1967 Sabra, Sport Roadster 19,900.00 EUR

This add is no longer active in our system, so it may be outdated!
Descriere

SABRA - SPORT CABRIOLET - 1967 Sabra Sport Roadster

Very rare and original Israeli vehicle, only 379 ever produced. Engine Ford 1700cc, 6 cylinders.
Vehicle is 100% restored, in exceptional condition. Everything as new: chassis, drive train, body, interior, hood, engine and transmission.

Contact : France + 33 (0) 1 30 11 96 96 (Slim Nael)

http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=230 

-----------------------------------------------------------------
Très rare véhicule d'origine israélienne, seulement 379 exemplaires construits, moteur ford 1700 cm3, 6cylindres. 

Voiture 100% en état concours, entierement restaurée, tout est comme neuf : châssis, trains roulants, carrosserie, habitacle, capote, moteur et boîte.

Nous contacter : France + 33 (0) 1 30 11 96 96 (Slim Nael)

http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=230 

1967 Sabra Sport Roadster...

A la recherche d'un passé automobile perdu, j'ai fait appel à un ami qui se reconnaîtra sans peine.
Il m'a proposé de m'aider dans une première étape... et ce, grâce à un psychologue, qui est arrivé à nous faire réaliser une introspection très utile...
La mémoire, m'a expliqué ce psychologue, peut être très créatrice... et lorsque c’est nécessaire, elle invente, tout bonnement, un passé…
Voilà qui m'a aidé à comprendre l'incompréhensible.
Mon ami fut soldat de Tsahal et peu ou prou, selon lui, victime, faisant partie d’une énorme machine de guerre...
En tant qu’individu on ne peut pas arrêter le massacre, on ne peut, tout au plus, que se réfugier dans l’amnésie ou le refoulement, ce qui lui permet de faire la supposition que toute mémoire retrouvée, ou que toute narration verbale du passé, doit être reconstruite...

Sachez, pour vous aider à comprendre (ce que j'ai moi-même fait, mais ce ne fut pas sans risques...), que les institutions Israéliennes, sont extrêmement imaginatives et productives quand il s’agit de construire et d’élaborer une mémoire personnelle et collective, mais que si elles sont très bonnes dans l'industrie de l'armement et de la recherche, il n'en est pas de même pour l'automobile..., qui, particulièrement en ce cas précis (la Sabra), fut un désastre et une grande souffrance collective... 
Une fois de plus, grâce à ma quète d'informations sur la Sabra, j'ai pu vérifier que le stress Israélien résulte d’un événement passé préemptant la réalité et la condition sur lesquelles le fantasme de terreur est focalisé et est en train de devenir, lui-même, une réalité terrible. 

Tout s’explique en tant que refoulement d’une mémoire antérieure, lointaine, de l’Holocauste.
C’est là, de fait, l’ultime Catharsis Juive, la résurrection de la tragédie à venir, à la lumière d’une tragédie passée.
Le trauma est présent, de manière constante, et est l’essence de l’existence Juive, dans laquelle l’être Juif livré au monde, se résout à la lumière du passage de tragédies passées, à une tragédie future.

La vie n’a de sens, qu’aussi longtemps que les Juifs sont préparés, constamment, à quelque nouvelle catastrophe, à la lumière d’une ancienne catastrophe.
La question que j'ai alors posée à mon ami... et ce, en tant que pacifiste, fut la suivante :
Quelle chance une telle identité est-elle susceptible de laisser à la paix ? Autrement dit : comment pouvez-vous faire la paix avec un sujet qui est ainsi obsédé par sa destruction prochaine ?
Il m'a répondu que personnellement, il n’avait pas de réponse, à ma question, la seule chose qu'il soit en mesure de faire, étant de me rappeler cette vieille blague juive :
Ce qui suit est un télégramme juif : "Pouvez commencer vous ronger sangs. Détails suivront"...

Convaincu de toucher au but suprème, j'ai posé une question existentielle : "
Je suppose que divers sujets finissent par poser beaucoup plus de questions que de réponses qu'on évite soigneusement d’aborder dans un débat plus ouvert, sachant que de toutes façons que les dages n'y répondront qu'évasivement"...
C’est tout-à-fait compréhensible…
En effet, Israël n’est pas un pays réputé pour ses voitures : le sport automobile y est interdit !
Chanoch Nissany n’a pas fait tâche d’huile et l’essentiel des ressources économiques sont absorbées par l’armée.
Il y eu malgré tout un constructeur : Autocars, dont les productions n’ont pas vraiment marqué l’histoire.
Les archives sur Autocars sont rares.
Difficile d’écrire quelque chose..., aussi difficile que de réaliser un reportage !

La marque fut créée dans les années 50 par Yitzak Shubinski qui débuta la production avec un 3-roues Reliant produit sous licence (un Regant MK1), dans un petit atelier près d’Haifa.
Les ventes furent honnêtes dans le sens Juif du terme... et Autocars pu voir plus grand.
En 1957, il passa aux quatre roues avec la Sussita (”jument” en araméen)...
Ce petit break 2 portes, motorisé par un 4cyl 1000cc de Ford Anglia, possèdait une carrosserie en plastique (comme toutes les Autocars).
En 1960, un deal fut signé pour les vendre aux Etats-Unis.
Mais une mauvaise qualité de fabrication le ruinera.
Entre temps, Autocars s’était offert une petite usine et se mit à produire un millier de Sussita.
Au British Racing Car Show de Londres en 1960, les dirigeants d'Autocars découvrirent la 1172, produite par un obscur artisan.
Ils en obtinrent les droits et la rebaptisèrent Sabra (du nom d’un cactus, ou d’un natif d’Israël)...
Un nouveau deal fut re-signé pour vendre cet engin aux USA.

Reliant voulut la produire également après l’avoir renommée Sabre (c’était moins éxotique) !
Alors que la Sabre reçevait un 1,7 L (puis un 6 cylindres 2 Litres, annonçant la Scimitar GT), sa cousine Israélienne se contentait d’un 1000cc.
La production démarra en retard et la filiale US recevra d’abord des Sabre !
L’arrivée d’un coupé et de distributeurs en Europe (notamment au Benelux, premier marché) ne fit pas décoller les ventes.
En parallèle à sa gamme de fantasques déplaceoirs utilitaires, la Sabra n'est même pas parvenue à s’attirer les grâces des membres les plus éminents de la jet-set Israélienne, séduits par le product endorsment spontané de Golda Meir...
Ce disgracieux roadster connut un destin commercial des plus mitigés.

L'essai d'un véhicule d'obédience Juive, destiné à l'accomplissement de diverses tâches ludiques ne va toutefois pas à l'encontre de ma philosophie.
C'est dans cette perspective que je vous soumets régulièrement des rapports d'essais, d'automobiles appelées à me mouvoir avec le panache requis.
Grâce à mon ami Juif que vous connaissez maintenant (après l'introspection psychologique ci-avant), j
'ai eu l'avantage de me pencher sur le cas dde ce roadster de sport produit il y a de cela quelques années dans la cité portuaire de Haïfa.
Sa ligne
évoque le fruit régional d'Haïfa, un désaccouplement coupable et allégorique entre la flamboyance moderne et le conservatisme.
Archétypique de son genre à l'excès, son esthétique traditionaliste repose sur des courbes retravaillées au moyen d'un crayon à dessin trempé dans une solution d'anabolisants.
Le traitement intérieur du véhicule laisse très adroitement la part belle aux divers clichés qui constituent la représentation d'une automobile sportive dans l'imagerie populaire.
Cuir, bois et moquette épaisse trouvent refuge parmi les multiples instruments de bord et le tunnel de transmission surdimensionné.

Il serait superfétatoire de vous dissimuler les origines plébéiennes du groupe propulseur qui n'avait pour autre vocation que de se voir confiner sous le capot d'adipeuses autos bas de gamme.
Le moteur manifeste d'ailleurs sa jubilation d'avoir échappé à la morosité terminale d'un tel sort en émettant sur demande un feulement carnassier dont l'exaltation va crescendo au fil des rotations internes.
Cette rage manifestée par le bais de la simple tubulure d'échappement joue un rôle prépondérant dans le fort sentiment d'implication que suscite la prise en main de cet engin.
Abordée avec douceur et respect, elle sait se révéler suave et subtile à l'image d'un Mike Brandt désireux de s'attirer les faveurs de Yasmina Dalida, mais elle peut, dans des mains insolentes, se montrer atrabilaire et vicieuse comme l'éponyme Tzipi Livni l’est envers les Palestiniens...
Pour évoquer l'expérience de conduite en termes moins métaphoriques, sachez qu'aucune bribe de sous-virage de sécurité n'a été inoculée par les ingénieurs en charge du projet.
La clarté des messages transmis par les commandes n’est altérée en rien par de castrateurs dispositifs d’assistance et aucun acronyme électronique ne vient perturber les tendances naturelles de l'ensemble à aller tout droit, tel un char de Tsahal entrant à Gaza....
Très incisive du museau, la Sabra maintient sa poupe en ligne puis la laisse échapper de manière assez subite et cavalière.

Une certaine habitude des réactions dynamiques de cette composition est souhaitable avant de ne laisser s'exprimer pleinement les velléités d'attaque que la substance de l'engin ne manquera pas d'éveiller.
Il est en effet assez embarrassant de se retrouver lamentablement coincé dans la végétation luxuriante d'un fossé après avoir fait habilement l'éloge de ses capacités de pilotage à une Israélienne lovée sur le siège passager..., mais en avouant cela, cet article risque d'être taxé d'anti-sémite, je m'en abstiendrait donc !
Symbole fortuit des aspirations revivalistes qui semblent guider les leaders de tendance depuis quelques décenies, la Sabra est une automobile sans âge et sans prix.
Ses postures de voiture de collection issue des années soixante, son patronyme méconnu, le bruit évocateur de son échappement, ses hanches torturées et son habitacle laissant la part belles aux clichés, sont autant d'éléments qui troublent les badauds dans l'achèvement d'un consensus sur l'étiquette à lui attribuer.


Sabre Four (type SE1, 1961/1963)
Avec la Sabre Four, Reliant faisait en 1961 ses premiers pas dans le domainede la construction d'automobiles de sport.
C'était un cabriolet à deux places,doté d'un moteur Ford consul de 1703 cc sensiblement amélioré (59 CV pour 800 kg, vitesse 170 km/h).
Sa présentation remonte au London Motorshow d'octobre 1961.
La motorisation évolua rapidement à 90 CV et pour le millésime 63, un coupé fut adjoint au cabriolet.
Le style de la voiture, qui se remarquait notamment par deux boucliers avantsavants assez disgracieux, n'eut pas la faveur des foules.
De plus, la puissance de cette sportive faisait pâle figure face à la concurrence (MG, Triumph ...).
Ces éléments incitèrent Reliant à développer une Sabre Six, redessinée, et dotée d'une motorisation plus conséquente.

Sabre Six (type SE2, 1963/1964)
En 1963 le châssis fut donc remanié, et Reliant adopta un 6 cylindres Ford Zephyr de 2566 cc et 110 CV.
Esthétiquement, la face avant présentait un aspect plus classique, s'inspirant de sa concurrente la MGB.
Avant d'être remplacée par la Scimitar en 1964, la Sabre Six fut produite en 77 exemplaires.

Sabra Sport, par Autocars (1961/1968)
La Sabra Sport fut présentée durant l'été 1961, au New York Motorshow.
Elle était quasiment identique à la Sabre Four.
Ce partenariat avec Reliant répondait à un besoin pour la firme israélienne Autocars de développer les ventes de sa filiale américaine.
Elle fut assemblée en Israël jusqu'en 1968, soit bien après que la Sabre ne soit retirée des chaînes en Grande Bretagne.
La justification officielle des énormes boucliers avant était les sévères normes de sécurité US de l'époque.

Extraits d'un dépliant publicitaire diffusé par l'importateur exclusif sur leBénélux :
Prendre un virage à toute allure est un réel plaisir avec Sabra... Une conduite sûre dans une automobile de classe... Sa remarquable légèreté (la carrosserie) vous apporte une réelle économie en benzine... La fibre de verre ajoute à la valeur de Sabra puisqu'on la trouve sur des voitures beaucoup plus chères...

Sur les 171 Sabra assemblées en Israël jusqu'en 1968 (soit bien après que la Sabre ne soit retirée des chaînes en Grande Bretagne), seulement 41 d'entre elles furent exportées vers les Etats Unis.
21 voitures furent vendues localement, tandis que l'importateur Belge écoula 68 Sabra dans le Benelux.
Quelques exemplaires furent commercialisés en Suisse (22 voitures) et en France (10 voitures).
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=CAF97035831
En 1968, Autocars décida d’arrêter les frais.
En 1963, une berline 2 portes Carmel fut présentée, équipée d’un 1200 Ford.
La Sussita finira par disparaître en 1966 avec l’arrivée de la Carmel Station Wagon (2 portes).
L’année suivante, une 4 portes rejoignit la gamme, la Gilboa.
En parallèle, Autocars déménagea dans une vraie usine, près d’Haifa.
Trop ambitieux ? La compagnie fit faillite.
En 1967, British Leyland racheta Autocars, tandis que Triumph remplacait Reliant comme partenaire.
Conséquence N°1 : les mécaniques Ford des Carmel et Gilboa furent remplacées par des 1300cc Triumph (même si certains disent que le 1200cc subsistera jusqu’en 1969).
Conséquence N°2: des Triumph 1300cc, rebaptisées Zafer, seront assemblées en CKD à Haifa jusqu’en 1973.
British Leyland et BMC fusionnent en 1969.
BLMC veut faire d’Autocars sa tête de pont au Proche-Orient.
Il faut compléter la gamme.
Du coup, Marcos est chargé de créer un véhicule sur la base du break Mini, à produire par Autocars.
Le projet fait long feu et seuls quatre prototypes seront construits.

Dans les cartons de BLMC traînait le Triumph Pony, un tout-terrain mort-né (avant même l’arrivée de Land Rover dans le groupe).
BLMC le ressuscite en Israël, où il prend le nom de Dragoon.
Disponible en version pick-up ou en quatre portes, il obtiendra un certain succès et sera fabriqué sous licence en Grèce et en Iran.
En 1974, nouvelle faillite.
Autocars devient Rom Carmel et BLMC s'en va.
La Gilboa évolue en 1300cc et en 1979, elle reçoit un lifting et est rejointe par un break 4 portes.
Mais la production s’écroule et Rom Carmel ferme ses portes en 1981, les Israëliens préférant désormais acheter des Etrangères..., ce qui est un double sens...

Remerciements à mon ami et à son ami psychologue qui m'ont réellement aidé à comprendre l'essence automobile Israélienne qu'incarne la Sabra...

www.LesAutomobilesExtraordinaires.com  
www.GatsbyOnline.com


Please add your comment on this advertisement here
Informaţii generale
Producator: Sabra
Model: Sport Roadster
Pretul: 19,900.00 EUR  
Condition: cond 1 Excepţională
Anul: 1967

Informaţii de contact
Nume: Les Automobiles Extraordinaires Club
Ţara: Belgium
Statul sau regiunea: Bruxelles
Cod poştal: 1000
Limbi: French, English
Tel: 32 475 448692
Site web: www.LesAutomobilesExtraordinaires.com


Vă recomandăm cu insistenţă să utilizaţi un serviciu de escrow înregistrat legal pentru orice tranzacţie cu o parte necunoscută.

More ads of this seller
1953 MG, TD
1994 Jeep, Wrangler
1930 Chevrolet, Sport Roadster AD
1933 Pierce-Arrow, Club-Sedan
1969 Excalibur, Series I Roadster
1965 Chevrolet, Corvette
1974 Excalibur, Series II Phaeton
1976 Excalibur, Series III Phaeton
1928 Hot-Rod, The Wanderer
2000 Plymouth, Prowler