie unilat&eacute;rale de l&rsquo;euro. Il faut un Plan Marshall pour la Gr&egrave;ce". Selon Jacques Sapir : "La situation n&rsquo;est plus tenable, ni pour la Gr&egrave;ce, ni pour l&rsquo;Europe qui ne peut mettre ind&eacute;finiment la Gr&egrave;ce sous perfusion. Un d&eacute;faut sur la dette grecque est in&eacute;vitable. Il doit &ecirc;tre important. Et il entra&icirc;nera la sortie de la Gr&egrave;ce de la zone euro, car un d&eacute;faut sans d&eacute;valuation n&rsquo;a pas de sens". Les deux &eacute;conomistes se retrouvent sur un point, que r&eacute;sume Aglietta : "Un d&eacute;faut partiel qui ne dit pas son nom n&rsquo;aboutirait en fait qu&rsquo;&agrave; retarder la sortie de l&rsquo;Union mon&eacute;taire. Pour la Gr&egrave;ce, celle-ci serait un pari, pour l&rsquo;Europe, un saut dans l&rsquo;inconnu"."Les responsables europ&eacute;ens doivent en finir avec leur obsession d'&eacute;liminer les d&eacute;ficits" &eacute;crit Jeff Madrick dans un article du New York Review of Books intitul&eacute; How Austerity is Killing Europe :&nbsp;http://www.nybooks.com/blogs/nyrblog/2012/jan/06/europe-cutting-hope/Selon ce journaliste et consultant &eacute;conomique am&eacute;ricain, la situation europ&eacute;enne rappellerait celle qui a pr&eacute;c&eacute;d&eacute; la crise de 1929 et les coupes budg&eacute;taires ne feraient que "creuser et non pas r&eacute;gler la crise financi&egrave;re et des millions de personnes vont souffrir inutilement". Il pr&ocirc;ne au contraire de revenir &agrave; la politique &eacute;conomique de Keynes qui conseillait aux gouvernements en r&eacute;cession d'accepter "pour un temps les d&eacute;ficits" et de pousser "&agrave; la d&eacute;pense et r&eacute;duire les imp&ocirc;ts afin de faire red&eacute;marrer la croissance". Jeff Madrick n'est pas le premier &eacute;conomiste, am&eacute;ricain de surcro&icirc;t, &agrave; d&eacute;conseiller les politiques d'aust&eacute;rit&eacute; &agrave; l'Europe en crise. Joseph Stiglitz, ancien co-pr&eacute;sident de la Banque mondiale et prix Nobel d'Economie avait d&eacute;j&agrave; mis en garde contre de telles politiques. D'ailleurs, si on y regarde de plus pr&egrave;s, le tout &agrave; l'aust&eacute;rit&eacute; qui frappe aujourd'hui l'Europe, et particuli&egrave;rement l'Europe m&eacute;dit&eacute;rran&eacute;enne, n'est pas sans rappeler les politiques d'ajustement structurel qu'imposaient le FMI et la Banque mondiale en Afrique et en Am&eacute;rique latine durant les ann&eacute;es 80 et 90. Or, le r&eacute;sultat fut loin d'&ecirc;tre convaincant, c'est le moins que l'on puisse dire. A trop vouloir r&eacute;duire les d&eacute;ficits en coupant dans les budgets sociaux et culturels, c'est toute la structure de l'Etat qui est mise &agrave; mal... et &agrave; la crise &eacute;conomique risque de s'ajouter une crise politique qu'on entend d&eacute;j&agrave; frapper aux portes de l'Europe. A l'heure actuelle, des files interminables se forment dans les villes de Gr&egrave;ce pour des distributions de repas. La Gr&egrave;ce, dont le d&eacute;ficit d&eacute;passe les 10 milliards d'euros, est dans une situation o&ugrave; elle emprunte toujours plus pour payer ses dettes, ce qui ne fait au final que creuser le d&eacute;ficit de l'Etat. Le FMI lui-m&ecirc;me a s&eacute;rieusement mis en doute la capacit&eacute; de la Gr&egrave;ce &agrave; rembourser ses dettes. Un cercle vicieux dont on se demande si la politique actuelle, qui touche des personnes d&eacute;j&agrave; fortement d&eacute;munies, peut trouver la sortie. Ces politiques, comme l'affirme Jeff Madrick, ne font qu'agrandir l'ampleur de la crise ?Est-ce donc de l'imb&eacute;cilit&eacute; crasse et de l'incomp&eacute;tence..., ou est-ce le dessein machiav&eacute;lique de groupes m&eacute;ga-milliardaires qui ont envie de se payer la gr&egrave;ce &agrave; vil-prix avant d'en relancer l'&eacute;conomie &agrave; leur plus grand profit, tout en mettant le reste de l'Europe en coupe r&eacute;gl&eacute;e pour sauver l'Am&eacute;rique qui accuse plus de 200.000 milliards de d&eacute;ficits !http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=636&amp;cat=ataraxie Un brin d'imagination permettrait de consid&eacute;rer que les agences de notation am&eacute;ricaines jouent un jeu commun avec ces puissances occultes, aidant &agrave; faire suffoquer l'&eacute;conomie Europ&eacute;enne petit &agrave; petit..., avec l'assistance de quelques dirigeants achet&eacute;s &agrave; prix d'or..., dont Nicolas Sarkozy !Ce sinistre personnage, retors et machiav&eacute;lique a ainsi vendu son pays corps et &acirc;me avec une totale impunit&eacute;, offrant en prime la Gr&egrave;ce... et la Libye comme cerise sur le gateau pourri de la grande d&eacute;glingue Europ&eacute;enne...Ne reste qu'ensuite &agrave; atomiser l'Iran par le biais d'Isra&euml;l qui r&ecirc;ve de cette grande solution finale avec les capitaux Am&eacute;ricains, pour parachever l'oeuvre, attendre quelques ann&eacute;es que les 2/3 du monde se sont d&eacute;truits pour renataliser et rebatir avec grand profit un monde imp&eacute;rial &agrave; la gloire de l'Am&eacute;rique...A voir qui sont les personnages qui vont succ&eacute;der &agrave; Barak Obama (&agrave; moins qu'il se perdure apr&egrave;s avoir liquid&eacute; Ron Paul)... et ceux&nbsp;qu'on nous pr&eacute;sente comme pouvant&nbsp;renverser Nicolas Sarkozy dans quelques mois (de mani&egrave;re politiquement correcte et&nbsp;sans aucun charisme comme Fran&ccedil;ois Hollande)..., il y a de quoi d&eacute;sesp&eacute;rer !Reste &agrave; oser Marine Lepen, ce qui est traduit comme nazi par les vrais nazis au pouvoir..., ou Dominique de Vilepin qui a tout compris et tente de se positionner au dessus de tous les partis..., ou M&eacute;lenchon qui se la joue grande gueule... ou Bayrou qui parait vierge...Quel dilemne !Mais..., comment en est-on arriv&eacute; l&agrave; ?Si bas !&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 04:44:12 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-41327286652-America02.jpg" length="12935" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Un seul amour vous manque et tout est dépeuplé...]]></title>
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			 <description><![CDATA[Contrairement &agrave; ce que chantaient les Rita Mitsouko, les histoires d'amour ne finissent pas mal en g&eacute;n&eacute;ral. Mais les gens sont persuad&eacute;s que quand elles finissent, cela se passe toujours mal. C'est parce que c'est pour eux une &eacute;preuve que de se rem&eacute;morer&nbsp;leurs tourments amoureux.&nbsp;Mais peut-on admettre qu'un m&eacute;decin arrivant sur les lieux d'un accident de la route..., ne prendrait m&ecirc;me pas la peine de se pencher sur une victime,&nbsp;certain qu'il va&nbsp;perdre son temps&nbsp;&agrave; tenter de sauver le quelqu'un qui git l&agrave;..., d&eacute;j&agrave; presque mort, alors qu'il n'y a jamais de temps perdu pour tenter de sauver quelqu'un qui peut l'&ecirc;tre... Mais bon, il n'est pas toujours souhaitable de dire &agrave; la personne mourante&nbsp;que tout est fini, sauf si c'est une personne qui vous a cass&eacute; les pieds, les bonbons et/ou les coucougnettes...G&eacute;n&eacute;ralement, on &eacute;chauffaude des hypoth&egrave;ses et des strat&eacute;gies pour raconter les pires derniers bobards...,&nbsp;qui bien sur ne marchent pas, ou seulement un bref instant, comme si on r&eacute;animait quelqu'un..., qu'on se r&eacute;jouisse que&nbsp;son coeur reparte... alors qu'il va s'arr&ecirc;ter dans les dix secondes&nbsp;d'apr&egrave;s. Quand c'est mort, &ccedil;a doit &ecirc;tre mort dans l'esprit des gens Lambda... qui sont persuad&eacute;s que&nbsp;les histoires d'amour termin&eacute;es portaient en elles tous les stigmates de la fin prochaine et in&eacute;luctable.D'ailleurs ces gourous des amours mortes, affirment jusque dans des livres et &eacute;missions TV d'apr&egrave;s-midi (l'heure de grande &eacute;coute des m&eacute;nag&egrave;res de moins de 60 ans), que les gens savent quand tout est fini...Ils conseillent ainsi aux &acirc;mes en peine de consulter un gourou (une secte dont ils font partie),&nbsp;soulignant que la m&eacute;decine officielle ne peut rien&nbsp;faire pour eux alors qu'ils&nbsp;attendant un miracle, misant sur la psychologie, comme s'il avait dans&nbsp;une bo&icirc;te &agrave; outils, des recettes fantastiques concoct&eacute;es &agrave; base de "prises de conscience", de "compr&eacute;hension", sans oublier un zeste de "l&acirc;cher prise" sans quoi le plat serait rat&eacute; !&nbsp;C'est &agrave;&nbsp;force de regarder diverses &eacute;missions TV, que les gens en viennent &agrave; imaginer qu'en les visionnant encore et encore, ils finiront par trouver ce qui n'allait pas en eux, pour leur en faire prendre conscience et repartir ensuite vers d'autres aventures !&nbsp;En v&eacute;rit&eacute; je vous le dis, ces &eacute;missions sont bidons et sc&eacute;naris&eacute;es, 95% des cas pr&eacute;sent&eacute;s sont faux et entrecoup&eacute;s de publicit&eacute;s pour des voyances tr&egrave;s couteuses ainsi que des horoscopes personnalis&eacute;s...Les gens le savent..., mais pr&eacute;f&egrave;rent r&ecirc;ver, parce que c'est plus&nbsp;amusant de croire au p&egrave;re No&euml;l m&ecirc;me quand on sait qu'il n'existe pas. C'est sympa de garder un biais d'inf&eacute;rence positif..., comme regarder sa jambe pourrie par un cancer des os, un vilain ost&eacute;osarcome... et de se dire que non, l'amputation peut &ecirc;tre &eacute;vit&eacute;e malgr&eacute; la t&ecirc;te d&eacute;pit&eacute;e de l'oncologue qui sait lui que vous n'avez plus aucune chance de la garder. On a tous besoin de croire en quelque chose !&nbsp;C'est peut &ecirc;tre l'opium du peuple mais l'opium c'est bon, sinon personne n'en prendrait.Et puis les histoires finissent par mourir toutes seules...&nbsp;alors, le seul travail consiste &agrave; ramasser les morceaux et &agrave; les recoller, afin que cet &eacute;chec ne soit pas une fin mais un point de recommencement. Vraiment, j'adore les histoires d'amour qui se meurent, alors qu'on continue &agrave; lutter en&nbsp;y croyant toujours, m&ecirc;me si ce sont des heures sombres et dures. Comme disent les ricains : "Life is what happens when we have made other plans"... Lamartine disait "un seul&nbsp;amour vous manque et tout est d&eacute;peupl&eacute;". Il ne se trompait pas, on a beau &ecirc;tre s&eacute;v&egrave;rement burn&eacute; parfois, on peut se retrouver aussi d&eacute;muni qu&rsquo;une jeune pucelle. On erre comme une &acirc;me en peine, on &eacute;crit mille e-mails &agrave; la belle qui s'en fout. On se dit que vivre sans elle ne vaut plus la peine...Dans le fatras des techniques d&eacute;velopp&eacute;es par nos amis ricains, concernant ce sujet &agrave; coeur ouvert..., tout n'est pas &agrave; jeter. J'ai particuli&egrave;rement appr&eacute;ci&eacute; leur notion de "one-itis" parce qu&rsquo;elle recoupe ce que j&rsquo;ai souvent pu observer lors de certaines crises connues sous le vocable de chagrin d'amour. Alors pour comprendre le concept, souvenez vous qu'en anglais le suffixe "itis" d&eacute;signe une maladie. Ainsi notre bonne vieille m&eacute;ningite est une meningitis chez les anglois !Le "One-Itis" est une v&eacute;ritable obsession maladive que fait une personne qui perd son amour. De nombreux jeunes sans exp&eacute;riences, se rendent malade lorsqu'une rupture survient, pensant avoir g&acirc;ch&eacute; irr&eacute;m&eacute;diablement leur vie. Le "One-Itis" est une vraie souffrance qui pousse certains et certaines &agrave; commettre l&rsquo;irr&eacute;m&eacute;diable. Bien entendu, ceci s&rsquo;applique aussi aux d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;s de toutes esp&egrave;ces.J'entre dans le vif du sujet. Alors voil&agrave;, c&rsquo;est arriv&eacute;.&nbsp;On vous a vol&eacute; votre voiture ador&eacute;e, vous ne savez pas ou elle est, elle a disparu...et vous &ecirc;tes au trente-sixi&egrave;me dessous. La souffrance commence et comme dirait le p&egrave;re Verlaine, il pleure dans votre coeur comme il pleut sur la ville.&nbsp;Vous paniquez,&nbsp;vous &ecirc;tes&nbsp;pr&ecirc;t &agrave; tout pour la r&eacute;cup&eacute;rer et&nbsp;vous vous&nbsp;mettez &agrave; faire n'importe quoi comme supplier son voleur de vous la rendre, promettant &agrave; votre voiture bien-aim&eacute;e&nbsp;de l'attendre, etc.etc...C'est le pi&egrave;ge terrible qui se referme alors, lorsque&nbsp;vous faisant de faux espoirs,&nbsp;vous pensez la r&eacute;cup&eacute;rer. Et cette erreur vous emp&ecirc;che de&nbsp;vous remettre en interdisant&nbsp;votre cicatrisation : le fameux travail de deuil. C'est le cycle infernal au cours duquel alternent, la d&eacute;pression due &agrave; la s&eacute;paration et l'angoisse due &agrave; l'espoir toujours bris&eacute; qu'elle revienne. Le taux de cortisol augmente, celui de s&eacute;rotonine baisse dangereusement, et&nbsp;vous risquez de finir pendu ce qui serait idiot. Avouez qu'il faut &ecirc;tre con pour mourir d'amour envers une automobile, sauf si vous &ecirc;tes gar&ccedil;on-coiffeur&nbsp;et abonn&eacute; &agrave; Gala ! Je vous promets que tous(te)s ceux(elles) qui se sont remis(es) d'une telle histoire d'amour tragique, admettent que &ccedil;a aurait &eacute;t&eacute; tr&egrave;s con de mourir.La meilleure chose serait de l'oublier mais c'est plus facile &agrave; dire qu'&agrave; faire.J'ai moi-m&ecirc;me v&eacute;cu pareil chagrin lorsque myst&eacute;rieusement mon automobile ch&eacute;rie, celle qui &eacute;tait presque l'aboutissement de ma vie, a &eacute;t&eacute; vol&eacute;e par un con, surement un jeune con, cr&eacute;tin m&ecirc;me, dans des circonstances &eacute;tranges qui s'&eacute;ternisent au del&agrave; m&ecirc;me&nbsp;d'un poids que&nbsp;mon pauvre coeur d'artichaud meurtri ne peut supporterLa premi&egrave;re souffrance que j'ai v&eacute;cu c&rsquo;est l&rsquo;angoisse terrible !&nbsp;Je me suis&nbsp;dit qu&rsquo;elle&nbsp;&eacute;tait partie mais qu&rsquo;elle pourrait revenir. J'&eacute;tais comme au volant d&rsquo;une voiture automatique, un pied sur l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateur et un autre sur le frein. Ca s&rsquo;arr&ecirc;tait et &ccedil;a repartait.&nbsp;Si vous vivez aussi ce type d'horreur, il faut&nbsp;vous calmer, tenter d&rsquo;apaiser&nbsp;votre d&eacute;sordre &eacute;motionnel, quitte &agrave; prendre quelques m&eacute;dicaments et r&eacute;fl&eacute;chir sur vos erreurs pass&eacute;es, par exemple ne pas l'avoir entretenue correctement... ne pas l'avoir bien surveill&eacute;e..., car plein de gens envieux, jaloux de votre bonheur, r&ocirc;dent autour des plus belles et rares qu'ils savent pouvoir revendre &agrave; des sortes de n&eacute;griers qui les vendront &agrave; des collectionneurs d&eacute;pourvus de conscience...&nbsp;Quoique les torts sont toujours partag&eacute;s !&nbsp;Ne connaissant rien &agrave; la r&eacute;alit&eacute; de ce qui vous arrive, s&ucirc;rement que vous croirez qu'elle s'est taill&eacute;e d'elle-m&ecirc;me, honteuse de d'&ecirc;tre&nbsp;mal comport&eacute;e, ne d&eacute;marrant pas au quart de tour &agrave; votre r&eacute;veil, ou restant inerte le soir alors que vous aviez envie de braver quelques sens interdits ! A la faveur d&rsquo;une&nbsp;r&eacute;flexion intelligente, les gens se rendent compte qu'ils d&eacute;lirent. Mais c&rsquo;est rarissime, non pas que les gens sont tous idiots, mais&nbsp;parce qu&rsquo;on sait qu&rsquo;une&nbsp;automobile qui disparait, ne revient quasi jamais, c&rsquo;est presque peine perdue d'esp&eacute;rer. Et croyez moi ce n&rsquo;est pas du sexisme.Admettre qu&rsquo;elle ne reviendra pas doit &ecirc;tre l'effort &agrave; faire... et ensuite il vous faut passer &agrave; l'&eacute;tape deux. Voil&agrave;, elle est partie, disparue, elle ne reviendra plus. Alors &eacute;vitez de mourir et travaillez d'arrache-pied pour vous en payer une autre dans le cas ou votre assurance trouve un pr&eacute;texte pour vous laisser doublement en plan...Tentez alors de murir psycho-affectivement en vous r&eacute;-assurant...Admettez qu'elle va vivre une nouvelle vie, soit en Afrique, au Moyen-Orient ou en Russie !Devenez adulte et cessez de vous branler devant les photos que vous aviez fait d'elle..., ne mourez pas&nbsp;d'amour en vous extasiant avec regret devant ses photos, ne vous pr&eacute;cipitez pas pour r&eacute;pondre &agrave;&nbsp;divers appels t&eacute;l&eacute;phoniques croyant que c'est pour vous pr&eacute;venir qu'on l'a retrouv&eacute;e abandonn&eacute;e dans une usine d&eacute;saffect&eacute;e d&eacute;nud&eacute;e de ses accessoires apr&egrave;s avoir subi de multiples tourments...Ne&nbsp;r&eacute;&eacute;crivez plus&nbsp;trente fois la lettre destin&eacute;e &agrave; diverses rubriques "disparition", courrier&nbsp;cens&eacute; convaincre son voleur de vous la restituer. C&rsquo;est du temps perdu !A ce stade&nbsp;vous devez&nbsp;avoir r&eacute;ussi &agrave; ent&eacute;riner le fait qu'elle ne reviendra pas en connaissant les raisons de cette fin.Vous redeviendrez libre, d'acheter une autre automobile, sortant de ce cycle sans fin.Cessez de l&rsquo;id&eacute;aliser, le travail consisterait id&eacute;alement &agrave; l'oublier totalement. C'est souvent impossible alors contentez-vous de faire du d&eacute;minage et d'&ocirc;ter la plus grande charge affective &agrave; cette douloureuse histoire d'amour.Il s&rsquo;agit de cesser de placer votre ex-automobile ch&eacute;rie&nbsp;sur un pinacle comme si c&rsquo;&eacute;tait l'&eacute;quivalent d'une princesse de conte de f&eacute;es et une automobile&nbsp;parfaite. D&rsquo;ailleurs, plut&ocirc;t que des bons moments, tentez de vous rem&eacute;morer tous les moments o&ugrave; elle s&rsquo;est mal comport&eacute;e avec vous. Listez tous les mauvais moments et tentez de devenir enfin objectif. Parce que je l&rsquo;affirme, la gen&egrave;se de votre histoire d&rsquo;amour comportait en son sein ce qui allait entrainer sa fin.Le temps fera ensuite son &oelig;uvre et vous vous apercevrez un jour que vous pouvez &agrave; nouveau&nbsp;penser &agrave; cette ex, comme &agrave; une&nbsp;automobile normale et m&ecirc;me&nbsp;vous trouver bien stupide d'avoir voulu mourir pour elle.C&rsquo;est tout l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t d'un efficace travail psychanalytique, via diverses th&eacute;rapies cognitives, qui am&egrave;nent&nbsp;&agrave; une&nbsp;prise de conscience ou vous cesserez de l'id&eacute;aliser.La vie poursuivra ensuite son cours. Apr&egrave;s un temps de latence, les souvenirs s&rsquo;estomperont et&nbsp;vous pourrez &agrave; nouveau jouir... en ma&icirc;trisant une autre belle qui sera carross&eacute;e diff&eacute;rement, aura une autre couleur, disposera de performances plus affolantes... et vous vous direz enfin : comment ai-je pu &ecirc;tre aussi triste ?Vous ach&egrave;terez une voiture plus moderne... et :www.GatsbyOnline.com&nbsp; ]]></description>
			 <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 20:50:31 +0200</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-21327258231-Miss_01.jpg" length="10442" type="image/jpeg"/>
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			 <title><![CDATA[Méfiez-vous des belles américaines !]]></title>
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			 <description><![CDATA[On a coutume de parler des &Eacute;tats-Unis en expliquant que c'est un pays de contrastes et on a raison. Ainsi, si l'am&eacute;ricain moyen est g&eacute;n&eacute;ralement aimable et tr&egrave;s accueillant envers le touriste, il ne faut pas non plus oublier que ce grand pays est aussi l'endroit o&ugrave; vivent les quatre cinqui&egrave;mes des tueurs en s&eacute;rie.On les trouve dans les ruelles assassinant de pauvres h&egrave;res, mais aussi au sommet de l'Etat assassinant des populations enti&egrave;res : Dresde, Hiroshima, Nagasaki, le Viet-nam, l'afghanistan, l'Irak et tant d'autres tueries en&nbsp;s&eacute;rie...Le touriste aura donc int&eacute;r&ecirc;t &agrave; se m&eacute;fier, soit s'il va dans ces contr&eacute;es..., soit s'il sort nuitamment n'importe ou aux Etats-Unis..., car il risque de croiser des&nbsp;am&eacute;ricains et des am&eacute;ricaines&nbsp;peu recommandables.C'est ce qui vient d'arriver &agrave; l'un de nos compatriotes en vacances &agrave; Chicago !Il est vingt-trois heures pass&eacute;es&nbsp;un dimanche soir et&nbsp;il attend le bus 151 sur Michigan avenue. Il a pr&eacute;vu d'aller boire quelques bi&egrave;res au Hunt sur North State street, un des endroits branch&eacute;s de Chicago. C'est un homme simple qui sait se satisfaire de plaisirs basiques. Comme il le dit souvent :&nbsp;"draft beers and blonds and i'm happy".Un inconnu assis &agrave; cet arr&ecirc;t de bus lui adresse alors la parole... et, en homme affable il lui r&eacute;pond et engage la conversation, ne sachant pas qu'il vient de croiser le terrible Henry Grant surnomm&eacute; le Mad Fucker, un des pires criminels sexuels de cette grande ville. Le destin de notre compatriote&nbsp;vient de basculer.Il a toutefois eu une chance inou&iuml;e car il aurait pu mourir. En effet ce soir l&agrave;, par le plus grand des hasards et sur la foi de renseignements de premier ordre, le Chicago Police Department (CPD) arr&ecirc;te Henry Grant quelques heures plus tard, alors que ce dernier vient juste de rentrer chez lui. Les inspecteurs en charge du dossier questionnent habilement Henry Grant qui leur r&eacute;v&egrave;le o&ugrave; il a abandonn&eacute; sa derni&egrave;re victime. La fouille de&nbsp;sa maison&nbsp;r&eacute;v&eacute;lera une importante collection de magazine sur les Dodge Challenger et Plymouth Cuda&nbsp;&amp; Barracuda...Et dans le garage, les flics vont d&eacute;couvrir un joyau, une&nbsp;Dodge Challenger R/T 2009&nbsp;!Un v&eacute;hicule du CPD est alors d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; d'urgence dans un bois o&ugrave; l'on retrouvera&nbsp;notre compatriote&nbsp;menott&eacute; face &agrave; un arbr